Dìdi
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fooker95
fooker95

10 abonnés 86 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mars 2026
Didi, qui signifie petit frère, montre crûment la vacuité de certaines adolescences et la violence cruelle et impitoyable qui peut s’exercer entre les membres d’une même famille, en l’occurrence de culture chinoise. Au fond que retenir de ce film ? C’est que sans amour, la vie est néant.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2026
Cette chronique adolescente racontant l’été en Californie d’un jeune de 13 ans d’origine asiatique fait oublier le manque d’originalité de cette proposition par une sincérité dans son approche des premiers émois et du questionnement identitaire pour ce jeune garçon aux origines multiples. Entre conflits familiaux, amitié contrariés, le réalisateur Sean Wong restitue intelligemment cette période charnière et complexe à appréhender pour tout à chacun. Si sa réalisation parfois inutilement maniérée est un peu surchargée, le cinéaste en plaçant son récit à la fin des années 2000 ausculte aussi cette époque avec l’essor des nouvelles technologies et réseaux sociaux. La distribution est également juste dans son interprétation.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 janvier 2026
"Dìdi" est un jeune garçon qui tente de trouver sa place dans un monde où il se sent constamment observé et jugé, oscillant entre désir d’indépendance et besoin de reconnaissance. L’histoire explore le mal-être adolescent et la difficulté d’exister autrement que sous le regard des autres. Si certains passages restent un peu convenus, l’ensemble séduit par sa sensibilité, sa mise en scène réfléchie et la sincérité de ses interprètes.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 septembre 2025
J’ai toujours aimé les films qui parlent de ce passage ténu qui sépare l’enfance du reste. Il arrive parfois le temps d’un été sans que l’on s’en rende vraiment compte. Pour Didi c’est en Californie pendant l’été 2008, alors que MySpace cartonne et que Facebook fait ses premiers pas dans le même État. Et l’éclosion à laquelle on assiste est très agréable, sans parler du bonheur de recroiser la beauté éternelle de Joan Chen, l’inoubliable Josie Packard de Twin Peaks.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2025
Made loin de Taïwan

Sean Wang, malgré son nom, est bel et bien américain. Mais on sent bien que cette comédie dramatique a un aspect autobiographique indéniable. Californie, été 2008. A 13 ans, Chris, alias Didi, grandit entre deux mondes. À la maison, on parle chinois, et on respecte les coutumes, sous la surveillance de Chungsing, la mère de famille ; dehors, c'est le royaume de la liberté, entre le skate, les potes et les premiers émois. Pour Chris, cet été sera celui de toutes les expériences, comme pour dire adieu à son enfance. 93 minutes qui, si elles ne brillent pas par leur originalité, nous décrit la crise d’identité d’un adolescent plutôt introverti face à un monde qui s’ouvre devant lui mais qu’il ne comprend pas encore.
Prix du public et Prix du jury au Festival de Sundance en 2024, cette comédie dramatique a entre autres mérites de nous montrer une autre Californie, une Californie rarement filmée, celle de Milpitas – ville natale du cinéaste – ou de Fremont. Ce qui frappe d'abord dans ce film semi-autobiographique, c’est sa modestie et son désir d'authenticité dans la reconstitution du début des années 2000, avec ses réseaux sociaux qui commencent à définir une partie du relationnel des ados de l’époque. Ce long métrage se garde bien d’idéaliser cette période de la pré-adol escence, qui est souvent celle de la difficulté à communiquer et à trouver sa place dans la société, avec l’inévitable tentation de rejeter les valeurs traditionnelles de la famille, jugées dépassées. L’ensemble se révèle touchant, sincère et parsemé de pointes d’humour, ce qui en fait un film attachant mais sans surprise tant il reste dans les standards du ciné indépendant américain.
Didi, - « petit frère » en mandarin -, c’est Izaac Wang. Il a 22 ans et pourtant, à aucun moment son physique n’est perturbant. Il ne quitte pas l’écran et, au passage, le crève par son jeu très juste et intériorisé. Autour de lui, citons Joan Chen, - star dans les années 1980 et 1990 du film Le Dernier empereur et de la série de David Lynch Twin Peaks -, Shirley Chen et Chang LI Hua, - la propre grand-mère du réalisateur -, pour la famille et les copains incarnés par Mahaela Park, - encore une découverte -, Raul Diaz ou Aaron Chang. Un récit initiatique plein de nostalgie, de finesse et de tendresse. A découvrir.
Nath Visuals
Nath Visuals

