On s’attend à une comédie romantique assez classique entre deux jeunes gens qui se rencontrent au sein d’un établissement pour personnes en difficulté. Mais le réalisateur prétextant la raison d’être du lieu, en fait un élément compassionnel , vital et prioritaire pour ce duo , qui ne sera jamais forcément un couple. Mais une entité à part entière une fois débarrassée des conventions habituelles , et surtout des interdits supposés par leurs maladie. Trouble panique pour le garçon, syndrome prémenstruel chez la jeune femme. Chaque jour dans leur mal-être, ils se rapprochent un peu plus de ce qui nous parait insaisissable , et qui à leurs yeux figurent un bonheur fusionnel. Avec le ciel pour témoin, qu’ils observent depuis leur télescope-maison dans « l’obscurité et le silence qui nous relient au monde. La plénitude de la nuit, avant que l’aube nous apporte l’espoir ». Ces mots retrouvés d’un jeune astronome amateur, ils en ont fait leur raison de vivre. Sho Miyake un film . Pour en savoir plus :
De Sho Miyake (2026) . Le cinéma de Sho Miyake a quelque chose de rafraichissant tant il déborde d'amour et d'humanité . Sans jugement . Un regard tendre, empli d'empathie sur ses congénères . On se sent revigoré à la fin du film tant il nous montre des gens attachants malgré leurs troubles et leurs blessures . L'autre grand intérêt du film est en quelque sorte son côté naturaliste à décrire simplement la vie de tous les jours , des gens presque ordinaires (je veux dire pas des puissants!) dans le japon d'aujourd'hui . Avec Hokuto Matsumura, Mone Kamishiraishi, Ryô .
Au Japon le travail est sacré et il est difficile de s’intégrer dans la culture d’entreprise quand un problème psychologique freine un employé dans sa productivité. Misa et Takatoshi se retrouvent donc avec leurs troubles dans une petite boîte à taille humaine où ils pourront s’épanouir et trouver leurs voies. Un film japonais sans prétention qui avance et se construit par petites touches avec délicatesse et qui fait chaud au cœur. Comme c’est souvent le cas.
"« Quotidien japonais perturbé» Je me suis un peu endormi à un moment pendant ce film japonais lent à souhait. Mais en même temps , je me suis attaché non seulement aux deux personnages principaux soufrant de troubles du comportement ponctuels, mais aussi aux collègues de bureau montrant leur solidarité. Beaucoup de message sur la rencontre, des vies qui se croisent ponctuellement mais se font du bien au-delà des différences. Tout cela filmé avec douceur et bienveillance, jusqu’au générique final pendant lequel la vie continue à la sortie du bureau. "
Ai vu « Jusqu’à l’aube » du réalisateur japonais Sho Miyake. Il y a des films qui sont de vrais médicaments, certains vous remontent le moral, certains vous fournissent de l’énergie à revendre, celui-ci vous fait baisser le niveau d’angoisse et vous rend zen pour quelques heures. J’ai eu du mal à entrer dans le film tant les personnages me paraissaient un peu énigmatiques et le rythme un peu trop épuré puis suite à une scène de coupe de cheveux assez loufoque, je me suis abandonné à cette histoire contemporaine avec délice. Misa (Mina Kamishiraishi) et Takatoshi (Hokuto Matsumura) sont deux jeunes adultes habités par un mal être et un stress qui leurs compliquent la vie quotidienne. Misa est sujette au syndrome prémenstruel dont elle subi les sautes d’humeur intempestives et Takatoshi fait des crises d’angoisse aigues. Ils vont faire connaissance dans une petite entreprise dans laquelle ils vont être employés. Chacun va essayer d’amoindrir le mal de l’autre tout en s’apprivoisant. Ce très joli film dont le titre japonais est « toute la nuit » et en français « jusqu’à l’aube » est une très belle métaphore sur l’angoisse, la pression sociale. Le réalisateur par toutes petites touches installe un climat de sérénité où le quotidien le plus banal donne des repères de relative stabilité. Une musique répétitive (juste quelques notes) envoutante, des personnages touchants par leur maladresse sociale, un mise en scène d’une grande délicatesse et une jolie sensibilité scénaristique font tout le charme de ce film qui n’emprunte jamais le chemin tout tracé auquel on s’attendrait. Dans un monde individualiste et en souffrance ce joli moment de douceur pudique fait vraiment du bien.
