Note moyenne
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À l'image d'un Blink twice, ce film ressemble à une variation d'Ils étaient dix d'Agatha Christie. Malheureusement, il n'a pas les moyens de ses ambitions. C'est juste un film bizarre dans lequel surgissent sans crier gare quelques moments gores. John Malkovitch semble s'amuser en icône pop ravagée mais c'est insuffisant pour créer une amorce d'intérêt... (vu sur canal plus)
Encore une histoire de secte vivant en autarcie avec un gourou se croyant tout permis et une fin remarquable
Film vu sur Canal. Rien de spécial. Vite vu et vite oublié. Rien de spécial a raconter sur le scénario un peu étrange
spoiler:
Je me suis aidé d'internet pour analyser le film et comprendre la fin,. Du coup je le trouve très bien.
Vu sur canal plus. Histoire originale, assez surprenante, bien jouée et mention spéciale à malkovitch.
Ce film n’est pas sorti et pourtant…. Je l’ai vu sur canal plus et je n’étais pas le seul. Ce site…. Malkovitch est magique , Ayo Edibiri aussi juste que dans The Bear, une réalisation ultra soignée, la photographie high level. Une claque
Ce mélange de Mindsommar et Blink Twice (film remarquable pour l'instant trop confidentiel) a des qualités esthétiques réelles. Malkovitch cabotine avec une joie visible. Vaut largement d'être vu, même si pas parfait... Quant à la fin, elle me semble très intelligente.
Très loin de casser des briques, on peut retenir de ce film un certain humour noir réussi.
La présence de John Malkovitch est un atout , mais ce film est plus une comédie qu’un film d’horreur
La présence de John Malkovitch est un atout , mais ce film est plus une comédie qu’un film d’horreur
Un (très) ancien monstre sacré de la musique ayant disparu des radars depuis des décennies organisé sont retour, et sur cette trame nous suivons 5 happy few sélectionnés pour un week-end d’immersion dans ce monde parallèle très particulier, lunaire, hyper mégalo, et où les disparitions se succèdent. Oulala !
Des artistes de ce gabarit, on en connaît, et il est bien possible que leur délires présentent des similitudes, mais ici tout se mélange, c’est assez fouilli : s’ajoute une dimension sectaire, une pincée d’’horreur, et beaucoup de bavardage insipides d’un John Malkovich totalement investi mais pas trop crédible.
On a là un objet travaillé, mais juste pointless.
Je me suis passablement ennuyé
Des artistes de ce gabarit, on en connaît, et il est bien possible que leur délires présentent des similitudes, mais ici tout se mélange, c’est assez fouilli : s’ajoute une dimension sectaire, une pincée d’’horreur, et beaucoup de bavardage insipides d’un John Malkovich totalement investi mais pas trop crédible.
On a là un objet travaillé, mais juste pointless.
Je me suis passablement ennuyé
Bof de chez bof. Malkowicz en fait des tonnes et le scénario est franchement ridicule. Passez votre chemin.
Navré je viens de le visionner sur canal, il y a d’excellentes idées. Les acteurs surtout John et Ayo sont parfaits. Un final intéressant. PS : John chante vraiment à merveille. Il y a des moments qui font penser au film : Blink Twice. Bonne découverte.
Compliqué pour pas grand chose. On attends tout le long du film quelques choses qui n'arrive jamais, un sujet intéressant.
Malkovich remue son popotin et pète des durites. Façon midsommar, on a du François Valéry en gourou sadique. Les personnages ne sont pas creusés, il y a un manque d'ambition là dedans, ou d'argent. Fin bâclée.
un scénario sectaire comme son histoire (SIC!), mais les acteurs s'en sortent plutôt bien avec le machiavélique Malkovich en chanteur vengeeur gourou plus que dérangeant.
La pop-star Alfred Moretti, va sortir son premier album depuis 30ans que ses fans l'attendaient. Six personnes sont invitées à une avant-première privée. Un échantillon emblématique de notre médiatique société : des journalistes, une animatrice de talk-show, une influenceuse, un DJ, une photographe.
