Nouvelle Vague
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254 critiques spectateurs

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AZZZO

367 abonnés 1 024 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 novembre 2025
Waouh ! Quel film !
Un film sur la création d'un film, en noir et blanc qui plus est, ça ne fait pas rêver. Et pourtant ! Quel magnifique hommage rendu au cinéma français par le réalisateur américain Richard Linklater !
C'est intelligent, très bien filmé, c'est une belle mise en abîme, et que dire des acteurs qui n'imitent pas, ne singent pas, mais ressemblent pourtant comme deux gouttes d'eau aux vrais Belmondo, Seberg, Truffaut ou Rivette, par la voix, le phrasé ou les attitudes. Un coup de cœur pour l'incroyable Guillaume Marbeck qui parvient même à rendre Godard sympathique dans sa folie artistique.
Une très très belle surprise.
Brunovandaele53
Brunovandaele53

6 abonnés 64 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2025
Plus qu'une explication de texte le film retrace une époque cinématographique et on s'aperçoit que son succès doit beaucoup à la performance de Jean Seberg et de Belmondo Godard serait maintenant un jeune youtuber apportant un vent de fraîcheur
Jean-luc G
Jean-luc G

92 abonnés 915 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2025
Voilà une petite madeleine pour cinéphiles, pas seulement connaisseur de la Nouvelle Vague, mais surtout fans de A bout de souffle. On en peut apprécier sans connaitre le produit final.
Linklater fait un travail de reconstitution remarquable, parisienne à souhait, revisite les membres éminents des Cahiers du cinéma, et donne l'occasion à une bande de nouveaux acteurs d'endosser les habits des protagonistes qui gravitaient autour des cahiers du cinéma.
Plus que cette galerie de portraits, dont d'ailleurs la plupart ne font que traverser l'écran, à un tel point qu'il faille sous-titrer leurs noms, l'essentiel est de reconstituer la méthode de filmer de Godard, son absolue impréparation et les dialogues écrits le matin même dans un café. Quelle jubilation de voir le producteur s'arracher les cheveux… D'ailleurs il n'en a plus beaucoup! L'équipe de tournage ressemble à une bande de branquignoles, et pourtant quel résultat et ouverture vers de nouvelles formes dans le cinéma. Godard se plantera ultérieurement, mais ici la magie opère.
Pas facile de jouer Bebel, Aubry Dullin fait de son mieux, cigarette cloué au bec, en revanche Zoey Deutch en Jean Seberg et Guillaume marbeck en Godard sont très convaincants.
Il y a de purs moments d'émotion nostalgique et quand Patricia pose la question "c'est quoi dégueulasse?" voire l'improvise sur le set, on n'a pas envie que la lumière se rallume.
Cinema - octobre 25
Grégoire
Grégoire

11 abonnés 78 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 octobre 2025
Film en noir et blanc (pellicule avec un grain superbe), dans lequel on voit Jean-Luc Godard réaliser son premier long métrage, «À bout de souffle», avec Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg. Ça se passe en 1960, à Paris. Ce film est très bien réalisé, et il est vraiment instructif sur la Nouvelle Vague, période dorée de 3 ans pendant laquelle le cinéma français vit apparaître des dizaines de «premiers films».

Si je ne mets que 4 étoiles, c'est que j'aurais aimé voir explicitement en quoi les idées de Godard étaient pertinentes du point de vue artistique, mais comme aucune image du film original n'est montrée, ceux qui n'ont jamais vu «À bout de souffle» devront faire preuve d'imagination.

Un autre point un peu négatif, ce sont les réflexions de Godard sur l'art, les acteurs, la vie, et même des citations (par exemple spoiler: «Gauguin a dit que l'art, c'est soit du plagiat, soit la révolution»
). Alors certes, le réalisateur était comme ça, très cultivé, intello, mais un peu perché, semble-t-il, il est donc normal que le film le montre ainsi, mais je le précise car ça pourrait en agacer certains.

Si tant est qu'on s'intéresse à la réalisation cinéma, ou à la Nouvelle Vague, ce film est vraiment très agréable. Je l'ai même trouvé court, alors qu'il dure 1h46… Bravo!
Cyril Desfontaines
Cyril Desfontaines

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 octobre 2025
Film exceptionnel sous tous les aspects. L'ambiance de l'époque est superbement rendue, le casting plus vrai que nature, le rythme incroyable, l'image superbe. Un chef d'oeuvre pour un chef d'oeuvre.
Lenny
Lenny

1 abonné 18 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 octobre 2025
Sympa. Nouvelle vague de Linklater est un film sympa. On y apprends pas grands choses sur la Nouvelle Vague ou sur Godart. Pas si grave en vrai, mais ducoup je comprends pas vraiment l’intérêt du film. Choisir Godart, le tournage de « À bout de souffle », pourquoi ?
Pourquoi ne pas avoir juste fait un film sur un tournage de cinéma un peu fait maison si c’est pour aseptisé autant ce qu’était un tournage de cinéma ou même Godart. Ce dernier est, dans le film, parfaitement maître de tout ce pourquoi il sera reconnu bien plus tard, des le premier jour de tournage ? Curieux. J’ai quand même bien aimé les apparitions récurrentes de légende du cinéma même si on fini souvent par être dans un côté un peu « musée » et « fun fact ». Au final, j’ai pas passé un horrible moment mais j’ai quand même regarder l’heure à plusieurs reprises . Point positif pour la meilleur scène à mes yeux, la scène où ils refont la mort de Belmondo, mais cette fois-ci cadré de l’autre côté (dans à bout de souffle on suit de dos belmondo en travelling avant, ici c’est de face en travelling arrière) voir « Belmondo » rassurer les passants qui s’inquiète en disant que ce n’est qu’un film, j’ai beaucoup aimé ce moment.
Hormis ça, j’avoue que Godart est trop loin de l’image qu’a voulu lui donner Linklater, et je dit ça en étant vraiment loin des érudits qui connaissent tout Godart par cœur, mais du peu que j’en sait, le Godart de Linklater a un côté « adoucit pour les enfants » comme s’il fallait à tout prix effacer tout les défauts d’une légendes pour en conserver un souvenir irréprochable. Loin de fustiger Godart pour qui j’ai une grande sympathie, mais j’entends par la que vouloir restituer un homme ou une femme sans toute sa nuance et sa complexité c’est comme vouloir parler de la beauté du football sans évoquer Neymar.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 29 octobre 2025
Film passionnant sur la naissance d’un film mythique du cinéma mais aussi sur toute cette génération qu’on se plaît à voir sous les traits d’autres acteurs : Truffaut, Chabrol (très réussi), Varda, Demy et évidemment Godard excellemment joué.
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 679 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 octobre 2025
Mise en abyme d’un making off

C’est vous dire si l’américain Richard Linklater, que j’avais découvert comme beaucoup en 2014 – et depuis pas grand-chose à se mettre sous la dent -, avec son très ambitieux Boyhood, était attendu au tournant. En effet, il revient sur nos écrans avec un film français qui parle de la grande Histoire du cinéma français. Ceci est l’histoire de Godard tournant « À bout de souffle », racontée dans le style et l’esprit de Godard tournant « À bout de souffle ». 106 minutes très ambitieuses, très enlevées et passionnantes à plus d’un titre, qui raviront les admirateurs de cette époque, des grands noms des Cahiers du Cinéma et d’une révolution dans la manière de concevoir le 7ème Art. Les autres, par contre, resteront sur le bord du chemin.
Moteur Raoul – Ça tourne Jean-Luc… Comme un gimmick qui balise ce film qui n’est autre que le biopic d’un tournage. Peut-être un des plus fous de l’histoire du cinéma. Linklater s’amuse comme Godard, il ne cherche pas à sonder l’homme, par ailleurs insondable, il préfère sourire de ses sempiternelles citations, de ses aphorismes, de ce qui parle du court métrage comme de l’anti-cinéma alors qu’il en fera des tonnes, qui navigue à vue et rend fous ceux qui l’ont suivi dans cette folle aventure. Cet OVNI, plein d’admiration sonne juste comme un Merci pour tout !, empli de tendresse et de fraîcheur. Cela dit, ce film iconoclaste ne nécessite pas de connaître le chef d’œuvre de Godard, car c’est avant tout un film sur la passion du cinéma dans ce qu’elle a de plus ingénue, sur la jeunesse, merveilleux âge de l’insouciance et de l’insolence. Il évite aussi d’idéaliser la figure du démiurge, et injecte une forme d’humour léger et virevoltant autour d’un tournage pas comme les autres d’un film pas comme les autres. Bref, un biopic pas comme les autres.
En n’engageant aucun visage réellement identifié ni aucun nom bankable, Linklater réussit un coup de maître. Car, les Guillaume Marbeck, Zoey Deutch, Aubry Dullin, Matthieu Penchinat et consorts, qui sont au demeurant tous excellents, évitent le piège souvent tendu dans ce genre de production, que l’on voit l’acteur jouer un homme ou une femme célèbre- cf Roschdy Zem dans la peau de Montand, tout récemment -. Voilà un des très bons films de l’année, un faux biopic qui nous explique comment Godard est devenu Godard. Une euphorisante déclaration d’amour au cinéma, grand oublié du dernier Festival de Cannes.
YOUENNNN
YOUENNNN

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2025
On pourrait peut être lui reprocher un certain élitisme ? Avec beaucoup de références, de citations et d'historiographie, peut être aussi une certaine inégalité chez les acteurs et dans certains dialogues ?

