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Il y avait l'histoire pour faire un très bon film... et le résultat est très mauvais.
Des tonnes d'histoires qui arrivent et se terminent aussi vite. Et à chaque fois on se demande leur intérêt dans le film.
Une caméra qui ne cesse de bouger dans tous les sens et des couleurs qui ne cessent de changer.
On nous vend une histoire sur les œuvres du Louvre. Super, on les voit un peu au début, un peu à la fin et sinon rien du tout.
J'en suis ressorti avec le sentiment d'avoir perdu mon temps.
Des tonnes d'histoires qui arrivent et se terminent aussi vite. Et à chaque fois on se demande leur intérêt dans le film.
Une caméra qui ne cesse de bouger dans tous les sens et des couleurs qui ne cessent de changer.
On nous vend une histoire sur les œuvres du Louvre. Super, on les voit un peu au début, un peu à la fin et sinon rien du tout.
J'en suis ressorti avec le sentiment d'avoir perdu mon temps.
Très beau film! Émouvant, admirablement interprété, certainement le meilleur film D’Eli Chouraqui!
Élie Chouraqui a mis toute sa vie et son cœur dans cette réalisation. Mélangeant des images d’ archives très célèbres à une histoire de famille juive, qui serait presque « ordinaire » si elle n’ était pas pimentée de l’ affaire des tableaux du Louvre. Des transitions d’ époques bien fondues au niveau de l’ image, mais une caméra à l’ épaule très désagréable, à donner le mal de mer. L’ émotion est bien rendue avec les conditions tellement rudes, dans cette sombre époque de l’ exode, pour ce road movie familial articulé autour de Babi, incarné par Kad Merad, et Lucie ( Marie Gillain ) formant un couple très attachant avec sjx enfants ! Cette sincérité transpire sur l’ ensemble des scènes impliquant les différents membres de la famille, y compris les derniers souvenirs partagés de Babi. D’ abord déconcerté par le jeu « conventionnel » de Kad Merad, et secoué par les mouvements de caméra, j’ ai finalement adhéré à une mise en scène précise, respectant le contexte historique, et à ce magnifique hommage personnel aux grands-parents du cinéaste, sans oublier la brillante interprétation de Marie Gillain…..!!**
Il y a parfois quelque chose de profondément salutaire à désobéir à la critique.
J’en ai fait ces jours-ci l’expérience presque caricaturale. Je suis allé voir La Vie d’une femme de Charline Bourgeois-Tacquet, avec Léa Drucker, docilement précédé par le concert de louanges qui accompagne ce type de film : sélection cannoise, apparat d’intelligence, conscience sociale affichée, tous les signes extérieurs du « grand cinéma contemporain ». J’y ai trouvé, pour ma part, un film terriblement programmatique, dont l’ambition intellectuelle m’a semblé inversement proportionnelle à sa puissance de cinéma.
Et, dans le même temps, j’ai failli ne pas aller voir Les Héros du Louvre d’Élie Chouraqui, précisément parce qu’une partie de la critique l’avait exécuté avec cette assurance particulière qui transforme parfois le jugement esthétique en réflexe de classe culturelle. Télérama, notamment, parle d’un film « consternant de lourdeur ». Or c’est précisément là que se trouve le problème : à force de privilégier un certain cinéma de la litote, de la distance, de l’ironie et du sous-jeu, une partie de la critique française semble être devenue presque physiologiquement méfiante à l’égard de l’ampleur, du romanesque, de l’émotion frontale et, plus généralement, de tout cinéma qui ose encore croire à la puissance du spectacle.
Car Les Héros du Louvre est, à mes yeux, un film magnifique.
Magnifique d’abord parce que Chouraqui croit encore à l’image. Cela paraît élémentaire, mais ça ne l’est plus tellement. Il y a ici une véritable ambition plastique : une manière de composer l’espace, de faire respirer les décors, d’inscrire les corps dans l’Histoire et, surtout, de filmer les œuvres d’art autrement que comme de simples accessoires patrimoniaux. Le Louvre n’est pas un décor prestigieux plaqué sur le récit : il devient une présence, presque un personnage, un espace mental où se rencontrent la beauté, la mémoire et la menace de leur disparition.
