Dìdi
Note moyenne
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capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juillet 2025
Excellent 1er Long-Métrage , sur le passage de l’enfance à l’adolescence , sensible et personnel de Sean Wang qui capture une époque révolue , celle des débuts de MySpace , Youtube et même Facebook , mais pas si lointaine non plus qui trouve son originalité dans sa dimension multiculturelle !
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juin 2025
Sans forcément étonner dans le fond ou la forme, WANG livre un beau portrait, certainement autobiographique, mais surtout très touchant, privilégiant le réalisme, parfois au détriment de la logique de son récit, mais au profit d'un tout intense, émotionnel, et surtout très juste, qu'Izaac WANG porte à la perfection
VILLE.G
VILLE.G

77 abonnés 805 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 août 2025
Un petit film sur l’adolescence avec ses difficultés (les copains, les filles, la famille). Si sa petite originalité tient dans le côté ethnique du gamin, le tout, même s’il n’est pas mal fait, ne donne pas à ce film un intérêt particulier.
takeshi29
takeshi29

35 abonnés 141 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 avril 2025
L'Américano-taïwanais Sean Wang parle de sa vie, ou plutôt il se base sur ses souvenirs d'adolescent pour dresser le portrait d'un garçon de son âge, un peu perdu dans sa famille, dans ses amitiés. Il y a ici quelque chose du cinéma de Gus Van Sant, Larry Clark mais à destination d'un public jeune. Ce n'est pas désagréable à suivre même si on sent un cinéaste qui se cherche au même titre que son Chris. L'indulgence est de mise car c'est un premier film, avec ce qu'il a d'attachant mais aussi de trop référencé. J'y ai d'ailleurs trouvé les mêmes qualités et défauts qu'un autre premier essai, le "90's" de Jonah Hill, auquel on ne peut que penser.

Vu en avant-première
Kilian V.
Kilian V.

27 abonnés 43 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mai 2025
Très beau film sur l'adolescence. Le réalisateur aborde avec justesse l'émergence des réseaux sociaux et l'image ainsi que la solitude qu'elle peut renvoyer avec ce que traverse Didi
Les acteurs sont tous très juste
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2026
Cette chronique adolescente racontant l’été en Californie d’un jeune de 13 ans d’origine asiatique fait oublier le manque d’originalité de cette proposition par une sincérité dans son approche des premiers émois et du questionnement identitaire pour ce jeune garçon aux origines multiples. Entre conflits familiaux, amitié contrariés, le réalisateur Sean Wong restitue intelligemment cette période charnière et complexe à appréhender pour tout à chacun. Si sa réalisation parfois inutilement maniérée est un peu surchargée, le cinéaste en plaçant son récit à la fin des années 2000 ausculte aussi cette époque avec l’essor des nouvelles technologies et réseaux sociaux. La distribution est également juste dans son interprétation.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 août 2025
Chronique de l'entrée dans l'adolescence d'un jeune Sino-Américain au cours de l'été 2008. Chris, alias Didi, se cherche à travers les réseaux sociaux, ses amitiés naissantes et ses premiers désirs. Ce film de Sean Wang met du temps pour que l'on s'attache réellement au personnage principal, assez mutique sauf quand il se dispute avec sa soeur aînée. Cette plongée dans les années 2000 vaut surtout par son analyse des relations entre ados, le tiraillement entre deux cultures et surtout l'acceptation de soi. Un mélange d'humour graveleux dans un premier temps, mais qui laisse un peu de place aux sentiments par la suite. Primé à Sundance, le film a du cachet mais est un peu trop mièvre à mon goût.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 septembre 2025
J’ai toujours aimé les films qui parlent de ce passage ténu qui sépare l’enfance du reste. Il arrive parfois le temps d’un été sans que l’on s’en rende vraiment compte. Pour Didi c’est en Californie pendant l’été 2008, alors que MySpace cartonne et que Facebook fait ses premiers pas dans le même État. Et l’éclosion à laquelle on assiste est très agréable, sans parler du bonheur de recroiser la beauté éternelle de Joan Chen, l’inoubliable Josie Packard de Twin Peaks.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 869 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 août 2024
La force de « Didi » lui vient très probablement de son côté autobiographique. En effet, le cinéaste d’origine taïwanais Sean Wang, immigré aux États-Unis dès son plus jeune âge, puise dans ses souvenirs de jeune adolescent pour nous raconter cette histoire qui est en très grande partie la sienne. Et cela se ressent sur chaque point de la pellicule laissant transparaître une incroyable impression de vrai et de justesse qui fait pour beaucoup dans la réussite de ce récit d’apprentissage/initiatique doux et sensible. Un coming-age movie comme on l’appelle outre-Atlantique qui détient aussi son originalité au sein de ce sous-genre proche du feel-good movie très courant en ce moment par le biais de trois choses. La première est que c’est un ersatz du genre au masculin (on a plus souvent droit au pendant féminin pour ce type de film), la seconde est que le protagoniste principal est une personne issue de l’immigration taiwanaise ce qui apporte quelques thèmes et sujets autres qui nourrissent admirablement le film et enfin celui-ci se situe dans un passé proche, à la fin des années 2000, au moment où les réseaux sociaux commençaient leur apparition, ce qui occasionne un petit effet rétro bienvenu.

