Send Help
Note moyenne
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311 critiques spectateurs

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Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2026
J’y suis allé avec une envie très précise : retrouver chez Sam Raimi ce mélange rarissime de virtuosité joueuse et de mauvais esprit assumé, cette manière de filmer l’horreur comme un tour de manège où l’on rit tout en serrant les dents. Et, dès les premières minutes, “Send Help” donne exactement ce qu’on vient chercher : une énergie de cinéma physique, des idées de mise en scène qui claquent, une cruauté cartoonesque qui s’amuse à faire dérailler le quotidien. Sur le papier, le dispositif est simple (et donc risqué) : une situation de survie qui sert de laboratoire à un rapport de domination très contemporain, avec un duo quasi en vase clos. Dans les faits, c’est justement cette simplicité qui rend le film aussi efficace… quand il accepte de rester à hauteur d’humain, de sueur et de mauvaise foi, au lieu de vouloir constamment surenchérir.

Le cœur battant du film, c’est le face-à-face. Rachel McAdams porte le projet avec une palette étonnamment large : elle peut être drôle sans forcer, touchante sans s’appuyer sur des violons, puis franchement inquiétante dès qu’un sourire dure une demi-seconde de trop. Il y a chez elle une intelligence de jeu qui colle parfaitement à l’esprit du film : on la sent toujours en train d’anticiper, de calculer, de “tenir” la scène, même quand son personnage n’a plus rien pour tenir debout. En face, Dylan O'Brien est parfait dans un registre ingrat : celui du type persuadé d’être né pour diriger, incapable d’allumer un feu sans y voir une agression personnelle. Ce n’est pas juste une caricature de patron toxique : il y a un vrai sens du rythme comique, et surtout une façon de rendre la lâcheté presque… créative. Leur dynamique fait naître les meilleurs moments, ceux où le film ressemble à une négociation permanente entre deux instincts : survivre et avoir raison.

Ce qui m’a le plus impressionné, c’est à quel point Raimi filme la survie comme une guerre d’images. La caméra de Bill Pope a ce côté nerveux, hyper présent, qui transforme un détail en gag ou en menace selon l’angle, et l’on retrouve ce plaisir des gros plans “trop près”, des accélérations, des coups de frein, comme si le film lui-même avait faim. Au montage, Bob Murawski s’amuse avec les transitions et les ellipses : on sent une envie d’“écrire” la scène dans la coupe, de fabriquer des chocs (parfois hilarants) simplement en juxtaposant deux gestes, deux regards, deux états du monde. Et quand la musique de Danny Elfman arrive, elle ne vient pas “souligner” : elle contredit, elle moque, elle relance, elle donne au film une ironie de carnaval macabre qui lui va comme un gant.

Et puis il y a la matière… littéralement. “Send Help” a cette obsession presque enfantine pour tout ce qui gicle, colle, dégouline, et c’est à la fois une signature et un test de résistance. Par moments, c’est jouissif parce que c’est inventif : on a l’impression que le film se fabrique sous nos yeux, avec une jubilation artisanale, un sens du timing qui fait rire juste avant de provoquer un “beurk” bien senti. À d’autres moments, cette gourmandise tourne un peu en rond : à force d’ajouter des couches de crasse et de cruauté, le film finit par perdre un soupçon de sa précision satirique, comme si la blague initiale (très mordante) se diluait dans une escalade de plus en plus gratuite. Raimi adore pousser le curseur, et c’est souvent pour le meilleur… mais pas systématiquement.

Sur le fond, j’ai trouvé le film plus malin qu’il n’en a l’air, tout en étant parfois moins fin qu’il ne se croit. La critique du monde de l’entreprise — ses humiliations polies, ses “je t’écoute” qui n’écoutent rien, ses hiérarchies pavloviennes — est très efficace parce qu’elle passe par le corps : qui porte, qui traîne, qui décide, qui panique. L’île devient une espèce de plateau où les rôles se redistribuent, et on pense forcément à l’imaginaire de la survie télévisée façon Koh-Lanta, mais tordu par une méchanceté de cartoon et une noirceur qui surprend. Le film a même, par instants, quelque chose d’une fable sur la compétence : ce qu’on juge “inutile” au bureau devient vital ailleurs, et inversement. Sauf que cette idée forte est parfois martelée au lieu d’être laissée en tension, et certains dialogues “expliquent” quand la mise en scène avait déjà tout dit.

