Black Phone 2
Note moyenne
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RedArrow

1 873 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 octobre 2025
Évidemment, lorsque l'on entend parler d'un nouveau long-métrage de Scott Derrickson en partance pour des ténèbres inédits sous pavillon Blumhouse, les amateurs de bonnes ambiances glauques que nous sommes se mettent d'emblée à guetter sa prochaine venue sur grand écran.

En plus d'une véritable habileté à entrecroiser les genres (de "L'Exorcisme d'Emily Rose" qui l'a révélé, mix entre le film d'exorcisme et celui de procès, à son récent "The Gorge", film fantastique à mystère élaboré dans l'écrin d'une romance pour mieux se muer en survival d'action horrifique, on peut même y voir une marque de fabrique à force), les œuvres de Derrickson se distinguent en effet assez facilement de la production épouvante/horreur . grand public (et donc souvent Blumhousiennes) par leur capacité imparable à mettre le spectateur sous tension via leurs atmosphères sinistres, pesantes et jouant souvent sur la juxtaposition des pires penchants de l'âme humaine à un imaginaire obscur et susceptible de vous glacer le sang à la moindre de ses manifestations.

Si "Sinister" premier du nom s'est vite imposé comme son plus grand succès en ce domaine, "Black Phone" en est devenu l'évident successeur dans sa filmographie (du moins, à nos yeux) par son alliage terriblement efficace de thriller psychologique et de surnaturel parfaitement dosé pour en traduire les ramifications les plus noires qui grouillaient en son sein, et ce aussi bien du côté de son antagoniste tueur d'enfants (l'Attrapeur), à la silhouette démoniaque se mouvant dans un quartier de banlieue américaine des 70's, que de celui de sa jeune victime torturée, devenue malgré elle le bras armé d'une expiation réclamée par tant d'autres passées avant elle grâce à des coups de fil venus d'un autre monde.

Cependant, alors que "Black Phone" se terminait de façon pleinement satisfaisante, Derrickson a rapidement évoqué la possibilité d'une suite dans le sillage de son succès rencontré en salles... Et, malgré toute la sympathie que l'on pouvait avoir pour lui en remerciement des frissons procurés, on ne voyait pas trop ce qu'une extension à ce film pouvait raconter sinon l'ouverture d'un standard téléphonique en liaison directe avec l'au-delà par un opérateur pris d'un coup de folie.

1982. Quatre ans donc après les méfaits du défunt Attrapeur, Finney et Gwen, sa sœur clairvoyante, vivent encore avec le traumatisme glaçant de leur expérience hors du commun. Alors que le premier répète les comportements qu'il exécrait plus jeune en ignorant le passé, Gwen, elle, se met justement à rêver de paysages glacés autour d'un camp religieux pour enfants, où sa mère fut monitrice en 1957, avec de nouveaux visages de petits morts en détresse.

