Jusqu’à l’aube
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ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 février 2026
De Sho Miyake (2026) .
Le cinéma de Sho Miyake a quelque chose de rafraichissant tant il déborde d'amour et d'humanité . Sans jugement . Un regard tendre, empli d'empathie sur ses congénères . On se sent revigoré à la fin du film tant il nous montre des gens attachants malgré leurs troubles et leurs blessures . L'autre grand intérêt du film est en quelque sorte son côté naturaliste à décrire simplement la vie de tous les jours , des gens presque ordinaires (je veux dire pas des puissants!) dans le japon d'aujourd'hui . Avec Hokuto Matsumura, Mone Kamishiraishi, Ryô .
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 février 2026
"« Quotidien japonais perturbé»
Je me suis un peu endormi à un moment pendant ce film japonais lent à souhait. Mais en même temps , je me suis attaché non seulement aux deux personnages principaux soufrant de troubles du comportement ponctuels, mais aussi aux collègues de bureau montrant leur solidarité. Beaucoup de message sur la rencontre, des vies qui se croisent ponctuellement mais se font du bien au-delà des différences. Tout cela filmé avec douceur et bienveillance, jusqu’au générique final pendant lequel la vie continue à la sortie du bureau. "
Barrabas1.618
Barrabas1.618

70 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 février 2026
4/10 Un peu ennuyeux, deux as sociaux se retrouvent dans une entreprise (est ce vraiment une entreprise, mais ce n'est même pas le sujet) et s'entraident.... Bon... Très décevant...
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 février 2026
Misa Fujisawa souffre d’un syndrome prémenstruel (SPM) chronique qui altère gravement son humeur et provoque chez elle des réactions outrancières et blessantes. Toute sa vie sociale et professionnelle en est perturbée. Après avoir dû renoncer à plusieurs postes, elle en trouve finalement un dans une petite entreprise familiale spécialisée en astronomie. Un de ses collègues, Takatoshi Yamazoe, a lui aussi un comportement étrange. Il souffre de crises de panique qu’il essaie en vain de cacher.

Un premier film de Sho Miyake était sorti en France, "La Beauté du geste", consacré à une championne de boxe malentendante. Le second a fini par se glisser un chemin jusqu’à nos écrans deux ans après sa sortie au Japon. Son sujet est original. Il traite des maladies invisibles et handicapantes, à la fois psychologiques et physiologiques, un sujet rarement traité dont on prend progressivement conscience.

Il le fait avec une délicatesse toute japonaise. Misa et Takatoshi souffrent d’autant plus de leurs pathologies qu’elles mettent en péril leurs relations avec leurs collègues de travail. Ceux-ci, en retour, se montrent d’une grande prévenance envers eux et excusent volontiers leurs crises passagères.

Il n’y a pas grand-chose dans "Jusqu’à l’aube", qui file une métaphore astronomique, comparant, si je l’ai bien comprise, l’orbite des planètes, qui s’attirent et s’éloignent, avec les trajectoires des êtres humains. Ni révélations tonitruantes, ni coups de théâtre renversants. Il n’y a pas non plus grand chose à dire de sa mise en scène ou de son interprétation. Mais il y a dans ce petit film modeste, qui a produit sur moi le même effet que "Perfect Days" de Wim Wenders, tant de bienveillance, tant de douceur que j’en suis sorti lavé et apaisé.
chicobanana
chicobanana

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 février 2026
scénario très très ennuyeux, images moches, musique de téléfilm en ehpad: rarement 2 heures ont duré autant !
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 364 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 janvier 2026
Original de voir un film qui traite du syndrome pré-menstruel. Mais rythme lent, on ne croit pas trop à ce rapprochement avec ces deux collègues. Des longueurs.
Ombeline Marchon
Ombeline Marchon

14 abonnés 23 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 janvier 2026
Un film sans vraiment de scénario qui semble durer trois heures. La musique, répétitive, revient toutes les vingt minutes nous rappeler qu'elle est ennuyeuse, elle aussi. Les personnages passent leur temps à se faire des courbettes et à évoquer leur trouble pathologique... mais le public ne ressent aucune émotion. Le générique arrive comme une délivrance... quand on a eu le courage de rester jusque-là !
Yves L.
Yves L.

3 abonnés 49 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2026
Un film où délicatesse et la bienveillance vous imprègnent
Une beau voyage dans l’espace et dans le cœur
Très beau On reste devant le générique de fin pour prolonger de quelques minutes le plaisir du partage
biolti
biolti

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 janvier 2026
Je vais au cinéma pour être emportée par des images, une mise en scène ou un message qui interpelle, pour être happée et passionnée. Je ne comprends pas ce que l'on peut trouver dans un film où il n'arrête pas de ne rien se passer ... quel message ? je me suis ennuyée à mourir ... rare au cinéma ...
Fred 49
Fred 49

