Black Phone 2
Note moyenne
2,3
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158 critiques spectateurs

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trotzzler
trotzzler

4 abonnés 3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 octobre 2025
Esthétique visuelle et auditive très intéressante.
Histoire un peu cliché, mais qui redte cohérente. On sent qu'ils voulaient faire une suite juste pour faire une suite.
Patricia F.
Patricia F.

1 abonné 50 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 octobre 2025
Le premier Black Phone était une belle réussite et le second l'est aussi. Mais ce n'est pas au premier volet que le film m'a fait penser mais à l'excellent Sinister, qui est l'un de mes films d'horreur préféré. L'histoire de Sinister est diaboliquement ficelée, mais revenons-en à Black Phone 2. J'y retrouve la réalisation, les effets visuels et sonores et un choix musical qui me ramène à Sinister à de multiples reprises. Alors une petite visite sur Allô Ciné s'impose dès la fin du film et c'est bien le même réalisateur, Scott Derrickson. Après vérification c'est aussi lui qui est à la réalisation du premier Black phone et pourtant celui-ci ne m'a pas évoqué, à l'époque, Sinister. Tout ça pour dire que le scénario parfaitement bien ficelé de ce second volet, les personnages qui ont grandi mais auxquels on s'est attaché dans le premier épisode, les décors magnifiques (L'enfer ce n'est pas les flammes, l'enfer c'est la glace qui brûle davantage que le feu) et les réminiscences nombreuses à un film que j'adore, ont rendu ce moment de cinéma particulièrement plaisant.
OMTR
OMTR

40 abonnés 301 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 octobre 2025
« spoiler: Allo Finney. Tu pensais que notre histoire était terminée ?
»

Une bonne idée initiale qui mène à spoiler: d'excellentes scènes, alternant avec quelques longueurs inutiles, notamment dans le premier acte : le départ pour la colonie d’hiver libère le rythme
.

La colonne vertébrale du film repose sur les performances des acteurs, tous excellents. La réalisation et le montage spoiler: sont satisfaisants, sans plus, tandis que la photographie est malheureusement bâclée ; c'est d’ailleurs le principal défaut qui gâche, en partie, le film
.

Même si les éléments originaux sont suffisamment convaincants, on spoiler: ne peut s'empêcher de penser à Freddy Krueger qui hante les rêves des adolescents d'Elm Street – « Que pensez-vous qu'il se passe quand on meurt en rêve ? Il est temps de le découvrir. » – ainsi qu'au triste sort de Jason Vorhees dans le Lac de Cristal (Vendredi 13)
.

Par contre, spoiler: le fil conducteur du film, en forme de Via Crucis, et la fin sont tous simplement divins
!
Manon
Manon

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 octobre 2025
Je viens de voir le film avec ma copine, et on a adoré !
Le premier nous avait déjà marqués par son intrigue captivante du début à la fin, et surtout par son ambiance angoissante qui nous tenait en haleine. On était un peu perplexes à l’idée d’une suite (surtout avec la mort de l’attrapeur) car on ne voyait pas vraiment ce qu’ils pouvaient raconter de plus. Mais finalement, on a été agréablement surpris : ce deuxième volet répond à plusieurs questions restées en suspens dans le premier, ce qui donne encore plus de profondeur à l’histoire.

Contrairement à certains avis négatifs qu’on a pu lire, on l’a trouvé très bien réalisé, notamment grâce au grain visuel pendant les rêves de Gwen, qui accentue parfaitement la peur et l’angoisse ressenties. L’ambiance sonore est aussi particulièrement réussie, avec une bande originale qui renforce la tension sans en faire trop. L’univers du film garde ce côté rétro et oppressant qu’on aimait déjà dans le premier film.

Bref, une vraie réussite selon nous, à la fois effrayante, poignante et cohérente avec le premier volet.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 908 abonnés 8 274 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 octobre 2025
Quelques années après son enlèvement, Finney reste traumatisé par sa rencontre avec "L'Attrapeur" et sa soeur Gwen n’est pas en reste puisqu’elle est hantée dans ses cauchemars…

Blumhouse & Universal Pictures auraient eu tort de s’en priver, suite au succès rencontré par le premier opus (2022), qui a rapporté jusqu'à 9 fois sa mise de départ (!), Scott Derrickson est de retour dans une suite dont l’intrigue se déroule quelques années plus tard.