À la question "Est-ce qu'il était indispensable de faire une suite à "Black Phone" ?", ce deuxième opus ne pourra jamais nous faire réellement scander un "oui" franc et massif.
Malgré une exposition très bien conçue en vue de nous faire renouer et replonger de façon immédiate dans le climat si étrange du premier film, le mystère entretenu va vite fondre comme neige au soleil devant la maigreur des enjeux qui s'y cachent.
Faire évoluer l'Attrapeur vers une figure meurtrière cette fois purement surnaturelle, aux forts relents d'un certain vagabond des rêves bien connu des habitants d'Elm Street, n'était pas une idée si sotte (après tout, au-delà de ses victimes fantômes, son accoutrement excentrique de kidnappeur et son masque en faisait déjà un "monstre" filmé comme tel, en dehors de la réalité, dans le premier long-métrage) mais ses motivations et le lore qui l'accompagne, jusque dans la manière de le vaincre, ne se résument malheureusement qu'à un bis repetita du précédent, sans grand autre argument que de revenir torturer ses anciens pourfendeurs sous une forme plus insaisissable.
De même, ces derniers ne sont finalement que mués par les cicatrices issues de ce passé commun établi, se devant d'en guérir mutuellement par le biais d'un nouveau rapport de force relationnel (Gwen prend ici clairement l'ascendant sur son frère Finney dans la lutte en train de se dessiner) et de certaines idées scénaristiques très téléphonées (oui, on a osé) pour lier encore d'un peu plus près la destinée intime des héros à celle de l'Attrapeur.
Et puis, il y a ce gros problème de durée bien trop longue pour si peu à raconter. Comme il est une de leurs valeurs sûres (à juste titre, avec la rentabilité qui va de pair), on sent que Blumhouse a sans doute laissé les coudées franches -trop franches- à Scott Derrickson sur cette suite, lui permettant de s'étaler sur plus deux heures pour, certes, de bons moments, plus profonds et laissant le temps de vivre/réfléchir aux personnages devant ce Mal masqué, que dans la plupart de leurs productions habituelles mais aussi avec la fâcheuse conséquence de mettre en lumière la faiblesse globale de la proposition, en tout cas bien plus fragile que celle qu'elle cherche à prolonger et sur laquelle elle se bâtit sans jamais parvenir à se défaire de l'ombre.

Est-ce là à dire que "Black Phone 2" mérite d'être laissé poliment sur répondeur ? Eh bien non car, comme évoqué, le plaisir de retrouver ses protagonistes (et leurs acteurs, tous de retour et au top !) plus travaillés et attachants que la moyenne, ainsi que la sinistre ambiance que Derrickson sait si bien maîtriser pour les conduire à nouveau dans les bras de leur cher Attrapeur, est bel et bien là.
L'idée de mettre ici en avant Gwen et ses voyages oniriques dans l'optique de relancer la machine à p'tits fantômes perdus dans les limbes est très bien exécutée, jouant à merveille par le rendu de l'image sur l'état de rêve, d'entre-deux et de réalité (bon sang, Derrickson n'a pas son pareil pour créer le malaise en Super 8/Super 16) afin d'y introduire peu à peu l'aura malfaisante et vengeresse de son assassin revenu des Enfers.
En dépit de piliers moins pertinents pour en consolider la portée, ses apparitions, accompagnées de celles de ses anciennes victimes, via le fantastique et le cadre désormais enneigé dans lequel elles se fondent permettent néanmoins de vraies belles montées en gamme dans l'effroi suscité par une telle entité et débouchent même sur un affrontement final qui, s'il a encore une fois un caractère répétitif global vis-à-vis du premier film, a le mérite d'utiliser et de cumuler tout ce que l'on a pu voir du mode opératoire surnaturel de l'Attrapeur jusqu'ici pour une mêlée générale savamment orchestrée, où chacun apporte sa pierre de bravoure à l'édifice de sa disparition -espèrons-le tout de même cette fois- définitive.

Bon, étant donné que ce "Black Phone 2" connaît un succès au box-office encore plus grand que son prédécesseur, il y a fort à parier que la sonnerie de ce téléphone noir est bien partie pour retentir une troisième fois à l'avenir. Mais, alors là, vu que cette suite résout absolument tout, et même des choses que l'on n'avait pas forcément demandées, que diable un nouvel opus va-t-il bien pouvoir raconter... again ?
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 586 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 octobre 2025
J’avais beaucoup apprécié le premier Black Phone, porté par un Ethan Hawke terrifiant et une mise en scène tendue signée Blumhouse. Cette suite, malheureusement, peine à retrouver cette atmosphère glaçante. On sent la volonté d’exploiter le filon, mais le mélange entre film d’horreur classique et univers quasi onirique — façon Freddy rencontre Black Phone — ne fonctionne qu’à moitié.

Le film met trop de temps à démarrer, et le passage dans le camp enneigé casse le rythme sans apporter la tension espérée. La photographie, terne et parfois confuse, n’aide pas à distinguer clairement le monde réel de celui des esprits, ce qui finit par désorienter sans vraiment effrayer.