Mais quel régal, ce film respire le cinéma et invoque ce que Godard maitrisait tant, rendre immortelle la spontanéité.
Bruno
Bruno

36 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 octobre 2025
Film sans rythme qui romance le tournage de "À bout de souffle " en 1959. Je me suis très vite ennuyé...
Simoun
Simoun

18 abonnés 136 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 octobre 2025
Je comprends tout à fait la joie des amoureux du cinéma de Godard d'avoir l'impression d'assister au tournage de "A bout de souffle". Mais au delà de ça, c'est un film anecdotique sans aucun autre intérêt, à part celui mentionné ci-dessus.
ffred

2 010 abonnés 4 340 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 octobre 2025
Nouveau film tourné en français et entièrement à Paris par Richard Linklater, le talentueux réalisateur de Boyhood et de la trilogie Before. Ici, il s’attaque à un sujet qui lui tient à cœur : la Nouvelle Vague. Le film ne parlera pas à tout le monde. Ceux qui ne connaissent pas bien cette période du cinéma français, ni les réalisateurs ou acteurs évoqués (ayant tous existé), risquent de s’ennuyer rapidement. Mais pour les autres, c’est un vrai plaisir. Tout est soigné : mise en scène stylée, direction artistique magnifique pour évocation de la fin des années 50 magnifique avec une photo noir et blanc somptueuse, interprétation solide (que des inconnus), et scénario truffé d’anecdotes et de références. C’est un peu anecdotique, parfois vain ou bavard, mais toujours élégant et plein de charme. Un film délicieusement mélancolique, qui rend un bel hommage au cinéma, et qui ravira surtout les cinéphiles. Moi, j’ai passé un très bon moment.
Cadreum
Cadreum

91 abonnés 853 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2025
Qui est le film ?
Avec Nouvelle Vague, Richard Linklater s’aventure sur un terrain inattendu : celui de la reconstitution d’un moment fondateur de l’histoire du cinéma, la naissance d’À bout de souffle. Là où d’autres auraient choisi la biographie ou l’hommage muséal, Linklater invente un faux making-of, une fiction documentaire qui observe la révolution godardienne comme un travail collectif, bricolé, presque accidentel. Le film promet donc autant une célébration qu’une enquête : comment une légende se fabrique-t-elle, et que reste-t-il de sa charge subversive lorsqu’on la rejoue aujourd’hui ?

Que cherche-t-il à dire ?
Le projet est clair. Plutôt que de sacraliser l’instant génial, Linklater s’intéresse à la mécanique, aux coulisses, aux gestes minuscules qui, mis bout à bout, produisent une rupture esthétique. La tension principale du film réside dans ce paradoxe : comment filmer une révolution passée sans la figer ? Comment transmettre l’énergie d’un geste radical sans le réduire à une formule ?

Par quels moyens ?
Linklater opère un double mouvement : il copie (ratio , noir et blanc façon Coutard, quelques cadres iconiques) pour que la référence soit lisible, mais il refuse la répétition servile. La mise en scène « peu audacieuse » est en réalité une malice calculée : en n’usurpant pas les jumps cuts, en évitant la transgression plastique gratuite, il restitue l’effet originel de rupture sans l’aseptiser. Linklater préfère l’arrière-boutique du miracle (les disputes d’équipe, les trocs d’accessoires, la logistique improvisée) et c’est là que naît la vraie poésie du film.

Godard, dans sa pratique, tisse un patchwork d’emprunts. Linklater reprend cette idée comme principe dramaturgique. Nouvelle Vague ne cherche pas à retrouver une « pensée godardienne » (impossible et déplacé) ; il illustre la mécanique collective où influence = matière première. Cette lecture déconstruit la mystique de l’aura d’auteur : la révolution esthétique est un travail d’atelier, social et contaminant. C’est précisément ce que Linklater célèbre : la porosité entre plagiat et invention, la zone grise où naissent les innovations.

Plutôt que musée, Linklater propose un conservatoire vivant. Les scènes au Café de Flore, dans les bureaux des Cahiers, ou sur le plateau sont pédagogiques sans être scolaires. Elles enseignent par la comédie, le babil, la distraction. Le film devient un cours accéléré d’histoire du cinéma, mais aussi un manuel d’atelier qui dit : « voilà comment on fait (ou ne fait pas) un film ». C’est un acte de transmission qui valorise l’apprentissage par l’expérience et l’humour plutôt que la leçon.

