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Philippe G.
30 abonnés
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4,0
Publiée le 3 juin 2026
Il y a un peu de DUPONT LAJOIE dans ce film, pas par rapport à l'histoire, mais en termes d'analyse sociologique du comportement humain, en particulier du Français beauf, de la rue, et non par cette fois du responsable RH ou haute sommité de l'entreprise ou de la politique complètement déconnecté de la réalité. Oui, beaucoup parmi nous pourraient se reconnaitre dans ce film. Un petite pépite.
Imprévisible Film intelligemment construit et bien interprété. Le bémol, à force de chercher à désorienter le spectateur sans arrêt, l’histoire perd de son intensité.
Un film complètement trash sur le pouvoir du jeu et ses conséquences sur le jugement humain. Un sujet populaire donne naissance à un film rythmé, violent et audacieux. À découvrir !
Vous vous souvenez de ces rêves dans lesquels vous essayez d'atteindre un objectif sans jamais y arriver!? Eh bien "Le roi soleil", c'est un peu pareil : un cauchemar éveillé qui ne s'arrête jamais et qui n'en finit pas de vous frustrer et de vous épuiser. Pour obtenir cet effet, la narration de Vincent Maël Cardona est audacieuse : même si la première scene revue sous plusieurs angles différents n'apporte pas grand chose (voire rien du tout) à l'intrigue, elle a le mérite d'introduire le concept de scènes "alternatives" rejouées au fil des solutions envisagées par les protagonistes pour se sortir de ce bourbier, ce qui engendre un véritable jeu de massacre dans lequel chacun s'empêtre inexorablement et qui rend tout retour en arrière impossible. Au final, ce thriller en huis clos à l'esthétique toute particulière, magnifiquement interprété par un casting irréprochable, est une véritable bonne surprise qui rend presque claustrophobe et qui pose une question existentielle : jusqu'où l'être humain est capable d'aller pour gagner le jackpot à la loterie?...et là, je ne vous parle pas juste de "vous céder jusqu'à mon dernier quignon"...
Un film sur la loterie, la cupidité oui déjà vu, tourné sous forme de huis clos mis en scène avec brio. le tout mené par de bons acteurs, des rebondissements intéressants. Ce n'est pas le film de l'année mais c'est appréciable. Le jeu d'acteur participe à rendre le film intéressant malgré ses longueurs mais le rendu final sur le traitement de la folie et sa descendance de la situation vaut le coup de donner une chance à ce film.
Trop conscient de ses effets et en même temps soucieux de transgresser le quatrième mur pour donner accès aux ficelles de son spectacle, Le Roi Soleil s’égare dans une suite de retournements de situation qui lassent le spectateur tout en asseyant sa maîtrise narrative et formelle – mais à quoi bon la maîtrise si elle ne transmet aucune émotion, prise au jeu narcissique d’un theatrum mundi actualisé à grands renforts de tropes à la mode spoiler: (bar à jukebox façon David Lynch, réécriture des scènes dessinant les contours de réalités parallèles, engrenage infernal d’une violence en huis clos rappelant Climax de Gaspar Noé) ? Les premières quarante minutes impressionnent pourtant, envoûtent presque par leur capacité à réécrire la grande histoire de France par les histoires insignifiantes des braves gens au sein de l’espace confiné d’un bar PMU. Ce qui dessert le plus l’heure restante réside dans sa subordination au dispositif conçu tel un labyrinthe moraliste à la sortie duquel ne reste qu’un sentiment de vanité, et où les personnages troquent leurs enjeux profonds contre la déshumanisation progressive que leur impose le scénario. L’image d’un réalisateur démiurgique fait écran à la subversivité de son propos : en soumettant ses sujets à la cupidité est né un monarque.
Plutôt une bonne surprise, menée tambour battant et sans temps mort par une distribution solide. C'est créatif mais la mécanique du scénario est peut être un peu trop bien huilée, avec des invraisemblances et des facilités grotesques. Dommage, on passe à côté d'un très bon polar.
Vincent Maël Cardona avait fait forte impression sur la critique professionnelle (plus que sur le public et le box-office) avec son premier film, « Les Magnétiques ». Une œuvre monotone et peu emballante qui ne nous avait pourtant absolument pas convaincu. Pire, elle nous avait littéralement ennuyé. On préfèrera donc son second film, certes imparfait, mais bien plus réussi selon nous. Le pitch semblait proposer quelque chose d’assez classique dans la veine du thriller et presque similaire à l’un des sketches de la récente comédie « Heureux gagnants » mais ici dans sa version sombre. On y voit le gagnant d’un ticket de loto mourir suite à un concours de circonstances devant une demi-douzaine d’individus disparates dans un café PMU au petit matin. Ces derniers vont alors tenter d’échafauder un plan pour se partager le butin. Des prémisses prometteuses, à défaut d’être totalement originales, pouvant aboutir à un huis-clos tendu et plein de rebondissements.
Aussi bien une vertu qu’un défaut, le cinéaste va prendre le plus de chemins de traverses possibles et nous livrer une intrigue aux directions pour le moins inattendues et parfois alambiquées. Et si c’est bénéfique et agréablement surprenant sur certains points, c’est parfois aussi très bizarre et peu probant sur d’autres. « Le Roi Soleil » oscille donc entre des penchants audacieux et stimulants et d’autres bien moins pertinents qui laissent circonspects. Il n’y a qu’à voir le double prologue au château de Versailles qui semble sortir d’un autre film pour s’en convaincre. On a même l’impression de s’être trompé de salle durant le premier quart d’heure. Durant cette double entame, à l’époque de Louis XVI puis de nos jours, on y voit des personnages parler de la naissance de la loterie ou encore des castes, du rapport à l’argent et autres sujets pécuniers. Drôle de démarrage dont on ne saurait dire s’il est génial ou trop en rupture avec le reste. De manière moins clivante néanmoins, le film va souvent tenter des parenthèses ou digressions improbables et/ou étonnantes.
On va, par exemple, accrocher à la parenthèse musicale avec Maria De Meideros qui s’avère plutôt envoûtante même si elle tombe un peu comme un cheveu sur la soupe. Mais on va moins adhérer au principe répétitif de voir les différents stratagèmes mis en place par les personnages pour récupérer l’argent sur le principe du « et si », car ils vont être trop redondants et finalement inutiles. « Le Roi Soleil » est donc une œuvre des grands écarts dont on ne pourra nier l’excentricité ancrée dans un visuel plus sage, presque terne et volontairement austère. La bande d’acteurs choisie est aussi hétérogène que leurs personnages et se débrouille bien. En revanche, la morale finale est, elle, clairement attendue et il y a un gros coup de mou dans le dernier tiers qui tourne un peu en rond avant l’épilogue. Au final, on est face à un second long-métrage intéressant et courageux mais qui pêche par des idées parfois étranges et mal négociées.
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On commence pat la naissance ou plutôt l'idée de la naissance de la loterie nationale à l'époque du roi soleil jusqu'à nos jours et ce bar nommé également ainsi. Enfin j'ai vérifié et non c'est à l'époque de François premier que l'idée germe la 1ere fois en provenance d'Italie puis ensuite Casanova himself pousse "l'idée" à Louis XV pour renflouer les caisses bien vide de l'état. Voilà pour un petit moment d'histoire maintenant le film. L'approche est intéressante que de faire ce film sur les choix possible et les conséquences de telle ou telle décisions possible de prendre. Donc cela peut faire bizarre mais une fois l'idée générale comprise cela passe tout seul. j'ai trouvé. Le groupe d'acteur est pas trop conséquent et le fait d'être quasi 95% dans le même lieu fait qu'on suit sans soucis tout les protagonistes présent. Après le bémol reste que niveau malchance, disons que tous les cumuls de merdouilles bon disons que cela fait peut être un peu trop. On en rigole même par moment de cette "malchance"...Mais bien aimé tout de même. NOTE : 6/10
C'est un polar multi point de vue comme on aimerait en voir plus souvent. Pio Marmaï et Fianso sont - comme d'habitude - excellents, mais ce ne sont pas les seuls puisque les autres acteurs, bien qu'inconnus, sont également très bons.
Le scénario est simple, mais le montage et la variété de points de vue sert diablement bien l'intrigue.
Les twists sont bien amenés, on ne s'ennuie jamais...
À part des problèmes de réalisme c'est un sans faute.
Un jeu de massacre très tarantinesque, en trompe-l'oeil savamment orchestré, et qui tient en haleine de bout en bout. Bourré de chausse-trappes, de faux flashbacks et de mise en abîme, le spectateur finit par renoncer à la vraisemblance du scénario, et même au suivi de l'intrigue, pour se concentrer sur le cœur du propos : la soif d'argent mène-t-elle fatalement aux pires extrémités ? Ici, la réponse est oui.
Très belle et originale intro historique. Puis un dispositif malin, qui s'use à force d'être redondant, mêlant réalité, filmée plusieurs fois sous différents angles, et récit -dans une boucle quasi sans fin et qui à la longue m'a fait perdre mon intérêt malgré les qualités et la recherche scénaristique de ce film. Un gros clin d'œil à Tarantino et des longueurs. L'ensemble s'effiloche à force de déviations et changement de cap parfois peu crédibles. On se croirait en réunion de scénaristes où chacun défend son storyboard....il y a un côté théâtre, et meta, à un tel point qu'on nous montre la machinerie des décors. Très bien filmé mais scénario par trop boursouflé et trop en huis clos, trop théâtre. Trop d'ambition mais n'est pas Tarantino qui veut. Mais il faut quand même saluer le geste même s'il n'est pas abouti car trop dispersé.
Quelle excellente idée !! Des allers-retours incessants au fur et à mesure que les protagonistes échafaudent une histoire aussi plausible que possible autour d'un fait divers. J'ai été décontenancé, en particulier au début, et puis j'ai finalement adopté le postulat de départ : et si...spoiler: allez le voir, vous croyez quoi ?
Dans le générique il est écrit "un grand merci à tous les figurants" j'ai adoré, ça me donne envie de rester jusqu'à la fin du générique à partir de maintenant! On passe un bon moment devant ce film. Les acteurs sont formidables.
Je n avais pas beaucoup apprécié le 1 er film de vicent mael cardona, qui s intitulait les magnétiques qui pourtant avait eu un certain succès, mais je n y avait pas été sensible. Après avoir la bande annonce du roi soleil, j ai été intrigué, et après visionnage de ce dernier, j ai vraiment marché, même mieux au final je trouve qu il a énormément de qualités. De par les interprétations solides notamment et surtout Lucie zhang que j avais découvert dans les olympiades, et le duo de policiers joues par sofiane zermani, et pio marmai. Un bon thriller, assez pessimiste concernant la nature humaine. Ce bar tabac va être le lieu de ce jeu de massacre pour l spoiler: appat du spoiler: gain et va spoiler: transformer ces spoiler: personnages en spoiler: bête spoiler: sauvage . Un très bon film