Une déception donc, surtout après un premier opus maîtrisé : Black Phone 2 semble hésiter entre poursuivre la peur psychologique et se transformer en franchise d’horreur plus commerciale, perdant ainsi ce qui faisait la force de l’original.
Olivier
Olivier

39 abonnés 138 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 octobre 2025
Synopsis : Depuis son enlèvement,Finney, aujourd'hui âgé de 17 ans, éprouve beaucoup de mal à reprendre le cours d'une vie normale, alors que rien ni personne ne saurait arrêter Gwen,sa sœur de 15 le sinistre téléphone se met à sonner dans les rêves de l'adolescente où elle voit sans cesse trois garçons se faire pourchasser dans un camp de montagne appelé Alpine Lake.
Déterminée à mettre fin à ses cauchemars et à percer le mystère, Gwen persuade son frère de se rendre sur place, malgré le blizzard qui frappe la 'est là qu'elle découvre l'horrible vérité derrière le lien entre l'Attrapeur et sa propre deux adolescents vont devoir affronter un tueur que la mort a rendu presque invincible et à qui leurs destins sont beaucoup plus liés qu'ils n'auraient pû l'imaginer...
Prenez un un soupçon de Sinister, ajoutez une dose des griffes de la nuit et de Vendredi le tout et vous obtiendrez... un vrai nanard !!!
Dès scènes aux images granuleuses filmées en super 8 (Scott Derrickson nous refait du Sinister et du V/H/S 85) à n'en plus finir,des jumpscares aussi effrayants qu'un dessin animé pour Halloween,des dialogues dignes d'une cour d'école (les injures en un must de débilité !!),des effets spéciaux très moyens et des dialogues interminables !!
L'Attrappeur n'apparaît qu'au bout de 45 minutes pour une première partie de film soporifique...
On se demande parfois où le réalisateur veut nous amener tellement l'histoire est du grand n'importe quoi !! Nous sommes devant une accumulation de scènes incohérentes et des dialogues qui veulent nous expliquer le pourquoi du comment sans vraiment arriver à son but !! On veut un film d'horreur pas de longs discours !!!
Alors le point positif (si j'ose dire !!) c'est les quelques scènes un peu gore (je me pose encore la question de l'interdiction aux moins de 16 ans quand même !!) et le plaisir de retrouver Ethan Hawke...
Alors autant le premier volet de Black Phone n'était pas un monument du film d'horreur mais plus un thriller psychologique mais ce deuxième volet et une tambouille de tout et de n'importe quoi (drame, horreur, comédie, fantastique,..) qui au final est une grosse déception !!
J'étais seul dans la salle et je commençais à m'endormir devant autant de pauvreté !!
En résumé restez sur le premier volet et par pitié arrêtez de faire des suites pour faire de l'argent car au final ce sont les spectateurs qui se font arnaquer !!!!
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 758 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 octobre 2025
Le premier volet ne m’avait pas laissé un grand souvenir : comme souvent avec les films de Scott Derrickson, je l’avais trouvé assez moyen.
The Black Phone 2 ne déroge pas à la règle. Même si ce deuxième opus est largement supérieur à l’original, les très bonnes idées y côtoient les plus mauvaises, pour un résultat finalement mitigé et un peu vain.

Le film manque d’effroi à mon goût. Le tueur emprunte beaucoup à un certain Freddy Krueger, mais j’avoue que le voir sur la glace, avec des patins, avait un côté jouissif. En revanche, les appels téléphoniques, façon Ghostface, sont très réussis. Le métrage propose donc plusieurs moments de bravoure, surtout dans l’acte final.

Ni excellent ni médiocre, Scott Derrickson fait son cinéma sans éclat particulier : un divertissement bien rythmé, qui remplit sa mission sans briller. Un film qui plaira sans doute à bien d’autres personnes qu’à moi. Son visionnage reste tout de même meilleur que celui du premier.
Jackpopopote
Jackpopopote

30 abonnés 144 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 octobre 2025
La ligne a été coupée.
Film sans intérêt. Pas ou peu d’intensité. Scénario sans créativité. Bref, on passe et on oublie
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 octobre 2025
Une suite qui tient ses promesses. Un rythme soutenu et un scénario qui pour moi n'est pas tiré par les cheveux même si il lorgne un peu trop vers une série de films bien connus. Justement à voir si le studio a la mauvaise idée de refaire une suite après cet opus .
Bichel Le Reuftax
Bichel Le Reuftax

13 abonnés 393 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2025
De très belles images, un bon jeu d'acteur, une musique incroyable et une ambiance folle mélangeant neige et sang. Bref j'ai vraiment trop aimé vive la Super 8. Par contre le scénario reste un peu bof et simple. Pas trop d'horreur mais les apparitions de l'attrapeur palalalala le charisme. Bref incroyable moment j'ai trop trop aimé voir le film, mais moins l'histoire.
Chilou
Chilou

5 abonnés 77 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 octobre 2025
Aterrant de nullité. Moi qui pensais avoir vu le pire avec les ( dont le dernier marche ou crève) , bin non. C'est un concours de daube? Le genre touche le fond. Bien profond. Et moi je n'ai pas encore compris comment j'ai fait pour rester jusqu'au bout. Incroyable.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 octobre 2025
J' avais bien aimé le Black Phone initial du même réalisateur Scott Derrickson et j' attendais donc un suspense au moins équivalent ! Quelle déception ! Non pas sur les décors très réfrigérants, des conditions extrêmes ( au Canada ) que le casting a du affronter, mais à propos d' un scénario tiré par les cheveux et n' apportant rien de neuf, en regard des productions ayant été réalisées à ce jour.... Voire même moins innovant. A part une cabine téléphonique à pièces qui occupe une place centrale dans ce scénario, dont l' utilisation satanique reste peu crédible, ainsi que la cave vieillie et plus encombrée qu' à l" initiale, il n' y a rien de nouveau..... Le casting offre des rôles sympathiques à Madeleine McGraw ( Gwen ) ou Arianna Rivas ( Mustang ), on a froid pour elles.... Le suspense est plat, surtout en seconde partie, à l' image de la très faible quantité d' hémoglobine versée. Une suite inutile, Finn ( Mason Thames ) peut dormir tranquille, tout comme sa soeur Gwen. Ah si : super idée d' avoir choisi le morceau culte de Pink Floyd "Another Brick in the Wall" pour le parcours en voiture dans le blizzard "planant". Ouf...... !!**
YOANN De Paul
YOANN De Paul

2 abonnés 19 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 octobre 2025
J avais particulièrement aimé le premier volet et j étais tres impatient de découvrir le 2:quelle.. déception, il s agit d un film de commande tres lent sans suspense dont le scénario est tiré par les cheveux..c est nul,nul et archi nul,les jeunes comédiens ont des têtes à claques ,c etait vraiment du temps perdu..je suis furax
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 octobre 2025
Black Phone 2 — décrocher encore, fallait vraiment ?

Bon, déjà, on va pas se mentir : Black Phone 2 n’existe que pour une raison, remplir les poches des producteurs qui ont vu le premier cartonner et se sont dit “tiens, on va rappeler les morts, ça rapporte”. Le problème, c’est qu’à force de ressusciter tout et n’importe quoi, Hollywood ressemble à un médium cocaïné. Le premier film était carré, flippant, bien bouclé — bref, parfait pour s’arrêter là. Mais non, fallait rallumer le combiné. Résultat : on décroche sur une suite qui traîne des pieds comme un ado un lundi matin.

