Nuremberg
Note moyenne
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513 critiques spectateurs

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Nathan Dunyach
Nathan Dunyach

7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2026
Un très bon film historique, qui retrace très bien l’histoire de ces procès et notamment des coulisses du procès (avec les psychologues qui étudient les prisonniers, les juges qui sont en difficulté et l’enjeux de faire condamner les nazis)
Regine
Regine

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 février 2026
Magistral et pédagogique.
Compréhensible par tout le monde en déplaise à ceux qui trouvent le traitement simpliste du sujet.
Tout le monde ne possède pas une connaissance détaillée de cet événement. Ce film permet d'en saisir l'importance symbolique pour l'histoire qui a suivi.
Chacun peut ensuite, s'il le souhaite étoffer ses connaissances sur le procès.
Russel C est époustouflant.
Ethan69
Ethan69

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 février 2026
un excellent film, un vrai régal, à la fois psychologique et historique. très bien réalisé, Russel Crowe époustouflant dans le rôle du maréchal Goering, Rami Malek très bon également dans le rôle du psychiatre.
Séverine Boulant
Séverine Boulant

8 abonnés 95 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 février 2026
le film a le pouvoir de vouloir réveiller les consciences sur la menace autoritaire et ses dérives promises “you wanna know why it happened here? Because people let it happen!”
Et Maximus en Grand Méchant Loup quelle bonne idée !
Simoun
Simoun

18 abonnés 136 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 février 2026
Un excellent film très intelligemment fait qui dépeint un grand dirigeant nazi non seulement comme le monstre qu'il était, mais aussi comme un être humain en avertissant ainsi que l'histoire peut se répéter et que cela peut arriver n'importe où...
jonathan L.
jonathan L.

17 abonnés 38 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 février 2026
Le procès de Nuremberg mais à la sauce Ketchup-Mayo-Marvel-FuckYeahAmerica…

2h30 de réécriture historique où les états unis se fantasment encore une fois les héros du monde.

Une mise en scène et un scénario à l’Hollywoodienne (type film d’action grand public) qui est d’un extrême mauvais goût pour ce genre de sujet.

Bref, un sujet sérieux qui se transforme malgré lui en nanar avec ses acteurs grotesques.

Je met quand même 1,5 car le film a au moins l’avantage de rester « divertissant ».
RealPrime
RealPrime

135 abonnés 2 076 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2026
« J’ai accepté de jouer un salopart. », tel est la déclaration du légendaire Russel Crowe en entretien presse, après avoir dit ça autant dire que le ton est donner même s’il on aurait tord de le contredire. Un biopic, un fait historique sans précédent, l’affaire du siècle, 3 objectifs distincts pour condamner ceux qui ont œuvré aux côtés d’Hitler pendant plus de 5 ans et livrer tout un peuple en pâture à la mort. 2h30 qu’on pourrait et que je croyais longues par avance, jonchées de vides et lourdeurs, par étonnement rien ou presque n’en à été en raison d’un jeu absolument impeccable de la part de notre trio de tête. spoiler: Russel alias Hermann Goring, scd d’Hitler, équivalent de son premier ministre (et dont je n'avais curieusement jamais entendu parler, pas même en cours) bien que citer comme ministre de l’aviation. Rami Malek (« La nuit au musée », « Bohemian Rapbsody », « Mr Robot »…) alias Douglas Kelley ou le comportementaliste des nazis, le reporteur d’une idéologie incomprise et impossible à cerner. John Slattery (« Iron man 2 », « Avengers endgame »…) alias Burton Andrus ou le commandant responsable de l’arrestation et rapatriement de ces hauts dirigeants du mal. Un jeu d’une incroyable virtuosité ou la . nous transcendance au travers de cette épopée drama-psychologique haute en surprises et révélations de ce qu’était ces manipulateurs se persuadant jusqu’au bout d’avoir œuvrer pour le bien commun. Beaucoup d’échanges oui, « peu » dans le tribunal réellement mais que de sincérité, gagner la confiance, créer un lien, mouliner et cuisiner l’esprit tordu pour préparer les questions finales. Une « amitié » créer entre ce psy et le bras droit étonnement décontracter, rentrer dans un jeu pour discerner les buts de l’ennemi vaincu. Une incroyable différence de personnalité entre chacun des accusés montrant ceux qui savent se tenir (Hermann) & ceux déballant sans concessions. Visuellement impeccable, immersion dans les coulisses d’un procès juger « très haut risques » il est terrible de voir à quel l’interprétation d’un nazi restera à jamais d’une perfection complète. Robert Carlyle (« Hitler : La Naissance du mal »), Christoph Waltz (« Inglorious Basters »), David Bamber (« Walkyrie »), Udo Schenk (« La rafle »)… Tant d’autres dont je n’ai pas le souvenir direct mais qui, d’une simple figuration sur 5 à 10 min à une performance de durée, jamais je n’ai déçu par leur présence tant il faut réussir le pari d’incarner le diable en personne. Dirigeant, soldat, commandant, jamais une faute n’à été commise. Il est évident qu’avec un tel récit je me persuadais d’une possible violence visuel et sonore, rien jusqu’à la scène de diffusion au procès des images de libération de camps. Pas de discours ou d’envolées lyric comme j’aurai été persuadé d’entendre, n’est-ce pas là une volonté scénaristique d’avoir voulu éviter certaines tensions ? Ceci dit, le final fut à l’image morale des accusés, l’un se suicidant pour s’éviter potence, les autres subissant ce qu’ils ont fait subir aux autres et terminant dans leur propre création
, quant à notre psy, son ouvrage témoignage aura peut-être été un échec mais le voir adapter ici-même sur grand écran reste la preuve que son héritage ne fut pas vain, que son travail n’aura pas été vain. Puisque cela aura été fait pour que plus jamais nous ayons à revire ça.
33154/Manager
33154/Manager

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2026
Boulversé en sortant de la salle . Russel Crow et Ramy Malek sont excellents.
Grosse claque………………..
jean dutour
jean dutour

10 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 février 2026
Film dense qui porte sur le procès de Nuremberg en 1946. L'histoire est prenante avec un face à face captivant entre Goering joué par un magistral Russel Crowe et son psy qui lui est affecté par l'armée américaine. Les relations qui se nouent entre ces deux personnages sont très émouvantes et jouées avec maestria par les deux acteurs. A tel point qu'ils nous rendraient Goering sympathique.
Mais au delà de ce jeu d'acteur, le film nous dévoile un pan caché de ce procès, ou Goering loin d'être abattu, affiche une étonnante combativité qu'avait décelé son psy ; ce dernier remercié par l'US ARMY pour son excès de clairvoyance et sa propension vers la bouteille.
Un film captivant et enrichissant qui va au delà du procès, ou Goering, profitant de sa relation avec son psy, nous livre ses analyses politiques, qui retentissent aujourd'hui avec une terrible actualité.
Un film à voir absolument.
Jean Luc Wackernie
Jean Luc Wackernie

8 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 février 2026
Excellent russel crowe comme beaucoup d excellents acteur. Un film de deux heures trente qu'on ne voient pas passer
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

117 abonnés 385 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 février 2026
NUREMBERG : 18/20

Nuremberg nous plonge au cœur du plus grand procès de l’Histoire, en mettant sur la table tous les enjeux politiques et sociaux, à travers le prisme psychologique et médical d’un médecin.

Rares sont les films d’une telle intensité qui m’ont autant cloué à mon siège et noué l’estomac.

Dans ce film, les performances d’acteurs sont magistrales. Russell Crowe est méconnaissable et complètement habité par son personnage, tandis que Rami Malek, avec qui j’ai plus de mal en temps normal, est ici également parfait.

Les acteurs secondaires s’en sortent très bien eux aussi, ce qui renforce encore davantage l’immersion.

Le déroulé des événements est écrit d’une main de maître et instaure une ambiance folle. Presque insidieux, le film fait tout pour créer une relation particulière avec ce démon, Hermann, envers qui s’engage un combat loin d’être gagné d’avance, mais dans lequel le médecin use de tous les stratagèmes possibles pour parvenir à ses fins.

Le film parvient à nous faire sentir à la fois acteurs et spectateurs des événements.

Le point culminant du film est évidemment le procès, et j’ai trouvé la réalisation spectaculaire, à m’en mettre la chair de poule.

J’avais l’impression d’y être, et voir défiler toutes ces horreurs à l’écran m’a clairement donné mal au ventre et foutu les larmes aux yeux. La tension est palpable et crescendo, le rythme est parfait, vraiment c’était intense !

