Opus
Note moyenne
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Mathilde de Beaune
Mathilde de Beaune

414 abonnés 41 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 mai 2025
Malheureusement pas terrible. Mark Anthony Green livre un sous "Blink twice", avec un Malkovitch cabotinant à l'extrême, une jeune actrice grimaçant et très peu sympathique, une écriture molle et dispersée. On s'ennuie ferme, l'action n'arrivant que tardivement. La folie des ultra riches est par ailleurs assez mal dépeinte. Bref, vous pouvez vous en dispenser sans mal.
antoinedu76
antoinedu76

76 abonnés 76 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 septembre 2025
Opus propose quelques éclats visuels, un cast talentueux, et une belle idée de départ. Mais le tout manque vraiment de cohérence, de construction dramatique, et d’originalité — ce qui le rend au mieux passable, au pire un peu frustrant.
Luca G.
Luca G.

21 abonnés 30 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 mai 2025
L’étalonnage, le choix des couleurs et la scénographie sont vraiment hyper intéressants, et c’est vraiment ultra frustrant d’avoir un si bel emballage pour un truc aussi plat

On dirait juste un mélange bas de gamme de plein de films à la sauce elevated horror style ‘Get Out’, ‘Midsommar’, ‘The Menu’ et ‘Blink Twice’, passés dans un mixeur pour donner cette bouillie sans identité propre

Mais j’ai la vision sur le potentiel de Mark Anthony Green, j’suis quand même curieux de voir ce qu’il proposera plus tard mais pour l’instant on dirait juste du mauvais Jordan Peele, c’était loooong
Vinczs
Vinczs

15 abonnés 53 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 septembre 2025
C'est un film particulier qui tient vraiment sur les excellentes prestations de John Malkovich et d'Ayo Edebiri. Il m'a fait penser par moment au film Midsommar mais bien 3 crans en dessous.
Fedy_rf
Fedy_rf

16 abonnés 9 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 octobre 2025
Une jeune journaliste est invitée dans la demeure isolée d’une ancienne star de la pop, Alfred Moretti, qui prépare son grand retour après trente ans de silence. Ce huis clos étrange, à la frontière du thriller et du drame psychologique, explore le pouvoir de la célébrité et la frontière floue entre art et folie.

Malgré une idée de départ prometteuse et une mise en scène élégante, le film peine à décoller. Le rythme s’étire, la tension met du temps à s’installer, et la fin laisse un sentiment d’inachevé.
FaRem

10 567 abonnés 11 402 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 avril 2025
Pour la sortie événement de son nouvel album, le légendaire et discret Alfred Moretti a convié plusieurs journalistes pour une écoute en avant-première dans son immense propriété. Un week-end riche en activités et tout confort spoiler: avec une personne à leur service pour répondre à leurs demandes à moins que ce soit pour les surveiller... Tout le monde s'amuse, mais l'ambiance est étrange entre les comportements sectaires et fanatiques poussés à l'extrême.
Un environnement avec un certain potentiel que Mark Anthony Green n'exploite jamais totalement. Cela vaut aussi pour les thèmes sur la difficile relation artistes-journalistes ou la toxicité d'une communauté de fans. Il se passe des choses, mais c'est trop espacé et surtout trop sage. Peut-être que le réalisateur aurait dû se focaliser sur une chose au lieu de faire un mélange de plusieurs films bien connus. J'ai quand même bien aimé ce "Opus", notamment grâce à la performance John Malkovich, mais ça pouvait être bien mieux.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 855 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mars 2025
Il y a une petite dizaine d’années, un film comme « Opus » aurait été original et peut-être un peu plus plaisant par son côté inédit que le visionnage présent. Attention, pas qu’il aurait été bon pour autant non plus. Mais, depuis, les chefs-d’œuvre ou petits bijoux de cinéma que sont « Midsommar », « The Menu » et « Blink Twice » sont passés par là et ce premier film de Mark Anthony Green en est le mix parfait. Ou devrait-on dire un plagiat ou une photocopie ? On n’ira peut-être pas jusque-là mais on retrouve comme dans ceux-ci un fond satirique ou dénonciateur, une communauté isolée qui accueille un parterre de personnes qui ne se connaissent pas et un côté thriller à frissons horrifiques ou gore pour saupoudrer le tout. La progression narrative est la même, les petits indices que quelque chose ne tourne pas rond également et on a aussi une sorte de gourou qui lie le tout (ici John Malkovich en lieu et place de Ralph Fiennes ou Channing Tatum). Bref, on a l’impression d’avoir déjà vu plusieurs fois ce film mais en beaucoup mieux.

