L'intention était louable de la part du cinéaste Elie Chouraqui de rendre hommage à ceux qui ont défié l'occupant allemand pour préserver notre patrimoine (les tableaux du Louvre en l'occurrence) pendant la Seconde Guerre Mondiale. Malheureusement, cela est évoqué à la manière d'un vieux téléfilm avec dans le rôle principal, Kad Merad, complétement dépassé. Entre archives et réalité, la mayonnaise ne prend quasiment jamais. Le film est mollasson et Marie Gillain fait de son mieux pour rehausser légèrement le niveau. Ce récit est beaucoup trop didactique, sans fulgurance et le spectateur attend en vain un peu d'émotion devant cette direction d'acteur bien maladroite. Je déconseille.
Superbe histoire Sujet hautement respectable Film en partie raté
Si vous avez aimé le livre et les bandes dessinées vous serez forcément déçu par le film, bancal, aux jeux d'acteurs irréguliers ( Kad Merad sauve l'affaire) et de nombreuses invraisemblances dans le scénario. Je ne regrette pas de l'avoir vu mais j'avais de la peine quand j'imaginais quel film on aurait pu tirer de l'histoire. Eli Chouraqui est il trop proche du sujet pour avoir laissé passé autant de défauts dans le mouvement de caméra ou des effets de montage assez ringards. Il y a tout de même deux trois moments émouvants comme à la libération ou les scènes finales mais cela ne fait pas un grand film au final
Elie Chouraqui livre ici son film le plus personnel : celui de l'histoire de son grand-père juif et de sa famille pendant la Seconde Guerre mondiale. Le geste est fort, presque nécessaire — ces héros silencieux qu'il ne faut pas oublier, pour que l'Histoire ne se répète pas. On sent l'urgence de la transmission derrière chaque plan.
Mais le titre trompe un peu son monde. S'il constitue bien le fil rouge du récit, le film se concentre davantage sur le vécu intime de cette famille juive et ce qu'elle subit que sur le sauvetage des œuvres à proprement parler. On aurait volontiers suivi de plus près le parcours du directeur du musée et la mécanique de son organisation pour protéger le patrimoine français — un angle laissé en retrait au profit du témoignage familial. Un choix assumé, et Chouraqui rend ainsi un bel hommage aux siens, avec une émotion sincère et palpable.
Côté mise en scène, le résultat est plus inégal : certains plans rapprochés, trop sombres ou peu lisibles, brouillent parfois la lecture. On perçoit en revanche un vrai travail sur la couleur, qui donne au film une texture d'époque, presque reportage, assez convaincante.
En conclusion, un film émouvant et nécessaire pour se souvenir de cette période terrible, porté par sa sincérité plus que par sa virtuosité — on aurait juste aimé un peu plus de Louvre, et un peu moins d'ombres.
Asseyez-vous plutôt au fond de la salle car tout le film semble avoir été tourné caméra à l’épaule et que la personne tenant la caméra tremble comme une feuille sur un arbre. Dès lors, ce sont les spectateurs qui trinquent… Entre parenthèses, cela fiche le film en l’air. Dommage, car les prestations des interprètes sont plutôt bonnes et l’histoire authentique.
Un film puissant, intense, palpitant, bouleversant. Kad Merad exceptionnel, Marie Gilain extraordinaire. Excellent film à ne surtout pas manquer. C’est une remarquable pépite.
Les Héros du Louvre choisit la voie du grand récit populaire pour raconter l’un des épisodes les plus fascinants de la Seconde Guerre mondiale : l’évacuation des chefs-d’œuvre du Louvre à l’approche de l’invasion allemande. Élie Chouraqui transforme cette page d’Histoire en aventure familiale, mêlant patrimoine, danger et émotion sans perdre de vue les femmes et les hommes qui ont participé à la sauvegarde d’un héritage culturel exceptionnel.
Paris, 1939. Babi Maklouf Benhamou est gardien de nuit au musée du Louvre. Passionné par les œuvres qu’il protège quotidiennement, il voit son existence bouleversée lorsque la guerre éclate. Face à la menace allemande, Jacques Jaujard, conservateur du musée, organise dans le plus grand secret l’évacuation de milliers d’œuvres afin de les mettre à l’abri. Babi se voit confier l’un des camions transportant ces trésors hors de la capitale. Il accepte la mission, mais pose une condition inattendue : toute sa famille fera le voyage avec lui.
Le scénario trouve alors son moteur dans la rencontre entre la grande Histoire et une histoire familiale. Plutôt que de construire une reconstitution institutionnelle du sauvetage des collections, Élie Chouraqui adopte le point de vue d’un homme ordinaire propulsé au cœur d’une mission extraordinaire. Ce choix donne immédiatement au récit une dimension accessible et permet de rappeler que la préservation du patrimoine repose aussi sur des individus restés dans l’ombre.