Une suite que l’on n’attendait pas et qui n’était franchement pas nécessaire (le premier film se suffisait à lui-seul) et à en voir le résultat final, clairement, on aurait préféré s’en passer. D’une durée de (presque) 2 longues heures, on jurerait que le temps ressenti avoisine le double tellement on s'ennuie.

Oubliez le huis clos de la cave miteuse du premier opus, cette fois-ci, l’intrigue se déroule en extérieur (du moins, c’est supposé être le cas), dans un camp de vacances catholique avec vue imprenable sur un lac gelé. Mais la réalité est tout autre, les ¾ des plans ont été tournés en studio (on se doute bien que pour des questions pratico-pratiques, ils ne pouvaient pas réellement tourner en extérieur), sauf que le résultat est d’une laideur affolante (la reconstitution du lac gelé, les trois pauvres décors en arrière plan et l’incrustation du Colorado en post-prod).

En dehors du décors qui m’aura grandement posé problème, il faut aussi reconnaître que le scénario était foncièrement mauvais et inintéressant. Le réalisateur se contente d’alterner entre rêve et réalité, il prend un malin plaisir à nous faire perdre la tête et surtout à nous endormir à travers une réalisation mollassonne entrecoupée par les apparitions ridicules spoiler: d’enfants zombies (au secours, c’était ringard)
.

C’est d’autant plus frustrant que la mise en scène est parfois très soignée (des plans de caméra ou l’utilisation de la Super 8 pour ajouter du grain à l’image lorsque Gwen est en plein rêve). Mais hélas, il en faut plus pour convaincre et au lieu de cela, Black Phone 2 (2025) nous assomme plus qu’autre chose.

⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Mïley
Mïley

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 octobre 2025
J’ai adoré ce film, en savoir d’avantage sur la mère de Finney et de Gwendolyn Blake et aussi sur le passé de L’Attrappeur m’aide à mieux comprendre les deux films
PASTECK_MAN ZBEUB ZBEUB
PASTECK_MAN ZBEUB ZBEUB

3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 octobre 2025
L’idée de premier film était cool, original, là on est aller voir un film dans le surnaturel, délire de croyance tout ça, bref si je voulais voir ce genre de film j’irai voir insidious, en bref le meilleur moment du film c’est quand je me suis endormis.
Jasonjurgand77
Jasonjurgand77

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 octobre 2025
Le film est excellent, la réalisation et DA sont au top, tout comme le casting. L’antagoniste a une véritable identité dans ce deuxième épisode qui est bien bien meilleurs que le premier qui était déjà sympathique !
AleX SNB
AleX SNB

1 abonné 49 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 octobre 2025
Film soi-disant d’horreur, mais surtout d’un ennui profond. Commençons par le (petit) positif : le générique, très inspiré d’American Horror Story, installe une ambiance glauque réussie, et le côté vintage des rêves du personnage principal a un certain charme. Mais ensuite… plus rien. Les maquillages sont ratés, la scène finale est grotesque, et le personnage principal, pourtant prometteur, manque totalement de relief. La scène sur la patinoire frôle le ridicule. Aucune séquence marquante, aucun frisson, aucune tension. J’aime le cinéma, mais là, j’ai juste perdu mon temps.
Titanneeb
Titanneeb

19 abonnés 842 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2025
Le film est aussi bon que le premier je trouve. C'est différent dans le sens où la on est vraiment dans le surnaturel mais justement je trouve que le grabber est encore plus menaçant et dangereux comme ça. J'aime bien les décors dans la neige et les nouveaux personnages sont intéressants. La des années 80 est également sympa. Après on regrette quand même quelques moments trop prévisibles et des dialogues un peu long pour rallonger la durée du film. Mais ça reste du bon film d'horreur avec un antagonistes marquant et qui vaut vraiment le coup
Expert Dexter
Expert Dexter