Là où j’ai davantage décroché, c’est dans la sensation que le film n’a pas toujours confiance en son propre duo. Quand il se resserre sur leurs micro-alliances, leurs petites trahisons, leurs moments de gêne ou de rage, il est électrique. Quand il veut à tout prix se réinventer toutes les dix minutes, il devient un peu inégal : le rythme se dérègle, certaines idées paraissent moins élégantes, et on sent parfois la couture entre les tons. J’ai aussi eu quelques secondes où l’illusion visuelle vacille, comme si tout n’était pas au même niveau de finition, ce qui est dommage dans un film qui mise autant sur l’impact immédiat. Rien de rédhibitoire, mais suffisamment présent pour me sortir du trip à quelques reprises.

Au final, je ressors avec une impression très claire : “Send Help” est une sacrée séance, souvent brillante, parfois un peu brouillonne, mais rarement tiède. Il a des fulgurances de mise en scène qu’on ne voit plus assez dans le cinéma de studio, un duo d’acteurs vraiment savoureux, et cette vitalité presque insolente qui donne envie de pardonner pas mal d’excès. En même temps, il lui manque ce petit supplément de maîtrise (ou de retenue) qui aurait transformé le grand huit en classique immédiat : certaines surenchères fatiguent, et le film se sabote légèrement à force de vouloir prouver qu’il peut encore aller plus loin. Je le recommande sans hésiter à ceux qui aiment Raimi quand il retrouve son goût du chaos et du mauvais goût bien tenu, et à ceux qui veulent un thriller de survie qui a de la personnalité — en sachant que, comme souvent avec lui, le plaisir vient autant des écarts que de la trajectoire.
Mika
Mika

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2026
Ce film n est pas un thriller.. mais une comédie.
Film relationnel émotionnel comme je les appels, "Féministe" quoi.
Le film est cependant trés bien fait, le debut et la fin sont très bien, l’actrice est très bien.
Propo Macrus
Propo Macrus

6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2026
Sans etre exceptionnel, ça reste un bon Sam Raimi... et ça fait du bien !
Un film qui tient sa promesse... nous divertir.
Benoit Morel
Benoit Morel

6 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2026
Très bon film de survie dont je ressens un duo qui matche bien, qui se renouvelle, qui alimente et dynamise la situation avec des scènes amusantes, gores et stressantes. Ce sont les termes que je ressens pour le film. Mais je souhaite aller plus loin que ça et c'est un spoil :

spoiler: Une employée dôtée d'une impressionnante intelligence est confrontée à un nouveau PDG de la société, qui n'a jamais compris, appris le travail mais se sent supérieur. Cette employée se retrouve face à son patron sur cette île, et démontre/prouve par ses capacités physiques, intellectuelles, psychiques que la situation peut se renverser. C'est une situation très réaliste, un employé connaît son travail, l'employeur pas forcément.


C'est par ce contexte spoilé que je souhaite transmettre ma pensée par rapport à ce film. J'ai globalement grave apprécié.
Thom$on
Thom$on

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2026
Un vrai retour en forme de Sam Raimi ! On retrouve son savoir faire inimitable. Un film généreux avec une histoire bien construite et assumé, un rythme maîtrisé, de tension et d’humour décalé qui avait déjà marqué les esprits dans les Evil Dead.
Je ne peux que recommander de découvrir ce film au cinéma 
Paul Collard
Paul Collard

3 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2026
Sam Raimi de retour !!

Quand l’inventivité, tant dans la mise en scène que dans le scénario s’accorde ensemble, cela ne peut être que réjouissant. Quel début d’année 2026 !!! Je n’ai vu que du bon. Mon 1er (vrai) Sam Raimi au cinéma après son Doctor Strange 2, est un pur régal de cinéma. Un film sur des gens pas très net et j’adore ça. On retrouve énormément la patte de Raimi dans ce long métrage, les gros plans sur les yeux empli de folie, le gore, les monstres des cauchemars, un clin d’œil à Spiderman et un humour absolument délicieux. L’histoire est dingue et surprenante, accompagnée de beaucoup de rebondissements. Il y’a une volonté claire de taper sur les jeunes patrons sans expérience et sans respect, peut être peut-on y voir une pique au MCU et à son film charcuté. Un message clair aussi sur la pression au travail qui rend fou. Un cocktail excellent, d’horreur, d’humour et de survie. Servie par une mise en scène de folie. Un film génial que j’ai hâte de redécouvrir en blu-ray 4K.
fushidori
fushidori

16 abonnés 56 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2026
Petite curiosité pour la nouvelle réalisation de Sam Raimi, un réalisateur dont je n’ai pas vu tous ses films (j’ai juste vu ses trois « Spider-Man », « Doctor Strange 2 » et le premier « Evil Dead »), mais d’après ce que j’ai vu, j’ai bien aimé ses œuvres et sa réalisation assez spécifique.