Le film commence en mode somnifère : on retrouve Finney, traumatisé, et sa sœur Gwen qui a plus d’énergie que tous les médiums de Ghost Whisperer réunis. Le téléphone, lui, se remet à sonner, cette fois dans les rêves. Super idée sur le papier, sauf que l’exécution est aussi fluide qu’un téléchargement en 2002. On sent les scénaristes forcer chaque rebondissement, comme s’ils essayaient de faire tenir un cadavre debout avec des ficelles. L’intro dure une éternité, et t’as envie de crier “mais fais-le sonner ton foutu téléphone, qu’on en finisse !”

Ethan Hawke revient en Attrapeur, ce croque-mitaine sadique au masque divinatoire, et putain, il est encore bon. Son personnage a cette présence dérangeante, ce calme morbide, ce côté “je t’étrangle mais avec élégance”. Le problème, c’est qu’il apparaît trop peu, comme un DLC qu’on aurait oublié d’installer. Là où il portait le premier film sur ses épaules, ici, il flotte dans les limbes d’un scénario qui ne sait plus quoi foutre de lui. Le mec est plus mort que vivant, et paradoxalement, c’est le moment où le film commence à respirer qu’il disparaît.

Scott Derrickson, lui, fait le taf. Sa mise en scène reste soignée, l’ambiance visuelle est moite, les images d’archives flippent toujours autant, et la bande-son cogne bien. Il a ce talent pour te foutre mal à l’aise sans te jeter des jumpscares dans la gueule toutes les 10 secondes. C’est du vrai cinéma d’épouvante, pas du fast-horror pour ados sous Red Bull. Le problème, c’est que l’histoire n’avance pas, elle piétine. On dirait une rediffusion de la saison précédente, avec plus de brouillard et moins d’idées.

Et là, la dernière scène. Celle qui est censée t’achever. Ben non. Ça arrive, ça fait “bof”, et ça repart. Pas de vraie tension, pas de climax digne de ce nom, juste une conclusion molle qui tente maladroitement d’émouvoir. Le tout donne l’impression qu’on a débranché le téléphone avant la dernière sonnerie. Dommage, parce qu’avec un peu plus de couilles, ce final aurait pu sauver le tout. Au lieu de ça, t’as un goût de “déjà vu” collé au palais.

Black Phone 2, c’est comme rappeler ton ex un soir de solitude : tu sais que c’est une mauvaise idée, mais tu le fais quand même. Et forcément, tu raccroches déçu. Oui, la mise en scène est propre, oui, Ethan Hawke reste monstrueux, mais tout le reste sent la rallonge scénaristique et la fatigue créative. Ce n’est pas une catastrophe, c’est juste inutile. Comme si le cinéma d’horreur refusait d’écouter son propre conseil : parfois, il vaut mieux ne pas décrocher.

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Alice025

1 887 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 octobre 2025
Une suite qui n'a vraiment aucun intérêt, « Black Phone » se suffisait à lui tout seul. On part dans une ambiance à la Freddy, faisant ressusciter l'Attrapeur dans les rêves. Quelle idée va t-on inventer pour justifier d'un Black Phone 2 ? C'est ce qui a été mon ressenti pendant tout le film. C'est poussé, c'est gênant, on est loin de l'ambiance angoissante instaurée dans le premier. C'est lent, les dialogues sont médiocres et on reste de marbre face à cet Attrapeur qui nous faisait à l'origine frissonner. Grande déception. Mon blog : cinephile critique
oskad
oskad

9 abonnés 142 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 octobre 2025
j’ai trouvé ce film inutile. Le premier Black Phone m’avait vraiment accroché avec son ambiance sombre, son suspense bien géré et une vraie tension du début à la fin. Mais cette suite… c’est juste un copier-coller fatigué qui n’apporte rien de nouveau. On sent que le réalisateur a voulu surfer sur le succès du premier sans avoir d’idée solide derrière.