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 octobre 2025
Tellement étonné des notes si basse pour ce film. Comment pouvez-vous mettre des notes aussi basse pour une si grande réalisation?
Alors oui nous sommes clairement dans une autre ambiance. Mais c'est ça qui est fort. Au lieu de nous servir une suite similaire au second, comme la plupart des suites, ce 2ème volet nous offre un film bien plus complexe que le 1er volet, qui nous emmène au premiers crimes de l'effaceur. J'ai adoré. L'atmosphère du film peut nous faire penser à du Freddy voir Shining.
RedArrow

1 898 abonnés 1 695 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 octobre 2025
Évidemment, lorsque l'on entend parler d'un nouveau long-métrage de Scott Derrickson en partance pour des ténèbres inédits sous pavillon Blumhouse, les amateurs de bonnes ambiances glauques que nous sommes se mettent d'emblée à guetter sa prochaine venue sur grand écran.

En plus d'une véritable habileté à entrecroiser les genres (de "L'Exorcisme d'Emily Rose" qui l'a révélé, mix entre le film d'exorcisme et celui de procès, à son récent "The Gorge", film fantastique à mystère élaboré dans l'écrin d'une romance pour mieux se muer en survival d'action horrifique, on peut même y voir une marque de fabrique à force), les œuvres de Derrickson se distinguent en effet assez facilement de la production épouvante/horreur . grand public (et donc souvent Blumhousiennes) par leur capacité imparable à mettre le spectateur sous tension via leurs atmosphères sinistres, pesantes et jouant souvent sur la juxtaposition des pires penchants de l'âme humaine à un imaginaire obscur et susceptible de vous glacer le sang à la moindre de ses manifestations.

Si "Sinister" premier du nom s'est vite imposé comme son plus grand succès en ce domaine, "Black Phone" en est devenu l'évident successeur dans sa filmographie (du moins, à nos yeux) par son alliage terriblement efficace de thriller psychologique et de surnaturel parfaitement dosé pour en traduire les ramifications les plus noires qui grouillaient en son sein, et ce aussi bien du côté de son antagoniste tueur d'enfants (l'Attrapeur), à la silhouette démoniaque se mouvant dans un quartier de banlieue américaine des 70's, que de celui de sa jeune victime torturée, devenue malgré elle le bras armé d'une expiation réclamée par tant d'autres passées avant elle grâce à des coups de fil venus d'un autre monde.

Cependant, alors que "Black Phone" se terminait de façon pleinement satisfaisante, Derrickson a rapidement évoqué la possibilité d'une suite dans le sillage de son succès rencontré en salles... Et, malgré toute la sympathie que l'on pouvait avoir pour lui en remerciement des frissons procurés, on ne voyait pas trop ce qu'une extension à ce film pouvait raconter sinon l'ouverture d'un standard téléphonique en liaison directe avec l'au-delà par un opérateur pris d'un coup de folie.

1982. Quatre ans donc après les méfaits du défunt Attrapeur, Finney et Gwen, sa sœur clairvoyante, vivent encore avec le traumatisme glaçant de leur expérience hors du commun. Alors que le premier répète les comportements qu'il exécrait plus jeune en ignorant le passé, Gwen, elle, se met justement à rêver de paysages glacés autour d'un camp religieux pour enfants, où sa mère fut monitrice en 1957, avec de nouveaux visages de petits morts en détresse.

