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Fred le cinéphile
1 abonné
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5,0
Publiée le 23 janvier 2026
Vu en avant-première. Quelle claque ! Du grand cinéma américain dans la lignée de La Liste de Schindler, de Les heures sombres, etc … , à la fois fresque historique qui résonne encore aujourd’hui, et thriller psychologique et judiciaire qui m’a tenu en haleine jusqu’à la fin, poignante, pleine d’émotion, qui reste imprégnée longtemps. La reconstitution de la ville de Nuremberg détruite, du procès et de la prison nous immerge totalement dans l’atmosphère de 1945/46. Crowe est incroyable avec son accent allemand, l’une de ses performances les plus marquantes.
Un film solide et prenant, globalement fidèle au déroulé du procès et à ses enjeux moraux. Malgré une vision très américano‑centrée et quelques omissions historiques choisies, "Nuremberg" reste une œuvre efficace. spoiler: La naïveté du personnage principal, parfois trop appuyée, simplifie certains enjeux mais offre un point d’entrée émotionnel.
Une mise en scène hollywoodienne assumée pour une réflexion troublante sur la capacité humaine à répéter l’horreur.
Un paradoxe tenace traverse ce Nuremberg américain : nous marteler les oreilles de discours engagés spoiler: pour la reconnaissance de la responsabilité individuelle et contre le négationnisme, centrés d’ailleurs sur les pouvoirs de séduction des dirigeants nazis à l’origine de la Shoah, tout en adoptant la forme grandiloquente du film d’enquête évoluant peu à peu en blockbuster historique. La marche du personnage interprété par Rami Malek part du comique – on le voit ironiser, redoubler de ruses et d’espièglerie – pour atteindre le super-héroïque sans armure avançant au ralenti devant le drapeau de son pays, musique tonitruante de Brian Tyler à l’appui, sans oublier les détours par un ensemble de traits caractéristiques pénibles tels l’illusionniste que l’on ne voit pas venir ou l’illuminé prêt à réveiller son collègue en pleine nuit pour se rendre à la bibliothèque. Ce désaccord entre une rigueur dite et une emphase montrée se concentre surtout dans la représentation de l’antagoniste principal, Hermann Göring, que les consultations répétées et les jeux de mots placent sous le patronage d’Hannibal Lecter… Il s’agit à l’image d’iconiser le mal et de déjouer cette entreprise à l’écrit, par dialogues et sentences interposés, ce qui peine à fonctionner : l’arrivée initiale de Douglas Kelley produit deux réactions contraires, celle de la surprise en apprenant que Göring séjourne dans la prison (superstar), celle de la relativisation de l’importance de cette figure par une demande de son pédigrée (illustre inconnu). Cette fonction explicative des dialogues, liée au souci de parler à tous les publics, résume le piétinement d’un film incapable de penser son geste esthétique autrement que comme une somme d’emprunts aux formes populaires à la mode. Si les comédiens sont corrects et la photographie soignée, Dariusz Wolski oblige, Nuremberg demeure insatisfaisant en tant qu’œuvre de cinéma. Nous apprécierons néanmoins le rappel fait par un personnage, pour les États-Unis, de spoiler: la nécessaire participation de tous les pays alliés à la pacification des conflits, de sorte à lutter contre ingérence et hégémonie : réflexion actuelle !
Nuremberg a une note de 2,5 côté presse et 4,2 côté spectateurs sur AlloCiné. De mon côté, je trouve que c’est un film extraordinaire. Les images d’archives sont parfois très dures à regarder, mais elles sont essentielles. Russell Crowe est absolument magistral, avec une puissance de jeu impressionnante du début à la fin.
J’ai beaucoup aimé ce film, dans lequel Russell Crowe est remarquable. Ce film contribue pleinement aussi à notre devoir de mémoire et de réflexion. A découvrir et faire découvrir.
Ce film, par son jeu d'acteurs, le scénario, ce duo, la force de l'histoire, est une réussite. Vous êtes collé à l'écran en ne sachant plus si vous le détestez, ou bien lui vouez de l'admiration. A ne pas manquer.
L'idée de ce film aurait pu être formidable malgré qu'il s'agisse d'une énième version du procès de Nuremberg. Cela ressemble a un espèce de gros gâteau complètement indigeste. Ca sent un peu trop la reconstitution, le scénario au final très minimaliste est sauvé par de bons acteurs... Très surpris par l'ensemble des bonnes critiques sur ce film; pour ma part j'ai quand meme pas mal billé aux corneilles.
Vu en avant-première. Éclairage très intéressant sur la personnalité de Göring et comment il a failli manipuler le tribunal . Ce film nous décrit le procès de Nuremberg à auteur humaine. Film à voir absolument.
Ce ne sera que le 5ieme ou le 6ieme film de cinéma sur le procès de Nuremberg donc on reviendra pour l'aspect novateur du projet mais on voit quand même de gros moyens mis à disposition de l'histoire et un casting au niveau ( un bon Russel Crowe et Rami Malek tout en subtilité dans son rôle de psychiatre attaché aux dirigeants du Reich) . Le film prend tout de même quelques libertés avec l'histoire - le procureur fut victime de son manque de charisme dans la vraie histoire.
Cela reste néanmoins un bon "divertissement historique" si tant est que l'expression convienne.
Un excellent film historique ! J’ai pu approfondir ma connaissance à travers un film très bien réalisé et avec des acteurs de grande qualité, entre un Russel Crowe excellent et la révélation Léo Woodall très touchant. Une analyse psychologique et psychiatrique de ces moments traumatiques de l’Histoire, et une approche très bien amenée. Car finalement tout tourne autour de la question de l’humanité, et de la place de chaque humain. J’ai aimé que le récit se confonde sur les points de vue des différents personnages, avec un vrai sentiment d’étourdissement, à savoir qui est honnête, ou qui manipule qui. Un film lent, qui m’a fait quelque peu décroché au milieu du film, mais nécessaire pour développer la relation entre notamment les deux personnages principaux. Certaines scènes sont dérangeantes mais replacent qu’au delà de ce film se situent de vrais etres humains et de vraies victimes. Un film nécessaire.
Si il ne fait pas dans la dentelle, il reste du film de VANDERBILT, une impression de classicisme à l'Hollywoodienne, qui donne une forme de noblesse touchante à ce moment de cinéma qui à de grandes chaussures, mais qui emporte tout de même par un épique prenant
Ce film est avant tout la confrontation entre Hermann Goering ( Russel Crowe) et le psychiatre Douglas Kelley ( Rami Malek) dans l'univers clos d'une cellule de prison. Qui tire les ficelles, qui se joue de l'autre ? C'est une face très intéressante qu'a voulu mettre en avant le réalisateur James Vanderbilt. On échappe d'ailleurs à la "moralisation" facile de ces "monstres".. Qui sont t ils ? Peuvent ils recommencer ? Goering resume très bien ce face à face en disant "Ce n'est pas par ce que votre ami est de votre côté, qu'il agit pour votre bien"... L'Histoire de ces 80 dernières années vient nous le rapeller tous les jours...
Excellent film ! Ça faisait bien longtemps que je n'avais pas vu un aussi bon film. Et quel jeu d'acteur de Russel Crowe ! Charismarique. On y retrouve l'ambiance de fin de guerre et surtout on découvre la perversité et la force de manipulation des nazis. Certaines scènes peuvent "choquer" notamment celles sur les camps de travail. Abracadabra !