Le scénario est plat et prévisible. Les scènes censées faire peur tombent complètement à plat, et le côté “psychologique” est tellement survolé qu’on n’y croit pas une seconde. Même le tueur, pourtant iconique, perd tout son mystère et devient presque banal. Tout ce qui faisait la force du premier film a disparu : plus de vraie peur, plus de surprise, plus d’émotion.

Les personnages secondaires sont inutiles, juste là pour remplir les trous du scénario. Et visuellement, c’est triste à dire, mais ça ressemble à une version low-cost du premier. Même la mise en scène paraît molle, sans identité, sans intensité.

Black Phone 2 est une suite sans âme, qui tourne en rond et gâche totalement le potentiel de son univers. Le téléphone sonne encore, oui, mais cette fois, personne n’a envie de répondre.
Brandon Benoit
Brandon Benoit

16 abonnés 54 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 octobre 2025
Black Phone 2 réalisé par Scott Derrickson est le second film de Black Phone (2022). Nous sommes 4 ans après les événements du premier film ou le jeune garçon Finey Blake se fait kidnapper par l’attrapeur. Mais dans ce second opus c’est la petite sœur de Finey qui va être confronté à l’attrapeur dans ses rêves et va les conduire dans les montagnes ou leurs pires cauchemars vos débuter. Ce second film est très bon je ne comprend pas ses mauvaises notes non fondée… on en apprend beaucoup sur l’antagoniste et l’ambiance est glaciale.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 octobre 2025
3 ans après le premier volet, "Black Phone 2" débarque. Forcément, au vu de la fin du précédent, l'arrivée de cette nouvelle histoire nous est rapidement apparue comme une simple directive de studio pour faire de l'argent. Et effectivement, cela se ressent dans le scénario de ce projet. Jouant sur les zones d'ombre laissées par le premier film et sur son concept un peu flou, le déroulé de celui-ci est donc très forcé. Le point qui m'a fait le plus ressentir cela étant le rythme, le début du film traînant énormément la patte. Étant donné que la conclusion précédente avait été satisfaisante, tout doit repartir au sein de celui-ci. Alors, on intègre de nouveaux personnages, on change le contexte, on réactive des éléments déjà résolus du précédent, etc... En bref, on sent très rapidement que ce second volet force pour redémarrer, et cela prend beaucoup de temps. La mise en situation est vraiment pénible à regarder et elle nous prouve bien qu'aucun second volet n'était nécessaire. Heureusement, Scott Derrickson est encore à la réalisation, et je dois dire que c'est le gros point positif du film. En matière d'ambiance, cette licence est clairement un cran au-dessus de beaucoup de projets d'horreur actuels. Par un jeu sur l'ajout d'images d'archives flippantes, par un montage jouant constamment sur une montée de tension avant tout et grâce à une bonne bande-son, on est vraiment immergé. Ce que j'aime avec cette saga, c'est sa capacité à crédibiliser sa menace. Une nouvelle fois, L'Attapeur est vraiment dérangeant, Ethan Hawke continuant de bien interpréter son personnage. Les séquences de rêve lui permettent de s'exprimer, et je dois dire que le résultat est plutôt satisfaisant. Malheureusement, j'avoue avoir été très déçu par la dernière scène horrifique. À mon sens, elle manque vraiment de tension et n'apparaît pas si différente des autres, ce qui m'a beaucoup surpris quand je me suis rendu compte que c'était la toute dernière. Elle tente également d'amener de l'émotion de manière assez peu subtile, ce qui n'a clairement pas fonctionné sur moi. Et c'est donc dommage d'avoir redémarré une licence qui n'avait pas besoin de plus, pour un résultat aussi banal. Clairement, l'ensemble n'est pas mauvais, il est même tout à fait correct. C'est bien réalisé, bien interprété et beaucoup de scènes fonctionnent très bien. Mais je n'ai cessé de sentir les gros sabots du scénario, ce dernier tentant péniblement de relancer quelque chose de déjà conclu. Pour conclure, un second épisode assez inutile.
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