Ici, on parle donc d’une star de la musique qui fait son grand retour après trente ans d’absence et qui invite quelques personnalités du showbiz triées sur le volet à venir assister à un showcase privé dans la propriété reculée où il habite avec une communauté. Le programme est alléchant mais plus « Opus » avance plus tout devient au choix, soit raté, soit prévisible, soit sans queue ni tête, soit mal développé. Les réactions des personnages ne font pas vraiment de sens hormis le personnage principal et les autres convives ne sont pas du tout développés dans des rôles mal écrits ou clichés (pauvre Juliette Lewis). En outre, la plupart des apports censés mettre mal à l’aise ou angoisser sont proches du ridicule. Il y a même certaines séquences qui le sont totalement comme celle où Malkovich chante au milieu de ses convives. L’acteur semble s’éclater en Lady Gaga version folle avec des tenues abracadabrantesques mais on hésite entre le génie et la bouffonnerie.

La jeune Ayo Edebiri (révélée dans « The Bear ») se débrouille pas mal dans un rôle à la fois simple et complexe et le décor de cette communauté qui a tout d’une secte est prometteur. Mais le déroulement du film est un peu chaotique et les éléments plus horrifiques ou gore débarquent d’un coup sans crier gare tout comme le premier dénouement est très abrupt. De plus, on sent une moquerie du culte de la célébrité mais on a du mal à saisir le véritable fond qui demeure confus jusqu’à l’épilogue qui verse dans le trop explicatif. On est donc peu emballé surtout que la mise en scène est illustrative et très peu inspirée Et on se dit « Tout ça pour ça? ». Une conclusion sans queue ni tête et qui confirme que cet « Opus » est un ersatz mal digéré des références cultes citées plus haut qui avaient, elles, bien plus de carburant et d’intelligence.

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Edgar B
Edgar B

87 abonnés 98 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mai 2025
A24 nous degotte un film original, piloté par un Malkovich inspiré et très bon.
Si on a déjà un peu vu ce genre (Midsommar d'Ari Aster) le film est captivant, avec une actrice nouvelle et éblouissante, Ayo Edebiri.
crisane vegeta
crisane vegeta

17 abonnés 492 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 avril 2025
un film d'horreur ou on s'ennuie fortement, il ce passe pas grand chose, les acteurs sont pas mauvais mais le manque de rythme et l'histoire vu et revu font qu'on arrive pas à rentrer dans le film, bref....a éviter
Benabbou A.
Benabbou A.

13 abonnés 66 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 mai 2025
Une jeune autrice est invitée à se rendre à la résidence recluse d'une vedette de la pop ayant mystérieusement disparu 30 ans auparavant. Entourée des membres du culte obsédés par la vedette et de journalistes imbus et complaisants, elle se retrouve malgré elle au centre du plan de vengeance tordu de la vedette.
bizzare ce film
Véronique B.
Véronique B.

