Dìdi
Note moyenne
3,5
455 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

53 critiques spectateurs

5
1 critique
4
9 critiques
3
31 critiques
2
11 critiques
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Charlotte28
Charlotte28

213 abonnés 3 017 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 octobre 2026
Difficile d’éprouver la même tendresse que le réalisateur pour ce héros désagréable, usant de méthodes condamnables pour séduire, traitant sa mère et sa soeur sans le moindre respect… Pourtant, la mère qui a sacrifié sa passion pour des enfants épris d’une autre culture, de codes différents, de valeurs quasiment antinomiques, nous servira le couplet bienpensant sur le bonheur incomparable de la maternité… En parallèle, la grand-mère fournit une caricature tournée en ridicule de prescriptions et valeurs considérées comme dépassées. Enfin, on s’interroge sur la honte éprouvée par le héros (qui n’évolue guère ni n’apprend de ses erreurs) à cause de son origine au vu de son environnement multiethnique. Manquant de solidité, la mise en scène s’appuie sur les ressorts des messageries instantanées ou de l’imagerie Internet sans grande originalité. Un récit initiatique au constat désolant érigé en norme.
capirex
capirex

206 abonnés 882 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juillet 2025
Excellent 1er Long-Métrage , sur le passage de l’enfance à l’adolescence , sensible et personnel de Sean Wang qui capture une époque révolue , celle des débuts de MySpace , Youtube et même Facebook , mais pas si lointaine non plus qui trouve son originalité dans sa dimension multiculturelle !
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 364 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juin 2025
Sans forcément étonner dans le fond ou la forme, WANG livre un beau portrait, certainement autobiographique, mais surtout très touchant, privilégiant le réalisme, parfois au détriment de la logique de son récit, mais au profit d'un tout intense, émotionnel, et surtout très juste, qu'Izaac WANG porte à la perfection
VILLE.G
VILLE.G

83 abonnés 823 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 août 2025
Un petit film sur l’adolescence avec ses difficultés (les copains, les filles, la famille). Si sa petite originalité tient dans le côté ethnique du gamin, le tout, même s’il n’est pas mal fait, ne donne pas à ce film un intérêt particulier.
takeshi29
takeshi29

41 abonnés 169 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 avril 2025
L'Américano-taïwanais Sean Wang parle de sa vie, ou plutôt il se base sur ses souvenirs d'adolescent pour dresser le portrait d'un garçon de son âge, un peu perdu dans sa famille, dans ses amitiés. Il y a ici quelque chose du cinéma de Gus Van Sant, Larry Clark mais à destination d'un public jeune. Ce n'est pas désagréable à suivre même si on sent un cinéaste qui se cherche au même titre que son Chris. L'indulgence est de mise car c'est un premier film, avec ce qu'il a d'attachant mais aussi de trop référencé. J'y ai d'ailleurs trouvé les mêmes qualités et défauts qu'un autre premier essai, le "90's" de Jonah Hill, auquel on ne peut que penser.

Vu en avant-première
Kilian V.
Kilian V.

29 abonnés 51 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mai 2025
Très beau film sur l'adolescence. Le réalisateur aborde avec justesse l'émergence des réseaux sociaux et l'image ainsi que la solitude qu'elle peut renvoyer avec ce que traverse Didi
Les acteurs sont tous très juste
Kouto
Kouto

36 abonnés 4 845 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2026
Cette chronique adolescente racontant l’été en Californie d’un jeune de 13 ans d’origine asiatique fait oublier le manque d’originalité de cette proposition par une sincérité dans son approche des premiers émois et du questionnement identitaire pour ce jeune garçon aux origines multiples. Entre conflits familiaux, amitié contrariés, le réalisateur Sean Wong restitue intelligemment cette période charnière et complexe à appréhender pour tout à chacun. Si sa réalisation parfois inutilement maniérée est un peu surchargée, le cinéaste en plaçant son récit à la fin des années 2000 ausculte aussi cette époque avec l’essor des nouvelles technologies et réseaux sociaux. La distribution est également juste dans son interprétation.
mat niro

