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Michanthrope
5 abonnés
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4,0
Publiée le 11 juin 2026
film excellent qui fait polémique a voir au moins une fois russel crowe est magistralspoiler: presque méconnaissable dans le rôle de hermann goring le successeur d Hitler une fin tragique pour ces pauvres juifs qui on été exterminés les chambres à gaz etc .. de nombreuses scènes dure et difficile un combat sans merci une fin et une peine bien mérité pour russel crowe qui échappe à la pendaison et a la fin du procès en prenant du cyanure de potassium je dirai encore un film charismatique
Malgré une durée de 2h28, le film laisse curieusement sur sa faim tant le propos se concentre trop, selon moi, sur le duel psychologique entre Göring - bien campé par Russell Crowe - et le psychologue Kelley, ainsi que dans une moindre mesure le procureur général américain Jackson. Les autres protagonistes, pourtant tout aussi importants dans la machinerie infernale nazie sont comme effacés du tableau ce qui est une erreur historique grave. Cela laisse donc une impression globalement désagréable, décevante peut-être à l'image du psychiatre et du juriste qui ont été complètement effacés de nos mémoires et laisse presque une image positive d'un ReichMarshall, bon père de famille, maître du jeu jusqu'au bout (spoiler: puisqu'il échappe à la pendaison tant honnie ). C'est oublier que ce sinistre personnage qui savait effectivement tout de la conduite de la guerre et du sort des prisonniers juifs ou autres, n'était devenu qu'un paria à la fin de la guerre (puisque condamné à mort puis gracié par Hitler). Bref, soit on faisait un vrai biopic sur Göring (voire Kelley) soit un vrai film de procès exhaustif, millimétré en montrant la folie des hommes et l'échec tient de cet "entre-deux".
Si on connaît bien le sujet le film met très mal à l’aise. Le procès de Nuremberg a duré 1 ans. Des centaines de témoins, des milliers de pièces, résumer cela à un affrontement entre Goering et le procureur américain comme si l’issue dépendait de leur duel est faux et ambiguë. Je ne mets pas en cause la bonne foi du réalisateur mais sa maladresse.
Franchement, j’ai bien aimé. Le film a le mérite de traiter le procès de Nuremberg sous un angle un peu différent, à travers le regard du psychiatre qui a passé de longues heures avec les principaux dirigeants du Troisième Reich. C’est intéressant, ça change des films de guerre classiques, mais ça reste assez sage dans l’ensemble. Sympa à regarder, mais pas de quoi réécrire les livres d’histoire non plus.
Assez déçu par l angle d attaque de ce procès, certes un casting néanmoins je n ai pas été convaincu par le réalisme de ce scénario : l interprétation ? Les dialogues ? Les situations ? Je ne sais pas exactement… mais je suis resté sur ma faim en le disant et donc ? .. et bien rien d intéressant en fin de compte
Très étonnant (ou pas) cette différence d'appréciation entre les critiques presse (note moyenne de 2,8) et les critiques spectateur (4,2) ; mais n'en doutez pas ce sont les spectateurs qui ont raison. C'est vraiment stupéfiant cette différence de notation, au point que je me demande à quel point les critiques presse (ceux qui ont donné de mauvaises notes à ce film) ont compris l'objet de ce film. Ne pas comprendre que le fond historique n'est qu'un prétexte pour explorer le duel psychologique entre Douglas Kelley (le psychiatre) et, entre autres, Hermann Göring, il fallait oser... et ils ont osé. Non accessoirement, ce film relate également, comment le droit international a été créé pour que plus jamais les horreurs nazies ne puissent se reproduire. Les créateurs de ce droit (Anglais, Étasuniens, Français et Soviétiques) ont d'ailleurs dû faire l'impasse sur leurs incohérences (puisqu'ils ont largement pratiqué les génocides, notamment dans leurs guerres coloniales) pour arriver à définir juridiquement ce qui devrait rester à jamais interdit dans les guerres. Un vœu pieux puisque depuis, ces mêmes pays (parmi bien d'autres) ont largement enfreint leurs propres règles et qu'aujourd'hui ce droit est carrément moribond. Mais bon, il ne faut pas en demander trop non plus aux professionnels de la critique négative, notamment pour qu'ils comprennent que ce film est en réalité d'une terrible actualité.
J'ai recherché si ce que raconte ce film représentait une vérité historique et je n'ai pas réussi à prendre en défaut les faits relatés. Mais ce n'est pas étonnant puisque ce récit est largement inspiré de l'ouvrage de Douglas Kelley "Les 22 de Nuremberg : dans la tête des nazis". Ce livre fut un vrai flop, puisque comme d'autres (Hannah Arendt, Stanley Milgram, et cetera), il soutenait que les nazis étaient des hommes comme les autres ; ce qui pour beaucoup de gens est une évidence qui n'est toujours pas admise aujourd'hui. C'est ce déni qui a conduit aux horreurs de 39-45, et c'est toujours ce déni qui fait que 4 génocides sont toujours en cours aujourd'hui sur notre planète sans qu'il ne se passe rien, à part quelques protestations formelles...
