3239 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
237 critiques spectateurs
5
30 critiques
4
77 critiques
3
57 critiques
2
38 critiques
1
22 critiques
0
13 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Orno13
28 abonnés
1 077 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 27 juillet 2026
Un film bien original, audacieux comme tous les films de Paul Thomas anderson, c est une œuvre qui emprunté les codes de la comedie surtout sur les types de personnages mais avec beaucoup de romantisme, profondément humain. Le relation qu entretient ce couple ou l homme totalement castré par ses nombreuses sœurs n arrive pas avoir de relation et cette femme malheureuse en amour et qui en a souffert physiquement et émotionnellement vont se trouver et former un couple atypique, mais tellement attachant. La mise en scène est époustouflant, il utilise les couleurs, les mouvements de caméra pour traduire l état mentale du personnage joué par adam sandler dont l interprétation prouve qu il n est pas seulement un acteur cantonné à la comédie lourdingue, il pouvait être convainquant dans ce côté dramatique. Un film certes singulier mais très bien fait.
Note à but personnel (et prétentieuse): Je suis épuisé. Si je commence à comprendre les mécaniques de ce qui rend le cinéma de PTA identifiable que ça soit au niveau de l’image (la lumière extérieur gagne toujours, le contre-jour en particulier), de la musique (qui se veut longue et mystérieuse comme si les personnages avaient eux aussi cette musique dans la tête, là où chez un Nolan ou un Scorcese, la musique ne sert qu’à appuyer une émotion mais attention, ils sont des maîtres en la matière), ou encore au niveau des personnages (mystérieux, perdus, dépourvus de pragmatisme, tout n’est qu’émotion, qu’instant chez les personnages de PTA), je n’ai pas encore mis la main sur ce qui obsède PTA, qu’est-ce qu’il cherche? Qu’est-ce qu’il veut nous raconter, qu’est-ce que ça raconte de lui, car oui je suis persuadé qu’une filmographie est une autobiographie, une filmographie est ce que vous pouvez raconter de plus intime, en ça faire un film personnel est quelque chose d’assez courageux, c’est mettre son cœur sur la ble-ta. Mais donc après avoir vu seulement quatre films de PTA, j’ai l’impression d’y voir un peu plus clair mais je n’y suis pas encore. J’y vois quelqu’un qui essaie de comprendre lui aussi mais ne comprend pas, ces films sont sans solutions contrairement à Nolan qui sont des films résolus mais dont la clé n’est pas donné au spectateur, ici c’est un film où la clé nous est donné mais dont le créateur n’a pas l’air de savoir ce qu’elle ouvre. Dans There Will be Blood, tout est là dès le début, c’est un homme qui va devenir riche et construire un empire, maintenant que tirer du film? Dans Magnolia, on enchaîne looser sur looser pour finalement quoi? One Battle After Another lui est résolu et ça m’a d’ailleurs paru bizarre, pas que je sois un expert de PTA du tout, mais ça ne m’a pas paru très naturel ce film qui se terminait fair and squared. Pour ce qui est de Punch Drunk Love, un film qui bouge beaucoup mais qui n’avance pas, qui donc nous épuise, le personnage principal ne sait pas où se foutre. Ça me parait d’ailleurs assez caractéristique de Anderson, les gens ne savent pas où se foutre et ça peut d’ailleurs gêner les spectateurs. Les films ne commencent jamais et ne se terminent pas, il y a un avant le film et un après et c’est à nous de nous adapter dans cette histoire là, d’arriver à rentrer dedans, il faut être très concentré. Voilà une note de plus, un film de plus à essayer de décortiquer au lieu de me laisser transporter, tout ça pourquoi? Pour ne toujours pas avoir la réponse à ma question, qu’est ce qu’un bon film?
Paul Thomas Anderson a tellement de talent qu il peut faire un excellent film avec Adam Sandler dans le premier rôle. Punch Drunk Love est un petite bijou de romcom décalée qui m a fait penser au cinéma des frères Coen et de Michel Gondry. La mise en scène est inspirée, le rythme et le découpage des scènes un petit bijou d horlogerie. C est à la fois drôle et touchant, Emily Watson dégage une impression de tendresse qui rend son personnage immédiatement attachant. Je ne partais pas forcément avec un à priori positif, ce film m a cueilli et fait parti de mes préférés de son auteur.
