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DOCSCIFI-FICTION
2 abonnés
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2,0
Publiée le 29 juin 2024
J'ai survécu a ce film et voici ce que j'en pense. Film a petit budget qui m'aura pas convaincu du tout, jeux d'acteur minable, quelle que scène dégueulasse voir presque choquante, un psychopathe, des crabes tueurs, et puis c'est tout. Le film se résume d'aller du point A au point B. Le monde est complétement vide. Certe, y a de l'intensité je dis pas le contraire et pour ma part le gars responsable de l'audio a surement des problèmes d'auditions parce que le film étais vraiment très fort, j'avais presque les oreilles qui saigné, c'étais casi insupportable. Mais bon, j'ai tenue tout le film. Mais clairement il vaut vraiment pas le coup. Y a que Emilie Dequenne qui a su me convaincre pour son jeux d'acteur. Mais je connais pas ces acteurs, les films français c'est généralement pas mon truc, et comme je m'y attendais un peu, la bande annonce te vend du rêve mais le film est décevant. Un vrais nanar qui n'aura pas su me convaincre.
En 2024, Frédéric Jardin propose un thriller fantastique sur fond de survivalisme. En acceptant le concept de l’inversement des pôles magnétiques de la Terre, on se retrouve sur une planète bouleversée et inhospitalière. A partir de là, le réalisateur s’efforce de créer un climat anxiogène dans lequel une mère combattante est prête à tout pour sauver ses enfants. Le scénario devient vite prévisible et les effets spéciaux restent d’une qualité modeste en dépit des fabuleux décors naturels des gorges du Dadès situées au Maroc. On retiendra que ce long-métrage constitue la dernière apparition d’Emilie Dequenne sur grand écran avant son décès brutal. Bref, un petit film d’action simplement sauvé par son rythme soutenu.
Depuis quelques années déjà, le cinéma français s essaye à la science-fiction avec plus ou moins de réussite. Des films tel que la nuée, le règne animal, seuls n etait pas si mal. Survivre, malgré des moyens limités, mais un scénario, un rythme est une tension tout au long du film nous happé et j ai passé un agréable moment. Le retour d'Émilie Duquesne m.a.fait chaud au coeur et content de la retrouver dans le grand écran. Un film apocalyptique, sympa à regarder.
Dans le genre "cheap" ... J'ai regardé ce film en mal 2025, un jour où je n'avais rien d'autre à faire.
Ce film est peut être une bonne idée, mais d'une part la réalisation n'est pas à la hauteur. Emilie Dequesne, un de ses derniers films, est très bien. Elle sauve un peu le truc. Si elle n'avait pas cette prestation, je pense que je dirais que c'est NUL.
Les décors sont superbes, mais pas plausibles, à mon avis. Le fond de la mer ne devient pas désert de sable en un jour.
Ensuite, au dela de la réalisation, qui est "cheap", le scénario est aussi un peu cheap. Les rebondissements sont très tirés pas les cheveux. spoiler: L'arrivée du tueur. L'attaque des crabes. Deux fait qui me semblent lutter pour le titre du rebondissement le plus débile.
Et enfin, le fait que cette histoire ne peut pas être crédible sans un minimum d'explication scientifique, fait que cette oeuvre ne sort pas du registre du téléfilm, c'est dommage.
Pour finir, la fin est en queue de poisson.
Je donne la note de 2, peut-être un peu sévère. Mais j'ai vraiment trouvé cela PAS TERRIBLE. Si vous êtes adeptes de ce genre de film - catastrophisme et survicalisme - vous aurez peut-être envie de tenter. Mais je ne le conseille pas.
Alors la bande annonce oui. Le film comment dire, ennuyeux, long, incohérent, juste naze. J’aurais du regarder la plupart des commentaires qui nous demandez de fuir. Aucune logique, un jeu d’acteur vraiment pas fou. En résumé un film claqué au sol.
Alors si vous ne voulez pas perdre de temps et de l’argent ni allez pas. Si vous avez le courage d’aller le voir, félicitations, vous ferais partis des quelques survivants de se massacre .
Ce qui aurait pu être un grand film de fiction,, est en réalité d’une nullité crasse, avec des acteurs nuls, des dialogues débiles, des situations et des réactions idiotes. À fuir!
J’ai été agréablement surpris par Survivre. Le scénario, qui repose sur l’inversion brutale des pôles magnétiques de la Terre, est original et immersif. L’histoire tourne autour des membres d’une famille, confrontés à cette apocalypse. Malgré des moyens limités et un tournage de seulement 20 jours avec un budget d’environ 5 millions d’euros, Survivre parvient à captiver grâce à son storytelling efficace. Le réalisateur parvient à créer une atmosphère oppressante, notamment lors des scènes en pleine mer et en pleine nuit. Survivre est un pari ambitieux pour le cinéma français, et son postulat sur l’inversion des pôles magnétiques en fait un film à ne pas manquer pour les amateurs du genre catastrophe.
Notez que l’inversion des pôles magnétiques est un phénomène naturel qui se produit sur des échelles de temps géologiques, et non pas en quelques jours comme dans le film
En une heure et demie, Survivre met à nu le film catastrophe américain, et tire des limites imposées par son budget un réservoir de créativité pour suggérer la menace et mieux la communiquer à son spectateur. La diversité culturelle représentée par le choix de personnages originaires de pays différents et parlant une langue différente – la mère est française, le père allemand, ils parlent en anglais avec leurs enfants – contraste avec le drapeau américain qui flotte triomphalement sur le bateau de plaisance nommé Orca, en référence au chef-d’œuvre de Steven Spielberg, et affirme un point de vue étranger bienvenu parce que garant d’une distance critique. En effet, le cinéaste dénonce la surconsommation sans formuler ni discours théorique ni parabole ronflante, à la différence de productions effarouchées par l’idée que l’action se suffise à elle-même : soit un bric-à-brac de marques, depuis les chaussures portées par les protagonistes (Nike, Converse, Adidas) jusqu’au sac à dos Eastpak en passant par les containers chargés de ballons multicolores et par les boîtes de conserve Nestlé jonchant le sable du désert. Le paradoxe tient alors à l’omniprésence des signes de consommation dans un environnement impropre à les recevoir, qui les dégrade sans offrir un quelconque rachat à leurs clients : les baskets blanches iconiques se tachent de sang, le foulard est arraché pour servir de garrot, le yacht mute en terrain de chasse pour un bourreau assoiffé de sang, le jet privé se charge du corail et des algues séchés comme traces d’un engloutissement antérieur… La faillite de la consommation s’observe également dans les hommages aux blockbusters qui servent à la fois d’éléments dynamiques à la mise en scène – la caméra à même le sol et progressant vers les acteurs reproduit celle Tremors (Ron Underwood, 1990), les plans captés sous l’eau empruntent à Jaws (Steven Spielberg, 1975)… – mais aussi, par leur invalidation successive, à la fabrication d’une chaîne de références aussitôt convoquées aussitôt asséchées et intégrées à un récit cannibale qui se plaît à frapper là où on ne l’attend pas. L’écriture manichéenne des deux figures masculines extérieures à la famille, comprenons d’une part le scientifique altruiste porteur d’un espoir de sauvetage, d’autre part le démon humain s’apparentant, par sa marche lente et par l’allégorie de la mort qu’il incarne, à celui la saga Halloween (John Carpenter), s’invalide pour laisser place à l’instinct de survie des trois personnages principaux, en particulier celui de la mère violemment raccordée à la nécessité de s’adapter à son environnement pour se protéger et protéger les siens. Elle trouve en Émilie Dequenne une actrice à sa hauteur, dont la puissance tant physique que morale surprend. Une très belle réussite qui témoigne non de la survivance mais de la vitalité du cinéma de genre en France.
Dès le début, on sent que "survivre" est un film série B sans moyens, les acteurs jouent très mal, les expressions sont surjouées et on n'y croit pas 1 seconde. j'ai même tenu le coup pour aller jusqu'à la fin mais tout le film reste mauvais. Je ne le conseillerai pas...
J'ai aimé ce film catastrophe original (européen) et sobre sur la forme (on sent que le budget effets spéciaux n’étant pas énorme, le real a préféré jouer sur la suggestion) Les décors naturels sont impressionnants, les acteurs convaincants.
Je ne comprends pas les mauvaises critiques de ce film .
C'est un chef d'oeuvre du film catastrophique dramatique , sur la survie .
Sur la sortie de la normalité , pour survivre , qui fait apparaître ce qu'il y a de meilleurs chez l' être humain ( entraide ) ou de mauvais ( prêt à tuer , pour un peu d' eau , un peu de nourriture ) .
Un bon scénario , une histoire bien , avec beaucoup d' émotions intenses , beaucoup de suspens intenses , beaucoup de tensions psychologique , avec quelques scènes d'actions catastrophes spectaculaires et impressionnantes , dont les attaques des atropodes des abysses ( Les grosses araignées de mer ) .
Ce film Français n' est pas un gros blockbuster d' Hollywood , où ces films d' Hollywood ont des énormes budgets colossaux , mais le réalisateur talentueux , a réussi un exploit , de faire un grand film catastrophe spectaculaire , avec un petit budget .
Félicitations à ce grand réalisateur .
A noter que le nom du bateau ⛵ , du voilier dans le film est " Orca " , qui est le même nom du bateau de pêche, du film " Les dents de la mer 1 " de 1975 , en hommage à ce film de requin 麗 , qui est également un chef d'oeuvre , auquel je met la même note de 5 étoiles .
allez voir ce film , dans le chaos qui est le notre celui ci est encore pire ....une ode a la reflexion , a se resaisir , et a avoir Foi en l humanité , avant que tout le monde ne devienne completement dingue . le symbole de l eau , a +sieurs reprises ....cette femme qui se transforme en Guerriere ....puissions nous ne pas avoir a vivre ca ! bravo belle demonstration avec peu de moyens , les 4 acteurs principaux sont tres beaux , au sens vrai du terme