Note moyenne
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Après s'être perdu chez Disney, Sam Raimi revient en force avec un nouveau film original, en plus plébiscité par la critique ! Même si je l'ai loupé lors de sa sortie de sa sortie, j'avais de grosses attentes... peut-être un peu trop ! C'est ici l'histoire de Linda qui travaille dans une grosse boite dont le patron est un connard. Lors d'un voyage d'affaire, ils sont victimes d'un accident et échouent sur une île déserte. Les rapports de force vont alors bientôt s'inverser.
Le film, ou du moins son sujet, n'est pas sans rappeler "Vers un destin insolite sur les flots bleus de l'été", bien que les thématiques et le contexte soient très différents, et donc, par extension, le remake tout pourri de Guy Ritchie, "À la dérive". Dans ces deux films, il est en effet question de rapports de pouvoir inversés ; le dominant devenant le dominé une fois sur l'île. Et ici, c'est plus ou moins la même chose, le contexte italien des années 70 en moins et l'aspect féministe en plus.
Puisqu'ici, c'est la femme qui prend les initiatives une fois sur l'île. Et le début est particulièrement jouissif, on voit cet homme arriviste et antipathique à qui on ne pouvait rien refuser dans son petit cocon capitaliste, soudain dépossédé de ses moyens, en étant réduit à quémander de l'eau à genoux à la femme dont il se moquait quelques heures plus tôt.
spoiler: Et puis ensuite, le film stagne un peu, les personnages apprennent à se connaitre, se disputent sur un ton humoristique assumé ; on est d'un coup dans "Six jours, sept nuits". Puis, le film repart ensuite dans l'autre sens pour nous montrer deux personnages finalement atroces, aussi bien que l'autre prêts à tout pour arriver à leur fin.
Et j'avoue que ça m'a un peu perdu, je me suis souvent demandé ce que le film cherchait vraiment à me raconter et où il cherchait à m'emmener. Une allégorie de l'american dream où il faut violemment monter les échelons pour arriver à ses fins ? Simplement montrer des personnages paumés chacun dans leur délire ? Une simple comédie noire ? Tout ça à la fois ?
spoiler: Le fait de ne s'attacher au final à aucun des personnages
a au moins le mérite de sortir des sentiers battus en étant imprévisible mais ça déstabilise également le spectateur, rendant l'ensemble presque confus ; c'est du moins mon impression. Et ainsi, si j'ai apprécié "Send Help" de par son audace et son propos sur les rapports de force, il m'a également un peu déçu de par la tournure que prennent les évènements.
Le film, ou du moins son sujet, n'est pas sans rappeler "Vers un destin insolite sur les flots bleus de l'été", bien que les thématiques et le contexte soient très différents, et donc, par extension, le remake tout pourri de Guy Ritchie, "À la dérive". Dans ces deux films, il est en effet question de rapports de pouvoir inversés ; le dominant devenant le dominé une fois sur l'île. Et ici, c'est plus ou moins la même chose, le contexte italien des années 70 en moins et l'aspect féministe en plus.
Puisqu'ici, c'est la femme qui prend les initiatives une fois sur l'île. Et le début est particulièrement jouissif, on voit cet homme arriviste et antipathique à qui on ne pouvait rien refuser dans son petit cocon capitaliste, soudain dépossédé de ses moyens, en étant réduit à quémander de l'eau à genoux à la femme dont il se moquait quelques heures plus tôt.
spoiler: Et puis ensuite, le film stagne un peu, les personnages apprennent à se connaitre, se disputent sur un ton humoristique assumé ; on est d'un coup dans "Six jours, sept nuits". Puis, le film repart ensuite dans l'autre sens pour nous montrer deux personnages finalement atroces, aussi bien que l'autre prêts à tout pour arriver à leur fin.
Et j'avoue que ça m'a un peu perdu, je me suis souvent demandé ce que le film cherchait vraiment à me raconter et où il cherchait à m'emmener. Une allégorie de l'american dream où il faut violemment monter les échelons pour arriver à ses fins ? Simplement montrer des personnages paumés chacun dans leur délire ? Une simple comédie noire ? Tout ça à la fois ?
spoiler: Le fait de ne s'attacher au final à aucun des personnages
a au moins le mérite de sortir des sentiers battus en étant imprévisible mais ça déstabilise également le spectateur, rendant l'ensemble presque confus ; c'est du moins mon impression. Et ainsi, si j'ai apprécié "Send Help" de par son audace et son propos sur les rapports de force, il m'a également un peu déçu de par la tournure que prennent les évènements.
