Affligeant du début à la fin c’est pathétique une honte absolue comment c’est possible ? Pour argumenter, le scénario est convenu et tellement prévisible. Certaines scènes sentent tellement le décor que le spectateur croit voir un film plus ancien . Enfin le jeu des acteurs est au niveau du scénario.
Un thriller convenu, assez simpliste et prévisible mais qui se visionne assez facilement !! l'ambiance générale est bonne et les décors neigeux apporte un plus !!
« Icefall » est un film d'action à petit budget, réalisé par le cinéaste Autrichien Stefan Ruzowitzky (dont je ne connaissais pas le travail avant aujourd'hui). Bien que le scénario sente nettement le réchauffé, les acteurs jouent suffisamment bien pour qu'on s'intéresse à leur histoire et à leur destin. Ainsi, les méchants sont cruels et débiles à souhait et les gentils sont vraiment attachants. Du coup, la course poursuite prenant pour cadre un lac gelé (à la limite du dégel) réserve son lot de surprises parfois (souvent) mortelles. Les fusillades sont nombreuses, assez convaincantes et le rythme se révèle prenant du début à la fin. Ça suffit pour qu'on passe un bon moment de cinoche, sans prise de tête. Bien évidemment, il ne faut pas s'emballer non plus. On ne peut attendre beaucoup plus du visionnage de ce film qu'un simple mais honnête divertissement.
Le film d'action semble être le genre de prédilection de Stefan Ruzowitzky. Même associées à des éléments relevant de genres tels que fantastique, guerre, ou horreur, la moitié de ses réalisations ne brillent pas leur originalité. L'autre moitié, en revanche, sort vraiment du lot. C'est le cas de "Les Faussaires", "Cold Blood" ou "Hinterland". Son tout dernier, "Icefall", sans être un chef-d'œuvre, parvient à bien nous tenir en haleine. Le réalisateur autrichien y réussit en partant d'un scénario et des portraits psychologiques, pourtant très convenus. Sauf qu'il ajoute à son intrigue des éléments géologiques, et socio-culturels lui permettant astucieusement de nous captiver, faute de nous surprendre. Les éléments géologiques vont à plusieurs reprises constituer des rebondissements décisifs d'un point de vue dramaturgique. Quant aux éléments relatifs à la culture amérindienne, ils apporteront de la profondeur à des personnages, qui sans cela, seraient presque des clichés. Stefan Ruzowitzky, un cinéaste à suivre.
L'archétype de film "pop-corn", qui se déroule une histoire convenue avec toutes les invraisemblances et ficelles du genre. On y pense, un peu... Puis on oublie, vite...
Thriller d’action de série B, type « film d’appel Canal+ », qui divertit sans brio ni originalité aucune. La traque d’un couple improbable, un ermite écolo faisant son deuil et une policière pied-noire - les Amérindiens, pas « ceux de là-bas », par une bande de méchants. Le mérite est que l’action se passe dans les décors gelés du Montana… alors que la France essuie sa première canicule de l’année. Bel à-propos de Canal+ ! C’est bien supérieur aux décors urbains standards du genre. Si la mise en scène est terne, le rythme, lui, est soutenu et les décors superbes. Évidemment ça saigne – sur la neige, ça rend bien – et les cicatrices sont plus profondes que la psychologie des personnages mais tout ça passe sans les inepties de scénario habituelles… enfin, pas beaucoup ! On a droit à un peu d’animisme, ou chamanisme, je ne sais, mais le film a le mérite d’être court et donc on passe un moment agréable mais qu’on oubliera vite.
J'ai découvert Icefall sur Canal+ dans le cadre des Canal+ Première. Le film propose une idée intéressante avec son environnement hostile et ses scènes d'action dans des paysages enneigés, mais le résultat m'a laissé assez mitigé.
Les décors et l'ambiance glaciale sont réussis, et certaines séquences offrent un vrai spectacle visuel. En revanche, le scénario manque parfois de profondeur et plusieurs rebondissements sont assez prévisibles. Les personnages ne sont pas suffisamment développés pour que l'on s'attache réellement à eux, ce qui réduit l'impact émotionnel de l'histoire.
