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02/26
bon petit scenario un peu audacieux, bon rythme, actrice realiste, fin pas commune, tout en restant assez sage. Ça se laisse regarder
bon petit scenario un peu audacieux, bon rythme, actrice realiste, fin pas commune, tout en restant assez sage. Ça se laisse regarder
Le film est sympathique à regarder malgré son côté gore et clairement amoral, le tout est enveloppé d’un féminisme très politiquement correct tout à fait à la mode aujourd’hui.
Je suis assez partagé sur ce film. On va dire que c’est un bon nanar. Le film ne se prend pas au sérieux, quitte à être absurde ,et ça, c’est bien, mais pourquoi ne pas pousser le délire encore plus loin ?!!!
Globalement, c’est assez moche, mais ça donne un certain charme au film. Par contre, il est très drôle, et les acteurs s’amusent dans leurs rôles, et ça, c’est good !
Après, les thèmes abordés ne sont pas très originaux et le scénario est cousu de fil blanc. Dans l’ensemble, c’est moyen.
Gros plus pour le plan sur le boule de Dylan O’Brien et pour la scène du sanglier, ça, c’est ce qu’on aime.
Globalement, c’est assez moche, mais ça donne un certain charme au film. Par contre, il est très drôle, et les acteurs s’amusent dans leurs rôles, et ça, c’est good !
Après, les thèmes abordés ne sont pas très originaux et le scénario est cousu de fil blanc. Dans l’ensemble, c’est moyen.
Gros plus pour le plan sur le boule de Dylan O’Brien et pour la scène du sanglier, ça, c’est ce qu’on aime.
Avec Send Help, Sam Raimi signe un retour éclatant derrière la caméra et prouve qu’il n’a rien perdu de sa virtuosité. Sa mise en scène est tout simplement exemplaire : alternant plans larges oppressants et cadres resserrés étouffants, il module la tension avec une précision chirurgicale. Chaque mouvement de caméra semble pensé pour maintenir le spectateur au bord du siège.
Le film repose aussi sur une performance marquante de Rachel McAdams, qui parvient à susciter une véritable empathie malgré un personnage foncièrement dangereux. Cette ambiguïté morale donne au récit une profondeur inattendue et renforce l’impact émotionnel de certaines scènes clés.
Raimi orchestre un savant mélange de tension, d’humour grinçant et de touches horrifiques — un équilibre délicat qu’il maîtrise avec une aisance déconcertante. Et cette fin… enfin une conclusion qui ose, qui marque et qui reste en tête bien après la projection.
Entre frissons, rires nerveux et véritable plaisir de cinéma, Send Help est un bijou de mise en scène qu’il faut absolument voir.
Le film repose aussi sur une performance marquante de Rachel McAdams, qui parvient à susciter une véritable empathie malgré un personnage foncièrement dangereux. Cette ambiguïté morale donne au récit une profondeur inattendue et renforce l’impact émotionnel de certaines scènes clés.
Raimi orchestre un savant mélange de tension, d’humour grinçant et de touches horrifiques — un équilibre délicat qu’il maîtrise avec une aisance déconcertante. Et cette fin… enfin une conclusion qui ose, qui marque et qui reste en tête bien après la projection.
Entre frissons, rires nerveux et véritable plaisir de cinéma, Send Help est un bijou de mise en scène qu’il faut absolument voir.
J'aime bien Rachel McAdams et elle s'en sort encore plutôt bien ici mais que faire avec de tels personnages, les acteurs sont un peu livrés à eux-mêmes...le premier quart d'heure qui introduit le duo au travail est plutôt prometteur mais ensuite dès le crash d'avion horriblement CGI-sé on tombe dans un jeu de massacre poussif, à la caractérisation prévisible et limitée, et étiré péniblement sur presque deux heures. Un Sam Raimi cynique et un peu fatigué qui peine décidément à retrouver l'énergie, le rythme et l'inventivité de caméra de ses oeuvres de jeunesse.