Tous les acteurs sont parfaits, mais à ce jour, c'est probablement une des meilleures interprétations de Russell Crowe. Il est impérial comme il se doit dans la peau de Göring, tout en finesse pour nous faire ressentir de quel type d'intelligence psychopathique et de sensibilité perverse cet assassin de masse était capable.
Bref, à voir, juste pour en apprendre un peu plus sur les horreurs dont beaucoup d'humains sont capables et comment les totalitarismes génocidaires peuvent devenir des réalités sans qu'il ne se passe rien, y compris aujourd'hui.
Excellent travail de mémoire, qui montre , avec intelligence, le combat psychologique entre le psychiatre et certains hauts gradés SS accusés de crimes de guerres et de crimes contre l'humanité, en préambule de leur procès. Écriture qui rend passionnante et moralement lourd cette partie de l'histoire que je n'avais que survolé via des documentaires. Russell Crowe : Hermann Göring & Rami Malek : Dr (psychiatre) Douglas Kelley portent à eux deux merveilleusement bien le film, les costumes, la musique, les couleurs, la photographie font le reste pour nous plonger dans cette époque entre le chaos et la "paix"... mais avec pour mission de ne pas oublier, pour que ça ne se reproduise jamais. On sait maintenant qu'il n'en est rien...
Films magnifique malgré les vidéos insoutenable des camps de la mort, Russell crow et Leo Woodall son incroyable dans leur rôle. 5 étoiles pour ma part.
Dommage, c'est le terme qui convient pour ce film qui aurait pu et du être bien meilleur qu'il ne l'est. L'histoire est mal traitée, beaucoup de platitude, quelques moments excellents, pas suffisants. Donc dommage.
Au-delà de la simple reconstitution historique, ce film adapté du livre Le Nazi et le Psychiatre vaut pour son immense face-à-face psychologique. Certes, le film souffre parfois de son rythme et se traîne un peu en longueur par moments, mais il est largement sauvé par son ambiance lourde et son duo d'acteurs.
D'un côté, Russell Crowe est littéralement habité, imposant et effroyablement glaçant en Hermann Göring. Face à lui, Rami Malek est parfait dans le costume de Douglas Kelley, ce psychiatre ambitieux mais rapidement dépassé par son propre sujet d'étude. Le film montre magnifiquement comment Kelley est progressivement rongé, bousculé et travaillé par ses propres limites morales au contact de la monstruosité.
ça reste une bonne expérience cinématographique, même si le tout aurait gagné à être un peu plus resserré.
Pour cette évocation historique, le métrage se concentre sur l'approche et l'étude psychologique des accusés, essentiellement de Göring. Puis, en parallèle la préparation, le déroulement du célèbre procés jusqu'à l'exécution de prisonniers. Le réalisateur s'appuie sur des documents d'archives bien réelles mettant alors au grand jour l'horreur des camps. Un drame de guerre bien mené qui offre une réflexion complémentaire, plus largement, sur la nature humaine.
les films sur le nazisme sont toujours passionnant. celui-ci prend le procès de Nuremberg a travers les yeux d'un psychiatre tentant d'évaluer la santé la mentale des accusés. rami Malek et Russel Crowe y sont exceptionnels dans leurs interprétations et donne au film toute sa splendeur et sa réussite.
Le sujet est fort, l'interprétation solide, mais malheureusement le plus grand procès de l'histoire n'est pas retranscrit, sur les 2h20 de film cela doit représenter 10 minutes grand maximum, c'est pas creuser et c'est survolé. Le film s'intéresse plus à la relation Douglas Kelley/ Göring, mais même ici la relation parfois ambiguë docteur/patient paraît assez superficiel et banale, on apprend pas grand-chose sur la psychologie du haut dignitaire allemand et le film s'attarde sur les banalité évidentes. C'est intéressant, mais le documentaire sur le procès était plus pertinent.
James Vanderbilt s'est attaqué à un sujet difficile mais ô combien intéressant, celui du procès des principaux chefs nazis lors du procès de Nuremberg. Le travail prépatoire à l'élaboration du scénario a été suffisamment méticuleux pour qu'il n'y ait ni invraisemblances ni incongruités à reprocher au film. L'approche psychologique est même plutôt intéressante puisque les rencontres (réelles) entre le jeune psychiatre et Hermann Goering permettent d'aborder les questions du remord, de la culpabilité mais aussi de la fascination qu'exercèrent certaines personnalités nazies. Un reproche - important - peut toutefois être formulé à l'encontre du réalisateur ; c'est d'avoir maltraité le juge Jackson dans son film. Certes, il y eut l'épisode de l'interrogatoire d'où Goering sortit vainqueur, mais il est dommage de s'être arrêté à cela et de ne pas avoir montré le brio de son réquisitoire final qui brisa tous les systèmes de défense des accusés. Ce fut également lui qui mit en place l'organisation d'un procès inédit, posant les bases d'une justice internationale et de concepts juridiques qui furent ensuite enterinés par Raphaël Lemkin au sein de l'ONU. Ce n'était probablement pas le sujet de James Vanderbilt mais il est regettable que son portrait de l'homme ait été inachevé et partial. Le procès de Nuremberg méritait un traitement de fond et non une approche superficielle voire anecdotique. Globalement réussi cependant.