NUREMBERG impressionne par sa réalisation impeccable et sa gestion du rythme quasi chirurgicale. Tout est extrêmement maîtrisé et sublimé par des jeux d’acteurs quasi parfaits, pour une expérience immersive rarement vue au cinéma, tout en offrant une piqûre de rappel nécessaire sur une époque à ne jamais oublier.

Plus de notes sur insta : 22sur20
Frederic Ruault
Frederic Ruault

1 abonné 36 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 février 2026
Ce n'est pas un Grand Film, il n'y a pas de performance d'acteur magistrale, il ne deviendra pas un film culte, mais cette oeuvre basée sur les faits et la réalité de la fin de la seconde guerre mondiale nous fait découvrir une partie de notre histoire mondiale mal connue, non étudiée à l'école, et qui ne manquera pas de nous faire remarquer que certains de nos dirigeants actuels, qui se comportent comme des dictateurs, n'ont toujours pas appris de notre passé et continuent à ce comporter comme si la vie humaine n'avait pas d'importance.

La soif de pouvoir, l'appétit de la vengeance, font faire à l'être humain les plus grandes atrocités et malheureusement les exemples négatifs de notre passé déjà lourd ne servent toujours pas d'exemple pour nous empêcher de recommencer...
Chris58640
Chris58640

262 abonnés 835 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 février 2026
James Vanderbuilt a pris en main un projet aussi ambitieux que risqué, proposer un film sur le procès de Nuremberg aujourd’hui, en 2026, dans le monde tel qu’il est. A qui s’adresse ce film, c’est la première question que l’on peut légitimement se poser : au peuple américain de 2026 ou aux enfants du monde d’aujourd’hui qui, tant d’années après la Guerre, ne savent pas grand-chose de l’Histoire ? « Nuremberg » est un film dont j’aurais tant aimé dire du bien, mais j‘en ressors en réalité décontenancée. Il y a tant de choses, de petites ou de grandes choses, qui me dérangent dans ce film à la réalisation scolaire et aux touches d’humour malvenues. Une musique qui souligne les effets alors que ce n’est pas nécessaire (Dieu merci pas dans les moments les plus délicats, encore heureux), une durée trop longue, des dialogues qui parfois frise la naïveté (la fait d’avoir vu ce film en VF n’aide surement pas), et quelques touches de faux suspens un peu ridicules. On sait comment les choses se sont terminées à Nuremberg, à moins d’être un inculte notoire. Reste une reconstitution plutôt réussie de l’Allemagne dévastée, une utilisation parcimonieuse mais intéressantes des images d’archives, ou de fausses images d’archives reconstituées, c’est désormais délicats de distinguer. On va évidemment mettre au crédit de ce film le casting de haute volée qui le compose, Michael Shannon ou Rami Malek faisant tout leur possible pour composer des personnages avec une vraie épaisseur. Shannon y parvient assez bien, Rami Malek un peu moins mais c’est parce qu’il doit donner la réplique à bien plus fort que lui. Russel Crowe a accepté d’incarner Hermann Göring, d’abord physiquement en prenant du poids spoiler: et ensuite dans toute la duplicité de ce personnage historique insondable. La vraie performance de ce film, c’est lui. Tour à tour charmeur, délicat, drôle à la répartie qui fuse, manipulateur, inquiétant, il nous offre un nazi comme rarement on les a décrit au cinéma, hyper complexe. Il met horriblement mal à l’aise et c’est normal, même si jamais on ne perd de vue que ce père aimant, cet amateur de bonne chair, ce fin connaisseur de l’art est d’abord un criminel sans scrupule qui ne regrette rien, tout à fait capable de nier les évidences pour soigner son narcissisme.
Crowe est incroyable, et je me demande comment il a pu sortir d’un tel rôle intact ! Le problème de « Nuremberg » ne se situe pas seulement dans sa forme hollywoodienne et scolaire, son scénario pose sérieusement question. Il y a deux axes traités dans ce film, l’axe juridique (de loin le plus intéressant) et l’axe psychiatrique, le second prenant un peu trop le pas sur le premier à mon gout. Tout l’aspect juridique est intéressant et, pour le coup, pose des questions fort pertinentes : comment créer un précédent judiciaire de toute pièce, quelle légitimité pour des procureurs américains de juger des criminels n’ayant jamais agit sur leur sol ? Le film pose ses questions en éludant totalement la Blitzkrieg, l’occupation de l’Europe, l’invasion de l’URSS. D’ailleurs, on n’entendra que les américains (et un tout petit peu les Britanniques) et jamais les russes ou les français. Et l’on évoquera que les déportés juifs, on ne prononce ni les mots de « Résistance » ou« Handicapés Mentaux », les Roms, les tziganes, le opposants, les slaves, les communistes se sont évoqués qu’au détour d’une phrase, la Shoah par balle est éludée, les (innombrables) crimes de Guerre dans les pays occupés également. Il est vrai qu’en 1946, on découvre à peine des camps d’exterminations, mais un film de 2026 qui s’appelle « Nuremberg » aurait dû être un peu plus écrit. Quitte à être scolaire dans la forme, il aurait été de bon ton de l’être un peu plus sur le fond ! Il y avait plus de 20 personnes dans le box en plus de Göring il y avait entre autres Albert Speer, Joachim Von Ribbentrop, Rudolf Hess. Pourquoi avoir tant déséquilibré le scénario entre Göring et les autres dont certains ne sont même pas nommés ? L’aspect psychologique étudié ici, bien connu désormais sous l’appellation de la « banalité du mal » met forcément mal à l’aise, et c’est heureux. Voir un psychiatre américain « sympathiser » avec Göring et sa famille m’a plongé dans la perplexité. Dénoncer la banalité du Mal est louable, évidemment, mais la démonstration est fragile, et incomplète, pas assez convaincante. Il n’y a finalement que dans la toute dernière scène que le propos s’éclairci pour devenir limpide, c’est tardif. En revanche, cette dernière scène est à méditer d’urgence. « Nuremberg » ne peut satisfaire qu’un public totalement ignorant de ce que fut le nazisme et l’Histoire, ce n’est pas mon cas. C’est un film déconcertant et une impardonnable occasion manquée.
vidalger