Kad Merad trouve en Babi un personnage particulièrement attachant. Son registre populaire fonctionne lorsqu’il faut apporter de la légèreté à l’aventure, mais l’acteur sait également laisser apparaître la peur et le poids de la responsabilité. Il ne transporte pas seulement des tableaux : il doit simultanément protéger sa famille et des œuvres devenues les symboles d’une culture menacée.
Marie Gillain apporte une présence plus contenue qui permet au film de ne pas reposer entièrement sur son personnage principal, tandis que Julia de Nunez confirme une présence à l’écran capable de trouver sa place dans cette distribution intergénérationnelle. L’importance accordée à la famille évite surtout que les personnages secondaires ne deviennent de simples passagers d’un récit historique déjà écrit.
Élie Chouraqui privilégie une mise en scène classique et généreuse. Les salles du Louvre, les convois, les routes et la France progressivement gagnée par l’Occupation donnent au film son ampleur, tandis que le voyage permet d’installer une tension croissante. Chaque déplacement expose potentiellement les personnages à un contrôle, une dénonciation ou une rencontre susceptible de compromettre leur mission.
Le film fonctionne particulièrement bien lorsqu’il confronte la valeur inestimable des œuvres à la fragilité de ceux qui les transportent. Que signifie sauver un tableau lorsque des vies humaines sont elles-mêmes menacées ? Pourquoi prendre de tels risques pour préserver des objets lorsque le pays s’effondre ? Les Héros du Louvre répond en faisant du patrimoine une mémoire collective : protéger ces œuvres revient aussi à empêcher qu’une partie de l’histoire et de l’identité d’un peuple soit confisquée.
Cette volonté de s'adresser au plus grand nombre entraîne parfois une certaine simplification. Quelques situations privilégient l’émotion immédiate ou l’aventure au détriment de la complexité historique, et certains ressorts familiaux sont plus prévisibles. Mais cette approche populaire reste cohérente avec l’ambition du projet : transmettre cette histoire sans la transformer en cours magistral.
Le titre prend alors tout son sens. Les héros évoqués ne sont pas uniquement ceux dont les noms ont traversé l’Histoire. Ce sont également les gardiens, chauffeurs, employés et anonymes qui ont participé, chacun à leur niveau, à une gigantesque opération de sauvegarde.
Généreux, accessible et porté par un véritable amour du patrimoine, Les Héros du Louvre transforme un épisode historique passionnant en aventure familiale à hauteur d’homme. Élie Chouraqui privilégie parfois l’émotion et le romanesque à la complexité, mais réussit à rappeler que derrière le sauvetage des chefs-d’œuvre se trouvaient surtout des individus prêts à prendre des risques considérables pour protéger une mémoire collective. Kad Merad apporte au film la chaleur nécessaire pour faire de cette page d’Histoire un récit populaire et fédérateur.
Merci Monsieur Chouraqui, Monsieur "Babi" Merad et Madame Gillain, pour ce film vu à 18h ce jour en avant-première au Ciné Pôle Sud de Basse Goulaine. Le sujet est original, le traitement judicieux, et même si j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de moments tristes, l'humour est au rendez-vous ! Courez le voir !
L’histoire est très touchante, les acteurs sont excellents mais la caméra bouge dans tous les sens, il y a trop de plans très rapprochés sur les acteurs Je ne suis pas réalisateur mais il manque un souffle épique et une belle image, c’est vraiment dommage
Cette famille est attachante, comme l'amour indefectible de cet homme pour les œuvres d'art et sa femme. On sent toute la tendresse que le réalisateur a mis dans cette histoire, ce témoignage.
Un film qui rend hommage à pousser héros de l'ombre. Certains y ont payé de leur vie. Pour sauver les œuvres françaises du Louvre. C'est un film chargé en émotions. Je le recommande pour les amateurs du genre surtout qui est inspiré de fait réelle. C'est un film magnifique, superbe. Les mots me manquent pour le qualifier. Je le recommande fortement
Le descriptif de l histoire etait séduisant et m a donné envie de voir ce film. J ai été très déçu. Le scénario m a paru très pauvre et enchaine les clichés vus et revus. Du coup le jeu de tous les acteurs s en ressent et sonne faux
bon film où ont passe dans tous les émotions la peur la joie la tristesse du coup un bon p'tit film sur l'histoire de la seconde guerre mondiale se n'est pas le meilleur de cette année dans se genre mais il fait le travail
Beau film d’Elie Chouraqui avec un excellent et très attachant Kad Merad dans toute une épopée avec un vieux bus à travers la France pour sauver des œuvres du Louvre et qui semble être autobiographique des grands parents d’Elie Chouraqui dont quasiment toute la famille finit par traverser par miracle cette période terrible pour les juifs d’ailleurs plutôt estompée dans le film jusqu'au happy end de la Libération le seul regret est que la sortie de ce presque “feel good movie” d’Elie Chouraqui se télescope de manière assez contradictoire avec le retour immonde de l’antisémitisme qui fait maintenant fuir les juifs dans notre détestable Nouvelle France