Depuis Jusqu’en enfer en 2009, Sam Raimi se faisait rare en tant que réalisateur. Certes, il avait tourné Le Monde fantastique d’Oz en 2013 et Docteur Strange in the Multiverse of Madness en 2022 mais les deux pouvaient être plus vus comme des moyens de se maintenir en activité que comme de réels projets personnels. Send Help, lui, semble nettement plus correspondre à l’univers du réalisateur avec une histoire de survie qui permet au cinéaste d’offrir un regard corrosif sur le monde de l’entreprise (avec son duo principal qui rappelle pas mal celui formé par Selina Kyle et Max Shreck dans Batman : Le Défi) et sur la relativité des notions de bien et de mal tout en passant par certains éléments gores rappelant les premiers amours du cinéaste. Sam Raimi se fait plaisir tout comme ses deux acteurs principaux (Rachel McAdams, parfaite en souffre-douleur prenant sa revanche, et Dylan O’Brien, jubilatoire dans sa caricature de patron détestable) et cela se ressent. Sam Raimi est véritablement de retour et il est difficile de bouder son plaisir.
Si Send Help respire le cinéma de Sam Raimi, il n'en reste pas moins un film assez mineur au sein de son immense filmographie. Drôle, acerbe, divertissant, violent, critique d'une société patriarcale ,oui ; mais aussi très prévisible.
Je me suis fait violence pour visionner le film en entier, je ne comprends pas les bonnes notes. Rien ne va : scénario ubuesque, les deux protagonistes sont détestables. La BA donne envie : loupé !
J'ai vraiment apprécié ce film. Il est intense et surprenant tout le long. C'est captivant et avec une bonne touche d'humour. Je recommande !
J’y suis allé avec une envie très précise : retrouver chez Sam Raimi ce mélange rarissime de virtuosité joueuse et de mauvais esprit assumé, cette manière de filmer l’horreur comme un tour de manège où l’on rit tout en serrant les dents. Et, dès les premières minutes, “Send Help” donne exactement ce qu’on vient chercher : une énergie de cinéma physique, des idées de mise en scène qui claquent, une cruauté cartoonesque qui s’amuse à faire dérailler le quotidien. Sur le papier, le dispositif est simple (et donc risqué) : une situation de survie qui sert de laboratoire à un rapport de domination très contemporain, avec un duo quasi en vase clos. Dans les faits, c’est justement cette simplicité qui rend le film aussi efficace… quand il accepte de rester à hauteur d’humain, de sueur et de mauvaise foi, au lieu de vouloir constamment surenchérir.
Le cœur battant du film, c’est le face-à-face. Rachel McAdams porte le projet avec une palette étonnamment large : elle peut être drôle sans forcer, touchante sans s’appuyer sur des violons, puis franchement inquiétante dès qu’un sourire dure une demi-seconde de trop. Il y a chez elle une intelligence de jeu qui colle parfaitement à l’esprit du film : on la sent toujours en train d’anticiper, de calculer, de “tenir” la scène, même quand son personnage n’a plus rien pour tenir debout. En face, Dylan O'Brien est parfait dans un registre ingrat : celui du type persuadé d’être né pour diriger, incapable d’allumer un feu sans y voir une agression personnelle. Ce n’est pas juste une caricature de patron toxique : il y a un vrai sens du rythme comique, et surtout une façon de rendre la lâcheté presque… créative. Leur dynamique fait naître les meilleurs moments, ceux où le film ressemble à une négociation permanente entre deux instincts : survivre et avoir raison.
Ce qui m’a le plus impressionné, c’est à quel point Raimi filme la survie comme une guerre d’images. La caméra de Bill Pope a ce côté nerveux, hyper présent, qui transforme un détail en gag ou en menace selon l’angle, et l’on retrouve ce plaisir des gros plans “trop près”, des accélérations, des coups de frein, comme si le film lui-même avait faim. Au montage, Bob Murawski s’amuse avec les transitions et les ellipses : on sent une envie d’“écrire” la scène dans la coupe, de fabriquer des chocs (parfois hilarants) simplement en juxtaposant deux gestes, deux regards, deux états du monde. Et quand la musique de Danny Elfman arrive, elle ne vient pas “souligner” : elle contredit, elle moque, elle relance, elle donne au film une ironie de carnaval macabre qui lui va comme un gant.
