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Stephomecine
1 critique
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1,5
Publiée le 20 janvier 2025
Rien de nouveau. Je me suis ennuyé. Doit on va au bout des choses, soit on s’abstient. On a l’impression que la réalisatrice a commencé un cheminement et s’est arrêté au milieu de la quête. Dommage. Et très décevant.
Film intéressant, au premier coup d’œil ainsi qu’à la bande d’annonce le film m’a tout donné à croire que cela allait être “intense sexuellement”, en tout cas que la réalisatrice allait jouer fortement sur ce fantasme sexuelle entre le jeune homme et la femme de plus que cette tension allait divaguer durant une bonne partie de la durée, mais du tout au contraire je trouve cela assez soft, je pense selon moi qu’elle aurait pu même plus jouer sur cette tension entre les deux acteurs. Le film reste cool à visionner
Nicole Kidman excellente dans ce film qui mele (subtilement) le trio amoureux et le girl power. Les critiques des spectacles sont étonnamment moyennes mais est-ce parce qu'uls s'attendaient à un thriller érotique à la Silver ? Personnellement je trouve que le film pose question, savoir jusqu'où on peut mettre en danger son couple et sa vie professionnelle pour le sexe. A voir. A noter un excellent soundtrack.
Le film est dérangeant dans son scénario, avec la mise en scène des névroses d'une femme de pouvoir, on se demande aussi au début comment l'amant, si jeune, a pu tenter sa chance, mais passé cet effet de surprise, l'action réserve quelques rebondissements et on se demande jusqu'à la fin comment va se dénouer l'intrigue qui se joue en permanence sur le fil du rasoir. Antonio Banderas campe un mari "largué" mais il est aussi profondément humain dans l'évolution de son personnage et cela entre en résonance avec ses rôles antérieurs et sa personne, en cela c'est réussi. On est habitué à voir Nicole Kidman dans des rôles un peu décalés et dérangeants aussi (comme dans "Eyes wide shut", "Les autres"... mais l'historie n'a bien entendu ici rien à voir avec ces deux précédentes références). La bande son est prenante et accompagne le suspense, la fin est amorale mais pas immorale, donc sans jugement, le film est le reflet aussi de réalités du monde de l'entreprise, à tout point de vue, mais de là à en faire l'un des meilleurs films de l'année...Il est préférable d'attendre encore un peu.
C’est gênant. Voilà, il n’y a pas d’autre mot. Le film essaye de nous vendre une histoire de femme de pouvoir libre de vouloir être dominée sexuellement, mais tout sonne creux, maladroit, et incroyablement daté.
Madonna avait déjà traité ce sujet il y a des décennies avec le clip Express Yourself. En cinq minutes, sous l’objectif de David Fincher, elle réussissait à nous troubler, nous provoquer, et nous questionner. Elle l’a fait avec une charge érotique et symbolique inégalée, jusqu’à l’iconique image où elle lape une coupelle de lait, suggérant à la fois puissance et soumission avec un génie provocateur. Ici ? Nicole Kidman est littéralement réduite à une chienne dans une métaphore tellement appuyée qu’elle en devient ridicule.
Ce qui aurait pu être une exploration fine et contemporaine des rapports de pouvoir et du désir se transforme en une œuvre qui n’est ni subversive, ni drôle, ni même vraiment provocante. Pire, le film finit par revenir à un puritanisme presque hypocrite.
En fin de compte, Babygirl ne fait qu’effleurer des questions qu’il n’a pas le courage d’approfondir. Ce film rate tout simplement sa cible. Ce n’est pas dérangeant, ce n’est pas percutant. C’est juste ennuyeux !
NAVET ! Beaucoup de moyens : sujet "choc", "grands" acteurs, scénario "riche" (comme mes pâtes 3 oeufs frais au kilo)... et puis rien! Pas d'émotion, pas de tension, pas même de sexe. Un film plat, une série "B"n sans aucun vrai sentiment de violence ou d'humiliation et , le comble : on s'ennuie très vite. Le garçon semble sorti du cours de théatre de son lycée, cette pauvre Kidman, qui fut parfois grande actrice (Dogville...) pleurniche sans nous émouvoir. Seul Antoni Banderas a un peu d'épaisseur , sauf malheureusement à la fin où il rejoint les deux autres dans le ridicule. On est content d'avoir un "forfait illimté.
on tiens notre premier grand navet de l'année....comment la presse peut plébiscité la performance de kidman qui est totalement ridicule ! d'ailleurs le film en lui même est totalement ridicule ! fuyez
Avec "Babygirl", Halina Reijn déploie un thriller érotique qui s'affranchit de la représentation normative de la sexualité féminine en plongeant dans une obsession : celle de Romy, incarnée par une Nicole Kidman incandescente, qui lutte entre son besoin de tout maîtriser et l’envie irrépressible de s’abandonner.
Cette tension, presque névrotique, transforme le désir en vérité, où la domination et la soumission ne sont plus seulement des jeux de pouvoir, mais des révélateurs.
Romy, figure à la fois glaciale et assoiffée, semble avoir programmé sa vie comme un algorithme parfait. Pourtant, son corps échappe à cette mécanique. Il murmure d’autres vérités qui la poussent à franchir les frontières d’un abandon. Quant à Samuel, il devient un miroir, une énigme où se reflètent les désirs refoulés de Romy. Quant à la violence qui imprègne leurs interactions, loin de révéler une véritable complexité, peut donner l’impression d’une fétichisation des rapports de force.
Cependant, malgré son ambition, le film vacille par une trop grande explicitation du discours, une démonstration qui prend le pas sur l’expérience. La mise en scène, bien que léchée, tombe parfois dans une esthétique trop calculée, réduisant l’intensité émotionnelle des personnages à un exercice de style. L’usage de métaphores, comme celle de la chienne, tend à sur-intellectualiser et à rendre ridicule des enjeux qui auraient gagné à être vécus plutôt que déclamés.
Reijn semble également vouloir dénoncer les pressions sociales qui pèsent sur les femmes dans des rôles de pouvoir, et plus encore sur celles qui osent explorer leur désir au-delà des conventions.
Nicole Kidman, insuffle à Romy une humanité fragile, faite de contradictions et de tensions. Sa présence électrise l’écran, donnant corps à un personnage qui incarne à la fois la puissance et l’abandon. Mais cette profondeur d’interprétation peine parfois à compenser un récit qui semble hésiter entre l’exploration sincère et l’exercice conceptuel.
"Babygirl" veut poser un regard neuf sur la sexualité féminine, questionner les tabous et défier les stéréotypes. Mais en cherchant à tout dire, il risque de perdre l’essentiel et ne pas atteindre son potentiel. Il reste néanmoins une œuvre "provocante", témoin d’un cinéma qui ose interroger les failles de ses héroïnes, quitte à s’y perdre lui-même.
Un film sulfureux avec une tension érotique, entre jeux de pouvoir et de domination. Une femme qui assouvit ses désirs avec un homme fatal plus jeune, une situation rare au cinéma. A voir aussi pour la performance de Nicole Kidman et Harris Dickinson.