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Boby 53
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4,0
Publiée le 10 octobre 2025
Evidemment revoir le tournage d"A bout de souffle", avec Godard, Truffaut, Chabrol, Coutard, Belmondo, seberg, et toute la jeune garde de la nouvelle vague ne peut que nous enthousiasmer, quand on découvert leurs films quelques annéees plus tard en ce qui me concerne. Les comédiens choisis sont excellents, la mise en scène légère et virevoltante et il fallait un américain pour mettre en boite tout cela, chapeau!
superbe film sur le tournage de à bout de souffle représentant les débuts de la "nouvelle vague" camera à l'épaule et pas de tournage en studio . la rétrospective à l'intelligence de citer tous les personnages intervenants (j'en avais oublié beaucoup ) Jean Seberg est resplendissante dans ce film se qui n'augure pas malheureusement sa chute
Pour paraphraser l’une des toutes premières scènes de ce film hommage que j’ai trouvé franchement aussi irrespectueux qu’irrespirable je dirais que la grande poussière sans saveur de ce cinéma dit de ‘la nouvelle vague´ recouvre d’un voile déchiré qui se veut poétique et intellectuel le vrai grand cinéma classique, puis moderne et contemporain. Ici le réalisateur révèle sur la base unique du seul film du film de jean-Luc Godard « À bout de souffle » un genre «nouvelle vague » qui n’est qu’une esquisse d’un genre cinématographique n’ayant jamais vraiment trouvé de vrai public, un cinéma assez fumant, pseudo-intello et border-line certes interessant , mais qui au final restera toujours peu convaincant et qui s’opposera constamment au vrai grand cinéma surprenant, haletant, populaire et généreux. Enfin détail qui m’a vraiment gêné : si le réalisateur avait pu faire fumer les arbres dans son film : il l’aurait fait. En effet tous les acteurs fument comme de vrais drogués du début à la fin, on en a des hauts-le-coeur en sortant de la salle. Bref je n’ai pas aimé ce film et les jeux d’acteurs m’ont paru bien trop éloignés de leurs modèles pour m’emballer.
Vu au festival de Cannes 2025. Mes lacunes sur la génération de cinéastes Nouvelle vague m'ont fait cruellement sentir mon incapacité à profiter de toutes les références et personnalités exposées ici. On sent que le réalisateur a mis un point d'honneur à reconstituer le tournage de A bout de souffle avec beaucoup d'application. Le casting tout d'abord en témoigne. Choisis pour leur physique au départ, ils parviennent toutes et tous à faire revivre les légendes de cette époque. Les choix de format, de noir et blanc, tout respire l'amour du cinéma et de cette révolution artistique. Mais il m'a semble parfois regarder juste une très belle reconstitution. Il manque dans l'écriture un souffle (et oui c'est dommage ici) au personnage de Godard. Celui-ci ne vit à l'écran qu'à travers les autres. Ses idées, ses "caprices", ses essais, ses inventions, ses envolées lyriques, ses doutes... Goddard n'est jamais seul avec lui-même et il nous manque un peu de cette intimité qui nous éloignerait de l'aspect formel de ce "making of".
Constatant que la majorité de ses pairs ont déjà eu l'occasion de montrer leurs talents de réalisation ou d'écriture, Jean-Luc Godard se désespère de ne pas encore avoir créé de film. Déjà un peu en lumière grâce au succès éclatant de son ami Truffaut, il saisit enfin une occasion de tourner sa propre pierre à l'édifice de la Nouvelle Vague : "À Bout de souffle".
"La Nouvelle Vague" est un objet cinématographique un peu étrange. D'un côté je suis content d'avoir appris plein de choses sur l'écosystème de la Nouvelle Vague et la manière particulière de tourner de Godard. D'un autre, ce film est complètement écrasé par l'admiration évidente que porte son réalisateur au personnage principal. Godard est perçu ici comme un demi-dieu. J'ai senti un côté vitrine de la nouvelle vague qui m'a un peu dérangé, et je ne comprends pas bien l'intention presque documentaire de ce making-of bizarre de "à bout de souffle".
Quel bonheur ce film ! Beaucoup de fraicheur, de drôlerie mais aussi un film dans lequel on apprend plein de chose Et les acteurs sont parfaits. Totalement jubilatoire Et évidemment, en sortant du cinéma, une très forte envie de revoir A bout de souffle
Ce film m'a replongé, avec bonheur, dans l'univers de mes 10- 15 ans, voir défiler les noms de metteurs en scène que l'on a tant admiré fut un vrai plaisir. La leçon de modernité donnée par JLG est imparable. Revoir ''A bout de souffle" après ce "making of" va être une belle expérience. Merci
Le film, tourné en noir et blanc et en français, recrée l’énergie d’une époque mais sans nostalgie ni passéisme. Nouvelle Vague est avant tout un film vivant et joyeux, célébrant l'amour du cinéma.