Et puis il y a la matière… littéralement. “Send Help” a cette obsession presque enfantine pour tout ce qui gicle, colle, dégouline, et c’est à la fois une signature et un test de résistance. Par moments, c’est jouissif parce que c’est inventif : on a l’impression que le film se fabrique sous nos yeux, avec une jubilation artisanale, un sens du timing qui fait rire juste avant de provoquer un “beurk” bien senti. À d’autres moments, cette gourmandise tourne un peu en rond : à force d’ajouter des couches de crasse et de cruauté, le film finit par perdre un soupçon de sa précision satirique, comme si la blague initiale (très mordante) se diluait dans une escalade de plus en plus gratuite. Raimi adore pousser le curseur, et c’est souvent pour le meilleur… mais pas systématiquement.
Sur le fond, j’ai trouvé le film plus malin qu’il n’en a l’air, tout en étant parfois moins fin qu’il ne se croit. La critique du monde de l’entreprise — ses humiliations polies, ses “je t’écoute” qui n’écoutent rien, ses hiérarchies pavloviennes — est très efficace parce qu’elle passe par le corps : qui porte, qui traîne, qui décide, qui panique. L’île devient une espèce de plateau où les rôles se redistribuent, et on pense forcément à l’imaginaire de la survie télévisée façon Koh-Lanta, mais tordu par une méchanceté de cartoon et une noirceur qui surprend. Le film a même, par instants, quelque chose d’une fable sur la compétence : ce qu’on juge “inutile” au bureau devient vital ailleurs, et inversement. Sauf que cette idée forte est parfois martelée au lieu d’être laissée en tension, et certains dialogues “expliquent” quand la mise en scène avait déjà tout dit.
Là où j’ai davantage décroché, c’est dans la sensation que le film n’a pas toujours confiance en son propre duo. Quand il se resserre sur leurs micro-alliances, leurs petites trahisons, leurs moments de gêne ou de rage, il est électrique. Quand il veut à tout prix se réinventer toutes les dix minutes, il devient un peu inégal : le rythme se dérègle, certaines idées paraissent moins élégantes, et on sent parfois la couture entre les tons. J’ai aussi eu quelques secondes où l’illusion visuelle vacille, comme si tout n’était pas au même niveau de finition, ce qui est dommage dans un film qui mise autant sur l’impact immédiat. Rien de rédhibitoire, mais suffisamment présent pour me sortir du trip à quelques reprises.
Au final, je ressors avec une impression très claire : “Send Help” est une sacrée séance, souvent brillante, parfois un peu brouillonne, mais rarement tiède. Il a des fulgurances de mise en scène qu’on ne voit plus assez dans le cinéma de studio, un duo d’acteurs vraiment savoureux, et cette vitalité presque insolente qui donne envie de pardonner pas mal d’excès. En même temps, il lui manque ce petit supplément de maîtrise (ou de retenue) qui aurait transformé le grand huit en classique immédiat : certaines surenchères fatiguent, et le film se sabote légèrement à force de vouloir prouver qu’il peut encore aller plus loin. Je le recommande sans hésiter à ceux qui aiment Raimi quand il retrouve son goût du chaos et du mauvais goût bien tenu, et à ceux qui veulent un thriller de survie qui a de la personnalité — en sachant que, comme souvent avec lui, le plaisir vient autant des écarts que de la trajectoire.
Le cœur battant du film, c’est le face-à-face. Rachel McAdams porte le projet avec une palette étonnamment large : elle peut être drôle sans forcer, touchante sans s’appuyer sur des violons, puis franchement inquiétante dès qu’un sourire dure une demi-seconde de trop. Il y a chez elle une intelligence de jeu qui colle parfaitement à l’esprit du film : on la sent toujours en train d’anticiper, de calculer, de “tenir” la scène, même quand son personnage n’a plus rien pour tenir debout. En face, Dylan O'Brien est parfait dans un registre ingrat : celui du type persuadé d’être né pour diriger, incapable d’allumer un feu sans y voir une agression personnelle. Ce n’est pas juste une caricature de patron toxique : il y a un vrai sens du rythme comique, et surtout une façon de rendre la lâcheté presque… créative. Leur dynamique fait naître les meilleurs moments, ceux où le film ressemble à une négociation permanente entre deux instincts : survivre et avoir raison.
Ce qui m’a le plus impressionné, c’est à quel point Raimi filme la survie comme une guerre d’images. La caméra de Bill Pope a ce côté nerveux, hyper présent, qui transforme un détail en gag ou en menace selon l’angle, et l’on retrouve ce plaisir des gros plans “trop près”, des accélérations, des coups de frein, comme si le film lui-même avait faim. Au montage, Bob Murawski s’amuse avec les transitions et les ellipses : on sent une envie d’“écrire” la scène dans la coupe, de fabriquer des chocs (parfois hilarants) simplement en juxtaposant deux gestes, deux regards, deux états du monde. Et quand la musique de Danny Elfman arrive, elle ne vient pas “souligner” : elle contredit, elle moque, elle relance, elle donne au film une ironie de carnaval macabre qui lui va comme un gant.
Et puis il y a la matière… littéralement. “Send Help” a cette obsession presque enfantine pour tout ce qui gicle, colle, dégouline, et c’est à la fois une signature et un test de résistance. Par moments, c’est jouissif parce que c’est inventif : on a l’impression que le film se fabrique sous nos yeux, avec une jubilation artisanale, un sens du timing qui fait rire juste avant de provoquer un “beurk” bien senti. À d’autres moments, cette gourmandise tourne un peu en rond : à force d’ajouter des couches de crasse et de cruauté, le film finit par perdre un soupçon de sa précision satirique, comme si la blague initiale (très mordante) se diluait dans une escalade de plus en plus gratuite. Raimi adore pousser le curseur, et c’est souvent pour le meilleur… mais pas systématiquement.
Sur le fond, j’ai trouvé le film plus malin qu’il n’en a l’air, tout en étant parfois moins fin qu’il ne se croit. La critique du monde de l’entreprise — ses humiliations polies, ses “je t’écoute” qui n’écoutent rien, ses hiérarchies pavloviennes — est très efficace parce qu’elle passe par le corps : qui porte, qui traîne, qui décide, qui panique. L’île devient une espèce de plateau où les rôles se redistribuent, et on pense forcément à l’imaginaire de la survie télévisée façon Koh-Lanta, mais tordu par une méchanceté de cartoon et une noirceur qui surprend. Le film a même, par instants, quelque chose d’une fable sur la compétence : ce qu’on juge “inutile” au bureau devient vital ailleurs, et inversement. Sauf que cette idée forte est parfois martelée au lieu d’être laissée en tension, et certains dialogues “expliquent” quand la mise en scène avait déjà tout dit.
Là où j’ai davantage décroché, c’est dans la sensation que le film n’a pas toujours confiance en son propre duo. Quand il se resserre sur leurs micro-alliances, leurs petites trahisons, leurs moments de gêne ou de rage, il est électrique. Quand il veut à tout prix se réinventer toutes les dix minutes, il devient un peu inégal : le rythme se dérègle, certaines idées paraissent moins élégantes, et on sent parfois la couture entre les tons. J’ai aussi eu quelques secondes où l’illusion visuelle vacille, comme si tout n’était pas au même niveau de finition, ce qui est dommage dans un film qui mise autant sur l’impact immédiat. Rien de rédhibitoire, mais suffisamment présent pour me sortir du trip à quelques reprises.
Au final, je ressors avec une impression très claire : “Send Help” est une sacrée séance, souvent brillante, parfois un peu brouillonne, mais rarement tiède. Il a des fulgurances de mise en scène qu’on ne voit plus assez dans le cinéma de studio, un duo d’acteurs vraiment savoureux, et cette vitalité presque insolente qui donne envie de pardonner pas mal d’excès. En même temps, il lui manque ce petit supplément de maîtrise (ou de retenue) qui aurait transformé le grand huit en classique immédiat : certaines surenchères fatiguent, et le film se sabote légèrement à force de vouloir prouver qu’il peut encore aller plus loin. Je le recommande sans hésiter à ceux qui aiment Raimi quand il retrouve son goût du chaos et du mauvais goût bien tenu, et à ceux qui veulent un thriller de survie qui a de la personnalité — en sachant que, comme souvent avec lui, le plaisir vient autant des écarts que de la trajectoire.
Ce film n est pas un thriller.. mais une comédie.
Film relationnel émotionnel comme je les appels, "Féministe" quoi.
Le film est cependant trés bien fait, le debut et la fin sont très bien, l’actrice est très bien.