Wang traite donc la puberté chez un jeune garçon pas forcément à l’aise avec les filles, ni en général. Cet âge un peu ingrat (13 ans) où on porte un appareil dentaire, où on a de l’acné et où trouver sa première copine et s’affilier à une bande sont les principaux buts dans la vie. Le portrait est bien croqué, à la fois tendre et amer, mais toujours percutant et plein de véracité sur cette période qui en a marqué beaucoup et qu’on aime à appeller la crise de l’adolescence. C’est tellement objectif que beaucoup pourront se retrouver dans le portrait de Didi. Les séquences parlées en mandarin taiwanais prenant place dans le foyer familial où brille un père absent et une grand-mère omniprésente sont peut-être les plus réussies. On y parle d’immigration mais aussi du poids culturel qui n’a pas le même impact d’une génération sur l’autre. Les relations entre Didi et sa sœur ainsi que Didi et sa mère sont touchantes, entre tendresse et agacement. Et l’année 2008 où se situe le film a pour elle l’avènement de Facebook alors qu’on est encore sur les MySpace et les Skyblog. Un côté légèrement rétro amusant que Wang retranscrit à merveille et qui nous rappelle des souvenirs mais aussi une douce nostalgie.

Le film n’a donc rien de transcendant et se rangerait vite dans la catégorie des ces films d’apprentissage générique comme on en voit tant depuis une dizaine d’années. Mais une somme de petites touches pleines de sensibilités font que « Didi » est un grand petit film très réussi et qui nous touche en plein cœur. Le rire est souvent présent et de manière très naturelle par les petites déconvenues de la vie où on peut tous se retrouver et l’émotion n’est jamais forcée, bien au contraire. Ce premier film très remarqué en festival a, en outre, le mérite d’être court et de ne pas s’éparpiller pour rien, ne laissant jamais place à l’ennui. La mise en scène du cinéaste est tout à fait en adéquation avec le propos, illustrant ces petites vignettes entre le lycée, la bande du skate et la maison de manière aérée, un tantinet vintage et avec malice et énergie lorsqu’il filme les échanges sur les réseaux sociaux. En bref, « Didi » est une bien jolie surprise pleine de cœur et portée par des interprètes tous très bons et aussi juste que l’est ce film.

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Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 août 2025
Un film d’ados sans grand intérêt dès que t’as passé l’âge des petites transgressions boutonneuses….
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)

42 abonnés 145 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 août 2025
Été 2008. Didi, qui se prénomme en réalité Chris, vit avec sa famille — des Chinois installés en Californie. Il a 13 ans, aime traîner avec ses potes, faire du skate, filmer sa famille avec sa petite caméra DV, et rêve de sortir avec une fille. C’est le début des réseaux sociaux : MySpace, les discussions sur AOL Messenger. Mais Didi manque de confiance en lui, tiraillé entre la culture traditionnelle de sa famille et celle de son pays d’adoption.