Le geste du film est d’ailleurs plus subtil qu’on ne l’a dit. Sauver les tableaux face à la catastrophe historique pourrait facilement devenir une métaphore pesante ; Chouraqui en fait au contraire quelque chose de très concret. Transporter une œuvre, la cacher, la protéger, c’est affirmer qu’au milieu de la barbarie certaines choses doivent survivre aux hommes eux-mêmes. Le film retrouve ainsi une idée presque classique du cinéma : le grand récit individuel n’a de sens que lorsqu’il entre en collision avec l’Histoire.
Et puis il y a les acteurs. Chouraqui les filme avec une générosité devenue presque suspecte dans une certaine modernité cinématographique française. Il leur laisse des visages, des gestes, une présence. Kad Merad, notamment, retrouve cette faculté trop rarement exploitée de faire coexister une immédiate humanité populaire et une gravité qui ne réclame jamais son brevet de noblesse. Autour de lui, la distribution possède une densité qui empêche le film de se réduire à l’illustration historique.
Tout n’est pas irréprochable. Le montage constitue même, à mon sens, la faiblesse réelle du film. Il est parfois trop rapide, trop impatient. Là où la beauté des cadres réclamerait de la durée, du silence, une seconde supplémentaire laissée au regard, le montage relance trop vite la narration. Il existe ainsi une contradiction féconde mais frustrante entre une mise en scène qui voudrait parfois retrouver l’ampleur contemplative du cinéma classique et un montage contemporain qui semble craindre le temps mort. Certaines images mériteraient simplement qu’on les laisse vivre davantage.
Mais ce défaut ne diminue pas l’évidence générale : Les Héros du Louvre possède ce qui manque à quantité de films infiniment mieux adoubés , une foi dans le cinéma.
C’est peut-être cela, finalement, qui dérange. Il existe aujourd’hui dans une partie de la critique française une étrange confusion entre la discrétion et la subtilité, entre la petitesse du geste et sa profondeur. Un film retenu, sociologiquement bien situé, légèrement ironique et suffisamment conscient de lui-même bénéficie spontanément d’un préjugé de sophistication ; à l’inverse, le lyrisme, l’émotion, le romanesque ou l’ambition spectaculaire deviennent facilement suspects de naïveté.
C’est une vieille histoire française : le bon goût finit toujours par constituer sa propre académie.
Or le cinéma n’a jamais été seulement l’art du bon goût. Il est aussi celui de Visconti, de Lean, de Coppola, de Bertolucci : un art qui peut aimer les foules, les décors, les destins, l’Histoire, la beauté et même, horreur suprême, l’émotion.
Je regrette donc d’avoir écouté la critique avant de voir Les Héros du Louvre. Non parce que la critique aurait nécessairement tort et le public raison, opposition tout aussi simpliste, mais parce qu’un système critique finit parfois par ne plus juger les films : il reconnaît les signes culturels auxquels il a appris à accorder de la valeur.
Les Héros du Louvre n’est sans doute pas un film à la mode du goût critique parisien. Tant mieux.
Il possède quelque chose de beaucoup plus rare : des images qui veulent être belles, des acteurs que l’on veut regarder, une histoire qui accepte d’être plus grande que ceux qui la racontent, et cette conviction presque désuète que le cinéma peut encore chercher le sublime sans avoir à s’en excuser.
À mes yeux, malgré un montage trop pressé, c’est un très beau film. Et surtout un film qui rappelle une évidence que la sophistication critique fait parfois oublier : l’intelligence du cinéma ne réside pas toujours dans ce qu’il dit de lui-même.
Elle réside aussi dans ce qu’il donne à voir.
J’en ai fait ces jours-ci l’expérience presque caricaturale. Je suis allé voir La Vie d’une femme de Charline Bourgeois-Tacquet, avec Léa Drucker, docilement précédé par le concert de louanges qui accompagne ce type de film : sélection cannoise, apparat d’intelligence, conscience sociale affichée, tous les signes extérieurs du « grand cinéma contemporain ». J’y ai trouvé, pour ma part, un film terriblement programmatique, dont l’ambition intellectuelle m’a semblé inversement proportionnelle à sa puissance de cinéma.
Et, dans le même temps, j’ai failli ne pas aller voir Les Héros du Louvre d’Élie Chouraqui, précisément parce qu’une partie de la critique l’avait exécuté avec cette assurance particulière qui transforme parfois le jugement esthétique en réflexe de classe culturelle. Télérama, notamment, parle d’un film « consternant de lourdeur ». Or c’est précisément là que se trouve le problème : à force de privilégier un certain cinéma de la litote, de la distance, de l’ironie et du sous-jeu, une partie de la critique française semble être devenue presque physiologiquement méfiante à l’égard de l’ampleur, du romanesque, de l’émotion frontale et, plus généralement, de tout cinéma qui ose encore croire à la puissance du spectacle.
Car Les Héros du Louvre est, à mes yeux, un film magnifique.
Magnifique d’abord parce que Chouraqui croit encore à l’image. Cela paraît élémentaire, mais ça ne l’est plus tellement. Il y a ici une véritable ambition plastique : une manière de composer l’espace, de faire respirer les décors, d’inscrire les corps dans l’Histoire et, surtout, de filmer les œuvres d’art autrement que comme de simples accessoires patrimoniaux. Le Louvre n’est pas un décor prestigieux plaqué sur le récit : il devient une présence, presque un personnage, un espace mental où se rencontrent la beauté, la mémoire et la menace de leur disparition.
Le geste du film est d’ailleurs plus subtil qu’on ne l’a dit. Sauver les tableaux face à la catastrophe historique pourrait facilement devenir une métaphore pesante ; Chouraqui en fait au contraire quelque chose de très concret. Transporter une œuvre, la cacher, la protéger, c’est affirmer qu’au milieu de la barbarie certaines choses doivent survivre aux hommes eux-mêmes. Le film retrouve ainsi une idée presque classique du cinéma : le grand récit individuel n’a de sens que lorsqu’il entre en collision avec l’Histoire.
Et puis il y a les acteurs. Chouraqui les filme avec une générosité devenue presque suspecte dans une certaine modernité cinématographique française. Il leur laisse des visages, des gestes, une présence. Kad Merad, notamment, retrouve cette faculté trop rarement exploitée de faire coexister une immédiate humanité populaire et une gravité qui ne réclame jamais son brevet de noblesse. Autour de lui, la distribution possède une densité qui empêche le film de se réduire à l’illustration historique.
Tout n’est pas irréprochable. Le montage constitue même, à mon sens, la faiblesse réelle du film. Il est parfois trop rapide, trop impatient. Là où la beauté des cadres réclamerait de la durée, du silence, une seconde supplémentaire laissée au regard, le montage relance trop vite la narration. Il existe ainsi une contradiction féconde mais frustrante entre une mise en scène qui voudrait parfois retrouver l’ampleur contemplative du cinéma classique et un montage contemporain qui semble craindre le temps mort. Certaines images mériteraient simplement qu’on les laisse vivre davantage.
Mais ce défaut ne diminue pas l’évidence générale : Les Héros du Louvre possède ce qui manque à quantité de films infiniment mieux adoubés , une foi dans le cinéma.
C’est peut-être cela, finalement, qui dérange. Il existe aujourd’hui dans une partie de la critique française une étrange confusion entre la discrétion et la subtilité, entre la petitesse du geste et sa profondeur. Un film retenu, sociologiquement bien situé, légèrement ironique et suffisamment conscient de lui-même bénéficie spontanément d’un préjugé de sophistication ; à l’inverse, le lyrisme, l’émotion, le romanesque ou l’ambition spectaculaire deviennent facilement suspects de naïveté.
C’est une vieille histoire française : le bon goût finit toujours par constituer sa propre académie.
Or le cinéma n’a jamais été seulement l’art du bon goût. Il est aussi celui de Visconti, de Lean, de Coppola, de Bertolucci : un art qui peut aimer les foules, les décors, les destins, l’Histoire, la beauté et même, horreur suprême, l’émotion.
Je regrette donc d’avoir écouté la critique avant de voir Les Héros du Louvre. Non parce que la critique aurait nécessairement tort et le public raison, opposition tout aussi simpliste, mais parce qu’un système critique finit parfois par ne plus juger les films : il reconnaît les signes culturels auxquels il a appris à accorder de la valeur.
Les Héros du Louvre n’est sans doute pas un film à la mode du goût critique parisien. Tant mieux.
Il possède quelque chose de beaucoup plus rare : des images qui veulent être belles, des acteurs que l’on veut regarder, une histoire qui accepte d’être plus grande que ceux qui la racontent, et cette conviction presque désuète que le cinéma peut encore chercher le sublime sans avoir à s’en excuser.
À mes yeux, malgré un montage trop pressé, c’est un très beau film. Et surtout un film qui rappelle une évidence que la sophistication critique fait parfois oublier : l’intelligence du cinéma ne réside pas toujours dans ce qu’il dit de lui-même.
Elle réside aussi dans ce qu’il donne à voir.
C’est l’histoire dans l’Histoire. Un homme, des valeurs, du courage et de l’amour, voilà la recette de ce film qui raconte le vrai récit d’un héros qui ne savait pas qu’en sauvant une partie des œuvres du musée du Louvre il sauvait un peu la France et son patrimoine.
Mais c’est aussi l’histoire d’une famille unie qui traversera la guerre et en ressortira avec quelques fêlures au cœur mais vivante!
Mais c’est aussi l’histoire d’une famille unie qui traversera la guerre et en ressortira avec quelques fêlures au cœur mais vivante!
Les deux acteurs principaux (le personnage principal et sa femme) sont de très bons comédiens. Merci M. Chouraqui d'avoir adapté au cinéma cette aventure de notre Histoire de France, largement méconnue et très émouvante.
Film sobre et efficace au travers d un Road movie
Porté par de très bons acteurs avec en toile de fond
L héroïsme anonyme
Porté par de très bons acteurs avec en toile de fond
L héroïsme anonyme
Très beau film, bien réalisé et interprété. A la sortie de la séance tout le monde avait apprécié l'histoire
Il ne suffit pas de défendre une noble cause pour faire du bon cinéma. Ceci dit le film a le mérite d’exister, même si l’on apprendra pas des choses essentielles, sur la guerre vue du Louvre. Kad Merad n’est pas trop à l’aise, et surjoue légèrement. Marie Gillain est plus subtile. Le reproche principal que je fais à ce film est une certaine vacuité scénaristique pendant la première heure,
Même si la dernière demi heure est chargée de belles émotions. On coupe donc la poire en deux.
Donc entre l’ennui et les larmes. Cela reste un sympathique témoignage sur les toiles « volées » au Louvre, Mais il faut que le réalisateur mette davantage de surprise et de tonus, dans la mise en scène, la direction d’acteurs. spoiler: Un passage m’a semblé plus intéressant , la critique de la toile de Vinci, sublime, « La vierge , l’enfant Jésus et Sainte Anne »,
sublime moment quand même ; Pour conclure , le film peut créer un certain ennui. ; il manque d’ambition. À vous de voir.
Même si la dernière demi heure est chargée de belles émotions. On coupe donc la poire en deux.
Donc entre l’ennui et les larmes. Cela reste un sympathique témoignage sur les toiles « volées » au Louvre, Mais il faut que le réalisateur mette davantage de surprise et de tonus, dans la mise en scène, la direction d’acteurs. spoiler: Un passage m’a semblé plus intéressant , la critique de la toile de Vinci, sublime, « La vierge , l’enfant Jésus et Sainte Anne »,
sublime moment quand même ; Pour conclure , le film peut créer un certain ennui. ; il manque d’ambition. À vous de voir.
Un grand film ! De ceux qui matérialisent à merveille le devoir de mémoire à travers une œuvre inspirante, triste, vraie, juste.
Les acteurs - inconnus pour la plupart - s'en sortent merveilleusement bien, le scénario est bon, le suspense aussi, le propos et notamment le délit de faciès post-guerre... Tout est réussi.
Les acteurs - inconnus pour la plupart - s'en sortent merveilleusement bien, le scénario est bon, le suspense aussi, le propos et notamment le délit de faciès post-guerre... Tout est réussi.
J'ai aimé le travail de caméra à l'épaule de Elie Chouraqui pour nous plonger au coeur de l'intimité de cette famille juive parisienne prête à prendre des risques pour sauver des tableaux et leur peau même si Les Héros du Louvre reste très classique dans la narration et l'histoire.
Quand vous souhaitez voir un film au cinéma.. à quoi cela sert il de regarder la critique puisque nous aurons forcément des avis très différents selon nos critères PERSONNEL.
Merci beaucoup pour cette excellent film . J'ai pleuré plusieurs fois sur ce sujet sensible mais avec de l'humour et de l'amour cela passe mieux .
Je le classe parmi Mes films préférés de cette année.
Merci beaucoup pour cette excellent film . J'ai pleuré plusieurs fois sur ce sujet sensible mais avec de l'humour et de l'amour cela passe mieux .
Je le classe parmi Mes films préférés de cette année.
Comme procédé narratif, un jeune adulte en permission du service militaire en 1970, recueille les souvenirs de son grand-père alité en fin de vie. C’est de fait le réalisateur du film recueillant la mémoire familiale. Celle de l’époque où son grand père, gardien au Musée du Louvre de son état, se vit confier la mission d’évacuer des œuvres afin qu’elles ne tombent pas aux mains de l’Occupant qui n’allait pas tarder à prendre le contrôle de Paris et piller le patrimoine national.
Évacuation des collections réalisée en même temps que la famille. Car quand on s’appelle Benhamou (dans le film) il est prémonitoire qu’il ne soit pas bon de rester en zone occupée. Au-delà de la mise en sécurité des œuvres d’art, il s’agit donc aussi de la même protection de la famille en parallèle.
Sur le plan cinématographique, quelques scènes sont désagréables quand les personnages courent dans tous les sens (sous les bombes, par la fuite...) et que la caméra sautille de même ne captant que des mouvements flous à l’écran pour le spectateur. Mais sinon le récit, alternant paroles et mise en image, avec y compris quelques images d’archives, est prenant. Il contient une charge émotionnelle très forte surtout vers la fin. C'est assurément une réalisation de bonne facture dont il serait dommage qu'un large public se prive.
Évacuation des collections réalisée en même temps que la famille. Car quand on s’appelle Benhamou (dans le film) il est prémonitoire qu’il ne soit pas bon de rester en zone occupée. Au-delà de la mise en sécurité des œuvres d’art, il s’agit donc aussi de la même protection de la famille en parallèle.
Sur le plan cinématographique, quelques scènes sont désagréables quand les personnages courent dans tous les sens (sous les bombes, par la fuite...) et que la caméra sautille de même ne captant que des mouvements flous à l’écran pour le spectateur. Mais sinon le récit, alternant paroles et mise en image, avec y compris quelques images d’archives, est prenant. Il contient une charge émotionnelle très forte surtout vers la fin. C'est assurément une réalisation de bonne facture dont il serait dommage qu'un large public se prive.
Un film marquant qui réussit à transmettre des émotions fortes sans tomber dans l’exagération. Les Héros du Louvre installe progressivement une tension qui permet au spectateur de ressentir l’inquiétude et la peur vécues par les personnages. J’ai particulièrement apprécié la manière dont leur courage est présenté : ils ne semblent pas invincibles, mais agissent malgré leurs doutes et leurs craintes. C’est justement cette fragilité qui les rend humains et attachants. Le Louvre n’est pas seulement un décor : il donne une dimension historique et symbolique à leur combat. Certains moments provoquent de l’angoisse, tandis que d’autres font naître de l’admiration et de l’espoir. Le film montre également l’importance de la solidarité lorsque les personnages sont confrontés au danger. L’émotion vient donc autant de l’action que des relations humaines. Cette alternance entre tension, peur et espoir donne du rythme au récit. Un film touchant qui propose une réflexion intéressante sur le courage et sur ce qui peut pousser des personnes ordinaires à accomplir des actes héroïques.
J'ai fini par lire une crirtique qui m'a donné envie de voir ce film et j'ai bien fait ! Parce que j'ai adoré ce petit film et je me précipite pour donner à d'autres l"envie de ne pas rater ce film tant qui'l est sur les écrans ! Pour ma part j'ai aimé le mélange avec des images d'archives de l'époque en noir et blanc.
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