Le rythme est également irrégulier : certaines scènes s'étirent inutilement tandis que d'autres auraient mérité davantage de développement. Malgré quelques moments efficaces et une réalisation correcte, le film peine à se démarquer des nombreuses productions du même genre.
Au final, Icefall reste un divertissement regardable pour les amateurs d'action et de survie, mais il ne m'a pas vraiment marqué. Je l'ai vu sur Canal+ dans le cadre des Canal+ Première, et même si je ne regrette pas le visionnage, je ne pense pas que ce soit un film incontournable.
Sort le 12 juillet ? Mais déjà sur Canal+ le 5 juillet, faut accorder vos violons AlloCiné. Enfin bref, scénaristiquement, c'est faible, mauvais, bidon, les jeux d'acteurs je n'en parlerai pas, une vraie purge que je vous invite à éviter .
Si il es déjà sorti sur les plate forme de canal + en streaming veuillez vous mettre a la page allociné car il es sorti hier sur la plate forme canal+ streaming donc bon ça fais déjà 24 heure mais combien de film et serie. Vous mettez pas sorti alors qu'elle sont dejas sur une des plate forme de streaming ça arrive régulièrement depuis quelques temps chez vous ça soit les films canal + ou Netflix ou même defois on ne trouve même pas la série chez vous obligé d'aller sur Google ou autre moteur de recherche peu importe pour trouver enfin la série
Thriller prometteur durant une heure, mais malheureusement les dernières 30 minutes ne sont pas à la hauteur de mes attentes. En fait le scénario s'essouffle et on retombe dans les facilités habituelles. C'était original de refaire un thriller dans la neige (style "Cliffhanger", toute proportion gardée), mais la fin est mal ficelée et on est une peu dans la copie, dans le déjà-vu. C'est tout de même assez plaisant à voir, mais ça part en decrescendo.
Je m’attendais vraiment à un simple petit film d’action sans prétention et heureusement que ce n’est pas le cas. L’histoire est certes simplement construit, mais il propose des messages profonds et d’autres métaphores. Le dégel du lac permet ainsi d’imposer un suspense et est bien utilisé pour faire avancer l’histoire. On peut aussi le comparer au parcours d’Harlan spoiler: qui doit faire son deuil . Le film profite aussi de développer une culture amérindienne et d’offrir une moralité. C’est juste dommage qu’on n’évite pas certains clichés habituels à ce genre de film et le troisième acte ne semble plus assumer ce que le film avait entrepris au début. Joël Kinnaman est très convaincant en braconnier : Harlan est empathique et son alchimie avec Annie reste très plaisant à suivre, cette dernière étant aussi attachante. Ce que je trouve intéressant, c’est que le film prend la peine de rendre les antagonistes attachants : ils peuvent paraître caricaturaux au début, mais plus on avance, plus on en apprend sur leurs pensées et eux aussi sont bien interprétés. Pour les grands noms, on a Danny Houston et Graham Greene ; ça fait plaisir de les voir. C’est prenant à voir : on nous immerge dans les paysages glacés et quand l’action démarre, c’est certes caméra à l’épaule mais loin d’être indigeste. Si je dois reconnaître qu’il y a eu un effort sur la direction artistique (notamment les planques et les bâtisses), je ne peux pas en dire autant sur les effets numériques, pas convaincants et trahissant l’incrustation numérique. En revanche, la musique colle parfaitement à ce qu’on voit et aux personnages.
"Icefall" mérite clairement une certaine reconnaissance pour son approche et son exécution : il coche peut-être certaines cases, mais globalement c’est imprévisible et la surprise est souvent au rendez-vous. Le casting est convaincant et l’action et la tension sont immersives. Il y a des côtés "Cliffhanger" et "Wind River" qui ont peut-être participé à mon attachement pour ce sympa petit film d’action.
Sur un lac gelé du nord des États-Unis, Ani, jeune garde forestière, se trouve embarquée dans une sombre affaire. Elle vient d'interpeler Harlan, un braconnier en possession d'une mallette pleine de billets venant d'un petit avion accidenté. Traquée par les criminels venus récupérer leur argent, Ani est bientôt contrainte de fuir avec Harlan.