84 abonnés 279 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 septembre 2025
En lisant le synopsis de ce film, je m'attendais à un film où le skate serait le thème principal et par conséquent, je m'attendais à trouver le film moyen ou à peine bien. Mais jetais curieux et le film est bien plus que cela. On rencontre Didi, un jeune garçon venant d'avoir son brevet et qui "découvre la vie", se fait des amis, rencontre une fille, ment, se plonge dans ses mensonges, a des rêves mais se rend compte qu'il n'est sûrement pas aussi bon qu'il pensait. Bref, un film avec un personnage principal looser d'apparence mais qui parle tout simplement de nous. De notre adolescence !

L'adolescence est une période fascinante où le groupe sociale est presque plus important que tout le reste, où l'on ne veut pas être "mal vu", où l'on a honte de certaines choses qui nous caractérisent alors que finalement c'est en les assumant qu'on est vraiment nous même et que les gens nous apprécient. Ça le film le montre d'ailleurs très bien, qu'on peut souvent mentir et modifier notre réalité, faire penser qu'on est quelqu'un d'autre, mais qu'au final ça se retourne contre nous. C'est aussi la période où l'on découvre que l'on peut avoir des sentiments amoureux, où l'on découvre son corps, on découvre des passions, on se remonte contre ses parents... Didi incarne toutes ces problématiques.

L'oeuvre est vraiment génial tout simplement parce qu'elle est criante de vérité, où tout le monde peut se reconnaître.
Ce qui est vraiment très bien vu dans l'histoire, c'est l'histoire de famille de Didi, où ce garçon va faire sa "crise d'adolescence" mais en même temps, on a la mère qui est toujours surveillé par sa propre mère. Elle est chez eux et passe son temps à juger l'éducation qu'elle donne à ses enfants. On est vraiment dans la situation classique avec une famille de deux enfants avec un garçon et une fille.

C'est donc pour moi un film à voir pour passer un super moment et se remémorer ces années de changements après l'enfance.
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 août 2025
Un film d’ados sans grand intérêt dès que t’as passé l’âge des petites transgressions boutonneuses….
Karim El Attar
Karim El Attar

28 abonnés 251 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 août 2025
Émouvant et drôle à la fois, DiDi dresse un portrait sincère de l’adolescence à travers l’histoire d’un jeune Américain d’origine taïwanaise. Entre conflits familiaux, réseaux sociaux et quête d’identité, le film mêle humour et tendresse pour livrer un teen movie touchant et authentique, ce n’est pas le film du siècle mais on le regarde avec plaisir!
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 août 2025
Didi est un adolescent qui a du mal à trouver sa place au milieu des années 2000. Lorsque son meilleur ami se met en couple avec une fille, il est perdu et trop immature pour s'adapter aux nouvelles dynamiques de son groupe. En parallèle, il entretient des relations conflictuelles avec sa soeur, sous l'oeil impuissant de sa mère perpétuellement rabrouée. En salle le 16 juillet.

spoiler: "Didi" est la sortie de la crise d'adolescence d'un jeune américain à mi-chemin entre les millenials et la gen z. J'ai personnellement beaucoup aimé ce cadre étant né la même année, ça a été un plaisir de retrouver des éléments constitutifs de mon adolescence (MSN !!). On voit ce personnage assez antipathique et menteur se questionner à son rythme et prendre conscience, petit à petit, de la nécessité d'évoluer jusqu'à la scène finale où le papillon sort enfin de son cocon. J'ai trouvé le film agréable même si un peu monotone à certains moments, je pensais qu'on s'intéresserait plus au contexte familial autour de Didi notamment son père et l'émigration aux USA.
Jeremie Lemoine
Jeremie Lemoine

7 abonnés 110 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 août 2025
un Lady bird sur fond de nostalgie des années 2000.
Solitude de la jeunesse et racisme ordinaire, un film essentiel a regarder.
frederic T.
frederic T.

