Note moyenne
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Elie Chouraqui nous a habitué à mieux.
Mise en scène et scénario minimaliste.
Historiquement, tout est mélangé... On voit des miliciens pendant l'exode. Dés le discours de Pétain, on parle de ligne de démarcation et certains envisagent de revenir sur Paris (l'armistice ne sera signé que cinq jours plus tard et effectif huit jours plus tard), on parle de collaboration dès juin 1940. Sept mois après, on est en décembre 1942 avec une rafle nocturne (inconnue) en plein Paris...
Ça ne tient pas debout, et c est bien dommage pour un téléphone sujet !
Mise en scène et scénario minimaliste.
Historiquement, tout est mélangé... On voit des miliciens pendant l'exode. Dés le discours de Pétain, on parle de ligne de démarcation et certains envisagent de revenir sur Paris (l'armistice ne sera signé que cinq jours plus tard et effectif huit jours plus tard), on parle de collaboration dès juin 1940. Sept mois après, on est en décembre 1942 avec une rafle nocturne (inconnue) en plein Paris...
Ça ne tient pas debout, et c est bien dommage pour un téléphone sujet !
Un film tres touchant qui aborde un sujet aussi passionnant que méconnu: la place de la culture en temps de guerre, un aspect de l’histoire dont on parle peu. Et quel plaisir de retrouver Kad Merad dans un rôle aussi sérieux et poignant ! 
Bravo ,belle histoire et joliment filmer ,un tres bon moment de cinema !
Une histoir vrai ca fait chaud au coeur !
Une histoir vrai ca fait chaud au coeur !
J’ai adoré. L’ambiance était incroyable, l’histoire touchante et émouvante des acteurs investis, je recommande et surtout en famille ! 
Un film d'une grande sensibilité, des acteurs exceptionnelles dont l'implication émotionnelle orchestre
Les critiques très mitigées ont failli me décourager d'aller voir ce film ! Un montage au couperet, un visuel brouillon, des acteurs qui surjouent, lit-on ici et là, pas assez de Louvre, (juste) l'histoire d'une famille juive... Et puis quand même, le scénario me paraissait notable. L'hommage d'un réalisateur à son grand-père, une histoire méconnue sur des œuvres connues de tous. Mon intérêt pour l'art, la nouveauté et l'émotion humaine, palpable ou indicible m'a décidée.
Comme j'ai bien fait de passer outre, moi qui pensais vraiment m'ennuyer pendant cette séance ! C'était un témoignage touchant, sensible (difficile de résister aux mouchoirs) et en même temps encourageant : les personnages y sont forts et entiers. Je n'y ai pas trouvé de longueurs, je n'y ai pas trouvé l'histoire d'UNE famille juive ( de plus ?), mais l'histoire de SA famille tout court, 2 des fils du réalisateur y tiennent d'ailleurs un rôle. Pourquoi avoir attendu si longtemps pour nous raconter cette histoire ? Peut-être parce qu'elle était trop personnelle, et difficile à rassembler.
Le discours sur l'art a du sens : les oeuvres comme trésor à sauvegarder, et qui parfois nous parlent de nous. Il ne faut pas voir ce film comme une fresque historique, linéaire, sublimée par l'art mais plutôt comme un partage, la recherche d'une recomposition d'un passé qui n'est fait que de souvenirs. Des souvenirs de récits. Récit d'un oncle sur son grand père, récit du grand-pere lui-même, qu'on voit sur la fin de sa vie. Des bribes de souvenirs, concentrés, comme nous pouvons en avoir sur nos parents, nos grand-parents à la lecture d'un album photo. Mais les nôtres n'ont pas eu la Joconde ou la Vénus de Milo dans leur coffre... C'est le récit d'un récit. Parfois même un film sur les films : on y trouve des séquences d'archive brutes ou inventées, et l'un des fils du grand-père qui filme quelque moments de l'histoire familiale, caméra en main, comme le fait pour nous, un autre fils, le réalisateur. On s'y perdrait un peu dans cette histoire de famille !
Non, très chouette, cette oeuvre sur les oeuvres, sur la transmission. Une belle histoire de famille, offerte, qui cherche une reconnaissance, notre émotion. Peut-être ne sommes nous pas tous prêts à cela...
Comme j'ai bien fait de passer outre, moi qui pensais vraiment m'ennuyer pendant cette séance ! C'était un témoignage touchant, sensible (difficile de résister aux mouchoirs) et en même temps encourageant : les personnages y sont forts et entiers. Je n'y ai pas trouvé de longueurs, je n'y ai pas trouvé l'histoire d'UNE famille juive ( de plus ?), mais l'histoire de SA famille tout court, 2 des fils du réalisateur y tiennent d'ailleurs un rôle. Pourquoi avoir attendu si longtemps pour nous raconter cette histoire ? Peut-être parce qu'elle était trop personnelle, et difficile à rassembler.
Le discours sur l'art a du sens : les oeuvres comme trésor à sauvegarder, et qui parfois nous parlent de nous. Il ne faut pas voir ce film comme une fresque historique, linéaire, sublimée par l'art mais plutôt comme un partage, la recherche d'une recomposition d'un passé qui n'est fait que de souvenirs. Des souvenirs de récits. Récit d'un oncle sur son grand père, récit du grand-pere lui-même, qu'on voit sur la fin de sa vie. Des bribes de souvenirs, concentrés, comme nous pouvons en avoir sur nos parents, nos grand-parents à la lecture d'un album photo. Mais les nôtres n'ont pas eu la Joconde ou la Vénus de Milo dans leur coffre... C'est le récit d'un récit. Parfois même un film sur les films : on y trouve des séquences d'archive brutes ou inventées, et l'un des fils du grand-père qui filme quelque moments de l'histoire familiale, caméra en main, comme le fait pour nous, un autre fils, le réalisateur. On s'y perdrait un peu dans cette histoire de famille !
Non, très chouette, cette oeuvre sur les oeuvres, sur la transmission. Une belle histoire de famille, offerte, qui cherche une reconnaissance, notre émotion. Peut-être ne sommes nous pas tous prêts à cela...
J'ai tout simplement adoré du début à la fin !
Très belle interprétation, aucun temps mort !
Les images d'archives glissaient dans certaines scènes apportent une réelle valeur ajoutée au films.
Films touchant, authentique et émouvants !
Très belle interprétation, aucun temps mort !
Les images d'archives glissaient dans certaines scènes apportent une réelle valeur ajoutée au films.
Films touchant, authentique et émouvants !
Je suis assez surpris par la réaction de certaines critiques tant j’ai aimé ce film. Les Héros du Louvre est pour moi une vraie réussite, notamment grâce à un choix de mise en scène particulièrement efficace. J’ai beaucoup aimé cette caméra très nerveuse, presque constamment collée aux personnages. Plutôt que de nous offrir une vision claire et globale de ce qui se passe, elle nous maintient au plus près des protagonistes et ne nous laisse apercevoir que des bribes de ce qui se déroule autour d’eux. On entend, on devine, on aperçoit parfois quelque chose en arrière-plan, mais on ne possède jamais toutes les informations. Ce parti pris crée une véritable sensation d’urgence et renforce énormément l’angoisse. Le spectateur est privé du recul qui lui permettrait normalement d’anticiper les événements : il découvre les dangers en même temps que les personnages et partage ainsi leur confusion et leur inquiétude. Cette proximité permanente rend certaines séquences particulièrement oppressantes et donne au film une énergie presque viscérale. C’est justement ce choix de caméra, qui pourra sans doute dérouter certains spectateurs, qui m’a le plus convaincu. Il ne cherche pas simplement à montrer l’action, mais à nous la faire ressentir. Et sur moi, cela a parfaitement fonctionné. Une très belle surprise, tendue, immersive et bien plus maîtrisée dans sa mise en scène que certaines critiques ne le laissent entendre.
Un film émouvant magistralement interprété mêlant avec justesse Histoire de France et émotions !
Et même si la romance dérange certains rappeler sans cesse cet épisode dramatique de l'Histoire mondiale est tout simplement primordial en ces temps où les extrêmes reviennent dangereusement et malheureusement sur le devant de la scène.
Gardons intacte la mémoire de ces atrocités !
Et même si la romance dérange certains rappeler sans cesse cet épisode dramatique de l'Histoire mondiale est tout simplement primordial en ces temps où les extrêmes reviennent dangereusement et malheureusement sur le devant de la scène.
Gardons intacte la mémoire de ces atrocités !
Très belle surprise avec Les Héros du Louvre, qui s’est révélé assez éloigné de ce que j’en attendais. Je pensais découvrir un film historique relativement classique, là où le film assume au contraire une approche beaucoup plus « arty », presque artisanale par moments, mais avec une véritable idée de cinéma derrière chaque choix. Cela passe notamment par les mouvements de caméra, le travail sur les cadres, le rythme, les silences et surtout une ambiance très particulière qui donne au film sa propre texture. On est finalement à l’opposé d’un De Gaulle, qui recherche davantage l’ampleur, le romanesque et une forme d’évidence épique dans sa mise en scène. Les Héros du Louvre paraît évidemment avoir été conçu avec des moyens plus modestes, et cela se ressent parfois à l’image, mais cette contrainte semble justement avoir poussé le film vers des partis pris formels beaucoup plus affirmés. Il ne cherche pas à donner l’illusion du grand spectacle : il préfère construire un regard, une atmosphère et une identité visuelle. C’est cette volonté artistique, parfois un peu rugueuse mais rarement impersonnelle, qui m’a le plus surpris et séduit. Le casting accompagne parfaitement cette proposition, Kad Merad, particulièrement juste, évitant constamment d’en faire trop. Petite mention spéciale à César Chouraqui également, dont le magnétisme apporte au film un supplément de panache. Une proposition nettement plus audacieuse, personnelle et cinématographique que ce à quoi je m’attendais.
Babi Maklouf Benhamou (Kad Merad), juif algérien installé à Paris au début des années 1930 avec sa femme Lucie (Marie Gillain) et leurs six enfants, a décroché un poste de gardien de nuit au Louvre. Quand la Seconde Guerre mondiale éclate et que les Allemands sont sur le point d'arriver à Paris, il se voit confier par le directeur du musée (Bernard Lecoq) un camion rempli d'œuvres d'art. À charge pour lui de partir en zone libre, à Pau, pour les mettre à l'abri.
Elie Chouraqui raconte l'histoire de son grand-père maternel. C'est son propre personnage qu'il met en scène, en 1970, dans le rôle du petit-fils de Babi, du fils cadet d'Yvette et de Jacques, au chevet du grand-père dont il recueille avant la mort le témoignage. Né en 1950, Elie Chouraqui avait alors vingt ans.
On imagine volontiers l'investissement personnel du réalisateur - qui n'avait pas tourné depuis plus de dix ans - dans ce projet qui le touche de si près. Il y raconte les efforts héroïques de son grand-père pour sauver les chefs d'œuvre dont il a la charge - travestissant l'histoire, lui passe mêmes entre les mains La Joconde (qui avait quitté Paris pour Chambord dès août 1939) - et pour protéger sa famille. Aux côtés de Kad Merad, décidément abonné à ce genre de rôle jusque là réservé à Gérard Jugnot, on a la surprise de voir Marie Gillain, dont on se dit qu'elle est trop jeune pour le rôle, mais dont on découvre avec effroi qu'elle vient de passer le cap de la cinquantaine.
Elie Chouraqui est comme souvent victime de son enthousiasme. Son film est excessif. Trop de bons sentiments, trop de situations tirelarmesques, trop de situations paroxystiques et de personnages caricaturaux (Jean-Hugues Anglade, méconnaissable, fait un excellent méchant, veule à souhait). Certes, on ne regarde pas une seule fois sa montre. Certes on verse sa petite larme aux moments tragiques et aux moments heureux. Mais, dans la filmographie si riche sur l'époque (avec rien que cette année "Les Rayons et les Ombres", le diptyque "La Bataille De Gaulle" et dans quelques jours l'excellent "Notre salut"), "Les Héros du Louvre", qui aurait pu être filmé à l'identique il y a vingt ou trente ans, n'apporte rien.
Elie Chouraqui raconte l'histoire de son grand-père maternel. C'est son propre personnage qu'il met en scène, en 1970, dans le rôle du petit-fils de Babi, du fils cadet d'Yvette et de Jacques, au chevet du grand-père dont il recueille avant la mort le témoignage. Né en 1950, Elie Chouraqui avait alors vingt ans.
On imagine volontiers l'investissement personnel du réalisateur - qui n'avait pas tourné depuis plus de dix ans - dans ce projet qui le touche de si près. Il y raconte les efforts héroïques de son grand-père pour sauver les chefs d'œuvre dont il a la charge - travestissant l'histoire, lui passe mêmes entre les mains La Joconde (qui avait quitté Paris pour Chambord dès août 1939) - et pour protéger sa famille. Aux côtés de Kad Merad, décidément abonné à ce genre de rôle jusque là réservé à Gérard Jugnot, on a la surprise de voir Marie Gillain, dont on se dit qu'elle est trop jeune pour le rôle, mais dont on découvre avec effroi qu'elle vient de passer le cap de la cinquantaine.
