Note moyenne
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Bonjour. Sexe et argent entre débauche américaine et éclatement d'un jeune Russe libéré de ses parent avec l'argent et le pouvoir qui dominent et qui exprime le dernier mot en conclusion. Une page de plus entre USA et Russie, ou pour une fois il ne s'agit pas de guerre ou d'affaire de la CIA. Pas de quoi mériter de réveiller une palme d'or, ou alors il n'y avait rien de mieux en 2024 sur la liste proposée; Toujours se méfier des César des Oscars, des palmes qui déçoivent souvent.
Pas mauvais mais "ca ne casse pas 2 pattes à un canard". Ce n'est pas une "comedie", le scenario est previsible (si tant soit peu on peut parler de scenario).
Nul, beaucoup de sexe pour rien. A partir de 1h j'ai avancé rapidement pour voir si ce film primé au Oscars ne cachait pas quelque chose de majestueux : il n'en est rien. C'est un échec total. Passez votre chemin, heureusement que je l'ai vu chez moi sinon j'aurai quitté la salle.
Vu très tardivement, je me demande aussi comment ce film a pu obtenir la palme d’ or en 2024 ?? Non pas qu’il ne soit pas, un « bon film », mais en dehors du personnage sulfureux d’ Anora ou Ani, Mikey Madison, qui se livre corps et âme ( !) quoi d’ autre ? D’ailleurs, c’ est bien elle qui aurait largement mérité le prix d'interprétation féminine, bref….. ! Sean Baker nous amuse tout de même avec le rôle d’ Igor (Yura Borisov ) plein d’humour et sa voix grave. Il nous abreuve aussi de gros plans sur des fessiers dynamiques et sportifs quand ce n’est pas vulgaire, ( on dirait une salle de sport ), mais aussi des dialogues, pardon des cris assez souvent pénibles, dans un délire de drogue, de boisson, et de débauche. Un style très particulier, si on opte pour le second degré ou plus, qui ne laissera aucun souvenir plaisant, tant le scénario est prévisible, dans un drame familial qui n’apporte rien, sinon des accents russes, un humour certain dans le personnage de Toros ( Karren Karagulian ) et des performances de strip-tease en gros plans ! Un compte de fée à l’envers ? Une perte de temps assurément….
Wow! Une claque, on rit, on est ému, ça mélange les genres à l'image de Parasite, dernier film à avoir obtenu à la fois la Palme d'Or et l'Oscar du meilleur film. C'est amplement mérité ! Un OVNI jouissif qui n'a pas peur de prendre son temps et de montrer ce qui choquera certains qui en ressortiront troublés, raison pour laquelle les critiques négatives et les dislikes (à l'image de ceux sous cette critique) sont aussi nombreux — heureusement toutefois minoritaires. Anora mérite tant ses excellentes notes que son succès commercial. À voir!
Après tous ces prix aux Oscars j’étais franchement curieux… et quelle claque, mais dans le mauvais sens du terme ! Ce film est d’une prévisibilité affligeante, les dialogues sont plats et soporifiques, aucune idée de mise en scène digne d’intérêt, et la musique ? Déjà évaporée de ma mémoire. Un ennui total du début à la fin. Sérieusement, ne perdez pas une seconde avec cette imposture totalement surcotée
Un fait divers chez les ultras riches traité dans une atmosphère d'hystérie général . Pour moi sans intérèt et sans originalité. je ne comprends vraiment pas tous ces prix!
Ne parlant pas la langue de Shakespeare , je suis allé le voir en version Française . Un doublage médiocre qui contribue à élèver le film au rang de daube .
Assez perturbant quand même, y’a de fort message qui sont passés dans ce film. Je vous laisse découvrir ça.
Film vraiment très moyen, très décevant, insensé, aux personnages creux voire insipides. Je ne comprends pas pourquoi de telles notes, le film ne les mérite clairement pas. Ce n'est pas mauvais, mais c'est du niveau d'un téléfilm qu'on oublie aussitôt.
un film fun car tres loufoque et sardonique, de bons acteurs, belle photographie et cadrages... mais le reste au secours ! Un scénario tenant sur un timbre poste, des personnages inexistants (et inintéressants) et un film super long. La "fable sociale" tant vantée n'existe pas, le film est une succession de clichés, aucun réalisme social là-dedans.
