Hollywood se regarde le nombril sur fond de France et d’Italie de carte postale. L’idée de départ n’était pas mauvaise mais le film s’enlise très vite dans le mélo pénible, avec violons et clichés en avalanche… Dur, très dur d’aller au bout. Dommage, George Clooney n’a rien perdu de son charisme et endosse bien le rôle. Ça ne suffit pas à sauver le projet.
Jay Kelly est un film posé, introspectif, qui parlera surtout à ceux qui aiment les portraits psychologiques et le cinéma indépendant. Il ne prend pas de risques majeurs, ce qui le rend parfois trop sage. C’est un film exigeant, qui demande de l’attention et une certaine disponibilité d’esprit.
Ennuyeux, long, inintéressant, on ne s'attache pas aux personnages, clairement la magie attendue d'acteurs célèbres ne prend pas, j'arrête au 3/4 .....
Heureusement que c'est Georges et qu'on lui pardonne tout parce que sinon oulala c'est vraiment pas terrible. Restent de beaux paysages et quelques bonnes punchlines, c'est peu pour deux heures de film. Pendant qu'on y est, s'il y a un Jay Kelly 2, que quelqu'un prévienne la prod que les transports ferroviaires français ont évolué depuis les années 60, là on se croirait dans un vieux Kusturica.
Ce film confronte les vies dans le monde du cinéma. Avec ceux qui se laissent dépasser par leurs propres succès comme Jay Kelly et ceux qui s'efforcent de maintenir leurs vies personnelles à flot comme le personnage de Ron.
le sens de la vie, la futilité de la célébrité, l'importance des relations humaines - ok, mais à travers un acteur célèbre, ça touche moins le quidam moyen - et c'est long, beaucoup trop long
Dans Jay Kelly, on sent la volonté de Noah Baumbach de montrer autre chose qu’une simple star vieillissante en crise. Le problème, c’est que cette autre image reste floue. On ne sait jamais vraiment si le personnage est censé être lucide, en transformation, ou simplement enfermé dans son propre miroir.
Le film semble vouloir l’humaniser, mais sans jamais vraiment le décentrer. Tout passe par lui, son regard, ses états d’âme, ses silences. Les autres personnages existent surtout en arrière-plan, comme des satellites, sans véritable épaisseur. Au lieu de créer de l’empathie, cela crée une distance, parfois même une forme de lassitude.
L’interprétation de George Clooney est maîtrisée, mais très fermée. Il est juste, mais opaque. On comprend qu’il traverse quelque chose, mais on ne sent pas réellement ce qui se transforme. Il n’y a pas de bascule émotionnelle claire, pas de faille assumée, seulement une errance élégante.
Le film semble vouloir parler de vulnérabilité, de désenchantement, peut-être de solitude, mais il reste dans une posture d’observation. Il montre, sans ouvrir. On en ressort partagé, sans avoir l’impression d’avoir compris le personnage ni d’avoir été touché profondément. Je ne sais pas quel est l’intérêt du film.
Une Histoire d'amitié de la profession. Pas toujours simple de concilier la vie de comédien, d'agent avec la vie de maison, la famille, l'important... Le duo fonctionne à merveille dans la complicité et le mouvement incessant des déplacements.
J’ai bien aimé !!! l’histoire finalement pourrait s’adresser à n’importe quel individu qui a priorisé sa vie et ses envies en oubliant un peu (au beaucoup) les personnes qui l’entourent !!! Le film est lent mais ´c’est nécessaire pour rentrer dans l’introspection du personnage , comique et dramatique pour ne pas trop charger l’atmosphère du film, les acteurs sont excellents… une belle réalisation !!!
ça m'embête de mettre 1,5/5 à ce film car il avait beaucoup d'arguments pour être un vrai bon film. entre le côté schizophrénique du métier d'acteur et le bilan d'une vie consacrée à en jouer dautres, les thèmes étaient séduisants. malheureusement le film se prend les pieds dans le tapis pendant environ 1h30 (seuls le début et la fin sont réussis), entre bavardages inutiles et caricatures multiples ( la scène du train, l'arrivée dans une gare de Paris sans bouchons , la Toscane qui ressemble à une carte postale....), les 2h15 en paraissent le double !
Je ne m’attendais pas à un grand film. Amateur d’action c’est pas pour vous. Moi j’aime l’action et pour autant une belle surprise, J’ai découvert un acteur attendrissant en quête de sa vie d’homme et de père. Poétique et très touchant. On a tous de Jay Kelly en nous.
Franchement, Jay Kelly est une vraie déception. Le film donne l’impression de promettre beaucoup — un personnage complexe, une intrigue un peu mystérieuse — mais au final, tout retombe à plat.
D’abord, le scénario manque cruellement de profondeur. On a des situations qui pourraient être intéressantes, mais elles ne sont jamais vraiment exploitées. Les dialogues sonnent souvent faux, comme s’ils cherchaient à être percutants sans jamais y parvenir. Résultat : difficile de s’attacher aux personnages ou de croire à leurs motivations.
Le rythme est aussi un gros point faible. Certaines scènes traînent inutilement en longueur, tandis que d’autres moments importants sont expédiés en quelques minutes. Ça crée un déséquilibre qui empêche de vraiment rentrer dans le film.
Côté interprétation, ce n’est pas catastrophique, mais rien ne se démarque non plus. Les acteurs font le travail, sans plus — aucun moment marquant, aucune émotion qui reste.
Visuellement, le film est propre, mais très banal. Rien qui justifie vraiment de le voir sur grand écran. On a déjà vu ça mille fois, en mieux.
En résumé, Jay Kelly est un film oubliable, qui manque d’âme et de direction. On en sort avec une seule impression : une occasion manquée.