Elie Chouraqui est comme souvent victime de son enthousiasme. Son film est excessif. Trop de bons sentiments, trop de situations tirelarmesques, trop de situations paroxystiques et de personnages caricaturaux (Jean-Hugues Anglade, méconnaissable, fait un excellent méchant, veule à souhait). Certes, on ne regarde pas une seule fois sa montre. Certes on verse sa petite larme aux moments tragiques et aux moments heureux. Mais, dans la filmographie si riche sur l'époque (avec rien que cette année "Les Rayons et les Ombres", le diptyque "La Bataille De Gaulle" et dans quelques jours l'excellent "Notre salut"), "Les Héros du Louvre", qui aurait pu être filmé à l'identique il y a vingt ou trente ans, n'apporte rien.
En 1939, un gardien du Louvre embarque femme et enfants dans une périlleuse traversée de la France pour mettre les trésors du musée à l'abri des nazis, récit inspiré de l'histoire vraie du grand-père d'Elie Chouraqui et déjà raconté par le réalisateur dans une trilogie de BD.
Cette sorte de "Monuments Men" (2014) à la française se révèle être un drame historique ayant la profondeur d'un téléfilm moyen de France Télévisions, mais réussissant par moments le petit exploit d'émouvoir le spectateur, surtout dans la seconde moitié du film.
La réalisation manque franchement d'ampleur et le scénario passe parfois un peu trop vite sur les zones d'ombre de cette incroyable aventure.
Heureusement, Kad Merad tient solidement la toile et cette histoire de famille finit progressivement par trouver les bonnes couleurs.
Pas de quoi crier au chef-d'oeuvre donc, mais l'ensemble se regarde sans déplaisir, rendant au passage un bel hommage à ces combattants de l'ombre tentant de sauver un patrimoine artistique mondial inestimable.
Honnête et plaisant.
Site CINEMADOURG . free . fr
Cette sorte de "Monuments Men" (2014) à la française se révèle être un drame historique ayant la profondeur d'un téléfilm moyen de France Télévisions, mais réussissant par moments le petit exploit d'émouvoir le spectateur, surtout dans la seconde moitié du film.
La réalisation manque franchement d'ampleur et le scénario passe parfois un peu trop vite sur les zones d'ombre de cette incroyable aventure.
Heureusement, Kad Merad tient solidement la toile et cette histoire de famille finit progressivement par trouver les bonnes couleurs.
Pas de quoi crier au chef-d'oeuvre donc, mais l'ensemble se regarde sans déplaisir, rendant au passage un bel hommage à ces combattants de l'ombre tentant de sauver un patrimoine artistique mondial inestimable.
Honnête et plaisant.
Site CINEMADOURG . free . fr
Les Héros du Louvre offrait la possibilité d’un grand film : deux fils d’abord distincts, l’un familial, l’autre artistique, se trouvent soudainement entrelacer par des événements historiques menaçant leur existence même – puisqu’aux rafles et déportations correspondent les pillages et destructions d’œuvres réputées dégénérées – au moyen d’un homme, Babi Maklouf Benhamou, gardien de nuit et amateur d’art qui considère les figures peintes ou sculptées comme des membres de sa propre famille. Le souci, c’est qu’à l’exception d’une seule scène, communion autour d’une toile à sujet religieux permettant à tous de trouver, par la contemplation du Beau, repos, courage et sens à leur existence, le récit se révèle incapable d’un tel tissage et juxtapose laborieusement les séquences consacrées aux trésors du patrimoine, peu nombreuses au demeurant, et celles attachées au parcours de survie d’un foyer juif dans la France de Vichy.
Le long métrage s’encombre de stéréotypes, s’égare dans les passages obligés du genre spoiler: (collaboration, femmes tondues…)
sans les habiller des œuvres sauvegardées : le séjour au grenier de plusieurs mois voire années ne conduit pas le protagoniste à projeter sur les murs de sa prison les images qu’il garde au plus profond de lui et qui le poussent à agir. En somme, Élie Chouraqui passe la plupart du temps à côté de son sujet et livre une production mélodramatique non dépourvue de qualité (l’interprétation notamment) mais incapable de réfléchir de manière croisée à la signification profonde du déplacement commun de personnes et de pièces artistiques pendant la Seconde Guerre mondiale. Dommage.