Send Help,
Linda et Bradley sont bien traités, leur colère renforce leur alchimie.
L'instinct de survie amplifient les enjeux émotionnels.
Les dialogues renforcent les traits des personnages.
La capacité de survit de Linda est bien développé, ce qui le rend cohérent. Ça améliore sa perception des choses.
L'horreur manque de subtilité, nuance. C'est mal fait. Ça manque de réalisme. Et ça surprend au mauvais moment. Sans tension.
On voit pas assez Linda avoir peur, ce qui réduit tout la profondeur psychologique du personnage.
La manière dont Linda laisse la femme de Bradley manque de traitement, c'est pas assez approfondies.
Le climax manque de tension, puissance.
Help : Send Help est pas mal avec un instinct de survie.
Linda et Bradley sont bien traités, leur colère renforce leur alchimie.
L'instinct de survie amplifient les enjeux émotionnels.
Les dialogues renforcent les traits des personnages.
La capacité de survit de Linda est bien développé, ce qui le rend cohérent. Ça améliore sa perception des choses.
L'horreur manque de subtilité, nuance. C'est mal fait. Ça manque de réalisme. Et ça surprend au mauvais moment. Sans tension.
On voit pas assez Linda avoir peur, ce qui réduit tout la profondeur psychologique du personnage.
La manière dont Linda laisse la femme de Bradley manque de traitement, c'est pas assez approfondies.
Le climax manque de tension, puissance.
Help : Send Help est pas mal avec un instinct de survie.
Film entre humour noir et horreur
On ne s'attend pas ça du début a la fin
Très original cette histoire
On ne s'attend pas ça du début a la fin
Très original cette histoire
Alors moi j'ai adoré ! Une situation qui fait un peu penser à Sans filtre, où les rôles et les rangs des personnages s'inversent socialement parlant. Mais comme le patron ne l'accepte pas, ça tourne mal. Pour lui mais aussi pour elle ! C'est gore, c'est drôle, c'est plein de tension, c'est Raimi et moi j'ai trouvé ça vraiment plaisant !
la nana au départ est mal fringuée mal ceci mal cela..
on ne peut que la détester...
une boite avec des cadres qui ne pensent qu'avec leur intérêt...
ca bricole pas la scène avec le sanglier et très bonne ! mais le pire est terrible ensuite...
on ne peut que la détester...
une boite avec des cadres qui ne pensent qu'avec leur intérêt...
ca bricole pas la scène avec le sanglier et très bonne ! mais le pire est terrible ensuite...
Jubilatoire, dans un rythme effréné, Sam Raimi renoue avec son premier amour, la comédie horrifique, où chaque scène et plan millimétré s'enchainent sans répit dans un cadre idyllique. Seule ombre au soleil, le scénario reste basique.
Après ses escapades chez Marvel, quel bonheur de retrouver Sam Raimi dans ce qu'il fait de mieux : l'épouvante psychologique mâtinée d'humour noir. Avec Send Help, le cinéaste prend un malin plaisir à dynamiter les codes du "survival" hollywoodien.
Une mise en scène au scalpel
La réalisation est, sans surprise, impeccable. Raimi a "de la bouteille" et ça se voit à chaque plan. Il transforme une île déserte en un huis clos étouffant grâce à une caméra mobile, presque prédatrice, qui souligne l'instabilité mentale de ses protagonistes. On sent une maîtrise totale du cadre qui rend chaque ressource rare et chaque échange de regard dangereux.
L'anti-romance absolue
Le coup de génie réside dans le traitement des personnages. Là où n'importe quel autre réalisateur aurait cédé à la facilité d'un rapprochement héroïque, Raimi choisit la voie du mépris persistant. On souffre pour le personnage de Rachel McAdams, méprisée jusqu'au bout, dont la solitude devient totale lorsqu'elle finit par avoir du sang sur les mains. C'est une vision de la nature humaine d'un cynisme rafraîchissant : le traumatisme ne répare pas tout, il peut aussi exacerber la mesquinerie.
