Note moyenne
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Hormis Crowe ce film est surcôté, ça manque de souffle les personnages restent distants et la mise en scène peine à rendre les enjeux vivants. Surtout onn sent une lecture très américaine de l’histoire, qui revisite les événements à sa façon, simplifiant les nuances au profit d’un regard moralisateur. Malgré son ambition, l’ensemble reste froid. Un film made in USA oubliable.
J ai adoré. Le jeu des acteurs rt la façon d aborder ce procès. Franchement on ne s'ennuie pas pendant ce film. J ai été à UGC les Halle et la salle était complète. J ai très rarement vu cela.
Un film qui est essentiel, puisqu'il dépeint le Procès des Hauts Dirigeants Nazi, qui ont contribuer à l'extermination de 6 Millions de Juifs, pendant la Seconde Guerre Mondiale. Russell Crowe et Rami Malek ne sont plus à présenter, Michael Shannon est un habitué des Grands Films et des performances d'Acteur, mais ma grande surprise, c'est John Slattery, c'est la première fois que je le vois aussi investi dans son interprétation. Un film réalisé par James Vanderbilt, qui fera date.
Film un peu décrié mais qui apporte pourtant un éclairage original, via un psy, sur les mécanismes de défense des dignitaires nazis en raison de leurs horreurs commises.
Un sujet immense, un film minuscule.
Nuremberg impressionne par ce qu’il convoque, mais déçoit par ce qu’il fait. Le film se repose trop sur la gravité de son thème, comme si celui-ci suffisait à faire œuvre.
Le scénario effleure ses enjeux en les affrontant de façon superficielle. Tout est dit, expliqué, posé à distance. Jamais incarné.
Les acteurs font le travail . Ils le font même très bien. Mais rien d'exceptionnel. La direction artistique sauve partiellement l’ensemble par son sérieux.
Le film s’effondre surtout sur son rythme et son absence totale de souffle : c'est beaucoup trop long.
Toutefois, il faut saluer quelque chose: Nuremberg soutient une thèse intéressante sur la nature du mal. Mais cette thèse presque prophétique qui résonne comme un écho aurait dû être plus assumée. Néanmoins, elle demeure d'une pertinence sans appel.
En clair, Nuremberg pose les bonnes questions. Mais n'y réponds pas avec suffisament de complexité.
Nuremberg impressionne par ce qu’il convoque, mais déçoit par ce qu’il fait. Le film se repose trop sur la gravité de son thème, comme si celui-ci suffisait à faire œuvre.
Le scénario effleure ses enjeux en les affrontant de façon superficielle. Tout est dit, expliqué, posé à distance. Jamais incarné.
Les acteurs font le travail . Ils le font même très bien. Mais rien d'exceptionnel. La direction artistique sauve partiellement l’ensemble par son sérieux.
Le film s’effondre surtout sur son rythme et son absence totale de souffle : c'est beaucoup trop long.
Toutefois, il faut saluer quelque chose: Nuremberg soutient une thèse intéressante sur la nature du mal. Mais cette thèse presque prophétique qui résonne comme un écho aurait dû être plus assumée. Néanmoins, elle demeure d'une pertinence sans appel.
En clair, Nuremberg pose les bonnes questions. Mais n'y réponds pas avec suffisament de complexité.
Ce film au budget conséquent visite une relation entre un homme accusé et son avocat. Mais cet homme a la responsabilité de millions de morts envoyés dans des camps : Goering. L'avocat perd pied et en face de lui il y un lâche qui ne veut voir en face sa responsabilité. Il est et restera un nazi lâche jusqu'à son suicide. Ce film ne met pas suffisamment les victimes en évidence et il manque les dépositions de celles-ci dans ce procès un peu trop clean.
Décevant... Seuls les trois derniers quarts-d'heures sont intéressants et pertinents... L'histoire peine à décoller... Heureusement que l'interprétation de Russell Crowe, à la carrure imposante, terrifiant en Göring narcissique et machiavélique, remonte le niveau ...
Pour moi ce film aurait gagné en intensité en ôtant la musique tonitruante, qui se veut suppléer une mise en scène académique à l’américaine.
Petit détail, tout le monde porte des vêtements neufs et repassés… Cela retire de la cohérence.