Et concernant son nouveau film, j’ai bien aimé, c’est même assez surprenant sur certains aspects. Mais tout d’abord, n’attendez pas de voir exclusivement un film d’horreur pur et dur. Il y a certes, quelques séquences un peu horrifiques, mais pour le reste, on est sur de la comédie-horrifique (à la « Evil Dead 2 » de ce que j’ai compris), du thriller et même un peu de drame. Ce mélange fonctionne bien, à part peut-être l’aspect comique car on est majoritairement sur du burlesque, mais encore plus de niche qu’un film réellement relié au burlesque, personnellement ça m’a fait rire mais j’ai lu plusieurs critiques où l’humour leur semblait gênant.

Concernant la réalisation particulière de Sam Raimi, moi j’ai adhéré car sa patte est très reconnaissable (les gros plans sur les yeux et les transitions absurdes). Apparemment, dans ce film, il est moins excessif que dans « Evil Dead 2 » par exemple, mais on reconnaît son style.

Un peu surpris par les thématiques du film, évidemment il y a la survie et le monde du travail, mais sur cette dernière, on explore à fond dans l’analyse en parlant d’une inversion des rôles de l’échelle sociale, et ça, c’était très bien amené par le film. Tout cela porté par Rachel McAdams, qui au début joue un rôle un peu insupportable, mais après elle devient imprévisible. Et Dylan O’Brien parfaitement détestable.

Après, j’ai quelques réticences sur les effets spéciaux. Le film a un faible budget (40 millions de dollars), et de ce que j’ai compris, c’est un film de série B, mais la séquence du crash d’avion (pas un spoil), je n’arrivais pas à y croire, ainsi qu’un sanglier qui était très lisse dans ses déplacements. Et la de Danny Elfman, malheureusement, elle n’est pas très marquante. Il reprend à quelques instants une sonorité équivalente à son travail dans « Spider-Man », mais beaucoup moins mémorable.

Honnêtement, c’est une bonne surprise. Sans être parfait, le film reste divertissant.
Dary Hego
Dary Hego

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 février 2026
Quelle claque ! Un film qui maitrise tout les genre avec une perfection et une aisance impressionnante. on ne voit jamais rien venir, on est ému, on rigole, on est dégouté… l’horreur la comédie .. tout se mélange… avec une alchimie!! Mais merci pour ce moment merci!!!
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2026
Ah après la petite purge d'avant voir ce film fut plus que jouissif par moment ou du moins relaxant!^^ Mc Adams en survivor girl va mener la vie dur à son boss mais ce n'est pas que cela, on les suit dans leur périple pour survivre et on se demande quand cela va partir en sucette. le duo vaut surtout pour Rachel,juste génial, dans ce rôle! Il y a des scènes que j'ai adoré (celle du sanglier) où on voit bien la patte de Raimi dans ce film avec le gore mélangé à de l'humour. Bref adoré ce film!!!!
NOTE : 8/10
Maxime Dartis
Maxime Dartis

1 abonné 89 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2026
Send Help signe un retour efficace : drôle, sanglant, tendu – du Sam Raimi (trilogie Spiderman) pur jus au service d’un divertissement viscéral. Les scènes survivalistes sonnent vrai, réalistes jusqu’au pratique. Le film renverse les rapports de force entre classes sociales avec finesse, livrant une réflexion nuancée sur le pouvoir, loin des clichés simplistes. La bande-annonce laissait dubitatif ? L’ensemble convainc pleinement par son énergie et sa malice. Un survival jubilatoire qui surprend et emporte tout sur son passage.

insta : maxfaitsoncinema
Danielle Ardisson
Danielle Ardisson

2 abonnés 18 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2026
Dylan O'Brien patron méprisant et Rachel McAdams secrétaire un peu bébéte s affronte dans un thriller au suspens démentiel.
Lui qui l a croyait faible va apprendre a ses dépens qu apres le crash de leur avion , sur une île déserte c est elle la boss .
Les enchaînements de scènes thriller horreur sont incroyables .
Mais on ne s attend pas du tout a ce dénouement
Pas du tout pour tout public
Lohann Bermond
Lohann Bermond

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2026
Je trouve le film très bien le jeu d’acteur est correcte est je trouve bien l’idée intéressante donc c’est un bon film j’aime bien aussi cet acteur Dylan O’brien
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 852 abonnés 8 177 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 février 2026
Seuls rescapés d’un accident d’avion en plein mer, Linda (du service stratégie et planification) et Bradley (son patron), doivent s’unir pour survivre, seuls sur une île déserte. Pour cela, ils vont devoir surmonter les griefs du passé.