Le quatrième long-métrage de Paul Thomas Anderson, sorti en 2002, constitue une comédie sentimentale complétement barrée. Le problème est que seule la mise en scène originale (en raison notamment d’une bande-son envahissante) rend le propos décalé. En ce qui concerne le scénario, on sent le réalisateur totalement perdu dans son univers. L’histoire de cet homme névrosé (l’humoriste Adam Sandler) rencontrant l’amour de sa vie tout en étant empêtré dans une affaire de chantage tourne rapidement dans le vide. L’intrigue qui comprend du loufoque, du thriller, de la violence et de la romance ne contient aucun fil conducteur. Certes, on s’amuse mais cela reste bien mince. Bref, un film ayant tout axé sur la forme plutôt que le fond.
Film complètement fêlé, mais trop beau. Il y a un truc hyper maladroit, tendu, presque gêné tout le long, et en même temps une vraie douceur qui finit par surgir. Adam Sandler est trop fort là-dedans, on dirait qu’il est toujours à deux doigts d’exploser. C’est bizarre, nerveux, pas “joli” au sens classique, mais justement c’est ce qui le rend si fort. J’adore ce film.
Quel film ! Un film d’amour totalement détraqué, tendre et imprévisible, où Adam Sandler est bouleversant de fragilité. Paul Thomas Anderson transforme l’angoisse en poésie pure, avec une mise en scène nerveuse, drôle et profondément romanesque.
Film très spécial auquel je n’ai que très peu adhéré. Adam Sandler est pourtant très bon dans un rôle à contre-emploi mais cela ne suffit pas, loin de là. Je ne pense pas que le cinéma du très encensé Paul Thomas Anderson soit fait pour moi.
Avec Punch-Drunk Love, Paul Thomas Anderson détourne la comédie romantique vers un territoire à la fois anxieux et profondément singulier. La mise en scène épouse l’instabilité émotionnelle de son protagoniste, alternant éclats burlesques et moments de pure vulnérabilité. Adam Sandler y livre une performance étonnamment fragile, transformant sa nervosité comique habituelle en véritable matière dramatique. Anderson orchestre ce chaos sentimental avec une précision formelle remarquable, où musique, couleurs et mouvements de caméra traduisent les secousses intérieures du personnage. Un film court, étrange et délicatement romantique, qui révèle une facette inattendue du cinéma d’Anderson.
Y'a un piano sur mon bureau ! Pourquoi y'a un piano sur mon bureau ? Un film que j'ai vu à sa sortie et qui m'a bouleversé par sa maîtrise colorée. Adam sandler est brillantissime ici. Un rythme endiablé dans la tête d'un gars qui veut juste qu'on arrête de l'#*##!!.
Ça ne m’a pas saisie comme j’aurais souhaité… je sais que le cinéma de PTA est vraiment à part, qu’il a son propre style qui plaît plus qu’il ne déplaît. Mais je suis définitivement pas le bon client…
C’est absolument géniale ! Le rythme du film est juste spectaculaire (à l’image du personnage principale finalement) c’est rocambolesque c’est colorée on suit la vision de la vie d’un homme rongé par l’anxiété qui se frotte au bonheur pour la première fois de sa vie, un homme qui arrête de survivre pour essayer de vivre !
Un trentenaire timide et quelque peu attardé finit par trouver l'amour. La réalisation de Paul Thomas Anderson est soignée et originale. L'histoire est un peu farfelue, avec quelques moments amusants et d'autres plutôt absurdes.
Un des rares films de Paul Thomas Anderson qui m’a encore surpris. avec une première partie ma foi bizarre, sa 2ème partie m’a rattrapé et m’a fait aimer de plus en plus le film. Adam Sandler a probablement le rôle le plus intense de toute ça carrière,Emily Watson est touchante. C’est à voir une fois au moins.