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un film qui ne ne sait pas sur quel pied danser ni comédie ni film policier. Poupaut cabotine dans ce rôle de grand naïf sans personnalité. On est mal-à l'aise que soit présenté avec bienveillance ces pieds-nickelés vu les enjeux induits par leurs actions.
Le prix à Avoriaz est mystérieux car rares sont les moments où l'on décroche un sourire.
Le prix à Avoriaz est mystérieux car rares sont les moments où l'on décroche un sourire.
étonnant la ressemblance entre certains acteurs et actrices, Julia Piaton, fille de Charlotte de Turckheim a une très étrange ressemblance physique avec Camille Cottin, étonnant, et Melvil Poupaud avec son grand pardessus avec Benjamin Lavernhe dans "Le Mélange des genres", ceci dit le film n'est pas terrible,
On a affaire à une sacrée bande de pieds nickelés : un fin cambrioleur à l'aspect très balourd, un entremetteur très excité et un technicien très naïf. La situation est rocambolesque et nous mettrait tous dans l'embarras je crois. Le traitement de la situation est tonique, sous le ton de la plaisanterie, avec un POUPAUD à contre-emploi, parfaitement crédible...
Le piquant de la chose est de découvrir, après visionnage, que le cambriolage s'est déroulé réellement en 2010, et que le film respecte l'essentiel des détails. Un beau divertissement!
Le piquant de la chose est de découvrir, après visionnage, que le cambriolage s'est déroulé réellement en 2010, et que le film respecte l'essentiel des détails. Un beau divertissement!
Très librement inspiré du vol au musée d’Art moderne de Paris, "Les règles de l'art" réunit des personnages qui n'ont pas grand-chose en commun surtout Yonathan qui se retrouve dans un milieu bien différent du sien. Un trio improbable qui n'a pas forcément le temps de briller, par contre le duo formé par Fianso et Melvil Poupaud est génial. Ils partagent beaucoup de moments amusants ensemble surtout grâce au décalage vécu par Yonathan qui est fasciné par ce nouveau milieu. Ce n'est pas l'argent facile qui l'attire, mais plutôt l'interdit et les frissons que ça peut lui procurer. C'est rafraîchissant de le voir s'épanouir à contre-courant et j'aurais bien aimé voir des étapes intermédiaires avant le grand coup. À partir du vol, les enjeux étouffent la fantaisie des débuts sans que cela ne devienne un film policier. Il y a un entre-deux un peu frustrant, mais "Les règles de l'art" reste une comédie policière amusante qui doit beaucoup à son casting.
Les règles de l'art. Inspiré d'un vol réel de tableaux sur Paris. Un trio de pieds Nickelés, une réalisation au débit pressé. Trois étoiles.
On s’ennuie tellement … Inspiré d’une histoire vraie, le film avait pourtant un vrai potentiel, mais le résultat est décevant. L’intrigue tourne en rond et finit par perdre de son intérêt. Quant à Melvil Poupaud, il en fait beaucoup trop, au point de rendre son personnage peu crédible.
Un vrai gâchis, surtout au vu de la richesse de l’histoire qui méritait bien mieux!
Un vrai gâchis, surtout au vu de la richesse de l’histoire qui méritait bien mieux!
Avec Les Règles de l’art, Dominique Baumard s’attaque à un mythe moderne : le fameux casse du Musée d’Art Moderne de Paris en 2010, où cinq chefs-d’œuvre – pour un butin estimé à 100 millions d’euros – ont été dérobés. Inspiré de cet événement retentissant, le cinéaste livre une comédie policière aussi intelligente que jubilatoire, qui s’amuse à détourner les codes du film de braquage.
Le récit suit Yonathan (Melvil Poupaud), expert en montres de luxe, enfermé dans une routine terne, qui voit sa vie bouleversée par sa rencontre avec Éric (Sofiane Zermani), receleur charismatique et escroc patenté. Fasciné par ce nouvel univers, Yonathan bascule peu à peu de l’autre côté du miroir. Autour d’eux, Jo, cambrioleur de génie, orchestre un vol spectaculaire au musée, entraînant tout le groupe dans une spirale incontrôlable où fascination, avidité et absurdité s’entrecroisent.