Original de voir un film qui traite du syndrome pré-menstruel. Mais rythme lent, on ne croit pas trop à ce rapprochement avec ces deux collègues. Des longueurs.
Film dont la délicatesse peut s'opposer aux intentions du réalisateur et obscurtir son propos concernant l'évolution des rapports entre les deux personnages principaux.
Visionné au cinéma dans sa version originale sous-titré, comme d'habitude les voix originales sont de qualité. C'est le fameux style japonais que les amateurs connaissent : deux petites vies banales avec des problèmes absolument normaux. On alterne les phases de souffrance et celles de compréhensions et de bienveillance. Et ce qu'on remarque c'est que la bienveillance est thérapeutique. On pose de vrais questions sur les traitements médicaux. L'approche est fine et ce film distille une bonne analyse. Ça reste tout de même ennuyeux...et pas qu'un peu
Très doux et bienveillant, de beaux portraits, j'ai apprécié ce film japonais du réalisateur du déjà très réussi LA BEAUTE DU GESTE. Sho Miyake est un réalisateur intéressant à suivre, original dans son style et ce film en témoigne
À mon âge, j’apprécie ce cinéma japonais qui ne brusque pas... Jusqu’à l’aube est un film paisible, porté par une mise en scène sensible et respectueuse. Une grande douceur s’en dégage, ainsi qu’une bienveillance rare envers ses personnages. J'ai pris beaucoup de plaisir à le découvrir, à le comprendre, à passer du temps avec lui
Film intelligent, qui fait decouvrir progressivement des personnages complexes et en prise avec des difficultes psychologique handicappantes ainsi que comment ils s’aident mutuellement. Tres bons acteurs, ambiance japonaise tres bien campee,
Un film d’une grande douceur qui aborde la santé mentale dans une société japonaise où le moindre écart est mal vu. Il montre à quel point chercher à se conformer, cacher son mal-être et subir les injonctions de la société et de l’entourage peut être profondément destructeur.
Le film parle avec beaucoup de justesse de l’acceptation de soi et de l’importance d’un environnement bienveillant, qui laisse le temps nécessaire pour se construire ou se reconstruire. Être vu tel que l’on est, apprendre à ne plus se cacher et à être authentique permet peu à peu de trouver sa place auprès de personnes qui nous acceptent réellement.
Il montre aussi combien un geste simple, une main tendue, peut changer une vie. En cessant de vouloir absolument entrer dans le moule ou répondre à ce qui est considéré comme “bien” aux yeux de tous, quelque chose s’apaise. Les moments simples deviennent alors source de liberté et redonnent le goût de la vie.
Un film délicat et lumineux, qui aborde pourtant des sujets lourds avec beaucoup de sensibilité, et rappelle qu’il n’y a pas de délai imposé pour aller mieux : cela prend le temps qu’il faut.
Je trouve le film intéressant sur les « pathologies » des 2 personnages du film que l’on va suivre. Aussi j’ai quand même déconnecté parfois car j’ai trouvé un peu « mou » après j’ai aimé ce film sur la reflexion personnel sur des maux de société comme l’agoraphobie, les crises d’angoisse étc merci
Vu en avant-première surprise pour le nouvel an, j'ai trouvé le film idéal pour commencer l'année. C'est l'histoire de deux jeunes personnages qui vont apprendre à faire preuve de bienveillance les uns envers les autres, c'est exactement ce dont on a besoin par les temps qui courent. L'ambiance du film est étonnante, on se croirait dans un petit cocon nippon