Dìdi
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Christophe L.
Christophe L.

5 abonnés 41 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 juillet 2025
Je me suis sérieusement ennuyé avec ce film. Le personnage est irritant. Le film manque d’un bon scénario et d’un bon jeu d’acteurs.
Regine C.C
Regine C.C

46 abonnés 258 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juillet 2025
Un film sur un adolescent américain d'origine taiwainaise. Ses difficultés finalement viennent plus du conflit des des générations que véritablement de son origine car on se rend bien compte que les USA sont un véritable melting-pot.
Le film met bien le doigt là où ça fait mal : l'importance de se sentir intégré, d:avoir des amis et peu importe ce que pensent les vieux "ringards".
Le film pêche par la faiblesse du scénario qui est rattrapée par des personnages bien campés.
Mais on trouve parfois le film un peu longuet.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 juillet 2025
Ai vu « Didi » du réalisateur américano-taïwanais Sean Wang dont c’est le premier long métrage de fiction. Christopher (Izaac Wang très juste) vient de finir le collège et va bientôt entrer au lycée à la rentrée scolaire 2008. Ses amis l’appellent WangWang et à la maison sa mère (Joan Chen) et sa soeur (Shirley Chen) le surnomment Didi. Didi vit dans un univers uniquement féminin. A la maison on parle chinois et avec ses amis il se fait passer pour métis. Didi est un grand enfant qui a du mal à entrer dans l’adolescence. Il se sent seul, pense que sa mère a honte de lui car il ne brille pas particulièrement à l’école. Didi est partagé entre une soeur qui quitte la maison pour entrer à la faculté et dont l’avenir est devant elle et une mère qui ne vit que de regrets et qui aurait voulu être artiste. Pendant les deux mois d’été, Didi en manque d’une vraie personnalité et d’un référent paternel, erre, tente des expériences, communique via les réseaux sociaux balbutiants pour tromper son ennui, s’essaye au skate, à la vidéo et enchaine les conneries à la maison. Quel dommage que la mise en scène soit un peu comme son personnage principal : dispersée dans tous les sens. Trop de longs plans sur l’écran de l’ordinateur pour y lire des échanges sans intérêts, trop de tentatives clipesques qui ne sonnent pas toujours juste. C’est dans les moments les plus intimistes que la caméra trouve sa place et son cadre et c’est en faisant confiance à son sujet que Sean Wang touche le plus. L’interprétation est très juste et la description de cette période particulière mi-enfant mi-adolescent est très bien vue mais il manque surtout un brin des émotions pour retenir vraiment l’attention.
Mano
Mano

12 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juillet 2025
L’histoire d un adolescent, de ses rêves, de ses doutes et de ses difficultés; il a une grande sœur avec qui les relations sont tendues, un père absent, une mère dépassée, une grande mère envahissante ..il communique très peu comme un ado en chattant avec ses amis et rêve de filmer comme un pro des skaters… ai aimé même si j ai trouvé cela un peu longuet parfois peut être parce qu un ado a comme du mal à s exprimer .
 Stallworth
Stallworth

6 abonnés 144 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juillet 2025
Un film léger mais touchant. On oscille entre des moments d'humour et des moments plus sérieux qui rythment la vie d'un ado cherchant à s'intégrer du mieux qu'il peut. Un film détendant qui fait plaisir à voir.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juillet 2025
Nous sommes à Fremont, en Californie, près de San Francisco en 2008, à l’époque où naissaient Facebook et les réseaux sociaux.
Christopher a treize ans. Ses amis l’ont surnommé Wang-Wang ; sa mère qui l’élève seule avec sa grand-mère l’appelle plus affectueusement Dìdi. Sa sœur aînée, avec laquelle il ne cesse de se chamailler, s’apprête à faire son entrée à l’université. Son père, absent, travaille au loin à Taïwan.

Nous vient des Etats-Unis, auréolé du prix du public du festival de Sundance 2024, ce premier film, qu’on imagine volontiers en tout ou en partie autobiographique, signé par un jeune réalisateur taïwano-américain né en 1994 à Fremont.

"Dìdi" peut se lire à trois niveaux.

C’est d’abord un film sur la pré-adolescence, la sortie de l’enfance. On a beau en avoir vu des dizaines, depuis "Les Quatre Cents Coups" et "La Boum", on se laisse toujours prendre à leur charme. Leurs héros y vivent avec une intensité folle leurs première fois : premier élan amoureux, premiers interdits transgressés, premières tentatives souvent maladroites de passer pour plus grand qu’on n’est auprès de ses aînés (une phrase dont Lacan ferait son miel)… Qui a eu un jour quatorze ans et a fumé sa première cigarette en cachette de ses parents ou a embrassé un Stéphane ou une Stéphanie pendant un cours d’EPS ne pourra qu’être é par la « nervosité » de Didi à côté de la si jolie Viviane.