Ariel Ecton est jeune, journaliste, se rêve écrivaine à succès. Elle a 27 ans, jolie, se situe dans la classe moyenne physique et sociale. C'est là que le bas blesse, elle est ni remarquée, ni encouragée. 27 ans de pris et Moretti, star des années 90, est de retour les bichettes !! Çà fait le buzz et interroge ce monde moderne de la divulgation parce que ce retour annoncé est bien entouré de secrets. Ariel a été choisie pour cette avant-première d'exception. Mystère et légende restent entiers, entretenus et exagérés sur la vedette. Le coup de publicité est d'envergure et enthousiasme tout le monde. Pour être étrange, l'entretien accordé à ces quelques privilégiés, l'est plutôt. Ils sont accueillis en grandes pompes dans une communauté sectaire, coupés du monde, portables confisqués, sur un séjour de longue durée. Les voilà malgré eux prisonniers sur un site perdu, gérer par une société structurée et organisée, dont Moretti semble le vénérable gourou. Ariel n'y croit pas ! Ses collègues aveuglés par l’apparat du maître des lieux ne voient pas le danger. Ils sont tous affublé d'un concierge personnel habillé de bleu qui ne les lâche plus d'une semelle. On va même jusqu'à leur imposer leur tenue et toilette de soirée. Tout semble faussé dans ce domaine où les gens semblent anormalement heureux. Jusqu'à cet incident : désolé Monsieur, je n'ai pas bien tenu mon arc et la flèche est partie toute seule.
Là plus de doute, on bascule dans le cauchemar. Nos invités sont pris au piège. Le pervers narcissique Alfred Moretti, ne vous laissera pas sortir vivant et promulguer quelques médiocres critiques sur sa musique qu'il vous oblige à trouver talentueuse. Les Hierarchistes refusent ce monde de l'information et ne se sentent pas investis d'une cause pour ne rien faire ensemble. Ariel et ses compagnons, en tant que néfastes représentants du virtuel artificiel doivent disparaître.
On retrouve cabotin à souhait un John Malkovitch toujours excellent quand il frise avec la folie du genre humain. Un acteur unique, particulier, dans ces interprétations d'exception.
spoiler: Moretti en gourou prêchera de sa cellule, et Ariel, la petite journaliste sera épargnée. Seulement, et seulement si elle ne succombe pas à la vanité de sa nouvelle célébrité.
Ma note sera de 3,45 sur 5. Ne croyez pas à tout ce qu'on vous promet, même au cinéma.
Ariel Ecton est jeune, journaliste, se rêve écrivaine à succès. Elle a 27 ans, jolie, se situe dans la classe moyenne physique et sociale. C'est là que le bas blesse, elle est ni remarquée, ni encouragée. 27 ans de pris et Moretti, star des années 90, est de retour les bichettes !! Çà fait le buzz et interroge ce monde moderne de la divulgation parce que ce retour annoncé est bien entouré de secrets. Ariel a été choisie pour cette avant-première d'exception. Mystère et légende restent entiers, entretenus et exagérés sur la vedette. Le coup de publicité est d'envergure et enthousiasme tout le monde. Pour être étrange, l'entretien accordé à ces quelques privilégiés, l'est plutôt. Ils sont accueillis en grandes pompes dans une communauté sectaire, coupés du monde, portables confisqués, sur un séjour de longue durée. Les voilà malgré eux prisonniers sur un site perdu, gérer par une société structurée et organisée, dont Moretti semble le vénérable gourou. Ariel n'y croit pas ! Ses collègues aveuglés par l’apparat du maître des lieux ne voient pas le danger. Ils sont tous affublé d'un concierge personnel habillé de bleu qui ne les lâche plus d'une semelle. On va même jusqu'à leur imposer leur tenue et toilette de soirée. Tout semble faussé dans ce domaine où les gens semblent anormalement heureux. Jusqu'à cet incident : désolé Monsieur, je n'ai pas bien tenu mon arc et la flèche est partie toute seule.
Là plus de doute, on bascule dans le cauchemar. Nos invités sont pris au piège. Le pervers narcissique Alfred Moretti, ne vous laissera pas sortir vivant et promulguer quelques médiocres critiques sur sa musique qu'il vous oblige à trouver talentueuse. Les Hierarchistes refusent ce monde de l'information et ne se sentent pas investis d'une cause pour ne rien faire ensemble. Ariel et ses compagnons, en tant que néfastes représentants du virtuel artificiel doivent disparaître.
On retrouve cabotin à souhait un John Malkovitch toujours excellent quand il frise avec la folie du genre humain. Un acteur unique, particulier, dans ces interprétations d'exception.
spoiler: Moretti en gourou prêchera de sa cellule, et Ariel, la petite journaliste sera épargnée. Seulement, et seulement si elle ne succombe pas à la vanité de sa nouvelle célébrité.
Ma note sera de 3,45 sur 5. Ne croyez pas à tout ce qu'on vous promet, même au cinéma.
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