Porté par un casting impeccable, le film brille par l’alchimie de ses interprètes : Melvil Poupaud campe avec subtilité un homme ordinaire happé par l’extraordinaire, Sofiane Zermani apporte son intensité et sa fragilité à un voleur inattendu, Julia Piaton et Steve Tientcheu viennent équilibrer le récit en parfaits contrepoints, oscillant entre comédie et tension dramatique.
Dominique Baumard réussit à conjuguer plusieurs registres avec élégance : la satire sociale (qu’est-ce qui pousse à franchir la ligne ?), le suspense d’un casse aux allures de puzzle et l’humour absurde qui fait exploser les situations les plus sérieuses. Loin de glorifier ses personnages, Les Règles de l’art s’amuse à déconstruire le mythe du braqueur, à montrer les ratés, les maladresses, les failles – et c’est précisément dans ces décalages que le film trouve son charme unique.
Visuellement, la mise en scène joue sur des tonalités sombres et feutrées, créant une atmosphère élégante, presque picturale, qui contraste avec les moments de comédie. La bande-son, parfaitement intégrée, souligne la tension tout en ménageant des respirations ironiques.
Enfin, le film se distingue par son souci d’accessibilité : sous-titrage pour sourds et malentendants, version en audiodescription, et en bonus, une série d’entretiens éclairants avec Dominique Baumard, Melvil Poupaud et Sofiane Zermani, qui dévoilent les coulisses du projet.
Avec Les Règles de l’art, Dominique Baumard signe une œuvre vive, intelligente et pleine de panache. Une comédie policière qui, tout en s’inspirant d’un fait divers spectaculaire, réussit le pari de surprendre, de faire rire et de tenir en haleine, tout en livrant une réflexion mordante sur la fascination exercée par l’argent, l’art et l’illégalité.
Le récit suit Yonathan (Melvil Poupaud), expert en montres de luxe, enfermé dans une routine terne, qui voit sa vie bouleversée par sa rencontre avec Éric (Sofiane Zermani), receleur charismatique et escroc patenté. Fasciné par ce nouvel univers, Yonathan bascule peu à peu de l’autre côté du miroir. Autour d’eux, Jo, cambrioleur de génie, orchestre un vol spectaculaire au musée, entraînant tout le groupe dans une spirale incontrôlable où fascination, avidité et absurdité s’entrecroisent.
Porté par un casting impeccable, le film brille par l’alchimie de ses interprètes : Melvil Poupaud campe avec subtilité un homme ordinaire happé par l’extraordinaire, Sofiane Zermani apporte son intensité et sa fragilité à un voleur inattendu, Julia Piaton et Steve Tientcheu viennent équilibrer le récit en parfaits contrepoints, oscillant entre comédie et tension dramatique.
Dominique Baumard réussit à conjuguer plusieurs registres avec élégance : la satire sociale (qu’est-ce qui pousse à franchir la ligne ?), le suspense d’un casse aux allures de puzzle et l’humour absurde qui fait exploser les situations les plus sérieuses. Loin de glorifier ses personnages, Les Règles de l’art s’amuse à déconstruire le mythe du braqueur, à montrer les ratés, les maladresses, les failles – et c’est précisément dans ces décalages que le film trouve son charme unique.
Visuellement, la mise en scène joue sur des tonalités sombres et feutrées, créant une atmosphère élégante, presque picturale, qui contraste avec les moments de comédie. La bande-son, parfaitement intégrée, souligne la tension tout en ménageant des respirations ironiques.
Enfin, le film se distingue par son souci d’accessibilité : sous-titrage pour sourds et malentendants, version en audiodescription, et en bonus, une série d’entretiens éclairants avec Dominique Baumard, Melvil Poupaud et Sofiane Zermani, qui dévoilent les coulisses du projet.