4 abonnés 68 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 janvier 2026
Je trouve le film intéressant sur les « pathologies » des 2 personnages du film que l’on va suivre. Aussi j’ai quand même déconnecté parfois car j’ai trouvé un peu « mou » après j’ai aimé ce film sur la reflexion personnel sur des maux de société comme l’agoraphobie, les crises d’angoisse étc merci
Clntra
Clntra

41 abonnés 270 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 février 2026
Film dont la délicatesse peut s'opposer aux intentions du réalisateur et obscurtir son propos concernant l'évolution des rapports entre les deux personnages principaux.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 janvier 2026
Au Japon le travail est sacré et il est difficile de s’intégrer dans la culture d’entreprise quand un problème psychologique freine un employé dans sa productivité.
Misa et Takatoshi se retrouvent donc avec leurs troubles dans une petite boîte à taille humaine où ils pourront s’épanouir et trouver leurs voies.
Un film japonais sans prétention qui avance et se construit par petites touches avec délicatesse et qui fait chaud au cœur.
Comme c’est souvent le cas.
Jean-yves Le Gouic
Jean-yves Le Gouic

4 abonnés 142 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 janvier 2026
Belle idée de scénario. On suit avec plaisir l’évolution de ces deux personnages part. Cependant, quelques longueurs inutiles nuisent à la fluidité de l’histoire, donnant un peu l’impression parfois d’ennui. Mais les acteurs sont attachants.
Isabelle D.
Isabelle D.

6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 janvier 2026
Film agréable, rafraîchissant et apaisant. Le sujet ( se sentir différent et craindre d'échouer dans sa vie d'adulte) est simple mais intéressant en soi. Les points forts du scénario ce sont le réalisme de l'absence d'histoire d'amour et la métaphore filée, fort poétique, avec le mouvement des astres. Du point de vue cinématographique, les moyens sont économes, modestes mais efficaces. Tout est très cohérent et fonctionne bien. A présent ce qui m'est apparu moins convaincant : le cadre entrepreunarial trop idéal dans ses valeurs et ses activités, les collègues eux aussi trop idéaux (compréhension du patron lui-même ancien angoissé anonyme, aucune tentative de taquinerie des deux jeunes par les anciens concernant un possible rapprochement des deux), le physique trop idéal de jeuen premier pour l'acteur principal, la neutralité sentimentale de la jeune fille, se bornant à une amitié dévouée et dailleurs partagée, ensuite la minceur de l'historiqcité personnelle des deux protagonistes, et enfin et surtout la grande banalité des pathologies présentées, au point qu'un spectateur qui serait attiré par le sujet de ce film parce que lui-même souffrirait de difficultés dans ses interactions ou de sidération qu'il aurait par exemple du mal à extérioriser, se retrouverait bien déçu et démuni au spectacle de ce film, car il ne pourrait se retrouver dans l'issue proposée par ce film. Et je pense que de très nombreuses personnes sont susceptibles d'être dans ce cas. Dommage alors qu'elles sortent de là en s'interrogeant sur leur place dans l'univers. Quoi qu'il en soit cette petite fable idéale élève avec délicatesse et évite habilement l'écueil de la bluette quui menaçait. Sur ce point il est remarquable que le personnage de la jeune fille se soit courageusement soustrait de lui-même à la situation pour continuer sa route plus loin. Naturellement on se prend à espérer que les deux héros se retrouvent un jour.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 janvier 2026
Ai vu « Jusqu’à l’aube » du réalisateur japonais Sho Miyake. Il y a des films qui sont de vrais médicaments, certains vous remontent le moral, certains vous fournissent de l’énergie à revendre, celui-ci vous fait baisser le niveau d’angoisse et vous rend zen pour quelques heures. J’ai eu du mal à entrer dans le film tant les personnages me paraissaient un peu énigmatiques et le rythme un peu trop épuré puis suite à une scène de coupe de cheveux assez loufoque, je me suis abandonné à cette histoire contemporaine avec délice. Misa (Mina Kamishiraishi) et Takatoshi (Hokuto Matsumura) sont deux jeunes adultes habités par un mal être et un stress qui leurs compliquent la vie quotidienne. Misa est sujette au syndrome prémenstruel dont elle subi les sautes d’humeur intempestives et Takatoshi fait des crises d’angoisse aigues. Ils vont faire connaissance dans une petite entreprise dans laquelle ils vont être employés. Chacun va essayer d’amoindrir le mal de l’autre tout en s’apprivoisant. Ce très joli film dont le titre japonais est « toute la nuit » et en français « jusqu’à l’aube » est une très belle métaphore sur l’angoisse, la pression sociale. Le réalisateur par toutes petites touches installe un climat de sérénité où le quotidien le plus banal donne des repères de relative stabilité. Une musique répétitive (juste quelques notes) envoutante, des personnages touchants par leur maladresse sociale, un mise en scène d’une grande délicatesse et une jolie sensibilité scénaristique font tout le charme de ce film qui n’emprunte jamais le chemin tout tracé auquel on s’attendrait. Dans un monde individualiste et en souffrance ce joli moment de douceur pudique fait vraiment du bien.
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