7 abonnés 85 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 septembre 2025
Vu en avant première.
Ca commençait bien pourtant ... mais après quel gâchis.
Un vilain mélange de BLINK TWICE et MADSOMMAR.
Malkovitch toujours parfait mais il ne rattrape pas la lourdeur du scénario.... Un gros bof !!!
eldarkstone

305 abonnés 2 401 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 avril 2025
Une Comédie légèrement horrifique et drôle, avec un John Malkovitch en grande forme, tout comme les autres Comédiens ! C'est pas mal, ça se regarde une fois.
S5Clem
S5Clem

100 abonnés 543 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 mars 2026
Définitivement pas un film d'horreur à part dans ses 15 dernières minutes. Le reste est une critique généraliste et simpliste du monde artistique et des rapports internes des personnes qui y gravitent. Au vu du casting la proposition générale aurait pu être bien meilleure
Zoumir
Zoumir

78 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 octobre 2025
It's a cruel, cruel sommar...

On en a vu du cinéma de communautés isolées et de faux paradis qui se fissurent - de The Village de Shyamalan à Midsommar d’Ari Aster, l'un comme l'autre avec leur identité forte - et encoe une fois, Opus, production A24 et premier film de Mark Anthony Green, parvient à tirer une note singulière de cette partition connue. Si l’histoire semble familière - des invités piégés dans un huis clos destabilisant -, c’est la musique, littéralement, qui devient ici le moteur dramatique et la métaphore centrale. Elle est d’une qualité rare (Nile Rodgers aux manettes, excusez du peu), authentique, contemporaine, à la hauteur des grandes productions pop actuelles. Ce n’est pas seulement une bande-son : c’est une œuvre dans l’œuvre, un récit à part entière.

Le point de départ a tout du fantasme contemporain : quelques journalistes triés sur le volet sont conviés à écouter, en avant-première et en immersion, le nouvel album d’un artiste mythique, Alfred Moretti, star mondiale interprétée par un John Malkovich fascinant, mi-gourou mi-chanteur, reclus dans une villa monumentale perdue au milieu du désert. Là où “ça ne capte pas”. Là où tout peut arriver.

Très vite, Opus se transforme en expérience sensorielle pour ses personnages et pour nous spectateurs. Les scènes d’écoute — improbables et doucement malaisantes — deviennent autant de rituels d’adoration et de perte de repères. Green filme la musique comme une matière vivante, qui enveloppe les corps à travers celui vieillissant de Malkovitch et contamine les esprits. Il y a quelque chose de captivant dans cette manière de faire vivre l'écoute de cet album tout en faisant de la musique une porte vers le trouble. La première “session” d’écoute est aussi touchante qu'elle initie le tournant de l'histoire. La seconde est un moment de pur cinéma : à la fois ridicule et sublime, grandiose et grotesque, prompt à nous destabiliser tout autant que les personnages.

Si l’on retrouve de lointains échos de Midsommar - la communauté, l’isolement -, Opus se démarque par un humour discret, presque absurde, qui flotte dans ses dialogues et dans les réactions des journalistes face à ce culte du charisme et de la création. La jeune recrue en quête de gloire, interprétée par Ayo Edebiri, révélation débordante d’une adoration doucement éprouvée, incarne parfaitement le regard du spectateur : d’abord incrédule, puis captivée avant de finir prisonnière.

Et si le dernier acte résonne un peu comme une fausse note sur cette partition qui gagnait en intensité, il conserve une cohérence émotionnelle : celle d’un monde où l’art dévore ses adorateurs.

On pourrait reprocher au film de manquer d’émotion directe ou de rester un peu trop "plastique" dans sa démonstration. Mais c'est aussi cette beauté plastique, presque clipesque, associée à sa précision sonore et à l’interprétation fiévreuse de Malkovich, qui emportent tout.

Un film imparfait mais surprenant et indéniablement habité.

It's a cruel, cruel sommar 
Leaving me here on my own 
Killian L
Killian L

54 abonnés 286 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 avril 2025
Intéressant sur certains aspects, le film a quand même une légère tendance à stagner dans son récit pour finalement connaître un gros bond de tension sorti de nul part qui arrive malheureusement un peu tard. On ne comprend pas toujours où Opus cherche à nous amener car le film a une fâcheuse tendance à trop vouloir se montrer subtil. Une sorte de Midsommar qui ne lui arrive finalement pas à la cheville.
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