29 abonnés 255 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 août 2025
En mêlant trop de thèmes : absence du père, amour maternel, intégration et ostracisme, premiers émois amoureux, place dans la fratrie, poids des traditions, parcours initiatique… Sean Wang refuse aussi toute part de cruauté. Il filme avec tendresse et nostalgie, mais sans vertige. Alors Didi se limite finalement à une sympathique chronique adolescente vintage mais convenue, sans vraiment faire ressentir les bouleversements intérieurs de son personnage.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 août 2025
Chronique de l'entrée dans l'adolescence d'un jeune Sino-Américain au cours de l'été 2008. Chris, alias Didi, se cherche à travers les réseaux sociaux, ses amitiés naissantes et ses premiers désirs. Ce film de Sean Wang met du temps pour que l'on s'attache réellement au personnage principal, assez mutique sauf quand il se dispute avec sa soeur aînée. Cette plongée dans les années 2000 vaut surtout par son analyse des relations entre ados, le tiraillement entre deux cultures et surtout l'acceptation de soi. Un mélange d'humour graveleux dans un premier temps, mais qui laisse un peu de place aux sentiments par la suite. Primé à Sundance, le film a du cachet mais est un peu trop mièvre à mon goût.
VILLE.G
VILLE.G

77 abonnés 805 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 août 2025
Un petit film sur l’adolescence avec ses difficultés (les copains, les filles, la famille). Si sa petite originalité tient dans le côté ethnique du gamin, le tout, même s’il n’est pas mal fait, ne donne pas à ce film un intérêt particulier.
Wabstory
Wabstory

2 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2025
La difficile période de l’adolescence, celle où on va chercher la reconnaissance et changer d’identité selon le regard de l’autre
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)

42 abonnés 145 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 août 2025
Été 2008. Didi, qui se prénomme en réalité Chris, vit avec sa famille — des Chinois installés en Californie. Il a 13 ans, aime traîner avec ses potes, faire du skate, filmer sa famille avec sa petite caméra DV, et rêve de sortir avec une fille. C’est le début des réseaux sociaux : MySpace, les discussions sur AOL Messenger. Mais Didi manque de confiance en lui, tiraillé entre la culture traditionnelle de sa famille et celle de son pays d’adoption.


Le film montre très bien ce déchirement entre deux mondes : d’un côté, les amis avec lesquels il tente de se faire une place, de l’autre, la mère et la grand-mère, omniprésentes mais pesantes à ses yeux, avec qui la communication est souvent compliquée.


Avec un regard plein de pudeur, mais aussi d’affection, le réalisateur Sean Wang filme l’adolescence avec subtilité, montrant son personnage tel qu’il est : immature, maladroit, parfois agaçant, mais souvent très touchant. Un gamin qui apprend de ses échecs.


Il se dégage de ce film une belle mélancolie, une ambiance estivale marquée par l’ennui et les hésitations d’un adolescent en quête de repères. Le film ne joue jamais sur la corde sensible ni sur l’émotion facile. Les scènes sont touchantes simplement par ce qu’elles donnent à voir. Pas besoin d’en faire trop. Rien de spectaculaire, mais une émotion et une sensibilité qui infusent doucement, à travers les gestes, les regards, les silences de ce garçon et de ses proches.


En somme, une jolie surprise que ce film aux airs de récit d’apprentissage, justement récompensé au festival de Sundance.
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