Imaginez l’émission de télé-réalité "Naked and Afraid" (sauf qu’ici, ils ne sont pas nus), réunissant un homme et une femme, que tout oppose et qui doivent s’unir pour s’en sortir. Voilà le postulat de départ où, pour pimenter les choses, on se retrouve avec deux protagonistes diamétralement opposés, contraints et forcés de devoir cohabiter ensemble et où le dominé devient le soumis et inversement.

Sam Raimi (Evil Dead - 1981) nous embarque dans un séduisant et machiavélique jeu de dupes où les rapports de force sont inversés spoiler: (c’est assez jubilatoire d’y voir un . imbu de sa personne, né avec une cuillère en argent dans la bouche et misogyne, tomber aussi bas et être rabaissé de la sorte devant une femme si débrouillarde et survivaliste dans l’âme)
.

16 ans après son dernier film d'horreur (Jusqu'en enfer - 2009), le réalisateur nous entraîne dans une relecture horrifico-rigolote de Robinson Crusoe spoiler: (avec quelques passages gore cartoonesques avec geysers d’hémoglobine et de vomi)
où Rachel McAdams & Dylan O'Brien se complètent admirablement bien sur cette île pas si paradisiaque qu’elle en a l’air…

⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
garnierix

306 abonnés 593 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 février 2026
Le synopsis et le genre commercial annoncé font de ce film un objet d'intérêt (il n'est pas courant de rire et de frémir en même temps). De plus, la bande-annonce accroche bien. Et enfin, il y a le réalisateur, dont on connaît le nom depuis plus de quarante ans -que ce soit dans le cinéma fantastique (dont le premier Spider-Man) ou dans le cinéma d'horreur. C'est ainsi qu'on a envie de voir ce film.

Et l'on n'est pas déçu au début, c'est-à-dire avant que le huis-clos annoncé démarre. La Linda nous a enchanté avec sa perruche nymphique et l'on vote déjà pour elle ! On sent que ce sera un film féministe côté message social. Son patron (joué par l'acteur de la série Teen Wolf) sent le fils à papa pourri jusqu'au bout des ongles, d'ailleurs la bande-annonce disait tout... Et les deux personnages se présentent bel et bien, chacun, sous des apparences qui trahissent l'hystérie de leurs travers. On sent bien que ça pourra déraper entre eux. La caméra est maline, elle s'attarde sur des détails croustillants, on sent dès ce moment que les deux oiseaux sont indécrottables, chacun dans leurs genres et dans leurs excès. On jubile d'avance.

Mais cette excellente introduction mène à la déception (par contraste ?). Car après, tout nous semble un peu bancal, sans savoir vraiment où -sans doute l'horreur dans la comédie n'est pas un art facile ; ou bien le film vise le spectateur ado, adepte des jeux de survival et de gore qui éclabousse. Les deux acteurs (tous deux lauréats de Teen Choice Awards) devraient donc encore enchanter les ados avec ce film -il y a des destins comme ça. Mais on ne leur en veut pas d'enchanter les ados. On ne leur en veut même pas du tout. Ils font le job comme on dit. Le job assigné par le metteur en scène. C'est à lui qu'on en veut un peu. C'est surtout lui qu'on venait voir...

On sent poindre Misery ; on sent poindre aussi Bridget Jones. Le scénario ajoute un événement aux trois quarts du film qui n'avait rien à faire là. On finit par se poser la question de la vraisemblance (c'est toujours la question qui tue l'ambiance). On finit par s'ennuyer. Sauf la dernière minute, mais c'est trop tard.
Roub E.

1 307 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2026
Sam Raimi qui revient au film de genre, cela suffit à attiser ma curiosité et je ne regarde même pas la bande annonce. Send Help est un mélange de Misery de Seul au monde et de Sans filtre (mais en beaucoup plus divertissant et incisif que le dernier nommé). On suit une formidable Rachel McAdams en cadre totalement méprisée par sa hiérarchie qui se retrouve bloquée sur une île avec un boss aussi arrogant qu impotent. Cela donne lieu à un formidable mélange des genre entre film d aventure, Romcom trash, humour noir et potache et lutte des classes dans une ambiance jubilatoire. C est aussi une accumulation de petites idées et de retournements de situation qui fonctionnent et qui jouent tous le long avec nos attentes (la scène du rat m a bien eu). Je ne reprocherais au film que son esthétique qui ressemble par moment trop à un épisode de Koh Lanta et quelques Cgi ratés d autant plus décevants dans un film d un réalisateur dont une des principales qualités était la débrouille, mais en dehors de cela c est du pur plaisir.
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