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Kouto
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4,0
Publiée le 19 juillet 2026
Deux employés rejoignant pour diverses raisons une petite entreprise d’astronomie japonaise vont se découvrir en quête d’un nouvel équilibre. Ce film d’une grande délicatesse évoque les rapports humains et la gestion quotidienne du stress avec une certaine légèreté qui confère au long-métrage au ton doux et délicat qui pose un regard sur le quotidien qui invite à une réflexion sur notre manière d’appréhender les rapports sociaux et professionnels. Porté par une interprétation tout en finesse « Jusqu’à l’aube » est un film bienveillant et d’une infinie tendresse.
Délicatesse des échanges en milieu tempéré Ce film japonais de Sho Miyake est d’une délicatesse extrême dans son traitement de la brutalité du monde moderne et de l’inadaptation de certains. Au centre de son film, un jeune homme et une jeune fille se rencontrent et vont partager leurs difficultés et s’entraider pour surmonter leurs difficultés et pouvoir vivre paisiblement dans un monde peu fait pour eux. Dit comme cela, le film pourrait ressembler à une bluette romantique pour ados, mais le film va plus loin et surtout il évite le happy end programmatique et le dénouement grandiloquent. Au travers de ces deux personnages vulnérables et bourrés de symptômes parfois drôles, le film est plein d’espoir dans la manière dont il montre comment affronter les sources de stress, de guérir ou vivre avec. Dans ce monde professionnel compétitif guidé par l’individualisme néolibéral, il pose la question de la place du travail dans nos vies et comment être en accord avec ce dernier et ce que je suis. Il essaie de redéfinir le rapport au travail et donc amène à réfléchir sur le sens de la vie, avec légèreté. C’est l’éloge de l’entraide contre le monde l’individualisme. Le message est beau et tellement positif qu’il en devient parfois naïf et on s’ennuie aussi par une longueur excessive pour un propos si succinct. Mais c’est un beau film doudou
De Sho Miyake (2026) . Le cinéma de Sho Miyake a quelque chose de rafraichissant tant il déborde d'amour et d'humanité . Sans jugement . Un regard tendre, empli d'empathie sur ses congénères . On se sent revigoré à la fin du film tant il nous montre des gens attachants malgré leurs troubles et leurs blessures . L'autre grand intérêt du film est en quelque sorte son côté naturaliste à décrire simplement la vie de tous les jours , des gens presque ordinaires (je veux dire pas des puissants!) dans le japon d'aujourd'hui . Avec Hokuto Matsumura, Mone Kamishiraishi, Ryô .
"« Quotidien japonais perturbé» Je me suis un peu endormi à un moment pendant ce film japonais lent à souhait. Mais en même temps , je me suis attaché non seulement aux deux personnages principaux soufrant de troubles du comportement ponctuels, mais aussi aux collègues de bureau montrant leur solidarité. Beaucoup de message sur la rencontre, des vies qui se croisent ponctuellement mais se font du bien au-delà des différences. Tout cela filmé avec douceur et bienveillance, jusqu’au générique final pendant lequel la vie continue à la sortie du bureau. "
4/10 Un peu ennuyeux, deux as sociaux se retrouvent dans une entreprise (est ce vraiment une entreprise, mais ce n'est même pas le sujet) et s'entraident.... Bon... Très décevant...
Misa Fujisawa souffre d’un syndrome prémenstruel (SPM) chronique qui altère gravement son humeur et provoque chez elle des réactions outrancières et blessantes. Toute sa vie sociale et professionnelle en est perturbée. Après avoir dû renoncer à plusieurs postes, elle en trouve finalement un dans une petite entreprise familiale spécialisée en astronomie. Un de ses collègues, Takatoshi Yamazoe, a lui aussi un comportement étrange. Il souffre de crises de panique qu’il essaie en vain de cacher.
Un premier film de Sho Miyake était sorti en France, "La Beauté du geste", consacré à une championne de boxe malentendante. Le second a fini par se glisser un chemin jusqu’à nos écrans deux ans après sa sortie au Japon. Son sujet est original. Il traite des maladies invisibles et handicapantes, à la fois psychologiques et physiologiques, un sujet rarement traité dont on prend progressivement conscience.
Il le fait avec une délicatesse toute japonaise. Misa et Takatoshi souffrent d’autant plus de leurs pathologies qu’elles mettent en péril leurs relations avec leurs collègues de travail. Ceux-ci, en retour, se montrent d’une grande prévenance envers eux et excusent volontiers leurs crises passagères.
Il n’y a pas grand-chose dans "Jusqu’à l’aube", qui file une métaphore astronomique, comparant, si je l’ai bien comprise, l’orbite des planètes, qui s’attirent et s’éloignent, avec les trajectoires des êtres humains. Ni révélations tonitruantes, ni coups de théâtre renversants. Il n’y a pas non plus grand chose à dire de sa mise en scène ou de son interprétation. Mais il y a dans ce petit film modeste, qui a produit sur moi le même effet que "Perfect Days" de Wim Wenders, tant de bienveillance, tant de douceur que j’en suis sorti lavé et apaisé.
Original de voir un film qui traite du syndrome pré-menstruel. Mais rythme lent, on ne croit pas trop à ce rapprochement avec ces deux collègues. Des longueurs.
Un film sans vraiment de scénario qui semble durer trois heures. La musique, répétitive, revient toutes les vingt minutes nous rappeler qu'elle est ennuyeuse, elle aussi. Les personnages passent leur temps à se faire des courbettes et à évoquer leur trouble pathologique... mais le public ne ressent aucune émotion. Le générique arrive comme une délivrance... quand on a eu le courage de rester jusque-là !
Un film où délicatesse et la bienveillance vous imprègnent Une beau voyage dans l’espace et dans le cœur Très beau On reste devant le générique de fin pour prolonger de quelques minutes le plaisir du partage
Je vais au cinéma pour être emportée par des images, une mise en scène ou un message qui interpelle, pour être happée et passionnée. Je ne comprends pas ce que l'on peut trouver dans un film où il n'arrête pas de ne rien se passer ... quel message ? je me suis ennuyée à mourir ... rare au cinéma ...
Je trouve le film intéressant sur les « pathologies » des 2 personnages du film que l’on va suivre. Aussi j’ai quand même déconnecté parfois car j’ai trouvé un peu « mou » après j’ai aimé ce film sur la reflexion personnel sur des maux de société comme l’agoraphobie, les crises d’angoisse étc merci
Film dont la délicatesse peut s'opposer aux intentions du réalisateur et obscurtir son propos concernant l'évolution des rapports entre les deux personnages principaux.
Au Japon le travail est sacré et il est difficile de s’intégrer dans la culture d’entreprise quand un problème psychologique freine un employé dans sa productivité. Misa et Takatoshi se retrouvent donc avec leurs troubles dans une petite boîte à taille humaine où ils pourront s’épanouir et trouver leurs voies. Un film japonais sans prétention qui avance et se construit par petites touches avec délicatesse et qui fait chaud au cœur. Comme c’est souvent le cas.
Belle idée de scénario. On suit avec plaisir l’évolution de ces deux personnages part. Cependant, quelques longueurs inutiles nuisent à la fluidité de l’histoire, donnant un peu l’impression parfois d’ennui. Mais les acteurs sont attachants.