Bon si j'ai pris du plaisir à suivre ce surprenant film de bout en bout, notamment avec des personnages atypiques, je dois reconnaitre que le scénario est extrêmement simple et sans doute un peu trop.
Pour la conclusion, spoiler: si c'est assez habile sur l'ultime jeu de regard, qui en dit plus qu'un échange de discours, la morale finale me laisse pantois.
Côté récompenses, l'actrice mérite sa statuette avec une très bonne prestation, rendant son personnage plus que crédible mais aucune des autres récompenses ne semblent justifiées et compréhensibles en comparaison avec les films en concurrence. 18M$ aurait été attribué à la promotion pour les oscars, alors que le film a un budget de 6M$, ceci explique sans doute cela ?
Ca en fait quand même un succès du cinéma indépendant, qui revient décidément très en voque aux E-U.
Un film sympathique, mais qui ne va pas plus loin, sans proposer de réflexion sur ces sujets et qui ne sera pas du tout mémorable.
Pour la conclusion, spoiler: si c'est assez habile sur l'ultime jeu de regard, qui en dit plus qu'un échange de discours, la morale finale me laisse pantois.
Côté récompenses, l'actrice mérite sa statuette avec une très bonne prestation, rendant son personnage plus que crédible mais aucune des autres récompenses ne semblent justifiées et compréhensibles en comparaison avec les films en concurrence. 18M$ aurait été attribué à la promotion pour les oscars, alors que le film a un budget de 6M$, ceci explique sans doute cela ?
Ca en fait quand même un succès du cinéma indépendant, qui revient décidément très en voque aux E-U.
Un film sympathique, mais qui ne va pas plus loin, sans proposer de réflexion sur ces sujets et qui ne sera pas du tout mémorable.
De Cannes à Hollywood, il n'y qu'un pas, un très grand pas. Après avoir conquis le printemps dernier la croisette avec son récit ne pouvant que faire unièmement écho à l'actu avec la Russie, on aurait pu, j'aurai pu penser à un nouveau cliché sur les milliardaires qui emploi ces jeunes femmes et leur sorte toutes leur jérémiades sans que cela leur fasse quoique se soit. Puis viens les nominations ultimes et l'intérêt petit à petit pour ce film que je n'ai pas eu le temp d'aller découvrir. Son triomphe symbolique aux Oscars il y à 2 semaines aura évidement inciter les salles à le reprogrammer et confirme une fois encore ce qui pour moi, est la preuve que depuis "La vie d'Adèle" en 2013, Cannes évolue profondément dans ses sélections en choisissant des œuvres visuellement très osées. "Love", "Titane" et maintenant "Anora",
spoiler:
l'érotisme cru et un penchant porno par instants, cumuler à des violences visuelles et verbales accentue cette audace de montrer des récits d'auteurs cru et clash. Ici donc, comme pour "Anatomie d'une chute", on n'est pas dans un récit original mais clairement adapter. Le quotidien de cette jeune strip-teaseuse devenant escorte par moments, rencontrant cet ado russe dont on ignore tout de son passé, sa relation explosive avec ses parents retourner en Russie dont on sait rien non plus. C'est l'unique point très faible du scénario, on sait rien d'eux, ils sont riches ok, mais que font-ils ? Pourquoi refusent-ils ce mariage ? Pourquoi sont-ils comme ils sont ? Le flou total. Un récit d'auteur qui comme très peu d'autres avant lui, aura été divisé en 2 symboliques parties, la première cumulant dynamisme et perfection de jeu, direction totale, bande son démontante et succession de scènes immersive parfaites. La seconde, dès le départ en fanfare catastrophique de Zakharov (Mark Eidelstein), sera retomber dans la plus pure tradition d'indépendance, ou les longueurs (que je trouvais ironiquement absentes) ont faits surfaces mais d'une manières assez subtiles par moments, inutiles par d'autres. Le manque de budget est tellement