Petit détail, tout le monde porte des vêtements neufs et repassés… Cela retire de la cohérence.
Une mise en scène académique avec une reconstitution soignée, un jeu de scène impressionnant de Russell Crow, un Leo Woodall attachant, raviront les fans de plaidoirie et ceux qui aiment l'Histoire, par contre les autres trouveront ce film trop long et trop classique.
NUREMBERG (2026): Les coulisses du tribunal de Nuremberg. Comment juger les crimes de guerre contre l'humanité commis par les hauts gradés nazis de la seconde guerre mondiale? Herman Göring, bras droit d'Hitler, pensait être à l'abri derrière ses rutilantes médailles et son bâton de maréchal… les alliés décideront autrement. Le psychiatre Douglas Kelley aura cette lourde tache d'évaluer le mal enfoui à l'intérieur de cet homme tout en établissant un rapport de confiance. De nombreux entretiens instructifs afin de dessiner le vrai visage de ce criminel complice de la solution finale. Par ce film nous découvrirons cet évènement majeur de l'histoire à l'intérieur de l'établissement Nuremberg où siègera une prison mitoyenne à la salle du procès. L'esprit ambigu d'un détenu, Herman Göring, une excellente interprétation de l'acteur Russell Crowe, un charisme patibulaire qui à chaque apparition captera énormément l'attention. Par contre, la prestation de Rami Malek pour le personnage du psychiatre Douglas Kelley ne m'aura pas vraiment convaincu, un homme intelligent aux attitudes incertaines, un jeu d'acteur qui manquera de caractère. Le procès de Nuremberg… pour que cela ne se reproduise plus, nous sommes en 2026, malheureusement certains dirigeants n'auront toujours pas compris les leçons du passé. "Nuremberg", un film que je conseille vivement à tous les passionnés d'histoire.
Malgré sa volonté didactique et des moyens de mise en scène assez importants, le film pose question quant à la manière de filmer et de montrer Göring (Russell Crowe), n’hésitant pas à romancer la relation entre le psychiatre et le nazi, mais aussi celle avec sa femme et sa fille, et aussi donnant également beaucoup plus d’importance à Douglas Kelley dans le déroulement du procès qu’il n’en a eu réellement.
Bref, un film qui n’hésite pas à réinterpréter quelque peu l’histoire au profit de son récit et de son personnage central, incarné par un Rami Malek sans surprise.
Si l’idée était avant tout de montrer que les nazis sont des gens, de prime abord, "comme vous et moi", le côté très hollywoodien du film et les effets employés montrent les limites du projet. Certes, le film veut s’adresser au plus grand nombre, mais il se révèle finalement assez peu convaincant et bien trop balourd en termes de cinéma, avec surtout un personnage principal qui n’apporte pas grand-chose à l’histoire. Espérons au moins que le film, par son désir d’universalité, sera vu par le plus grand nombre et permettra aux plus jeunes de comprendre les enjeux liés à ce procès historique.
Bref, un film qui n’hésite pas à réinterpréter quelque peu l’histoire au profit de son récit et de son personnage central, incarné par un Rami Malek sans surprise.
Si l’idée était avant tout de montrer que les nazis sont des gens, de prime abord, "comme vous et moi", le côté très hollywoodien du film et les effets employés montrent les limites du projet. Certes, le film veut s’adresser au plus grand nombre, mais il se révèle finalement assez peu convaincant et bien trop balourd en termes de cinéma, avec surtout un personnage principal qui n’apporte pas grand-chose à l’histoire. Espérons au moins que le film, par son désir d’universalité, sera vu par le plus grand nombre et permettra aux plus jeunes de comprendre les enjeux liés à ce procès historique.
j'ai passé un très bon moment.
les acteurs sont excellents
bande son au top.
les acteurs sont excellents
bande son au top.
impressionnant, une bande originale trop cool, une intrigue qui tient en haleine, une immersion des années 50 et des matchs de ping bien stylés !