Avec Les Règles de l’art, Dominique Baumard signe une œuvre vive, intelligente et pleine de panache. Une comédie policière qui, tout en s’inspirant d’un fait divers spectaculaire, réussit le pari de surprendre, de faire rire et de tenir en haleine, tout en livrant une réflexion mordante sur la fascination exercée par l’argent, l’art et l’illégalité.
Petite comédie au scénario simple mais qui fonctionne parfaitement. La réussite tient en grande partie au duo improbable que forment le lunatique Melvil Poupaud et le volubile Sofiane Zermani. A celà s'aggrègent les beaux seconds rôles de Julia Piaton et Steve Tientcheu. Cela donne un agréable divertissement porté par de belles performances d'acteurs.
Mais qu est venu faire Poupaud dans cette galère? Petit scénario, petite mise en scène, dialogues surfaits. Il y avait pourtant matière à faire éception.
Un nanar sans nom et sans fond!
Dommage, car le thème était intéressant et alléchant!
Les acteurs sont sans relief.
Ennui absolu!
Dommage, car le thème était intéressant et alléchant!
Les acteurs sont sans relief.
Ennui absolu!
Inspiré d’un fait divers ayant eu lieu un film avec un mauvais casting, un scénario invraisemblable bref des bases mauvaises qui ne peuvent donner que çà. Même si c’est vrai, montrer un receleur minable détruire des chefs d’œuvre est aussi lamentable que blasphématoire. A boycotter.
Une comédie originale portée par un casting très efficace. On y découvre trois personnages pleins d’imperfections, de parfait anti héros : Yonathan, expert chez Drouot, qui ne peut s’empêcher de s’encanailler, Jo, le cambrioleur qui vit sans grande fortune et qui se fait tout le temps avoir et Eric, l’escroc, parfait embobineur. Ils vont se retrouver mêlés au plus grand vol d’œuvres d’art à Paris, et vont tenter de s’en sortir. Le film tourne parfois en rond, mais c’est plein de finesse.
Le film oscille maladroitement entre comédie et drame, sans jamais trouver le ton juste. L'humour est rare et peu efficace, tandis que les moments sérieux manquent de gravité, laissant le spectateur dans une confusion constante quant à l'intention du réalisateur .
Pour Poupaud
Librement inspirée d’une histoire vraie, cette comédie policière rappelle que le casse du siècle ne peut pas être une affaire d'amateurs. Et pour le prouver c’est Dominique Baumard qui s’y colle après son pathétique Les Méchants de 2021. Heureusement pour nous, il fait beaucoup mieux avec ces 94 minutes de comédie policière. Yonathan, expert en montres de luxe au quotidien monotone, voit sa vie basculer lorsqu’il s’associe à Éric, recéleur et escroc. Fasciné par le train de vie d'Éric, Yonathan perd toute mesure. Tout s’accélère quand, pour répondre à une commande d'Éric, Jo, cambrioleur de génie, vole cinq chefs-d’œuvre au Musée d’Art Moderne de Paris en 2010. Dès lors, les trois hommes sont entrainés dans une spirale incontrôlable. Franchement, ça se laisse regarder sans ennui. Souvent drôle, très enlevé et porté par un casting inspiré, ce n’est pas le film du siècle, ni même la comédie de l’année, mais ça reste un bon moment de cinéma… c’est déjà ça.
Ce scénario est né suite au procès du cambriolage du Musée d’Art Moderne de Paris survenu en mai 2010. Fasciné par l’histoire, le cinéaste s'est plongé dans les détails du dossier d’instruction et a découvert une mine d’informations : retranscriptions d’interrogatoires, conversations téléphoniques et photos des reconstitutions judiciaires. Voilà tout ce qui a nourri cette sympathique comédie qui prouve qu’une fois de plus, la réalité peut dépasser la fiction. Car on a bien du mal à croire à tout cet imbroglio et c’est sans doute dû à la volonté de faire des 3 escrocs des sortes de Pieds Nickelés pas très plausibles. Le film balance donc, à la manière des Frères Coen, entre thriller et comédie burlesque. Je pense qu’il n’y gagne rien, bien au contraire, car l’histoire réelle était suffisamment folle et se suffisait à elle-même. Cela dit, la mise en scène est très soignée – en particulier Paris la nuit, superbement photographiée -, la BO éclectique, les dialogues virevoltants, il y avait là matière à un très bon film, hélas… C’est juste plaisant et distrayant.
Avec sa silhouette presque chaplinesque - bretelles, pantalon trop large, Crocs… -, Melvil Poupaud assume le côté clownesque de sa partition. Il est le grand attrait du film. A ses côtés, Sofiane Zermani, Steve Tientcheu, Julia Piaton, sont également épatants. Il y avait beaucoup d’idées dans ce détournement de la réalité, pas mal de qualités techniques, un casting très en forme, mais, voilà, comme souvent, le scénario s’essouffle et se perd dans l’outrance. Dommage.
Librement inspirée d’une histoire vraie, cette comédie policière rappelle que le casse du siècle ne peut pas être une affaire d'amateurs. Et pour le prouver c’est Dominique Baumard qui s’y colle après son pathétique Les Méchants de 2021. Heureusement pour nous, il fait beaucoup mieux avec ces 94 minutes de comédie policière. Yonathan, expert en montres de luxe au quotidien monotone, voit sa vie basculer lorsqu’il s’associe à Éric, recéleur et escroc. Fasciné par le train de vie d'Éric, Yonathan perd toute mesure. Tout s’accélère quand, pour répondre à une commande d'Éric, Jo, cambrioleur de génie, vole cinq chefs-d’œuvre au Musée d’Art Moderne de Paris en 2010. Dès lors, les trois hommes sont entrainés dans une spirale incontrôlable. Franchement, ça se laisse regarder sans ennui. Souvent drôle, très enlevé et porté par un casting inspiré, ce n’est pas le film du siècle, ni même la comédie de l’année, mais ça reste un bon moment de cinéma… c’est déjà ça.
Ce scénario est né suite au procès du cambriolage du Musée d’Art Moderne de Paris survenu en mai 2010. Fasciné par l’histoire, le cinéaste s'est plongé dans les détails du dossier d’instruction et a découvert une mine d’informations : retranscriptions d’interrogatoires, conversations téléphoniques et photos des reconstitutions judiciaires. Voilà tout ce qui a nourri cette sympathique comédie qui prouve qu’une fois de plus, la réalité peut dépasser la fiction. Car on a bien du mal à croire à tout cet imbroglio et c’est sans doute dû à la volonté de faire des 3 escrocs des sortes de Pieds Nickelés pas très plausibles. Le film balance donc, à la manière des Frères Coen, entre thriller et comédie burlesque. Je pense qu’il n’y gagne rien, bien au contraire, car l’histoire réelle était suffisamment folle et se suffisait à elle-même. Cela dit, la mise en scène est très soignée – en particulier Paris la nuit, superbement photographiée -, la BO éclectique, les dialogues virevoltants, il y avait là matière à un très bon film, hélas… C’est juste plaisant et distrayant.
Avec sa silhouette presque chaplinesque - bretelles, pantalon trop large, Crocs… -, Melvil Poupaud assume le côté clownesque de sa partition. Il est le grand attrait du film. A ses côtés, Sofiane Zermani, Steve Tientcheu, Julia Piaton, sont également épatants. Il y avait beaucoup d’idées dans ce détournement de la réalité, pas mal de qualités techniques, un casting très en forme, mais, voilà, comme souvent, le scénario s’essouffle et se perd dans l’outrance. Dommage.
Ahurissant! Et dire que c’est une histoire vraie!Bien joué et bien filmé.
J’ai particulièrement aimé voir les immeubles de Paris la nuit avec ces couleurs à dominante rouge rappelant les tableaux volés.
Je mets 3,
J’ai particulièrement aimé voir les immeubles de Paris la nuit avec ces couleurs à dominante rouge rappelant les tableaux volés.
Je mets 3,
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