Note moyenne
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Malkovich remue son popotin et pète des durites. Façon midsommar, on a du François Valéry en gourou sadique. Les personnages ne sont pas creusés, il y a un manque d'ambition là dedans, ou d'argent. Fin bâclée.
Le réalisateur a vu Get Out, Midsomar et The Menu puis s'est dit : Allez on mixte les trois, c'est au pire des bons films au mieux des grand films donc le mixte sera au moins bon !
spoiler:
Finalement non...
bon film j'ai passer un bon moment là seconde partie est prenante le jeux d'acteur est bon rien à dire
Dans _"Opus"_, **John Malkovich incarne une rock star, chef d'une secte ou le créativité et la création manuel est à l honneur.
Le film oppose deux univers : d’un côté, **les "croupis"** — ces âmes résignées, condamnées à végéter dans un système étouffant, évoquant la célèbre phrase de Jim Morrison sur _"les gens qui meurent"_ — et de l’autre, **un écosystème dynamique**, où la créativité est récompensée, l’effort paie, et l’énergie vitale est célébrée. À travers ce thriller social, c’est une **lutte entre l’immobilisme et la rébellion créatrice** qui se joue, avec Malkovich en figure emblématique d’une symbiose entre génie et réussite.
Le film oppose deux univers : d’un côté, **les "croupis"** — ces âmes résignées, condamnées à végéter dans un système étouffant, évoquant la célèbre phrase de Jim Morrison sur _"les gens qui meurent"_ — et de l’autre, **un écosystème dynamique**, où la créativité est récompensée, l’effort paie, et l’énergie vitale est célébrée. À travers ce thriller social, c’est une **lutte entre l’immobilisme et la rébellion créatrice** qui se joue, avec Malkovich en figure emblématique d’une symbiose entre génie et réussite.
Thriller classieux et mystérieux, série B impeccable, entre "Blink Twice" de Zoé Kravitz et "Le Menu" de Mark Mylod.
Une jeune et honnête journaliste travaillant dans un magazine type Rolling Stones est invitée, à son grand étonnement, avec d'autres VIP's, à se rendre dans le ranch reclus d’une immense star de la pop, pour un "week end promo" prélude à la sortie d'un nouvel album, après un silence total de 30 ans. Ce qu'elle va découvrir interroge sur le cirque du star-system et sur le culte, dans tous les sens du terme...
Produit en partie par le musicien Nile Rodgers (de Chic à Daft Punk) qui assure également la direction musicale, Opus permet à John Malkovich de faire du John Malkovich, en bref : d'être génialissime. Avec Ayo Edebiri dans le rôle de la journaliste et Juliette Lewis en VIP star de la TV.
Une jeune et honnête journaliste travaillant dans un magazine type Rolling Stones est invitée, à son grand étonnement, avec d'autres VIP's, à se rendre dans le ranch reclus d’une immense star de la pop, pour un "week end promo" prélude à la sortie d'un nouvel album, après un silence total de 30 ans. Ce qu'elle va découvrir interroge sur le cirque du star-system et sur le culte, dans tous les sens du terme...
Produit en partie par le musicien Nile Rodgers (de Chic à Daft Punk) qui assure également la direction musicale, Opus permet à John Malkovich de faire du John Malkovich, en bref : d'être génialissime. Avec Ayo Edebiri dans le rôle de la journaliste et Juliette Lewis en VIP star de la TV.
"Opus" est un film qui, malgré ses ambitions artistiques, peine à captiver son public en raison de plusieurs lacunes évidentes. D’abord, le rythme du film est excessivement lent, rendant l’intrigue monotone et soporifique. Les scènes s’étirent inutilement, sans apporter de réelle profondeur au récit. L’actrice principale est sans doute l’un des rares points positifs du film.
John Malkovich toujours aussi bon. une histoire de secte, pas un film d'horreur. Un bon divertissement.
Ce mélange de Mindsommar et Blink Twice (film remarquable pour l'instant trop confidentiel) a des qualités esthétiques réelles. Malkovitch cabotine avec une joie visible. Vaut largement d'être vu, même si pas parfait... Quant à la fin, elle me semble très intelligente.
Un (très) ancien monstre sacré de la musique ayant disparu des radars depuis des décennies organisé sont retour, et sur cette trame nous suivons 5 happy few sélectionnés pour un week-end d’immersion dans ce monde parallèle très particulier, lunaire, hyper mégalo, et où les disparitions se succèdent. Oulala !
Des artistes de ce gabarit, on en connaît, et il est bien possible que leur délires présentent des similitudes, mais ici tout se mélange, c’est assez fouilli : s’ajoute une dimension sectaire, une pincée d’’horreur, et beaucoup de bavardage insipides d’un John Malkovich totalement investi mais pas trop crédible.
On a là un objet travaillé, mais juste pointless.
Je me suis passablement ennuyé
Des artistes de ce gabarit, on en connaît, et il est bien possible que leur délires présentent des similitudes, mais ici tout se mélange, c’est assez fouilli : s’ajoute une dimension sectaire, une pincée d’’horreur, et beaucoup de bavardage insipides d’un John Malkovich totalement investi mais pas trop crédible.
On a là un objet travaillé, mais juste pointless.
Je me suis passablement ennuyé
Film vu sur Canal. Rien de spécial. Vite vu et vite oublié. Rien de spécial a raconter sur le scénario un peu étrange
spoiler:
Je me suis aidé d'internet pour analyser le film et comprendre la fin,. Du coup je le trouve très bien.
La pop-star Alfred Moretti, va sortir son premier album depuis 30ans que ses fans l'attendaient. Six personnes sont invitées à une avant-première privée. Un échantillon emblématique de notre médiatique société : des journalistes, une animatrice de talk-show, une influenceuse, un DJ, une photographe.
Ariel Ecton est jeune, journaliste, se rêve écrivaine à succès. Elle a 27 ans, jolie, se situe dans la classe moyenne physique et sociale. C'est là que le bas blesse, elle est ni remarquée, ni encouragée. 27 ans de pris et Moretti, star des années 90, est de retour les bichettes !! Çà fait le buzz et interroge ce monde moderne de la divulgation parce que ce retour annoncé est bien entouré de secrets. Ariel a été choisie pour cette avant-première d'exception. Mystère et légende restent entiers, entretenus et exagérés sur la vedette. Le coup de publicité est d'envergure et enthousiasme tout le monde. Pour être étrange, l'entretien accordé à ces quelques privilégiés, l'est plutôt. Ils sont accueillis en grandes pompes dans une communauté sectaire, coupés du monde, portables confisqués, sur un séjour de longue durée. Les voilà malgré eux prisonniers sur un site perdu, gérer par une société structurée et organisée, dont Moretti semble le vénérable gourou. Ariel n'y croit pas ! Ses collègues aveuglés par l’apparat du maître des lieux ne voient pas le danger. Ils sont tous affublé d'un concierge personnel habillé de bleu qui ne les lâche plus d'une semelle. On va même jusqu'à leur imposer leur tenue et toilette de soirée. Tout semble faussé dans ce domaine où les gens semblent anormalement heureux. Jusqu'à cet incident : désolé Monsieur, je n'ai pas bien tenu mon arc et la flèche est partie toute seule.
Là plus de doute, on bascule dans le cauchemar. Nos invités sont pris au piège. Le pervers narcissique Alfred Moretti, ne vous laissera pas sortir vivant et promulguer quelques médiocres critiques sur sa musique qu'il vous oblige à trouver talentueuse. Les Hierarchistes refusent ce monde de l'information et ne se sentent pas investis d'une cause pour ne rien faire ensemble. Ariel et ses compagnons, en tant que néfastes représentants du virtuel artificiel doivent disparaître.
On retrouve cabotin à souhait un John Malkovitch toujours excellent quand il frise avec la folie du genre humain. Un acteur unique, particulier, dans ces interprétations d'exception.
spoiler: Moretti en gourou prêchera de sa cellule, et Ariel, la petite journaliste sera épargnée. Seulement, et seulement si elle ne succombe pas à la vanité de sa nouvelle célébrité.
Ma note sera de 3,45 sur 5. Ne croyez pas à tout ce qu'on vous promet, même au cinéma.
Ariel Ecton est jeune, journaliste, se rêve écrivaine à succès. Elle a 27 ans, jolie, se situe dans la classe moyenne physique et sociale. C'est là que le bas blesse, elle est ni remarquée, ni encouragée. 27 ans de pris et Moretti, star des années 90, est de retour les bichettes !! Çà fait le buzz et interroge ce monde moderne de la divulgation parce que ce retour annoncé est bien entouré de secrets. Ariel a été choisie pour cette avant-première d'exception. Mystère et légende restent entiers, entretenus et exagérés sur la vedette. Le coup de publicité est d'envergure et enthousiasme tout le monde. Pour être étrange, l'entretien accordé à ces quelques privilégiés, l'est plutôt. Ils sont accueillis en grandes pompes dans une communauté sectaire, coupés du monde, portables confisqués, sur un séjour de longue durée. Les voilà malgré eux prisonniers sur un site perdu, gérer par une société structurée et organisée, dont Moretti semble le vénérable gourou. Ariel n'y croit pas ! Ses collègues aveuglés par l’apparat du maître des lieux ne voient pas le danger. Ils sont tous affublé d'un concierge personnel habillé de bleu qui ne les lâche plus d'une semelle. On va même jusqu'à leur imposer leur tenue et toilette de soirée. Tout semble faussé dans ce domaine où les gens semblent anormalement heureux. Jusqu'à cet incident : désolé Monsieur, je n'ai pas bien tenu mon arc et la flèche est partie toute seule.
Là plus de doute, on bascule dans le cauchemar. Nos invités sont pris au piège. Le pervers narcissique Alfred Moretti, ne vous laissera pas sortir vivant et promulguer quelques médiocres critiques sur sa musique qu'il vous oblige à trouver talentueuse. Les Hierarchistes refusent ce monde de l'information et ne se sentent pas investis d'une cause pour ne rien faire ensemble. Ariel et ses compagnons, en tant que néfastes représentants du virtuel artificiel doivent disparaître.
On retrouve cabotin à souhait un John Malkovitch toujours excellent quand il frise avec la folie du genre humain. Un acteur unique, particulier, dans ces interprétations d'exception.
spoiler: Moretti en gourou prêchera de sa cellule, et Ariel, la petite journaliste sera épargnée. Seulement, et seulement si elle ne succombe pas à la vanité de sa nouvelle célébrité.
Ma note sera de 3,45 sur 5. Ne croyez pas à tout ce qu'on vous promet, même au cinéma.
Très loin de casser des briques, on peut retenir de ce film un certain humour noir réussi.
La présence de John Malkovitch est un atout , mais ce film est plus une comédie qu’un film d’horreur
La présence de John Malkovitch est un atout , mais ce film est plus une comédie qu’un film d’horreur
Ce film n’est pas sorti et pourtant…. Je l’ai vu sur canal plus et je n’étais pas le seul. Ce site…. Malkovitch est magique , Ayo Edibiri aussi juste que dans The Bear, une réalisation ultra soignée, la photographie high level. Une claque
Pas très original - un mélange de Midsommar et Glass Onion. Scénario poussif. Superficiel. Globalement, on n’y croit pas (notamment que cet artiste avec ses musiques lambdas soit la plus grande star de tous les temps)
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