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TedBassDrums
1 abonné
47 critiques
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5,0
Publiée le 2 février 2026
Pas la peine de tourner autour du pot : ce film sera dans mes films préférés de 2026 !
Parfait de bout-en-bout (réalisation, acting, images, intensité, message, etc), ce film est à voir absolument ! Il n'est pas qu'une reconstitution du procès des 22 chefs nazis en 1945 mais surtout une réflexion pour nous, générations privilégiées qui ne voyons cette part de l'histoire que comme un lointain souvenir…
Le film évoque cette confrontation entre Göring et le psy Kelley qui voit en lui un homme intelligent, narcissique et manipulateur mais surtout, un homme comme beaucoup d'autres qui sera, jusqu'au bout, le parfait représentant d'un endoctrinement.
Un film qu'il faudrait diffuser dans les cours d'histoire de tous les pays !
Courez-y ! PS : À voir en VOST pour le plaisir d'entendre Russell Crowe parler avec un accent allemand !
Excellente reconstitution historique,acteurs parfaits,surtout Russel Crowe en Goering. Dialogues bien menes, intensite dramatique maitrisee,un tres bon film.
Un film que tout le monde devrait voir toutes générations confondues. Russel Crowe est impérial et Rami Malek tient bien son rôle ! Ce avis sera court car beaucoup d'avis pertinents sont déjà là. Comme souvent, un certain nombre de "critiques presse " boudent leur plaisir mais n'hésitez pas à aller voir ce film ! Les puristes on s'en fout !
Une merveille, même si le procès de Nuremberg a déjà été traité au cinema aborder le sujet sous cette forme est très enrichissante Et russel crow est formidable
À la lecture des avis critiques, je m'attendais à voir un excellent film historique. C'est peut-être là le problème, j'avais des attentes, à vrai dire j'ai trouvé le film parfaitement moyen. Hormis Russel Crow, le jeu d'acteur est très moyen voir mauvais pour certains, le rythme est moyen, et j'ai eu l'impression d'avoir vu et revu une centaine de fois ce type de scénario sans nouveautés. Sans parler de la propagande américaine, qui ne passe plus du tout, contrairement à il y a quelques années de ça. Bref, je suis plus proche des avis presses que spectateurs, et ça, c'est très rare pour être souligné.
En 1945, à Nuremberg en Allemagne, le montage d'un procès hors normes alliant les grandes puissances alliés à l'encontre des survivants du régime nazi. Le film se centre surtout sur Hermann Goering. On fait appel à un psychiatre américain pour sonder les arguments des tortionnaires et comprendre comment le régime nazi a pu s'imposer et infliger autant de dégâts humains. On revisite utilement l'histoire et on est frappé par sa répétition malheureuse. Les acteurs sont exceptionnels, Russel Crowe "crève l'écran".
Un paradoxe tenace traverse ce Nuremberg américain : nous marteler les oreilles de discours engagés spoiler: pour la reconnaissance de la responsabilité individuelle et contre le négationnisme, centrés d’ailleurs sur les pouvoirs de séduction des dirigeants nazis à l’origine de la Shoah, tout en adoptant la forme grandiloquente du film d’enquête évoluant peu à peu en blockbuster historique. La marche du personnage interprété par Rami Malek part du comique – on le voit ironiser, redoubler de ruses et d’espièglerie – pour atteindre le super-héroïque sans armure avançant au ralenti devant le drapeau de son pays, musique tonitruante de Brian Tyler à l’appui, sans oublier les détours par un ensemble de traits caractéristiques pénibles tels l’illusionniste que l’on ne voit pas venir ou l’illuminé prêt à réveiller son collègue en pleine nuit pour se rendre à la bibliothèque. Ce désaccord entre une rigueur dite et une emphase montrée se concentre surtout dans la représentation de l’antagoniste principal, Hermann Göring, que les consultations répétées et les jeux de mots placent sous le patronage d’Hannibal Lecter… Il s’agit à l’image d’iconiser le mal et de déjouer cette entreprise à l’écrit, par dialogues et sentences interposés, ce qui peine à fonctionner : l’arrivée initiale de Douglas Kelley produit deux réactions contraires, celle de la surprise en apprenant que Göring séjourne dans la prison (superstar), celle de la relativisation de l’importance de cette figure par une demande de son pédigrée (illustre inconnu). Cette fonction explicative des dialogues, liée au souci de parler à tous les publics, résume le piétinement d’un film incapable de penser son geste esthétique autrement que comme une somme d’emprunts aux formes populaires à la mode. Si les comédiens sont corrects et la photographie soignée, Dariusz Wolski oblige, Nuremberg demeure insatisfaisant en tant qu’œuvre de cinéma. Nous apprécierons néanmoins le rappel fait par un personnage, pour les États-Unis, de spoiler: la nécessaire participation de tous les pays alliés à la pacification des conflits, de sorte à lutter contre ingérence et hégémonie : réflexion actuelle !