Linklater met en avant l’économie de moyens, le tournage plein de légèreté, l’improvisation et les séquences fragmentées propres à la Nouvelle Vague.
Les plus cinéphiles des spectateurs de régaleront d'être plongés dans le processus créatif d'un tournage, de découvrir toute l'ingéniosité de ce génie du cinéma et de le voir ainsi tâtonner, improviser, expérimenter, parfois à partir de bouts de ficelles. Les autres adhéreront plus difficilement à la proposition et à une oeuvre qui peine à déterminer à qui elle s'adresse réellement.
Le mimétisme des acteurs qui incarnent Godard, Belmondo et Seberg est bluffant et l'on a parfois l'impression de visionner de vraies archives. Souvent dépeint comme un personnage provocateur, en retrait et insaisissable, Godard, auquel Guillaume Marbeck apporte un charme fou, apparaît ici plus plus joueur, malicieux et surtout plus humain.
Linklater s’amuse à dresser une cartographie vivante de la Nouvelle Vague, presque comme si l'on feuilletait un album photo. Truffaut, Rohmer, Chabrol, Rivette, Varda, Demy, Melville... : tous posent face caméra, avec leurs noms inscrits à l'image, formant une galerie de portraits qui témoigne de l'énergie collective de ce mouvement qui a redéfini la façon de penser et de fabriquer le cinéma
L'on peut toutefois regretter que Linklater n’aille pas au bout de son geste : son esthétique, trop lisse, tranche avec celle de la véritable Nouvelle Vague, faite de rugosité, d’accidents et de bricolage. Si la dimension quasi documentaire du film intrigue, l’ensemble souffre d’un certain manque de chair, dans le récit comme dans les dialogues, peinant à dépasser l’anecdote et la simple succession de saynètes.
film pas désagréable pour cinéphiles avertis. A voir si vous aimez Godard et si vous avez vu "A bout de souffle" sinon aucun intéret, passez votre chemin
Nous n'avions pas vu le film de GODARD tout simplement car nous étions trop jeunes en 1959. Cela nous a gêné mais cet espèce d'encensement de GODARD qui ne respecte rien et personne nous a semblé insupportable même si nous savons que certains cinéphiles vénèrent le film et le personnage. Mais cela tourne a un narcissisme gênant. 60 ans après "La nouvelle vague" apparait comme une escroquerie intellectuelle dirigée contre la bourgeoisie et les classes dominantes. Et le tabagisme partout et toujours nous a semblé complètement ringard.
Oui bon ça se regarde, comme un documentaire si on est gentil, comme une hagiographie, un film de propagande si on est plus réaliste. On suit Jean-Luc Godard en train de tourner son premier film, À bout de souffle, en 1959. Godard apparaît comme un génie surnaturel, sûr à l’avance du succès de son œuvre, écrivant le scénario le matin pour la journée, distillant ses maximes, ne doutant ni ne s’énervant jamais. C’était vraiment ça mesdames et messieurs les historiens ? Ce n’est en tout cas absolument pas crédible. Dans l’histoire des arts, les génies dilettantes ça n’existe pas. Comme le réalisateur est américain, tous les critiques, et une partie du public, sont fiers qu’un grand réalisateur s’intéresse à un morceau de notre culture, s’il avait été Français, tout le monde lui serait tombé dessus. Autant aller voir ou revoir À bout de souffle, qui repasse dans quelques cinémas actuellement. > Plus d’infos culture sur mon Instagram "Les sorties de Philippe"
Je comprends tout à fait la joie des amoureux du cinéma de Godard d'avoir l'impression d'assister au tournage de "A bout de souffle". Mais au delà de ça, c'est un film anecdotique sans aucun autre intérêt, à part celui mentionné ci-dessus.
Pitoyable biopic qui essaie de faire vrai, en faux noir et blanc et format d'image quasi carré, mais les acteurs singent tellement mal ceux qu'ils sont censés représenter, palme du ridicule à celui qui tente Belmondo, ça sent le carton pâte et le scénario est un pseudo reportage sans enjeu ni réflexion, les nostalgiques d'un pseudo âge d'or pourront peut-être s'y croire, je suis parti avant la fin ce qui est rare. Même le Hazanavicius sur Godard était mieux, c'est dire. Je cours ressortir mon DVD d'à bout de souffle pour me consoler.