387 abonnés 1 331 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2026
On avait déjà frémi en 2023 pour le film « La Conférence » de Matti Geschonneck qui rappelait le moment précis, en1942, où les Nazis ont engagé la « solution finale » à savoir l’assassinat de 6 millions de Juifs. L’émotion s’accroît encore aujourd’hui. On revient en effet sur ce sombre épisode de l’histoire de l’humanité avec « Nuremberg », évocation du procès d’une poignée de coupables, à la fin de la guerre. Les vainqueurs de la deuxième guerre mondiale (USA, Grande-Bretagne, URSS et France) décident pour la première fois de juger des criminels de guerre, auteurs d’un génocide). Tout est à inventer, de la nomination des juges aux règles à respecter, pour établir un jugement respectueux du droit.
Le film ne se perd pas dans les méandres juridiques - et c’est tant mieux - mais se concentre sur les relations entre un psychiatre américain affecté à l’établissement des profils psychologiques des accusés avec le principal d’entre eux, le maréchal Goering, numéro 2 du régime nazi.
Le film se concentre avec pertinence sur quelques uns des protagonistes, évitant un éparpillement qui aurait pu être plus didactique mais qui aurait sans doute dilué l’émotion du spectateur et allongé la durée du film au delà de ses capacités d’attention. Les deux acteurs principaux, Russel Crowe et Rami Malek jouent une partition crédible sinon véridique de relation de domination, voire d’attirance presqu’amicale entre l’accusé doté d’un charisme à la hauteur de sa suffisance et le médecin fasciné par son sujet.
Si l’on doit faire un reproche à ce film, c’est l’habituel complexe hollywoodien de se focaliser sur la partie américaine - même si la prépondérance des US a été déterminante pour l’issue du conflit - et de réduire à la portion congrue le rôle des autres pays alliés. Aussi, un rôle féminin dont on ne voit pas trop ce qu’il apporte, sinon un respect des quotas ?
En revanche les images de l’ouverture des camps de concentration - épisode authentique du procès -, de même que le monologue de l’interprète affecté à la traduction de l’allemand à l’américain constituent des séquences mémorables de ce film qu’il est indispensable d’aller voir. Interprétation qui fera sans doute frémir le jury des Oscars.
Daniele Le Jalle
Daniele Le Jalle

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 février 2026
On connaît l’histoire et cependant ce film captive! Le diffuser, puis en discuter, dans les lycées pour surtout ne pas oublier …
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