"Nuremberg" avait de quoi faire peur au départ, une grosse production typiquement Hollywoodienne avec un casting 100 % anglophone, on pouvait craindre le film à Oscars facile et didactique. Même s'il n'évite pas complètement ce dernier écueil, et d'autres pièges du genre, il faut reconnaître à James Vanderbilt d'avoir réussi avec brio à résumer les tenants et aboutissants du procès de Nuremberg dans un film de 2h30, le tout avec un grand respect porté à la réalité historique, et à avoir rendu clair et intelligible un sujet qui ne l'est vraiment pas tant que ça au départ. On appréciera d'ailleurs l'angle d'attaque, celui de l'étude psychiatrique des nazis, avec la confrontation entre Kelley et Goering, ce qui est tout de même beaucoup plus palpitant qu'une simple reconstitution du procès. Cette vision originale nous fait suivre le film avec un grand intérêt, d'autant que "Nuremberg" peut compter sur une performance de haut vol de Russell Crowe, dans le rôle de Goering, qui domine littéralement l'ensemble du film et écrase tout sur son passage. Sa performance, très juste, nous fait ressentir la fascination troublante qu'a pu exercer le personnage sur les protagonistes de cette histoire, et les tourments qu'il ne manquera pas de leur causer, même après sa mort. C'est la grande réussite du film assurément. À côté, les seconds rôles sont bien pâles malheureusement : Michael Shannon est trop académique, Rami Malek trop... bizarre. Même si le procès en lui-même est un peu "rushé" (rappelons que ce dernier a duré près d'un an), le résultat est très convaincant et les grands enjeux du procès sont bien traités. Alors, au-delà de la polémique habituelle que peut générer un tel film au sein de la critique, "Nuremberg" est un film solide sur un fait historique majeur, nécessaire et éducatif, qui a le mérite de proposer un angle nouveau et suffisamment corrosif pour marquer le spectateur et le faire réfléchir sur le sujet. On en regrette même que le film ait été snobé par les Oscars...
Qui est le film ?
Nuremberg se présente comme un film grave. Ostensiblement grave. Un film de procès, de conscience, de responsabilité, posé sur l’un des points de compression moraux les plus violents du XXᵉ siècle. Autant dire un moment déjà labouré jusqu’à l’épuisement, saturé de récits, d'analyses, de visages, et de représentations. James Vanderbilt, jusque-là scénariste inégal, décide pourtant d’y entrer à son tour, caméra au poing, avec la conviction de celui qui croit encore pouvoir dire quelque chose là où tout semble déjà raconté.
Par quels moyens ?
Nuremberg voudrait être plusieurs films à la fois : un film de procès, un film de duel intellectuel, une réflexion sur la naissance du droit international, une réflexion sur la monstruosité banale, un drame intime. Aucun de ces films ne tient véritablement la route. L'axe annoncé (la justice internationale comme construction fragile née d’un rapport de forces) se dissout dans une accumulation de pistes mal assumées.
C’est d’autant plus regrettable que le film aurait pu devenir passionnant là où il recule systématiquement : par exemple dans la définition même du crime contre l’humanité (notion fondamentalement ambivalente dès lors qu’elle est formulée par une puissance comme l’Amérique). Les débats sont aplatis, les contradictions rapidement neutralisées, les zones grises évitées.
Le traitement de Göring concentre cette ambiguïté. Russell Crowe compose un affable, cultivé, charismatique. L’humanité accordée au nazi n’est pas en soi un problème. Elle peut même être nécessaire. Le vrai scandale moral tient à l’absence de contrepartie. Le film lui offre l’intelligence, l’humour, la maîtrise du langage, et ne répond à cette séduction que par une solution indigne : dix minutes d’images frontales projetées sur un vidéoprojecteur, comme un rattrapage didactique tardif, censé équilibrer ce qui a été offert auparavant, comme si montrer suffisait à penser.
Face à Göring, Rami Malek, livre une prestation affectée, appuyée, empêchant toute complexité réelle. La psychiatrie, au lieu d’ouvrir un véritable champ de tension éthique, n’est qu’un dispositif scénaristique commode. Kelley est naïf, capitaliste puis désillusionné, selon un arc attendu, sans aspérité ni contradiction profonde.
À cela s’ajoute une américanisation du moment historique. Le film recompose Nuremberg comme un récit de fondation morale américaine, là où il aurait fallu accepter la part d’impureté, de calcul, de domination politique. Cette simplification atteint son paroxysme dans la multiplication d’arcs narratifs inutiles. La femme et l’enfant du haut gradé nazi, par exemple, sont d’une nullité confondante. Personnages fantomatiques, écrits sans nécessité, ils n’apportent rien sinon un supplément de pathos mal placé (tout comme les exécutions finales).