Parce qu'il n'y aura jamais trop de films pour raconter l'innommable, et même si l'on connaît l'histoire, Nuremberg n'est justement pas le film de trop mais au contraire il nous en apprend un peu plus sur l'ignoble personnalité de ces gens qui n'avaient rien d'humain. A ne surtout pas manquer !
Nuremberg choisit un angle aussi malin que glaçant : plutôt que de rejouer le procès comme une fresque judiciaire classique, le film se concentre sur les échanges entre Hermann Göring et son psychiatre, incarné par Rami Malek, face à un Russell Crowe impressionnant de charisme trouble. Ce tête-à-tête devient un véritable champ de bataille psychologique. Le film ne cherche pas à excuser, mais à comprendre les mécanismes mentaux de ceux qui ont porté le nazisme au sommet : rationalisation, déni, cynisme, séduction. Et c’est précisément là que le film dérange intelligemment.
Les images d’archives projetées pendant le procès sont parfois insoutenables, et le film prend le temps de montrer l’impact qu’elles ont eu sur l’audience de l’époque. On comprend alors l’onde de choc morale provoquée par Nuremberg : ce n’est pas seulement un jugement, c’est une confrontation brutale avec ce que l’humain est capable de produire quand l’idéologie écrase la conscience. La mise en scène reste sobre, presque clinique, laissant toute la place aux regards, aux silences, aux mots qui glacent plus qu’ils n’explosent.
Mais Nuremberg ne regarde pas seulement le passé. C’est là sa vraie force. En 2025, certains discours, certains réflexes de domination, de peur instrumentalisée et de désignation de boucs émissaires résonnent dangereusement. Quand on observe l’actualité aux États-Unis, en Russie, ou ailleurs, les propos de Göring — dans sa cellule comme face au tribunal — semblent tristement intemporels. Le message final est limpide et inquiétant : l’humanité ne progresse pas en ligne droite. Elle répète, elle recycle, elle oublie trop vite.
Un grand film, donc. Pas confortable, pas spectaculaire au sens hollywoodien, mais nécessaire. Nuremberg rappelle que se souvenir n’est pas un devoir abstrait : c’est peut-être la dernière digue contre la répétition. Et même si cette digue paraît fragile, le cinéma, ici, fait exactement ce qu’il doit faire : empêcher l’oubli.
J en sors Aucune émotion ca m a ́laissé de marbre. Mise en scène très trop holywoodienne Tout est survolé Seule le jeu de russel crowe est impressionnant. Aucun appel du pied clair avec ce qu il se passe aux usa les scanaris auraient peut etre pu en profiter.... A ne pas voir
Un film passionnant concernant la préparation du procès de Nuremberg ainsi que la relation entre Hermann Göring et le psychiatre Douglas Kelley. On a beau connaître cette partie de l'histoire, on en apprend encore davantage et le rapport psychologique entre ces deux hommes est très intéressant. Russell Crowe et Rami Malek sont convaincants dans leurs rôles, sans oublier le reste du casting. Alimenté d'images d'archives insoutenables, « Nuremberg » captive et reste un film nécessaire de mémoire. Mon blog : cinephile critique
De James Vanderbilt (2026). Magistral et didactique qui sonne comme un avertissement que l'état de droit , la démocratie ne vont pas de soi et que le risque totalitaire n'est jamais loin . Surtout à l'orée de ce qui se passe en ces années troubles . Au premier abord, le film peut surprendre voire un peu dérouter . Certainement au regard de son titre qui renvoie à certainement le procès international le plus retentissant de l'histoire . Le fameux procès de Nuremberg à l'origine du droit international . De part le titre , on pourrait penser que le film traite du procès . Ce n'est qu'en partie vrai . Le procès étant plus le décor , le lieu et non l'argument comme thème principal . La reconstitution historique est sinon tronquée , elle révèle de nombreux manquements . Notamment en gommant toutes les interventions soviétiques qui sont totalement absentes du film . Même si le début du film présente les divers accusés avec leurs grades dans l'ordre nazi comme de leurs implications dans les crimes du III ième Reich , il n'y a pas d'analyse objective de leurs histoires . Sinon même des raccourcis parfois rapides . Le film est pourtant intéressant de part son approche concernant l'un de ces accusés en l’occurrence le Reich Maréchal H Goring . En effet le film se base sur les écrits du Psychiatre qui l'a longuement observé et analysé . C'est de ce point de vue que le film prend sa matière et s'avère intéressant . Jusqu'à sa conclusion qui sonne comme un avertissement . Malgré donc ses nombreux défauts , le film est à voir et à méditer . Russell Crowe campe admirablement le personnage à l'égo surdimensionné de Goring . Rami Malek dans le rôle du psychiatre est lui aussi convainquant .