Le duo de choc
Enfin, impossible de ne pas souligner la partition de Danny Elfman. Sa musique est d'un dosage exemplaire : discrète quand le silence de l'île doit peser, elle se fait grinçante et ironique pour accompagner la déchéance morale des naufragés. C'est le complément parfait à la "Raimi Touch".
En résumé : Un film simple sur le papier, mais d'une exécution chirurgicale. Une leçon de cinéma de genre qui refuse les fins "feel-good" pour nous laisser avec un goût de sel et de sang dans la bouche. À voir absolument.
Une mise en scène au scalpel
La réalisation est, sans surprise, impeccable. Raimi a "de la bouteille" et ça se voit à chaque plan. Il transforme une île déserte en un huis clos étouffant grâce à une caméra mobile, presque prédatrice, qui souligne l'instabilité mentale de ses protagonistes. On sent une maîtrise totale du cadre qui rend chaque ressource rare et chaque échange de regard dangereux.
L'anti-romance absolue
Le coup de génie réside dans le traitement des personnages. Là où n'importe quel autre réalisateur aurait cédé à la facilité d'un rapprochement héroïque, Raimi choisit la voie du mépris persistant. On souffre pour le personnage de Rachel McAdams, méprisée jusqu'au bout, dont la solitude devient totale lorsqu'elle finit par avoir du sang sur les mains. C'est une vision de la nature humaine d'un cynisme rafraîchissant : le traumatisme ne répare pas tout, il peut aussi exacerber la mesquinerie.
Le duo de choc
Enfin, impossible de ne pas souligner la partition de Danny Elfman. Sa musique est d'un dosage exemplaire : discrète quand le silence de l'île doit peser, elle se fait grinçante et ironique pour accompagner la déchéance morale des naufragés. C'est le complément parfait à la "Raimi Touch".
En résumé : Un film simple sur le papier, mais d'une exécution chirurgicale. Une leçon de cinéma de genre qui refuse les fins "feel-good" pour nous laisser avec un goût de sel et de sang dans la bouche. À voir absolument.
Je n'avais pas vu la bande annonce, mais quelle belle surprise. Je pensais que ce film serait une comédie mais que nenni. Un petit bijou. Les deux acteurs sont géniaux. A voir.
Cette nullité cinématographique aurait pu être un bon film ( du fait de quelques bonnes idées en matière de scénario ) ; Sseulement voilà , il apparaît, comme en veut la mode à Hollywood, de nous pondre des films politisés et idéologisés.
Quel dommage !
Car quand un film devient propagande idéologique, ce n'est plus de l'art mais de l'influence.
Quel dommage !
Car quand un film devient propagande idéologique, ce n'est plus de l'art mais de l'influence.
Sam Raimi revient à un style un peu plus horrifique quu lui est chère, mais c'est tout de mêmes assez lisse. On reconnaît de suite sa patte, son amours pour les gerbes de sang, les yeux ou le vomi mais c'est bien moins novateur que Jusqu'en enfer, ici tout est très lisse, hormis une scène de chasse abusant grossièrement des CGI le reste du film reste très conventionnel. La psychologie des personnages n'es pas assez développée, de suite l'on connaît leurs failles, le rapport de forces vie professionnelle vs vie sauvage tourne assez vite en rond. C'est correcte mais clairement un peu plus de folie créative aurait été là bienvenue.
Les effets spéciaux de ce film sont intéressants. Le scénario est assez amusant, c’est bien réalisé.
Je l'ai trouvé plein de surprises. J'aime beaucoup cet acteur qui ne me déçoit jamais et Rachel MC Adams est stupéfiante à contre emploi. Bien Sam!
Un Survival Movie des plus original, Trash et fun ! Sam Raimi revient en grande forme, ça fait plaisir !
Une histoire plutôt simpliste mais qui fonctionne parfaitement. La réal est aussi VRAIMENT top + le film est surprenamment hilarant.
Sam Raimi maîtrise tellement son sujet, quel goat.
Sam Raimi à son meilleur, écho à son époque Evil Dead et ses tics de mises en scène jubilatoires.
Rachel McAdams est excellente en survivante un brin perverse renversant tout un héritage patriarcal bien en place …
Rachel McAdams est excellente en survivante un brin perverse renversant tout un héritage patriarcal bien en place …
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