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COCORICO
6 abonnés
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4,5
Publiée le 22 septembre 2025
Performance magistrale de l'actrice Leonie Benesch (découverte dans "la salle des profs) qui se fond dans le rôle de cette infirmière que l'on suit dans son marathon journalier. Le film est extrêmement bien documenté, très réaliste, et pointe du doigt toutes les failles du système hospitalier d'aujourd'hui. On ne s'ennuie pas une seconde, "en première ligne" se regarde comme un thriller. A ne pas manquer
Magnifique film d’une infirmière, qui superbement jouée très immersive dans son travail très stressant Le casting est superbement bien joué, les images des actions Manuelles sont superbes, ça m’a vraiment pris Au tripes Bravo , je recommande fortement de le voir!!! La réalisation est top
En première ligne (Heidlin) de Pierra Biondina Volpe est un drame très humain. Après un week-end passé avec sa fille, Fiora (Leonie Benesch) infirmière appliquée et impliquée prend tranquillement son service. Avec bonté et bienveillance, elle apporte une attention et soins à chaque patient. Mais les aléas s'enchaînent et la journée s'accélère. Cette humanité pourra-t-elle résister au rythme implacable d'un service hospitalier en sous effectif ?
Un magnifique film sur le fond et sur la forme ! La déliquescence des hôpitaux, ici suisses, et plus largement sur l'ensemble de la planète est préoccupante. Ce film en fait la démonstration avec efficacité et sans mélo.
Le scénario, car il y a bien un scénario, ce n'est pas un documentaire, est haletant. Les temps de respiration sont peu nombreux.
La compositrice Emilie Levienaise-Farrouch nous propose une modulation de piano, jouant la partition de la tension qui vous prend au sang.
Techniquement, le film jouit d'une belle lumière. Les plans sont principalement serrés sur Leonie Benesch au jeu incroyable. On peut noter l'usage quasiment systématique du bokeh (premier plan net, arrière plan flou) pour accentuer l'isolement de l'infirmière, seule dans ce flou hospitalier.
Ce film poignant est une belle performance d'actrice.
Beaucoup trop peu de gens dans la salle de cinéma pour un film qu'il est pourtant important de voir pour prendre conscience, si ce n'était pas déjà fait, du drame qui se joue pour notre santé à tous. Aujourd'hui dans de nombreux métiers essentiels au bon fonctionnement d'une société on se retrouve dans cette situation de tension extrême dû au manque d'effectif qui conduit au burn-out...
Concentré d’Hippocrate sur une vacation de cette jeune infirmière impliquée mais débordée dans un hôpital zurichois. Les plans séquences, resserrés sur l’actrice principale qui se débat dans un dédales de taches trop lourdes pour ses seules épaules impriment une vraie tension tout au long du film. Pas sûr que ce film, qui semble vouloir dénoncer le manque de vocations pour ce métier, en fasse naître beaucoup…
Un film 'social' qui informe, et qui dénonce... Le quotidien d'une infirmière de nuit qui se retrouve vraiment en première ligne, une accumulation de 'petits' problème lors d'une nuit de garde vont mettre son dévouement et son professionnalisme à l'épreuve. La solidarité également entre collègues ! Un film instructif et humain de nos amis suisses !
Film excellent. On sort de la projection à bout de souffle. Mais également terrifié de constater que l'hôpital public se meurt dans un silence assourdissant. Ces soignants pressés comme des citrons par une hiérarchie invisible sont les vrais héros d'aujourd'hui !
Un très joli film, porté par l'actrice principale et à voir en vo.
Certes, il y a des situations convenues, mais la vie n'est-elle pas une suite de situations convenues ? Le film est terriblement humain.
On peine parfois pour cette jeune femme, mais...
Le film n'est pas pédagogique, démonstratif, parfois un arrière-plan explique beaucoup de chose, un réalisateur patronisant nous aurait fait un gros plan de cet arrière plan, parce que ce genre de réalisateur prend les spectateurs pour des débiles profonds." En première ligne" fait confiance à ses spectateurs et ça fonctionne. Parfois, on tend vers le documentaire, mais non, c'est un véritable film avec son héroïne, ses seconds rôles, ses plans, son éclairage et un vrai scénario. C'est un film émouvant parce que le réalisateur aime autant son infirmière que ses patients. Parce qu'ils ont leurs faiblesses, parce que l'hôpital est souvent un drame, et que les gens s'y heurtent.
"En première ligne" est une ode à l'humanité et à l'humanisme. Un film qui appelle à dire, " s'il vous plaît", "merci", "excusez-moi", "pardon", "je vous aime"
Une journée de travail titanesque pour une infirmière dans un hôpital suisse filmée au scalpel. En sous-effectif, elle s’efforce de répondre aux trop nombreuses demandes et sollicitations avec minutie. Toujours sur le fil du rasoir, comme dans cette scène où après avoir avoué à sa supérieure avoir jeté de rage la montre d’un patient qui la chronométrait, cette dernière la soutient, et sa désespérance se transforme alors en fou rires. L’interprète principale est fantastique.
Une véritable claque . On en ressort boulversé. Après avoir vu ce film, on comprend mieux la souffrance des infirmiers. L’actrice est formidable dans son rôle de personne dévouée. Ne pas hésiter …
Elle court, elle court de patients impatients, en patients qui patientent. Elle doit rester courtoise et combattre l'oppressante inquiétude des malades et leur famille. Un rythme effréné, une cadence infernale, une course de chaque instant, chaque cas se veut prioritaire. Mais Floria, elle est seule et pas forcément aidée devant satisfaire les exigences de chacun. Il y a ceux qui râlent, ceux qui ne sont jamais content, ceux qui paniquent et ont besoin d'attention, mais elle n'a pas assez de temps à leur consacrer. Ce temps incompressible est une valeur rare pour notre infirmière qui n'en a pas assez long pour subvenir aux besoins de ses malades. Infirmières : Voilà bien un métier de fou. Quand on sait qu'en plus elles tiennent nos vies entre leurs mains et n'ont pas droit à l'erreur. La grande machine à soigner qu'est l'hôpital ne prend pas assez soin de ceux qui la font tourner. A ce rythme, à leur demander de faire cent journées en une, ils vont finir par nous les user tous ces soignants et leur faire abandonner le métier. Alors, oui, un grand merci, à toutes les Floria, qui se sacrifient, se dévouent, pour préserver notre santé. Parce qu'arriva le jour où ces accompagnatrices hospitalières perdront foi en leur profession et nous laisseront nous débrouiller avec toutes nos affections pathologies et autres contagions. A les traiter comme simples bonnes à tout faire, sans la moindre connaissance, la vocation se perd. Et s'il est un métier qu'il ne faut pas perdre, c'est bien celui-ci.
Une claque ce film, la tension est palpable des le début début du film. on a du mal à croire que cela puisse arriver et pourtant nos hôpitaux sont à bout aujourd'hui. Léonie Benesch est excellente en tous points. Bravo c'est un grand film très bien réalisé.