La direction d’acteurs est sans doute la réussite la plus manifeste. Choisir des interprètes « ressemblants » et les pousser à ne pas imiter servilement mais à performer une époque rend la reconstitution vivante. Guillaume Marbeck (Godard) et Zoey Deutch (Jean Seberg) ne font pas de l’imitation-musée ; ils rendent la performativité du rôle. Godard est une construction (aphorismes, lunettes, posture) et Linklater montre cette construction à l’œuvre, sans la mystifier. Zoey Deutch, en particulier, illumine : Seberg n’est pas idolâtrée mais incarnée comme actrice prise entre projet artistique et vertige intime.

Une œuvre majeure tient parfois à la classe d’acteurs qui acceptent de bricoler, à la communauté qui se serre les coudes. Linklater filme le tournage comme un communisme d’objets et d’idées. Le « miracle » n’est pas l’inspiration divine mais l’économie de débrouille, terrain parfaitement compatible avec la figure des Cahiers qui voulait « réinventer le cinéma » à coups de mauvaises conditions et de passion.

Linklater est aussi un touriste respectueux. Mais ce « tourisme » est paradoxalement productif. Son regard américain n’est pas seulement celui d’un fan ; il interroge la fabrication du mythe et, par contraste, l’ordinaire qui le rend possible. Cette distance permet au film d’éviter la révérence figée. Pourtant, une question demeure : le geste n’efface-t-il pas la complexité politique de l’époque (décolonisation, genre, sexualité) ? Linklater choisit la légèreté comme tactique. Ce choix a ses limites: certains pourront lui reprocher une historicité trop douce, une absence d’aigreur.

Le parti-pris formel le plus intelligent est peut-être cette idée du contrechamp-historique : donner la « tridimensionnalité » aux plans mythiques en montrant ce qui se tenait hors-champ. Plutôt que refaire le jump cut, Linklater nous montre la main qui l’a bricolé, le dialogue qui l’a engendré, le café où la décision a été prise. Cela déconstruit la mythologie d’un geste isolé et replace la création dans une écologie d’acteurs et de circonstances.

Où me situer ?
Linklater réussit à transmettre une énergie, une joie de filmer, sans tomber dans la muséification. Sa pédagogie est précieuse, surtout pour un spectateur qui découvre la Nouvelle Vague. Cependant, le film peut paraître trop affable face à la dimension politique plus dure de l’époque (les combats de la Nouvelle Vague coïncident avec des moments historiques qu’on pourrait creuser davantage). En refusant la mise en scène radicale, Linklater prend le risque d’adoucir Godard, et certains spectateurs y verront une forme d’incomplétude critique.

Quelle lecture en tirer ?
Nouvelle Vague fonctionne comme un manifeste soft : le cinéma se réinvente dans les interstices, par le collectif, l’erreur et la débrouille plutôt que par le coup d’État esthétique. Linklater n’écrase pas Godard, il le remet en chantier.
mancelos
mancelos

1 abonné 65 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 octobre 2025
Un petit bijou. Un immense plaisir jouissif. Des acteurs formidables en particulier l’interprète de Godard. Ça donne envie de revoir À bout de souffle. Ce que je n’ai pas manqué de faire en rentrant. Et la comparaison est tout à l’avantage du film sur le tournage.
Craoux
Craoux

41 abonnés 329 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 octobre 2025
J'imaginais aller voir un "presque" documentaire et, sur ce point au moins, j'ai trouvé que le contrat était rempli. J'avoue ne pas avoir été très intéressé par cette évocation d'une liberté foutraque tant de ton que du regard caractérisant ce chantre de la "nouvelle vague". N'ai pas honte d'avouer que j'ai été beaucoup plus scotché par la qualité de la prise de photo, en noir et blanc. Le mix entre les photos d'époque et la reconstitution (années 59 et60) est parfaitement réussi. Pour revenir au sujet, donc à JL Godard et à sa vision d'une réalisation en rupture avec les codes de son époque, alors là, oui, je suis véritablement resté à quai. À aucun moment, cette tentative de témoignage filmé sur ce qu'aurait pu être le tournage de "À bout de souffle" ne m'a concerné. J'entends bien que Godard aurait, voire a certainement cassé les codes de la réalisation ciné de son époque (désolé pour la redite), mais, est-ce pour autant que la copie rendue par son réalisateur mérite d'être notée genre " A +++ " ! Ce "documentaire" n'apporte pas de mise en perspective suffisamment éclairante et compréhensible sur le talent qui a été, qui est reconnu à Godard. Il manque notamment de la "chaleur" humaine. Je suis sorti de la salle en restant sur ma faim, regrettant un rendu au format trop "papier glacé". Sans âme. PS : l'acteur incarnant Godard est épatant.
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