Film relationnel émotionnel comme je les appels, "Féministe" quoi.
Le film est cependant trés bien fait, le debut et la fin sont très bien, l’actrice est très bien.
Sans etre exceptionnel, ça reste un bon Sam Raimi... et ça fait du bien !
Un film qui tient sa promesse... nous divertir.
Un film qui tient sa promesse... nous divertir.
Très bon film de survie dont je ressens un duo qui matche bien, qui se renouvelle, qui alimente et dynamise la situation avec des scènes amusantes, gores et stressantes. Ce sont les termes que je ressens pour le film. Mais je souhaite aller plus loin que ça et c'est un spoil :
spoiler: Une employée dôtée d'une impressionnante intelligence est confrontée à un nouveau PDG de la société, qui n'a jamais compris, appris le travail mais se sent supérieur. Cette employée se retrouve face à son patron sur cette île, et démontre/prouve par ses capacités physiques, intellectuelles, psychiques que la situation peut se renverser. C'est une situation très réaliste, un employé connaît son travail, l'employeur pas forcément.
C'est par ce contexte spoilé que je souhaite transmettre ma pensée par rapport à ce film. J'ai globalement grave apprécié.
spoiler: Une employée dôtée d'une impressionnante intelligence est confrontée à un nouveau PDG de la société, qui n'a jamais compris, appris le travail mais se sent supérieur. Cette employée se retrouve face à son patron sur cette île, et démontre/prouve par ses capacités physiques, intellectuelles, psychiques que la situation peut se renverser. C'est une situation très réaliste, un employé connaît son travail, l'employeur pas forcément.
C'est par ce contexte spoilé que je souhaite transmettre ma pensée par rapport à ce film. J'ai globalement grave apprécié.
Un vrai retour en forme de Sam Raimi ! On retrouve son savoir faire inimitable. Un film généreux avec une histoire bien construite et assumé, un rythme maîtrisé, de tension et d’humour décalé qui avait déjà marqué les esprits dans les Evil Dead.
Je ne peux que recommander de découvrir ce film au cinéma 
Je ne peux que recommander de découvrir ce film au cinéma 
Sam Raimi de retour !!
Quand l’inventivité, tant dans la mise en scène que dans le scénario s’accorde ensemble, cela ne peut être que réjouissant. Quel début d’année 2026 !!! Je n’ai vu que du bon. Mon 1er (vrai) Sam Raimi au cinéma après son Doctor Strange 2, est un pur régal de cinéma. Un film sur des gens pas très net et j’adore ça. On retrouve énormément la patte de Raimi dans ce long métrage, les gros plans sur les yeux empli de folie, le gore, les monstres des cauchemars, un clin d’œil à Spiderman et un humour absolument délicieux. L’histoire est dingue et surprenante, accompagnée de beaucoup de rebondissements. Il y’a une volonté claire de taper sur les jeunes patrons sans expérience et sans respect, peut être peut-on y voir une pique au MCU et à son film charcuté. Un message clair aussi sur la pression au travail qui rend fou. Un cocktail excellent, d’horreur, d’humour et de survie. Servie par une mise en scène de folie. Un film génial que j’ai hâte de redécouvrir en blu-ray 4K.
Quand l’inventivité, tant dans la mise en scène que dans le scénario s’accorde ensemble, cela ne peut être que réjouissant. Quel début d’année 2026 !!! Je n’ai vu que du bon. Mon 1er (vrai) Sam Raimi au cinéma après son Doctor Strange 2, est un pur régal de cinéma. Un film sur des gens pas très net et j’adore ça. On retrouve énormément la patte de Raimi dans ce long métrage, les gros plans sur les yeux empli de folie, le gore, les monstres des cauchemars, un clin d’œil à Spiderman et un humour absolument délicieux. L’histoire est dingue et surprenante, accompagnée de beaucoup de rebondissements. Il y’a une volonté claire de taper sur les jeunes patrons sans expérience et sans respect, peut être peut-on y voir une pique au MCU et à son film charcuté. Un message clair aussi sur la pression au travail qui rend fou. Un cocktail excellent, d’horreur, d’humour et de survie. Servie par une mise en scène de folie. Un film génial que j’ai hâte de redécouvrir en blu-ray 4K.
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