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Newshoesprod
1 abonné
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5,0
Publiée le 13 janvier 2026
Bonjour, J'aurais voulu savoir s'il était possible de dire à ce réalisateur à quel point je trouve son travail original et délicat ? J'avais aimé LA BEAUTE DU GESTE, JUSQU'A L'AUBE est encore plus réussi... Mon seul regret : ne pas avoir pu le revoir au moment des Saisons Hanabi ! Mais je crois qu'il soit enfin sortir au cinéma. Hâte de le revoir... Passer du temps avec des personnages aussi finement écrit... Quel plaisir ! Merci !
Jusqua l'aube est le nouveau film de Sho Miyaké , récemment primé à Locarno (je ne connaissais pas, c'est comme Cannes...) : intéressant film sur des personnages aux souffrances psychiques ou physiques, qui apprennent à faire les uns avec les autres malgré tout... J'ai adoré la douceur du film, on est comme sous un plaid avec un chocolat chaud... merci à mon cinéma pour cette avant première
Un film d’une grande délicatesse. La mise en scène est simple en apparence, mais d’une précision admirable. Tout est dans les silences, les regards, les gestes du quotidien. Une œuvre douce et profondément bienveillante, qui prend le temps d’observer les êtres sans jamais les juger. Bravo à Hanabi pour ce choix !
J'ai vu ce film lors de la dernière édition des Saisons Hanabi, c'est un film doux et délicat sur ce qui nous lie les uns aux autres. Les japonais savent très bien faire ce genre de film, mais ici, la photo est particulièrement belle, la musique comme une ritournelle et les personnages sont tendres et délicat. je recommande...
Film agréable, rafraîchissant et apaisant. Le sujet ( se sentir différent et craindre d'échouer dans sa vie d'adulte) est simple mais intéressant en soi. Les points forts du scénario ce sont le réalisme de l'absence d'histoire d'amour et la métaphore filée, fort poétique, avec le mouvement des astres. Du point de vue cinématographique, les moyens sont économes, modestes mais efficaces. Tout est très cohérent et fonctionne bien. A présent ce qui m'est apparu moins convaincant : le cadre entrepreunarial trop idéal dans ses valeurs et ses activités, les collègues eux aussi trop idéaux (compréhension du patron lui-même ancien angoissé anonyme, aucune tentative de taquinerie des deux jeunes par les anciens concernant un possible rapprochement des deux), le physique trop idéal de jeuen premier pour l'acteur principal, la neutralité sentimentale de la jeune fille, se bornant à une amitié dévouée et dailleurs partagée, ensuite la minceur de l'historiqcité personnelle des deux protagonistes, et enfin et surtout la grande banalité des pathologies présentées, au point qu'un spectateur qui serait attiré par le sujet de ce film parce que lui-même souffrirait de difficultés dans ses interactions ou de sidération qu'il aurait par exemple du mal à extérioriser, se retrouverait bien déçu et démuni au spectacle de ce film, car il ne pourrait se retrouver dans l'issue proposée par ce film. Et je pense que de très nombreuses personnes sont susceptibles d'être dans ce cas. Dommage alors qu'elles sortent de là en s'interrogeant sur leur place dans l'univers. Quoi qu'il en soit cette petite fable idéale élève avec délicatesse et évite habilement l'écueil de la bluette quui menaçait. Sur ce point il est remarquable que le personnage de la jeune fille se soit courageusement soustrait de lui-même à la situation pour continuer sa route plus loin. Naturellement on se prend à espérer que les deux héros se retrouvent un jour.
J'ai bien aimé c'était une belle leçon sur certains types de troubles que l'on ne remarque pas forcément mais qui peuvent nous pourrir la vie et qui nécessitent une attention qu'on ne retrouve pas toujours dans le cinéma occidental.
Un film formidable qui fait du bien au cœur et à l’âme. Un petit bijou de tendresse, de sensibilité , d’empathie. Les acteurs sont remarquablement bien choisis et nous font aimer la culture japonaise. Après avoir vu ce film, c’est sûr, notre regard sur les « différences « aura changé.
Délicatesse des échanges en milieu tempéré Ce film japonais de Sho Miyake est d’une délicatesse extrême dans son traitement de la brutalité du monde moderne et de l’inadaptation de certains. Au centre de son film, un jeune homme et une jeune fille se rencontrent et vont partager leurs difficultés et s’entraider pour surmonter leurs difficultés et pouvoir vivre paisiblement dans un monde peu fait pour eux. Dit comme cela, le film pourrait ressembler à une bluette romantique pour ados, mais le film va plus loin et surtout il évite le happy end programmatique et le dénouement grandiloquent. Au travers de ces deux personnages vulnérables et bourrés de symptômes parfois drôles, le film est plein d’espoir dans la manière dont il montre comment affronter les sources de stress, de guérir ou vivre avec. Dans ce monde professionnel compétitif guidé par l’individualisme néolibéral, il pose la question de la place du travail dans nos vies et comment être en accord avec ce dernier et ce que je suis. Il essaie de redéfinir le rapport au travail et donc amène à réfléchir sur le sens de la vie, avec légèreté. C’est l’éloge de l’entraide contre le monde l’individualisme. Le message est beau et tellement positif qu’il en devient parfois naïf et on s’ennuie aussi par une longueur excessive pour un propos si succinct. Mais c’est un beau film doudou