Le long métrage s’encombre de stéréotypes, s’égare dans les passages obligés du genre spoiler: (collaboration, femmes tondues…)
sans les habiller des œuvres sauvegardées : le séjour au grenier de plusieurs mois voire années ne conduit pas le protagoniste à projeter sur les murs de sa prison les images qu’il garde au plus profond de lui et qui le poussent à agir. En somme, Élie Chouraqui passe la plupart du temps à côté de son sujet et livre une production mélodramatique non dépourvue de qualité (l’interprétation notamment) mais incapable de réfléchir de manière croisée à la signification profonde du déplacement commun de personnes et de pièces artistiques pendant la Seconde Guerre mondiale. Dommage.
Adapté de la bande-annonce éponyme mais surtout inspiré de la véritable histoire de la famille du réalisateur, Élie Chouraqui, le film nous raconte ici comment un des gardiens du Louvre a protégé une partie des œuvres du musée dont la célèbre Joconde.
Décidément, le cinéma français n'est pas en reste niveau Seconde Guerre Mondiale cette année, notamment avec le diptyque sur De Gaulle qui aura accompagné les spectateurs durant tout l'été. Malgré tout, ici, on n'est clairement pas sur un film marquant. Même si l'histoire est assez rocambolesque, surtout lorsque l'on sait qu'elle est donc inspirée de faits réels, on sent qu'elle reste sur des rails du début à la fin.
Alors effectivement, c'est forcément manichéen mais même avec cette histoire d'allemand gentil et de conservateur qui veut se servir de la guerre pour se faire de l'argent (on dirait même que ce sont des passages obligés), le film manque cruellement de nuances. Loin de moi l'idée de remettre en doute cette histoire mais on sent que c'est, dans l'ensemble, romancé pour le cinéma, pour en faire finalement une histoire lisse et, dans le fond, assez oubliable.
On suit une famille qui a globalement toujours du bol et qui rencontre toujours les bonnes personnes au bon moment. Alors je ne cherche pas du drame à tout prix, d'ailleurs le film parvient à faire verser quelques larmes sans forcer, mais, encore une fois, un peu de nuances n'aurait pas été de trop.
Puis, je trouve également que le film survole finalement un peu tous les thèmes qu'il aborde, à cause de personnages trop nombreux je pense et donnant ainsi une intrigue qui s'éparpille un peu dans tous les sens. Néanmoins, la dernière partie restera la plus intéressante même si, encore une fois, la libération est de nouveau survolée.
Bref, "Les Héros du Louvre" n'est pas inintéressant mais on regrettera son côté convenu, le rendant finalement assez oubliable.
Décidément, le cinéma français n'est pas en reste niveau Seconde Guerre Mondiale cette année, notamment avec le diptyque sur De Gaulle qui aura accompagné les spectateurs durant tout l'été. Malgré tout, ici, on n'est clairement pas sur un film marquant. Même si l'histoire est assez rocambolesque, surtout lorsque l'on sait qu'elle est donc inspirée de faits réels, on sent qu'elle reste sur des rails du début à la fin.
Alors effectivement, c'est forcément manichéen mais même avec cette histoire d'allemand gentil et de conservateur qui veut se servir de la guerre pour se faire de l'argent (on dirait même que ce sont des passages obligés), le film manque cruellement de nuances. Loin de moi l'idée de remettre en doute cette histoire mais on sent que c'est, dans l'ensemble, romancé pour le cinéma, pour en faire finalement une histoire lisse et, dans le fond, assez oubliable.
On suit une famille qui a globalement toujours du bol et qui rencontre toujours les bonnes personnes au bon moment. Alors je ne cherche pas du drame à tout prix, d'ailleurs le film parvient à faire verser quelques larmes sans forcer, mais, encore une fois, un peu de nuances n'aurait pas été de trop.
Puis, je trouve également que le film survole finalement un peu tous les thèmes qu'il aborde, à cause de personnages trop nombreux je pense et donnant ainsi une intrigue qui s'éparpille un peu dans tous les sens. Néanmoins, la dernière partie restera la plus intéressante même si, encore une fois, la libération est de nouveau survolée.
Bref, "Les Héros du Louvre" n'est pas inintéressant mais on regrettera son côté convenu, le rendant finalement assez oubliable.
Film long et sans surprise ; c'est le problème des scénarios basés sur une histoire vraie. Le film est sauvé par ses interprètes : une adorable Marie Gillain et un fantastique Kad Merad,
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