Dìdi
Note moyenne
3,5
443 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

51 critiques spectateurs

5
1 critique
4
8 critiques
3
31 critiques
2
11 critiques
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 octobre 2024
L'histoire attachante d'un ado qui se cherche (amitiés, petite amie, attitudes à imiter, relations familiales).
Tout est extrêmement réaliste. Joli film.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

184 abonnés 2 626 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 octobre 2024
Une chronique adolescente qui n'a rien d'extraordinaire, presque un film de vacances de la part du réalisateur.
Ozymandias
Ozymandias

1 abonné 20 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 octobre 2024
Film parfois touchant mais au rythme trop lent pour rester éveillé. C'est dommage car sinon c'est vraiment sympa...
Matthieu S.
Matthieu S.

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 septembre 2024
Un beau petit film qui ne révolutionne pas le cinéma mais qui nous fait passer un bon moment, émouvant. Didi parle en effet de l’évolution des sentiments lors du passage de l’enfance à l’adolescence, que ce soit avec les amis, la famille, les filles.. comment se positionner par rapport au regard des autres, la conscience de nos origines familiales, la découverte de nouvelles passions. Un film juste, dans ce qu’il raconte et la façon dont il le fait en reprenant notamment des éléments marquants du début des années 2000 avec Myspace, les débuts de Facebook, de YouTube, la culture skate etc.
FaRem

10 571 abonnés 11 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 septembre 2024
Un premier long-métrage semi-autobiographique pour Sean Wang qui avait déjà parlé de sa famille et plus précisément de ses deux grand-mères dans "Nai Nai & Wài Pó", un court-métrage nominé aux Oscars. Dans "Dìdi", il parle de lui en s'inspirant de sa jeunesse en tant qu'adolescent d'une famille d'immigrés aux États-Unis dans les années 2000. Si cette période crée un certain sentiment de nostalgie avec MSN ou les débuts de Facebook et YouTube, les problématiques de cette tranche d'âge sont universelles. Chris, dit Wang-Wang, a du mal à trouver sa place dans sa famille ou dans son cercle d'amis. Il fait son maximum pour se faire accepter même si ce n'est pas pour les bonnes raisons puisqu'il se sent obligé de mentir et de se renier lui-même et ses origines. Un manque de personnalité et des maladresses logiques à cet âge-là même si je trouve que ça rend le personnage peu attachant. Il y a une distance qui s'installe avec lui et c'est également le cas dans l'histoire avec Chris qui est souvent seul même quand il est entouré. Ça manque d'échanges humains et de relations même si ça s'explique en partie par l'apparition des réseaux sociaux qui favorisent l'isolement et les faux-semblants. En ce sens, Sean Wang capture avec sincérité et authenticité cette période délicate, mais cette histoire, qui fonctionne surtout par vignettes détachées les unes des autres, n'a que rarement la profondeur émotionnelle attendue. Au final, c'est un sympathique coming of age movie, mais je m'attendais à un peu mieux.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 août 2024
La force de « Didi » lui vient très probablement de son côté autobiographique. En effet, le cinéaste d’origine taïwanais Sean Wang, immigré aux États-Unis dès son plus jeune âge, puise dans ses souvenirs de jeune adolescent pour nous raconter cette histoire qui est en très grande partie la sienne. Et cela se ressent sur chaque point de la pellicule laissant transparaître une incroyable impression de vrai et de justesse qui fait pour beaucoup dans la réussite de ce récit d’apprentissage/initiatique doux et sensible. Un coming-age movie comme on l’appelle outre-Atlantique qui détient aussi son originalité au sein de ce sous-genre proche du feel-good movie très courant en ce moment par le biais de trois choses. La première est que c’est un ersatz du genre au masculin (on a plus souvent droit au pendant féminin pour ce type de film), la seconde est que le protagoniste principal est une personne issue de l’immigration taiwanaise ce qui apporte quelques thèmes et sujets autres qui nourrissent admirablement le film et enfin celui-ci se situe dans un passé proche, à la fin des années 2000, au moment où les réseaux sociaux commençaient leur apparition, ce qui occasionne un petit effet rétro bienvenu.

Wang traite donc la puberté chez un jeune garçon pas forcément à l’aise avec les filles, ni en général. Cet âge un peu ingrat (13 ans) où on porte un appareil dentaire, où on a de l’acné et où trouver sa première copine et s’affilier à une bande sont les principaux buts dans la vie. Le portrait est bien croqué, à la fois tendre et amer, mais toujours percutant et plein de véracité sur cette période qui en a marqué beaucoup et qu’on aime à appeller la crise de l’adolescence. C’est tellement objectif que beaucoup pourront se retrouver dans le portrait de Didi. Les séquences parlées en mandarin taiwanais prenant place dans le foyer familial où brille un père absent et une grand-mère omniprésente sont peut-être les plus réussies. On y parle d’immigration mais aussi du poids culturel qui n’a pas le même impact d’une génération sur l’autre. Les relations entre Didi et sa sœur ainsi que Didi et sa mère sont touchantes, entre tendresse et agacement. Et l’année 2008 où se situe le film a pour elle l’avènement de Facebook alors qu’on est encore sur les MySpace et les Skyblog. Un côté légèrement rétro amusant que Wang retranscrit à merveille et qui nous rappelle des souvenirs mais aussi une douce nostalgie.

Le film n’a donc rien de transcendant et se rangerait vite dans la catégorie des ces films d’apprentissage générique comme on en voit tant depuis une dizaine d’années. Mais une somme de petites touches pleines de sensibilités font que « Didi » est un grand petit film très réussi et qui nous touche en plein cœur. Le rire est souvent présent et de manière très naturelle par les petites déconvenues de la vie où on peut tous se retrouver et l’émotion n’est jamais forcée, bien au contraire. Ce premier film très remarqué en festival a, en outre, le mérite d’être court et de ne pas s’éparpiller pour rien, ne laissant jamais place à l’ennui. La mise en scène du cinéaste est tout à fait en adéquation avec le propos, illustrant ces petites vignettes entre le lycée, la bande du skate et la maison de manière aérée, un tantinet vintage et avec malice et énergie lorsqu’il filme les échanges sur les réseaux sociaux. En bref, « Didi » est une bien jolie surprise pleine de cœur et portée par des interprètes tous très bons et aussi juste que l’est ce film.

Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse