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Judithtexas
66 abonnés
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2,0
Publiée le 24 avril 2025
Nicole Kidman est PDG et s'ennuie dans la famille qu'elle forme avec Antonio Banderas et ses enfants. Elle va rencontrer un stagiaire spoiler: qui la poussera dans une relation sado-masochist e. La réalisation est classique, rien de bien neuf à l'horizon. Deux étoiles, pas plus !
Bof 50 nuances de wish, avec un pseudo dominateur, très érotique je me demande d'ailleurs pourquoi ce n'est que -12 ans je vois mal quelqu'un de 12 piges regarder de tel scènes néanmoins ça met en lumière les relations avec différences d'âge donc hassoul
Le film est classé ou considéré comme un thriller érotique, ce qui est complètement faux ou du moins erroné, il n'est nullement question d'un crime ou d'un polar dans ce film. Disons que ce film serait plutôt une équation entre "La Secrétaire" (2003) + "Emmanuelle" (2024). Le plus intéressant ici réside dans les fantasmes de Romy/Kidman qui sorte un peu du commun des mortels, d'abord parce qu'elle est plus demandeuse que son époux et que c'est donc elle qui est frustrée, ensuite parce qu'il est question d'une femme qui veut volontairement être soumise on pense alors à la mode très nippone des cadres qui prennent rendez-vous dans des salons spécialement fait pour qu'ils soient soumis à des dominatrices... SPOILERS cliquez pour en savoir plus !... Notons aussi la fille lesbienne (forcément marque de tolérance du couple bourgeois) ou ce dialogue conjugal où l'épouse s'excuse d'avoir ses fantasmes qui sont donc des tares inexcusables et même quasi une maladie mentale !... La performance de Nicole Kidman n'y est pas pour rien non plus, dans une sorte d'introspection sur son propre vieillissement et l'image qu'elle renvoie de par son statut de star mondiale. Un drame psycho-érotique bancal mais non dénué de questions passionnantes. Site : Selenie.fr
Nicole Kidman était étonnante dans son rôle. Elle a fait une bonne interprétation de son personnage qui devait être compliqué à jouer. Le fil de l'histoire était bien fluide. Les deux personnages se limitent mais qu'ils repoussent à chaque fois. C’est un film moderne mettant en avant la femme qui a tout réussi mais jusqu'à une possible chute ?
S'il faut mettre au crédit du film de vouloir mettre en avant le désir féminin, sans le laisser se faire parasiter par un quelconque "male gaze", force est de reconnaître que l'ensemble ne fonctionne pas.
La mise en scène est peu subtile et surtout trop datée (musique sur-signifiante, effets de caméra parfois ridicules), si bien qu'on a l'impression de suivre un thriller érotique des années 90 avec Sharon Stone, Kim Basinger, Michael Douglas ou William Baldwin. Le problème est que la réalisatrice a bien du mal à déconstruire le genre et à s'affranchir des films qui en étaient les portes drapeaux, mais qui véhiculaient un tout autre message que celui qu'elle souhaite faire passer ici. Cela se ressent notamment par le fait que l'héroïne ne semble jamais complètement assumer ses fantasmes et semble être constamment ramenée à une morale puritaine encombrante.
Les scènes de sexe sont donc souvent plus embarrassantes et ridicules que subversives et émoustillantes. À plusieurs reprises, le scénario laisse pantois, avec de courtes scènes qui s'enchaînent sans que l'on en perçoive l'intérêt pour l'avancée du récit, mais aussi et surtout lors d'un dernier quart d'heure assez ridicule, où l'on ne peut s'empêcher de rire. Seule une scène de boîte de nuit très réussie retient vraiment l'attention.
Lauréate du prix d'interprétation féminine pour ce rôle à la dernière Mostra de Venise, Nicole Kidman se donne littéralement corps et âme et aura sans doute été récompensée pour sa prise de risque, à se mettre ainsi à nu pour incarner ce personnage à la sexualité libérée. L'entendre une bonne partie du film chuchoter à l'oreille de son mari et de son amant ravira les fans d'ASMR, tandis que les misophones seront sans doute en PLS.
Bref, Babygirl se prend trop au sérieux et est loin d'être le film sulfureux et transgressif qu'il promettait d'être.
Un navet !une daube ! Comment qualifier ces 2 heures ennuyeuses ? Il ne se passe rien , les acteurs s’ennuient également ! C’est un naufrage pour Nicole Kidman, qui passe son temps à se regarder dans une glace !le garçon est moche et bête Vous perdez de l’argent et du temps , on a gâté que cette débilité sans nom d’arrêté , pour aller voir un film , un vrai
Une honte qu'en 2025, on ait encore ce type de mise en scène. C'est humiliant pour l'actrice Nicole Kidman d’avoir un personnage qui manque autant de texture et de profondeur. On ne s'intéresse absolument pas à elle, on l'humilie juste. Tout est en surface, sans histoire et vide, ce qui rend les scènes « intimes » ridicules et plus que malaisantes. Traiter ainsi les personnages empêche les spectateurs de s'y attacher ; on est mis de côté et réduits à de simples voyeuristes. Je suis partie avant la fin et j'espère oublier ce cinéma bâclé le plus rapidement possible.
4 pour Halina Reijn, Nicole kidman (aguéri déjà avec Eyes Wide Shut) encore super glamour à 57 ans, Harris Dickinson parfait en beau jeune dominateur drôle et espiègle et Antonio Banderas touchant en Mari bienveillant. Une BO classique, pop et techno qui mettent du punch à l'ensemble. Une réalisation soignée, un scénario plein de justesse et simple à suivre. Un érotisme bien suggéré et des phantasmes moins pop ou léger que des films comme "9 semaine 1/2" "ou l'orchidée sauvage", "50 nuances de grey"par exemple et moins sulfureux et hard que l'excellent "Love" ou "9 songs. Bref c'est sympa pour les plus de 16 ans et divertissant pour raconter cette histoire de squirting salvateur.
Une interprétation magnifique de justesse et de tension érotique. Harris Dickinson est juste magnétique et en même temps fragile… Nicole Kidman est solaire dans l’incarnation de son ambivalence et de sa quête d’elle- même… Un équilibre électrique et une transposition des rapports de domination et de pouvoir dans le monde de l’entreprise… Loin des clichés de genre, une histoire de révélateur, de révélation et d’accomplissement…. avec la touche féministe incontournable de notre époque. Un très bon film de mon point de vue.
Oh putain de merde, on a déjà un gros cador de l’année ici, je sens qu’il va diviser par son caractère mais ça a complètement marché sur moi. La réalisation est juste exceptionnelle, notamment une mise en scène intense et assumée avec une BO qui va me hanter. Nicole Kidman… j’ai envie de dire bravo, mais le problème c’est que cette dame est forte naturellement, les louanges dureraient mille an, puis Harris Dickinson qui sort la meilleure performance de sa carrière à ce jour, on a un duo à l’écran qui nous transperce la caméra. L’œuvre a une ambiance très machiavélique et va forcément pas plaire à tout le monde, c’est assumé d’être trash, même dans sa dénonciation sur nos fantasmes, la manipulation et notre self control, à vous de vous faire votre avis, le mien est que je suis sûrement fou d’avoir autant aimer le film!
Excellent Drame psychologique , habilement mis en scène et qui explore les rapports de force et les inhibitions ce qui en fait un film sulfureux et troublant ! Nicole Kidman , qui ose tout , impressionne durablement !
Aussi délicat qu’un éléphant dans un magasin de porcelaines, Babygirl cultive le scandale, mieux se donne à voir comme intrinsèquement scandaleux. Il n’a d’intérêt que sociétal, en tant que pierre apportée à l’édifice du féminisme contemporain ou à celui du wokisme. Soit un film qui ne vaut que pour ses intentions, illustrées par une mise en scène publicitaire qui devient clipesque quand vient l’étreinte, et des dialogues tout à la fois pompeux et ridicules. La métaphore filée de la spoiler: chienne est confondante de bêtise, aussi intellectualisée puisse-t-elle paraître, et témoigne sur le plan de la narration d’une même complaisance que nous observons sur celui de la réalisation : spoiler: la nudité recherchée, les rapports de domination exacerbés , une prétendue complexité de caractérisation qui sert de prétexte à l’énumération d’actions invraisemblables. Ou comment le désir sert de tremplin à la spoiler: fétichisation de la violence définissant, selon la réalisatrice, la relation nécessaire entre les hommes et les femmes . Voilà les codes de la dark romance remobilisés, faisant du long métrage un avatar du piteux It Ends with us qui, roman comme adaptation au cinéma, se parait de revendications théoriques en totale opposition avec leur mise en pratique. Nicole Kidman, remarquable comédienne, ressemble ici à Demi Moore dans le récent The Substance (Coralie Fargeat, 2024) : un corps que l’on habille ou non, que l’on retouche, auquel on fait prendre des poses telle une poupée de chiffon, mais qui ne dispose pas d’un espace de jeu suffisant. Une production figée par les discours : ceux qu’elle tient, ceux qu’elle rapporte, ceux qu’elle anticipe.
Un thriller érotique tout droit sorti des années 90. Sauf que cette fois-ci le stagiaire est un homme et celle qui a le pouvoir est la femme. Le film va à rebrousse MeToo puisque la femme souhaite se faire dominer. La réalisatrice traite ainsi de pouvoir, de fantasme, de domination et d'infidélité. C'est assez intéressant mais le traitement reste superficiel. Le film vaut surtout pour la prestation de Nicole plastique Kidman, elle est excellente et se donne corps et âme pour le rôle. Le problème c'est que le film n'est pas sulfureux et que les scènes de sexe sont ratés voir malaisantes. Au final, il ne reste pas grande chose. Pire, le dénouement est un peu ridicule.