C’est ensuite un film sur le choc des cultures. C’est d’ailleurs ce qui en fait a priori le sel et l’intérêt. "Dìdi" n’est pas seulement l’histoire mille fois racontée d’un pré-ado dans une banlieue américaine anomique mais celle d’un pré-ado sino-américain qui doit jongler entre deux cultures. Ce genre de films là, qui raconte l’histoire d’une intégration pas toujours facile d’une minorité dans une terre d’immigration, n’est pas nouveau non plus, en France ("Dans la cuisine des Nguyen", "Tout simplement noir"…) ou aux Etats-Unis (la série "Fresh Off the Boat" qui raconte la vie d’une famille taïwanaise en Floride). Il est aussi politiquement correct en diable.

Mais "Dìdi" comporte un troisième niveau de lecture. C’est l’histoire d’une relation mère-fils et frère-sœur profondément émouvante. Le jeune Christopher mène la vie dure à sa mère et à sa sœur. Mais on sent bien que l’animosité qu’il manifeste à leur égard est la manière maladroite pour lui de leur exprimer son amour. On me dira que cette relation a déjà, elle aussi, été filmée, qu’elle est aussi très bisounours. Ce n’est pas faux. Mais "Dìdi" le fait avec une justesse qui m’a infiniment ému.
Martial Bonkoungou
Martial Bonkoungou

12 abonnés 209 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2025
Sous son abord de teenager movie nostalgique, Dìdi s'avère avoir plus de profondeur en explorant le temps d'un été l'âge ingrat d'un jeune "américain asiatique" qui n'arrive pas à trouver sa place. Mais c'est surtout une histoire familiale, une famille monoparentale avec ses difficultés sous le prisme du déchirement culturel.
Sachaguiton
Sachaguiton

3 abonnés 36 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juillet 2025
Un bon film sur l'adolescence en mode nostalgie, un peu trop "évident" et "facile" et manquant parfois d'enjeu - l'adolescence c'est difficile mais heureusement il y a l'amour de maman - avec la thématique bien validée de l'enfant perdu qui persiste dans ce nouveau corps d'adulte.
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 364 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juillet 2025
Film sur un jeune homme de 15 ans qui se cherche, dans ses amitiés, dans sa relation aux filles, dans ses rapports avec sa famille. Présence importante du tchat, des réseaux sociaux et des chaînes YouTube, il essaie d'ailleurs de créer sa propre chaîne. Quelques longueurs. Pas mal
tao_On
tao_On

3 abonnés 9 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juillet 2025
Qu’est-ce qui fait que ces personnages soient aussi enfermés dans leur incapacité à se comprendre et à se parler correctement ? Au lieu d’explorer les ressorts de cet empêchement, l’auteur se complaît dans une restitution didactique, aux accents parfois un peu trop appuyés de l’expérience vécue, avec une esthétique destinée à la consommation rapide, couvrant vite ses plaies au lieu de les ouvrir comme une véritable porte d’entrée pour pénétrer dans une certaine culture du silence hystérique.
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2025
Film très prenant, perturbant et dur, comment en est on arrivé là avec une jeunesse déphasée et des parents perdus, les liens sont rompus.... Les réseaux sociaux sont très néfastes
alexis01
alexis01

11 abonnés 60 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juillet 2025
Un joli portrait très authentique et très bien observé sur le mal-être d’un adolescent en manque de reconnaissance. Les acteurs sont magnifiques. Mais peut-être qu’avec un scénario un peu moins flottant le film aurait pu être encore plus touchant. spoiler:
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juillet 2025
Certains cinéphiles feront le lien avec un film de Gus Van Sant en 2007 ( Paranoid Park)...Le sujet est double, le malaise adolescent, et le skate….Ce film procure hélas peu d’émotions sauf dans les dernières minutes...Petit regret donc, ainsi que la façon de filmer et le montage son, la …Cela reste du cinéma estampillé art et essai américain…..le jeune acteur est très convaincant, qu’il insister dans la cinéma…..Pour le reste l’adolescence ne me surprend plus guère, et je suis un peu resté sur ma faim, sauf dirais je les dernières minutes…..un film plutôt pour jeunes adultes. à Vous de voir
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juillet 2025
Une chronique adolescente classique , pas de plus dans l’histoire ou la réalisation. Acteurs également sans plus. Dispensable.
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juillet 2025
Chronique adolescente, Didi suit le parcours d'un jeune asiatique dans une période de remise en question : de ses amis, de ses passions, de sa capacité à séduire, de sa famille, de ses origines. Un vrai désenchantement, une mélancolie, traverse ce film, malgré le soleil californien, le skate et les fêtes. On y retrouve aussi beaucoup de ce qui était spécifique du début des années 2000: msn, myspace, facebook... Probablement autobiographie, le réalisateur a voulu en faire un hommage aux mères célibataires et à la fratrie. Réussi.
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