Note moyenne
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C'est marrant dès les deux premières minutes j'ai su que j'allais pas aimer. j'avais encore un petit espoir bien sûr mais ça s'est vite dissipé. Je n'ai pas aimé le côté ni fiction ni documentaire le côté entre deux. Ça fait que certaines scènes ne sont pas drôles du tout, par exemple la scène avec l'Autrichienne dans son appartement on se doute bien qu'il y a une équipe qui les films, ça n'est pas naturel, ça n'est pas drôle. Si on est venu voir ce film pour voir des grands espaces c'est raté également on ne sait jamais où on est en vélo on sait pas d'où ils partent où ils vont , l'histoire de son fils suicidé est un peu gênante et on n'en saura pas plus non plus. j'ai trouvé ça ni drôle ni émouvant. Et tout ça m'était recommandé a 80 % par l'algorithme...
Film faussement spontané qui veut nous faire croire à un documentaire. Bof bof et j'ai du mal avec Philippe Rebbot
Youri, le fils de Mathias Mlekuz, s’est suicidé en 2022. Son père, dévasté de chagrin, a entrepris de refaire le voyage en vélo que son fils avait effectué quatre ans plus tôt, de La Rochelle à Istanbul. Son vieil ami, Philippe Rebbot, l’accompagne. Il lui souffle l’idée de documenter leur voyage et d’en faire un film.
Perdre un enfant est pour un parent la plus grande souffrance qui puisse s’imaginer. Un suicide la rend plus cruelle encore, ajoutant la culpabilité à la douleur de la perte. J’en parle d’expérience : ma sœur s’est suicidée en 1994, laissant ma mère en miettes.
Dès la première scène, Mathias Mlekuz nous prend en otage de son deuil. Elle se déroule sur les bords de l’Atlantique, près de La Rochelle. Le réalisateur entouré de quelques amis y prononce un discours plein d’émotion et enfourche sa bicyclette. Direction : le Bosphore ! C’est le début d’un long voyage cathartique entre amis. Car le père inconsolable peut s’appuyer sur son ami de toujours : l’acteur Philippe Rebbot, alcoolique, tabagique… et empathique.
Avant de voir "L’Attachement", je redoutais la surenchère lacrymale. Le miracle a eu lieu et le film exceptionnel de Carine Tardieu – auquel j’ai bien failli mettre quatre étoiles – m’a emporté. Même crainte à l’entame d’"À bicyclette !" Mais la crainte hélas ici s’est avérée fondée. Car très vite, le vrai-faux documentaire s’installe dans un rythme ronronnant : des travellings champêtres avec nos deux cyclistes traversant l’Europe alternent avec de longs dialogues alcoolisés larmoyants durant lesquels Mathias expulse son chagrin et Philippe fait l’apologie de l’amitié. Soyons honnêtes : le film raconte aussi des rencontres comme celle, hilarante, avec une propriétaire de Airbnb control freak et… nudiste.
Le malaise augmente encore lorsqu’on réfléchit à la construction du film. La caméra, muette et invisible, pourrait nous laisser penser qu’elle a glané des moments sur le vif. Mais "À bicyclette !" a été écrit et "À bicyclette !" est joué – par des acteurs au demeurant excellents. Sa spontanéité ne pouvait être que feinte. Quant Mathias pleure, l’opérateur son a peut-être réclamé une seconde prise à cause d’un bruit parasite. Quand Mathias et Philippe s’engueulent, il a peut-être fallu recommencer la prise parce que la lumière était mauvaise.
Je me suis retrouvé à la fin du film très agacé par ce produit frelaté. J’ai eu le sentiment que son réalisateur, au chagrin, je le répète, ô combien légitime, s’était acheté une psychanalyse aux frais des spectateurs. Sa sincérité indiscutable s’est laissée dépasser par sa roublardise. Mon coup de gueule apparaîtra sans doute bien injuste à ceux que le film a ému. Mais le procédé, impudique et artificieux, ne laisse de me déranger.
Perdre un enfant est pour un parent la plus grande souffrance qui puisse s’imaginer. Un suicide la rend plus cruelle encore, ajoutant la culpabilité à la douleur de la perte. J’en parle d’expérience : ma sœur s’est suicidée en 1994, laissant ma mère en miettes.