475 abonnés 2 211 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 août 2025
Chronique de l'entrée dans l'adolescence d'un jeune Sino-Américain au cours de l'été 2008. Chris, alias Didi, se cherche à travers les réseaux sociaux, ses amitiés naissantes et ses premiers désirs. Ce film de Sean Wang met du temps pour que l'on s'attache réellement au personnage principal, assez mutique sauf quand il se dispute avec sa soeur aînée. Cette plongée dans les années 2000 vaut surtout par son analyse des relations entre ados, le tiraillement entre deux cultures et surtout l'acceptation de soi. Un mélange d'humour graveleux dans un premier temps, mais qui laisse un peu de place aux sentiments par la suite. Primé à Sundance, le film a du cachet mais est un peu trop mièvre à mon goût.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

239 abonnés 1 560 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 septembre 2025
J’ai toujours aimé les films qui parlent de ce passage ténu qui sépare l’enfance du reste. Il arrive parfois le temps d’un été sans que l’on s’en rende vraiment compte. Pour Didi c’est en Californie pendant l’été 2008, alors que MySpace cartonne et que Facebook fait ses premiers pas dans le même État. Et l’éclosion à laquelle on assiste est très agréable, sans parler du bonheur de recroiser la beauté éternelle de Joan Chen, l’inoubliable Josie Packard de Twin Peaks.
Fiers R.
Fiers R.

215 abonnés 959 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 août 2024
La force de « Didi » lui vient très probablement de son côté autobiographique. En effet, le cinéaste d’origine taïwanais Sean Wang, immigré aux États-Unis dès son plus jeune âge, puise dans ses souvenirs de jeune adolescent pour nous raconter cette histoire qui est en très grande partie la sienne. Et cela se ressent sur chaque point de la pellicule laissant transparaître une incroyable impression de vrai et de justesse qui fait pour beaucoup dans la réussite de ce récit d’apprentissage/initiatique doux et sensible. Un coming-age movie comme on l’appelle outre-Atlantique qui détient aussi son originalité au sein de ce sous-genre proche du feel-good movie très courant en ce moment par le biais de trois choses. La première est que c’est un ersatz du genre au masculin (on a plus souvent droit au pendant féminin pour ce type de film), la seconde est que le protagoniste principal est une personne issue de l’immigration taiwanaise ce qui apporte quelques thèmes et sujets autres qui nourrissent admirablement le film et enfin celui-ci se situe dans un passé proche, à la fin des années 2000, au moment où les réseaux sociaux commençaient leur apparition, ce qui occasionne un petit effet rétro bienvenu.

Wang traite donc la puberté chez un jeune garçon pas forcément à l’aise avec les filles, ni en général. Cet âge un peu ingrat (13 ans) où on porte un appareil dentaire, où on a de l’acné et où trouver sa première copine et s’affilier à une bande sont les principaux buts dans la vie. Le portrait est bien croqué, à la fois tendre et amer, mais toujours percutant et plein de véracité sur cette période qui en a marqué beaucoup et qu’on aime à appeller la crise de l’adolescence. C’est tellement objectif que beaucoup pourront se retrouver dans le portrait de Didi. Les séquences parlées en mandarin taiwanais prenant place dans le foyer familial où brille un père absent et une grand-mère omniprésente sont peut-être les plus réussies. On y parle d’immigration mais aussi du poids culturel qui n’a pas le même impact d’une génération sur l’autre. Les relations entre Didi et sa sœur ainsi que Didi et sa mère sont touchantes, entre tendresse et agacement. Et l’année 2008 où se situe le film a pour elle l’avènement de Facebook alors qu’on est encore sur les MySpace et les Skyblog. Un côté légèrement rétro amusant que Wang retranscrit à merveille et qui nous rappelle des souvenirs mais aussi une douce nostalgie.

Le film n’a donc rien de transcendant et se rangerait vite dans la catégorie des ces films d’apprentissage générique comme on en voit tant depuis une dizaine d’années. Mais une somme de petites touches pleines de sensibilités font que « Didi » est un grand petit film très réussi et qui nous touche en plein cœur. Le rire est souvent présent et de manière très naturelle par les petites déconvenues de la vie où on peut tous se retrouver et l’émotion n’est jamais forcée, bien au contraire. Ce premier film très remarqué en festival a, en outre, le mérite d’être court et de ne pas s’éparpiller pour rien, ne laissant jamais place à l’ennui. La mise en scène du cinéaste est tout à fait en adéquation avec le propos, illustrant ces petites vignettes entre le lycée, la bande du skate et la maison de manière aérée, un tantinet vintage et avec malice et énergie lorsqu’il filme les échanges sur les réseaux sociaux. En bref, « Didi » est une bien jolie surprise pleine de cœur et portée par des interprètes tous très bons et aussi juste que l’est ce film.

Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Christian RZ
Christian RZ

101 abonnés 363 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 août 2025
Un film d’ados sans grand intérêt dès que t’as passé l’âge des petites transgressions boutonneuses….
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)

42 abonnés 153 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 août 2025
Été 2008. Didi, qui se prénomme en réalité Chris, vit avec sa famille — des Chinois installés en Californie. Il a 13 ans, aime traîner avec ses potes, faire du skate, filmer sa famille avec sa petite caméra DV, et rêve de sortir avec une fille. C’est le début des réseaux sociaux : MySpace, les discussions sur AOL Messenger. Mais Didi manque de confiance en lui, tiraillé entre la culture traditionnelle de sa famille et celle de son pays d’adoption.


Le film montre très bien ce déchirement entre deux mondes : d’un côté, les amis avec lesquels il tente de se faire une place, de l’autre, la mère et la grand-mère, omniprésentes mais pesantes à ses yeux, avec qui la communication est souvent compliquée.


Avec un regard plein de pudeur, mais aussi d’affection, le réalisateur Sean Wang filme l’adolescence avec subtilité, montrant son personnage tel qu’il est : immature, maladroit, parfois agaçant, mais souvent très touchant. Un gamin qui apprend de ses échecs.


Il se dégage de ce film une belle mélancolie, une ambiance estivale marquée par l’ennui et les hésitations d’un adolescent en quête de repères. Le film ne joue jamais sur la corde sensible ni sur l’émotion facile. Les scènes sont touchantes simplement par ce qu’elles donnent à voir. Pas besoin d’en faire trop. Rien de spectaculaire, mais une émotion et une sensibilité qui infusent doucement, à travers les gestes, les regards, les silences de ce garçon et de ses proches.


En somme, une jolie surprise que ce film aux airs de récit d’apprentissage, justement récompensé au festival de Sundance.
frederic T.
frederic T.

32 abonnés 270 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 août 2025
En mêlant trop de thèmes : absence du père, amour maternel, intégration et ostracisme, premiers émois amoureux, place dans la fratrie, poids des traditions, parcours initiatique… Sean Wang refuse aussi toute part de cruauté. Il filme avec tendresse et nostalgie, mais sans vertige. Alors Didi se limite finalement à une sympathique chronique adolescente vintage mais convenue, sans vraiment faire ressentir les bouleversements intérieurs de son personnage.
Hamster depressif
Hamster depressif

26 abonnés 28 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juin 2025
J'ai bien aimé. Il y a un côté nostalgique, même si c'est vu du point de vue américain. Le personnage principale n'est pas caricaturale, bref c'est sympathique...
Arthur Brondy

312 abonnés 1 562 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juillet 2025
Didi c’est le surnom d’un jeune adolescent qui évolue au début des années 2000, à l’heure des videos Youtube débiles (les mêmes que dans l’Accident de piano de Quentin Dupieux). Très solitaire, Didi souffre de relations amicales difficiles, dans une Amérique très raciste. Ce film raconte surtout une période de vacances, faites de rencontres et de changements. Il va grandir et murir grâce aux expériences de la vie. C’est tendre et très joli.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse