Jusqu’à l’aube
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52 critiques spectateurs

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Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 janvier 2026
On s’attend à une comédie romantique assez classique entre deux jeunes gens qui se rencontrent au sein d’un établissement pour personnes en difficulté. Mais le réalisateur prétextant la raison d’être du lieu, en fait un élément compassionnel , vital et prioritaire pour ce duo , qui ne sera jamais forcément un couple. Mais une entité à part entière une fois débarrassée des conventions habituelles , et surtout des interdits supposés par leurs maladie. Trouble panique pour le garçon, syndrome prémenstruel chez la jeune femme. Chaque jour dans leur mal-être, ils se rapprochent un peu plus de ce qui nous parait insaisissable , et qui à leurs yeux figurent un bonheur fusionnel. Avec le ciel pour témoin, qu’ils observent depuis leur télescope-maison dans « l’obscurité et le silence qui nous relient au monde. La plénitude de la nuit, avant que l’aube nous apporte l’espoir ». Ces mots retrouvés d’un jeune astronome amateur, ils en ont fait leur raison de vivre. Sho Miyake un film .
Pour en savoir plus :
Jean Pasquier
Jean Pasquier

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2026
À mon âge, j’apprécie ce cinéma japonais qui ne brusque pas... Jusqu’à l’aube est un film paisible, porté par une mise en scène sensible et respectueuse. Une grande douceur s’en dégage, ainsi qu’une bienveillance rare envers ses personnages. J'ai pris beaucoup de plaisir à le découvrir, à le comprendre, à passer du temps avec lui
Jeanlouisbiot
Jeanlouisbiot

11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2026
Un film d’une grande délicatesse. La mise en scène est simple en apparence, mais d’une précision admirable. Tout est dans les silences, les regards, les gestes du quotidien. Une œuvre douce et profondément bienveillante, qui prend le temps d’observer les êtres sans jamais les juger. Bravo à Hanabi pour ce choix !
Kinnarasound
Kinnarasound

14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2026
Ce film, qui se passe à Tokyo, est loin des clichés sur le Japon, c'est un film qui donne à voir une autre réalité qui m'a rappelé mon dernier voyage... Est ce que finalement ce n'est pas le rôle du cinéma que de faire voyager justement ? Jusqu'à l'aube est idéal pour ça... avec cette photo d'une beauté...
Newshoesprod
Newshoesprod

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2026
Bonjour,
J'aurais voulu savoir s'il était possible de dire à ce réalisateur à quel point je trouve son travail original et délicat ? J'avais aimé LA BEAUTE DU GESTE, JUSQU'A L'AUBE est encore plus réussi... Mon seul regret : ne pas avoir pu le revoir au moment des Saisons Hanabi ! Mais je crois qu'il soit enfin sortir au cinéma. Hâte de le revoir... Passer du temps avec des personnages aussi finement écrit... Quel plaisir !
Merci !
pedrinho
pedrinho

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2026
Jusqu'à l'aube est le nouveau film du réalisateur de La Beauté du Geste, déjà un film très réussi sur une boxeuse sourde : deux films qui prennent pour point de départ des sujets étonnants et rares pour raconter, en réalité, la richesse des relations humaines et l'importance de l'écoute, de la bienveillance et de la douceur. Un film plus urbain, qui donne un regard rare sur Tokyo. Vu durant les Saisons Hanabi
François T.
François T.

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2026
Jusqua l'aube est le nouveau film de Sho Miyaké , récemment primé à Locarno (je ne connaissais pas, c'est comme Cannes...) : intéressant film sur des personnages aux souffrances psychiques ou physiques, qui apprennent à faire les uns avec les autres malgré tout... J'ai adoré la douceur du film, on est comme sous un plaid avec un chocolat chaud... merci à mon cinéma pour cette avant première 
Georges Bavette
Georges Bavette

13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2026
SAISONS HANABI 2024
Gros coup de cœur pour ce portrait délicat du Japon qu'on ne voit jamais, celui qui n'est pas parfait, où tout ne tourne pas bien, rond, et où pour être ensemble il faut faire preuve de gentillesse envers les uns envers les autres. Sorte de film venu d'un monde parallèle à une époque comme la nôtre qui fait du bien...
Johnmaylondon
Johnmaylondon

8 abonnés 11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2026
Très doux et bienveillant, de beaux portraits, j'ai apprécié ce film japonais du réalisateur du déjà très réussi LA BEAUTE DU GESTE. Sho Miyake est un réalisateur intéressant à suivre, original dans son style et ce film en témoigne
Yo Jogging
Yo Jogging

3 abonnés 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2026
Vu en avant-première surprise pour le nouvel an, j'ai trouvé le film idéal pour commencer l'année. C'est l'histoire de deux jeunes personnages qui vont apprendre à faire preuve de bienveillance les uns envers les autres, c'est exactement ce dont on a besoin par les temps qui courent. L'ambiance du film est étonnante, on se croirait dans un petit cocon nippon
Lulu75
Lulu75

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2026
J'ai vu ce film lors de la dernière édition des Saisons Hanabi, c'est un film doux et délicat sur ce qui nous lie les uns aux autres. Les japonais savent très bien faire ce genre de film, mais ici, la photo est particulièrement belle, la musique comme une ritournelle et les personnages sont tendres et délicat. je recommande...
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 janvier 2026
Jusqu’à l’aube surprend par sa douceur et sa précision. Rarement une rencontre entre deux êtres abîmés n’aura été écrite avec autant de justesse. Le film observe deux solitudes qui se frôlent dans un Japon régi par les silences, les normes implicites et les excuses permanentes. Sans jamais forcer l’émotion, il capte l’épuisement intérieur, la fragilité invisible, et transforme une relation simple en espace de respiration. Un film pudique, profondément humain, qui choisit l’espoir sans naïveté.


Ce comédie dramatique s’impose comme un film d’une rare délicatesse, porté par une écriture d’une précision presque désarmante. Il raconte la rencontre de deux êtres fatigués par la vie, deux âmes abîmées qui avancent à bas bruit dans un quotidien écrasant. Le cadre japonais accentue puissamment cette sensation d’étouffement, tant les codes sociaux, les conventions et les silences pèsent ici autant que les mots prononcés. On s’excuse de tout, on minimise la douleur, on apprend à tenir plutôt qu’à dire.

Misa Fujisawa et Takatoshi Yamazoe intègrent la même entreprise d’astronomie sans réellement se voir. Elle a dû renoncer à une trajectoire professionnelle stable en raison d’un syndrome prémenstruel invalidant, lui a quitté son ancien poste à cause de crises de panique aiguës. Le film ne surligne jamais leurs troubles. Il préfère les gestes retenus, les regards évités, les silences lourds de sens. Leur travail autour des planétariums mobiles devient un espace suspendu, presque hors du monde, où chacun peut exister à son propre rythme.

La relation qui se construit n’est ni amoureuse ni idéalisée. Elle repose sur une présence, une écoute, une attention sincère à l’autre. Dans une société où l’anxiété sociale atteint des sommets et où certaines personnes finissent par disparaître du monde, le personnage masculin aurait pu glisser vers l’isolement total. Le film suggère cette possibilité sans jamais la nommer. Ce qui empêche la chute, ce sont les autres, le collectif, les collègues, une forme de responsabilité partagée.

En refusant le spectaculaire et le pathos, le film parle de la famille, du travail et des normes sociales avec une grande justesse. Il montre qu’il est possible d’exister autrement, sans performance, sans héroïsme, simplement en acceptant sa fragilité. Et surtout, il choisit l’espoir, non comme une promesse abstraite, mais comme un chemin fragile, construit à plusieurs, dans un pays où l’on apprend trop souvent à souffrir en silence.
Chloé Z
Chloé Z

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3,5
Publiée le 24 février 2025
J'ai bien aimé c'était une belle leçon sur certains types de troubles que l'on ne remarque pas forcément mais qui peuvent nous pourrir la vie et qui nécessitent une attention qu'on ne retrouve pas toujours dans le cinéma occidental.
K HJ
K HJ

8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2025
J'aime beaucoup le film précédant de Sho Miyake, Dans ce film, les scènes ont tournés sur film, le sentiment de film les a fait plus lyriques. aussi est tourné sur film ça m'a touché profondément encore.
FaRem

10 571 abonnés 11 464 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 décembre 2024
« L'agonie d'être en vie sans vouloir mourir. » "All the Long Nights", c'est la rencontre entre deux âmes perdues en proie à des problèmes invisibles qui les handicapent au quotidien. Misa Fujisawa souffre de trouble dysphorique prémenstruel tandis que Takatoshi Yamazoe a des crises de panique paralysantes. Employés dans la même société, ils découvrent leurs difficultés respectives qui les rapprochent inévitablement, car ils ont enfin l'occasion de côtoyer une personne qui peut les comprendre. Il s'agit d'une tranche de vie simple, sombre et contemplative qui malgré un charme occasionnel et une relation attendrissante ne décolle jamais. J'ai apprécié le fait que ça ne prenne pas une trajectoire évidente ainsi que le ton qui n'est jamais larmoyant avec une pointe de cynisme bienvenue, mais l'évolution de l'histoire stagne complètement dans la deuxième partie. Bref, un intérêt qui s'est estompé au fil des minutes au point de finir frustré...
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