évident (les cascades, droit de diffusion musicale, exploitation des environnements) qu'il est comblé par un profond développement des charactères. Sauf qu'à un moment donné, on rabâche tellement la même chose qu'il en devient lourd. Le jeu reste pourtant génial et c'est ça qui est lunaire, entre les scènes pas possibles et le jeu prenant de toutes et tous, ces longueurs finissent par être "minimes". Coté cast, Mikey Madison est l'incarnation totale de que vaut un oscars d'actrice, ses tripes vocales et physiques lui font honneur et livre une performance déroutante entre son univers érotique et ses instants banales. Elle fait l'hommage complet de ces femmes travailleuses d'une industrie vielle comme le monde. Mark Eidelstein performe de ce rôle d'ado capricieux, accro du gaming, des soirées XXL, alcool et drogue à gogo et vivant dans un monde que seul les jeune millionnaires ou milliardaires peuvent saisir. Le trio infernal mais tellement percutant Karren Karagulian, Iouri Borissov & Vache Tovmasyan sont la parfaite représentation des russes ou voisins influencés ou soumis à la dictature de Poutine. Une volonté ultra visible de parvenir à leur fin, par n'importe quel moyens quitte à en venir au corps à corps dans des scènes aussi verbalement explosives que visuellement lunaires. Le récit lui n'à donc rien d'original mais permet une magnifique immersion, parfaite rencontre des ces gens n'ayant pas de morale concrètes. Quant aux parents, leur venue reste tout aussi lunaire mas assez peu concrète.
Un récit aussi passionnant que moralement vorace qui offre donc à sa vedette, la consécration ultime à juste 25 ans. Une envie de là suivre évidente après sa prestation parfaite. Le plan final fut le prémice de ce que je sentais venir de loin, à la fois jolie et "forcé" il conclu 2h20 d'une manière si bien mi convaincante que bâclé. Comme toujours, que donnera le prochain Festival.
Un récit aussi passionnant que moralement vorace qui offre donc à sa vedette, la consécration ultime à juste 25 ans. Une envie de là suivre évidente après sa prestation parfaite. Le plan final fut le prémice de ce que je sentais venir de loin, à la fois jolie et "forcé" il conclu 2h20 d'une manière si bien mi convaincante que bâclé. Comme toujours, que donnera le prochain Festival.
Exceptionnel, dans l’air du temps pule poil. Une sorte de « pretty woman » crue et réaliste avec une dimension lutte des classes mais entre usa et russie (le sous texte colle par hasard à l’actualité et ca ajoute du sel au film) les acteurs sont surtout formidables, surtout l’actrice principale qui y performe au plus haut de sa palette et grosse surprise ce n’est pas l’acteur principal masculin qui brille mais un autre secondaire et bcp plus touchant (sans le dévoiler) il est fantastique. Le film frise l’hystérie et la caricature sans jamais franchir la ligne MAIS L’INTERET DU FILM réside ENTIÈREMENT sur les dernières sequences, si ce n’est LA DERNIÈRE SEQUENCE, c’est ce qui eleve pour moi le film au dessus de la mêlée et en fait à mon sens, plus qu’UN GRAND FILM : une OEUVRE. Bravo à l’ensemble artistique et créatif de ce projet.
Une belle déception ! 2h de vide total. L’histoire est tellement inintéressante que j’ai attendu un rebondissement qui n’est jamais arrivé. Je ne comprends pas les éloges qu’il a reçu…Certaines scènes sont d’une longueur impitoyable et le personnage de Vanya est juste insupportable.
Ok le film est esthétique et Mikey Madison est superbe. J’adore cette actrice. Mais ça m’apprendra à vouloir regarder une comédie sans saveur juste pour la voir jouer.
Ok le film est esthétique et Mikey Madison est superbe. J’adore cette actrice. Mais ça m’apprendra à vouloir regarder une comédie sans saveur juste pour la voir jouer.
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