Le film montre très bien ce déchirement entre deux mondes : d’un côté, les amis avec lesquels il tente de se faire une place, de l’autre, la mère et la grand-mère, omniprésentes mais pesantes à ses yeux, avec qui la communication est souvent compliquée.


Avec un regard plein de pudeur, mais aussi d’affection, le réalisateur Sean Wang filme l’adolescence avec subtilité, montrant son personnage tel qu’il est : immature, maladroit, parfois agaçant, mais souvent très touchant. Un gamin qui apprend de ses échecs.


Il se dégage de ce film une belle mélancolie, une ambiance estivale marquée par l’ennui et les hésitations d’un adolescent en quête de repères. Le film ne joue jamais sur la corde sensible ni sur l’émotion facile. Les scènes sont touchantes simplement par ce qu’elles donnent à voir. Pas besoin d’en faire trop. Rien de spectaculaire, mais une émotion et une sensibilité qui infusent doucement, à travers les gestes, les regards, les silences de ce garçon et de ses proches.


En somme, une jolie surprise que ce film aux airs de récit d’apprentissage, justement récompensé au festival de Sundance.
frederic T.
frederic T.

29 abonnés 255 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 août 2025
En mêlant trop de thèmes : absence du père, amour maternel, intégration et ostracisme, premiers émois amoureux, place dans la fratrie, poids des traditions, parcours initiatique… Sean Wang refuse aussi toute part de cruauté. Il filme avec tendresse et nostalgie, mais sans vertige. Alors Didi se limite finalement à une sympathique chronique adolescente vintage mais convenue, sans vraiment faire ressentir les bouleversements intérieurs de son personnage.
Hamster depressif
Hamster depressif

25 abonnés 25 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juin 2025
J'ai bien aimé. Il y a un côté nostalgique, même si c'est vu du point de vue américain. Le personnage principale n'est pas caricaturale, bref c'est sympathique...
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juillet 2025
Didi c’est le surnom d’un jeune adolescent qui évolue au début des années 2000, à l’heure des videos Youtube débiles (les mêmes que dans l’Accident de piano de Quentin Dupieux). Très solitaire, Didi souffre de relations amicales difficiles, dans une Amérique très raciste. Ce film raconte surtout une période de vacances, faites de rencontres et de changements. Il va grandir et murir grâce aux expériences de la vie. C’est tendre et très joli.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 juillet 2025
Ai vu « Didi » du réalisateur américano-taïwanais Sean Wang dont c’est le premier long métrage de fiction. Christopher (Izaac Wang très juste) vient de finir le collège et va bientôt entrer au lycée à la rentrée scolaire 2008. Ses amis l’appellent WangWang et à la maison sa mère (Joan Chen) et sa soeur (Shirley Chen) le surnomment Didi. Didi vit dans un univers uniquement féminin. A la maison on parle chinois et avec ses amis il se fait passer pour métis. Didi est un grand enfant qui a du mal à entrer dans l’adolescence. Il se sent seul, pense que sa mère a honte de lui car il ne brille pas particulièrement à l’école. Didi est partagé entre une soeur qui quitte la maison pour entrer à la faculté et dont l’avenir est devant elle et une mère qui ne vit que de regrets et qui aurait voulu être artiste. Pendant les deux mois d’été, Didi en manque d’une vraie personnalité et d’un référent paternel, erre, tente des expériences, communique via les réseaux sociaux balbutiants pour tromper son ennui, s’essaye au skate, à la vidéo et enchaine les conneries à la maison. Quel dommage que la mise en scène soit un peu comme son personnage principal : dispersée dans tous les sens. Trop de longs plans sur l’écran de l’ordinateur pour y lire des échanges sans intérêts, trop de tentatives clipesques qui ne sonnent pas toujours juste. C’est dans les moments les plus intimistes que la caméra trouve sa place et son cadre et c’est en faisant confiance à son sujet que Sean Wang touche le plus. L’interprétation est très juste et la description de cette période particulière mi-enfant mi-adolescent est très bien vue mais il manque surtout un brin des émotions pour retenir vraiment l’attention.
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