Dès la première scène, Mathias Mlekuz nous prend en otage de son deuil. Elle se déroule sur les bords de l’Atlantique, près de La Rochelle. Le réalisateur entouré de quelques amis y prononce un discours plein d’émotion et enfourche sa bicyclette. Direction : le Bosphore ! C’est le début d’un long voyage cathartique entre amis. Car le père inconsolable peut s’appuyer sur son ami de toujours : l’acteur Philippe Rebbot, alcoolique, tabagique… et empathique.
Avant de voir "L’Attachement", je redoutais la surenchère lacrymale. Le miracle a eu lieu et le film exceptionnel de Carine Tardieu – auquel j’ai bien failli mettre quatre étoiles – m’a emporté. Même crainte à l’entame d’"À bicyclette !" Mais la crainte hélas ici s’est avérée fondée. Car très vite, le vrai-faux documentaire s’installe dans un rythme ronronnant : des travellings champêtres avec nos deux cyclistes traversant l’Europe alternent avec de longs dialogues alcoolisés larmoyants durant lesquels Mathias expulse son chagrin et Philippe fait l’apologie de l’amitié. Soyons honnêtes : le film raconte aussi des rencontres comme celle, hilarante, avec une propriétaire de Airbnb control freak et… nudiste.
Le malaise augmente encore lorsqu’on réfléchit à la construction du film. La caméra, muette et invisible, pourrait nous laisser penser qu’elle a glané des moments sur le vif. Mais "À bicyclette !" a été écrit et "À bicyclette !" est joué – par des acteurs au demeurant excellents. Sa spontanéité ne pouvait être que feinte. Quant Mathias pleure, l’opérateur son a peut-être réclamé une seconde prise à cause d’un bruit parasite. Quand Mathias et Philippe s’engueulent, il a peut-être fallu recommencer la prise parce que la lumière était mauvaise.
Je me suis retrouvé à la fin du film très agacé par ce produit frelaté. J’ai eu le sentiment que son réalisateur, au chagrin, je le répète, ô combien légitime, s’était acheté une psychanalyse aux frais des spectateurs. Sa sincérité indiscutable s’est laissée dépasser par sa roublardise. Mon coup de gueule apparaîtra sans doute bien injuste à ceux que le film a ému. Mais le procédé, impudique et artificieux, ne laisse de me déranger.
La plus grosse deception depuis des mois ! A la llecture des critiques, sommes alles voir ce film "confiants' .En apparence tous les ingredients etaient reunis pour faire un film emouvant, drole...Rien de tout cela: le jeu des acteurs est tellement mauvais ( surout celui du realusateur) les dialogues artificiels et des poncifs sur la mort, vieillesse..
Trop dommage car un road movie à bicyclette était une idee de départ seduisante!
Trop dommage car un road movie à bicyclette était une idee de départ seduisante!
Une merveille à vélo. On oscille entre la joie et la peine. Avec cette sensation d'être avec eux deux, sur un troisième vélo. On ne se pose pas la question de savoir si le cadre est beau, la lumière réussi, le son léché ou le montage au poil parce qu'on s'en fout, c'est un grand film et c'est tout ce qu'on aime.
Un chef d'oeuvre d'humanité ! Merci pour cette sincérité !
Youri s'est démultiplié dans l'esprit et le coeur de tous les spectateurs ! Quel courage il aura fallu pour tourner cet hommage et s'autoriser ces rires et ses larmes face caméra ! Et quelle belle amitié !
Merci
Youri s'est démultiplié dans l'esprit et le coeur de tous les spectateurs ! Quel courage il aura fallu pour tourner cet hommage et s'autoriser ces rires et ses larmes face caméra ! Et quelle belle amitié !
Merci
Un road movie à fleur d'intimité. J'ai pleuré, ri, ai voyagé, rencontré, dormi sous la tente, reconvoqué la ribambelle de mes histoires en même temps que se racontait ce très beau duo qui sait devenir choral. Un film autobiographique au plus juste de l'essentiel, fait d'instants que l'on crée de toute pièce, pour la beauté du geste, de l'aventure, des instants partagés, parce qu'il n'est jamais trop tard pour dire "je t'aime", même quand il est trop tard.
Je suis allé voir ce film dont on a fait tant d'éloge, quelque peu déçu je m'attendant à mieux, je l'ai pas trouvé aussi drôle qu'on le dit, et les moments d'émotion étaient rare!
c'est un film de dialogue basé sur l'existentiel de la vie la mort et de l'amitié. Manque de profondeur.
D'autre part, je ne comprends pas ce que venait faire ce pauvre chien, balloté à droite à gauche dans cette en plastique ou il avait peu de place! il était présent pour rien!
c'est un film de dialogue basé sur l'existentiel de la vie la mort et de l'amitié. Manque de profondeur.
D'autre part, je ne comprends pas ce que venait faire ce pauvre chien, balloté à droite à gauche dans cette en plastique ou il avait peu de place! il était présent pour rien!
Film assez touchant sur deux amis de 55-60 ans qui partent refaire le périple à vélo de la Rochelle jusqu'à Istanbul qu'avait fait le fils de l'un d'eux il y a 5 ans, ce fils s'étant suicidé depuis. La tonalité des dialogues est assez triste, le père fait son deuil, on le voit pleurer, évoquer des souvenirs avec son fils, son incompréhension aussi devant un tel acte. L'ami est là sans trop savoir quoi faire, si ce n'est boire beaucoup d'alcool. On assiste au periple et on voyage avec eux.
Film sur l'amitié et réflexions sur la vie et la mort, quel est le sens de la vie, quelques moments comiques pour alléger rendent se film agréable
j'ai vécu ce film comme une ébauche de carnet de voyage de deux amis, avec des touches de philosophie sur la vie, la mort, la religion. C'est parfois drôle, peu émouvant et majoritairement soporifique.
Très agréable rando à byciclette de 2 vieux copains pour un motif très triste.
C'est une résilience et en même temps une ode à la nature, au silence, à la lenteur, à la vie d'après.
Juste une petite remarque, au montage ils ont mis à Budapest des images d'un toboggan pour vélos qui se trouve à Vienne
C'est une résilience et en même temps une ode à la nature, au silence, à la lenteur, à la vie d'après.
Juste une petite remarque, au montage ils ont mis à Budapest des images d'un toboggan pour vélos qui se trouve à Vienne
En pédalant de La-Rochelle à Istanbul, touchante histoire vraie, et magique combinaison dans le cadre d'une belle et forte amitié d'hommes, entre de l'humour, de la légereté, des émotions, et de petites phrases ou questions concrètes qui ont l'air de rien, sur le sens de la vie, des liens humains etc...
Simplicité et authenticité autour du partage d'un joyeux MOMENT DE VIE qui n'exclue pas la douleur de la perte !
Quand deux hommes fragilisés par la vie, font route ensemble, pour plus de VIE...
Simplicité et authenticité autour du partage d'un joyeux MOMENT DE VIE qui n'exclue pas la douleur de la perte !
Quand deux hommes fragilisés par la vie, font route ensemble, pour plus de VIE...
Quelle blague ce film !
C'est tellement creux. J'ai failli m'endormir.
Les paysages, ba y'en a pas
Les textes, ba y'en a pas. On dirait que c'est de l'impro tout le long sur des questions philosophiques.
Les rires, ba y'en a pas (à part 2 mns en Allemagne).
Les scènes de bivouac, ba on voit bien que le réalisateur n'a jamais fait de bivouac. Un réchaud et du café, c'est un peu juste non?
Le thème est glauques, les personnages sont tristes et pathétiques tout le long.
Franchement, je ne comprends pas comment des gens ont pu mettre 5/5 sur ce film.
A fuir!
C'est tellement creux. J'ai failli m'endormir.
Les paysages, ba y'en a pas
Les textes, ba y'en a pas. On dirait que c'est de l'impro tout le long sur des questions philosophiques.
Les rires, ba y'en a pas (à part 2 mns en Allemagne).
Les scènes de bivouac, ba on voit bien que le réalisateur n'a jamais fait de bivouac. Un réchaud et du café, c'est un peu juste non?
Le thème est glauques, les personnages sont tristes et pathétiques tout le long.
Franchement, je ne comprends pas comment des gens ont pu mettre 5/5 sur ce film.
A fuir!
Généreux, sincère, grave, drôle, émouvant donc indispensable, belle surprise que ce buddy/road movie qui m'a cueilli par sa simplicité et sa profondeur. Magnifique !
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