Quelle lecture en tirer ?
Au final, Nuremberg est un film profondément raté : confus dans ses intentions, paresseux dans sa mise en scène, moralement bancal dans ce qu’il croit analyser et idéologiquement aveugle. Un film qui parle beaucoup, pense peu, et pourtant (contre toute attente) j’ai passé un bon moment. Sans doute parce que le film fonctionne malgré lui comme un objet de spectacle, porté par quelques acteurs, des sujets qui incubent des réflexions involontaires. Ce n’est pas une réussite. C’est un divertissement coupable. Mais il faut reconnaître au film ce mérite paradoxal : même mauvais, il sait encore captiver.
Nuremberg se présente comme un film grave. Ostensiblement grave. Un film de procès, de conscience, de responsabilité, posé sur l’un des points de compression moraux les plus violents du XXᵉ siècle. Autant dire un moment déjà labouré jusqu’à l’épuisement, saturé de récits, d'analyses, de visages, et de représentations. James Vanderbilt, jusque-là scénariste inégal, décide pourtant d’y entrer à son tour, caméra au poing, avec la conviction de celui qui croit encore pouvoir dire quelque chose là où tout semble déjà raconté.
Par quels moyens ?
Nuremberg voudrait être plusieurs films à la fois : un film de procès, un film de duel intellectuel, une réflexion sur la naissance du droit international, une réflexion sur la monstruosité banale, un drame intime. Aucun de ces films ne tient véritablement la route. L'axe annoncé (la justice internationale comme construction fragile née d’un rapport de forces) se dissout dans une accumulation de pistes mal assumées.
C’est d’autant plus regrettable que le film aurait pu devenir passionnant là où il recule systématiquement : par exemple dans la définition même du crime contre l’humanité (notion fondamentalement ambivalente dès lors qu’elle est formulée par une puissance comme l’Amérique). Les débats sont aplatis, les contradictions rapidement neutralisées, les zones grises évitées.
Le traitement de Göring concentre cette ambiguïté. Russell Crowe compose un affable, cultivé, charismatique. L’humanité accordée au nazi n’est pas en soi un problème. Elle peut même être nécessaire. Le vrai scandale moral tient à l’absence de contrepartie. Le film lui offre l’intelligence, l’humour, la maîtrise du langage, et ne répond à cette séduction que par une solution indigne : dix minutes d’images frontales projetées sur un vidéoprojecteur, comme un rattrapage didactique tardif, censé équilibrer ce qui a été offert auparavant, comme si montrer suffisait à penser.
Face à Göring, Rami Malek, livre une prestation affectée, appuyée, empêchant toute complexité réelle. La psychiatrie, au lieu d’ouvrir un véritable champ de tension éthique, n’est qu’un dispositif scénaristique commode. Kelley est naïf, capitaliste puis désillusionné, selon un arc attendu, sans aspérité ni contradiction profonde.
À cela s’ajoute une américanisation du moment historique. Le film recompose Nuremberg comme un récit de fondation morale américaine, là où il aurait fallu accepter la part d’impureté, de calcul, de domination politique. Cette simplification atteint son paroxysme dans la multiplication d’arcs narratifs inutiles. La femme et l’enfant du haut gradé nazi, par exemple, sont d’une nullité confondante. Personnages fantomatiques, écrits sans nécessité, ils n’apportent rien sinon un supplément de pathos mal placé (tout comme les exécutions finales).
Quelle lecture en tirer ?
Au final, Nuremberg est un film profondément raté : confus dans ses intentions, paresseux dans sa mise en scène, moralement bancal dans ce qu’il croit analyser et idéologiquement aveugle. Un film qui parle beaucoup, pense peu, et pourtant (contre toute attente) j’ai passé un bon moment. Sans doute parce que le film fonctionne malgré lui comme un objet de spectacle, porté par quelques acteurs, des sujets qui incubent des réflexions involontaires. Ce n’est pas une réussite. C’est un divertissement coupable. Mais il faut reconnaître au film ce mérite paradoxal : même mauvais, il sait encore captiver.
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