À la question "Est-ce qu'il était indispensable de faire une suite à "Black Phone" ?", ce deuxième opus ne pourra jamais nous faire réellement scander un "oui" franc et massif.
Malgré une exposition très bien conçue en vue de nous faire renouer et replonger de façon immédiate dans le climat si étrange du premier film, le mystère entretenu va vite fondre comme neige au soleil devant la maigreur des enjeux qui s'y cachent.
Faire évoluer l'Attrapeur vers une figure meurtrière cette fois purement surnaturelle, aux forts relents d'un certain vagabond des rêves bien connu des habitants d'Elm Street, n'était pas une idée si sotte (après tout, au-delà de ses victimes fantômes, son accoutrement excentrique de kidnappeur et son masque en faisait déjà un "monstre" filmé comme tel, en dehors de la réalité, dans le premier long-métrage) mais ses motivations et le lore qui l'accompagne, jusque dans la manière de le vaincre, ne se résument malheureusement qu'à un bis repetita du précédent, sans grand autre argument que de revenir torturer ses anciens pourfendeurs sous une forme plus insaisissable.
De même, ces derniers ne sont finalement que mués par les cicatrices issues de ce passé commun établi, se devant d'en guérir mutuellement par le biais d'un nouveau rapport de force relationnel (Gwen prend ici clairement l'ascendant sur son frère Finney dans la lutte en train de se dessiner) et de certaines idées scénaristiques très téléphonées (oui, on a osé) pour lier encore d'un peu plus près la destinée intime des héros à celle de l'Attrapeur.
Et puis, il y a ce gros problème de durée bien trop longue pour si peu à raconter. Comme il est une de leurs valeurs sûres (à juste titre, avec la rentabilité qui va de pair), on sent que Blumhouse a sans doute laissé les coudées franches -trop franches- à Scott Derrickson sur cette suite, lui permettant de s'étaler sur plus deux heures pour, certes, de bons moments, plus profonds et laissant le temps de vivre/réfléchir aux personnages devant ce Mal masqué, que dans la plupart de leurs productions habituelles mais aussi avec la fâcheuse conséquence de mettre en lumière la faiblesse globale de la proposition, en tout cas bien plus fragile que celle qu'elle cherche à prolonger et sur laquelle elle se bâtit sans jamais parvenir à se défaire de l'ombre.

Est-ce là à dire que "Black Phone 2" mérite d'être laissé poliment sur répondeur ? Eh bien non car, comme évoqué, le plaisir de retrouver ses protagonistes (et leurs acteurs, tous de retour et au top !) plus travaillés et attachants que la moyenne, ainsi que la sinistre ambiance que Derrickson sait si bien maîtriser pour les conduire à nouveau dans les bras de leur cher Attrapeur, est bel et bien là.
L'idée de mettre ici en avant Gwen et ses voyages oniriques dans l'optique de relancer la machine à p'tits fantômes perdus dans les limbes est très bien exécutée, jouant à merveille par le rendu de l'image sur l'état de rêve, d'entre-deux et de réalité (bon sang, Derrickson n'a pas son pareil pour créer le malaise en Super 8/Super 16) afin d'y introduire peu à peu l'aura malfaisante et vengeresse de son assassin revenu des Enfers.
En dépit de piliers moins pertinents pour en consolider la portée, ses apparitions, accompagnées de celles de ses anciennes victimes, via le fantastique et le cadre désormais enneigé dans lequel elles se fondent permettent néanmoins de vraies belles montées en gamme dans l'effroi suscité par une telle entité et débouchent même sur un affrontement final qui, s'il a encore une fois un caractère répétitif global vis-à-vis du premier film, a le mérite d'utiliser et de cumuler tout ce que l'on a pu voir du mode opératoire surnaturel de l'Attrapeur jusqu'ici pour une mêlée générale savamment orchestrée, où chacun apporte sa pierre de bravoure à l'édifice de sa disparition -espèrons-le tout de même cette fois- définitive.

Bon, étant donné que ce "Black Phone 2" connaît un succès au box-office encore plus grand que son prédécesseur, il y a fort à parier que la sonnerie de ce téléphone noir est bien partie pour retentir une troisième fois à l'avenir. Mais, alors là, vu que cette suite résout absolument tout, et même des choses que l'on n'avait pas forcément demandées, que diable un nouvel opus va-t-il bien pouvoir raconter... again ?
GyzmoCA

307 abonnés 2 687 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 octobre 2025
J’avais beaucoup apprécié le premier Black Phone, porté par un Ethan Hawke terrifiant et une mise en scène tendue signée Blumhouse. Cette suite, malheureusement, peine à retrouver cette atmosphère glaçante. On sent la volonté d’exploiter le filon, mais le mélange entre film d’horreur classique et univers quasi onirique — façon Freddy rencontre Black Phone — ne fonctionne qu’à moitié.

Le film met trop de temps à démarrer, et le passage dans le camp enneigé casse le rythme sans apporter la tension espérée. La photographie, terne et parfois confuse, n’aide pas à distinguer clairement le monde réel de celui des esprits, ce qui finit par désorienter sans vraiment effrayer.

Une déception donc, surtout après un premier opus maîtrisé : Black Phone 2 semble hésiter entre poursuivre la peur psychologique et se transformer en franchise d’horreur plus commerciale, perdant ainsi ce qui faisait la force de l’original.
Olivier
Olivier

39 abonnés 138 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 octobre 2025
Synopsis : Depuis son enlèvement,Finney, aujourd'hui âgé de 17 ans, éprouve beaucoup de mal à reprendre le cours d'une vie normale, alors que rien ni personne ne saurait arrêter Gwen,sa sœur de 15 le sinistre téléphone se met à sonner dans les rêves de l'adolescente où elle voit sans cesse trois garçons se faire pourchasser dans un camp de montagne appelé Alpine Lake.
Déterminée à mettre fin à ses cauchemars et à percer le mystère, Gwen persuade son frère de se rendre sur place, malgré le blizzard qui frappe la 'est là qu'elle découvre l'horrible vérité derrière le lien entre l'Attrapeur et sa propre deux adolescents vont devoir affronter un tueur que la mort a rendu presque invincible et à qui leurs destins sont beaucoup plus liés qu'ils n'auraient pû l'imaginer...
Prenez un un soupçon de Sinister, ajoutez une dose des griffes de la nuit et de Vendredi le tout et vous obtiendrez... un vrai nanard !!!
Dès scènes aux images granuleuses filmées en super 8 (Scott Derrickson nous refait du Sinister et du V/H/S 85) à n'en plus finir,des jumpscares aussi effrayants qu'un dessin animé pour Halloween,des dialogues dignes d'une cour d'école (les injures en un must de débilité !!),des effets spéciaux très moyens et des dialogues interminables !!
L'Attrappeur n'apparaît qu'au bout de 45 minutes pour une première partie de film soporifique...
On se demande parfois où le réalisateur veut nous amener tellement l'histoire est du grand n'importe quoi !! Nous sommes devant une accumulation de scènes incohérentes et des dialogues qui veulent nous expliquer le pourquoi du comment sans vraiment arriver à son but !! On veut un film d'horreur pas de longs discours !!!
Alors le point positif (si j'ose dire !!) c'est les quelques scènes un peu gore (je me pose encore la question de l'interdiction aux moins de 16 ans quand même !!) et le plaisir de retrouver Ethan Hawke...
Alors autant le premier volet de Black Phone n'était pas un monument du film d'horreur mais plus un thriller psychologique mais ce deuxième volet et une tambouille de tout et de n'importe quoi (drame, horreur, comédie, fantastique,..) qui au final est une grosse déception !!
J'étais seul dans la salle et je commençais à m'endormir devant autant de pauvreté !!
En résumé restez sur le premier volet et par pitié arrêtez de faire des suites pour faire de l'argent car au final ce sont les spectateurs qui se font arnaquer !!!!
Lil Sprite
Lil Sprite

67 abonnés 783 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 octobre 2025
Le premier volet ne m’avait pas laissé un grand souvenir : comme souvent avec les films de Scott Derrickson, je l’avais trouvé assez moyen.
The Black Phone 2 ne déroge pas à la règle. Même si ce deuxième opus est largement supérieur à l’original, les très bonnes idées y côtoient les plus mauvaises, pour un résultat finalement mitigé et un peu vain.

Le film manque d’effroi à mon goût. Le tueur emprunte beaucoup à un certain Freddy Krueger, mais j’avoue que le voir sur la glace, avec des patins, avait un côté jouissif. En revanche, les appels téléphoniques, façon Ghostface, sont très réussis. Le métrage propose donc plusieurs moments de bravoure, surtout dans l’acte final.

Ni excellent ni médiocre, Scott Derrickson fait son cinéma sans éclat particulier : un divertissement bien rythmé, qui remplit sa mission sans briller. Un film qui plaira sans doute à bien d’autres personnes qu’à moi. Son visionnage reste tout de même meilleur que celui du premier.
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