Good One
Note moyenne
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HASTENEP
HASTENEP

14 abonnés 86 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 novembre 2024
C'est d'une nullité crasse : le scénario, l'image , la mise en scène, les dialogues , le développement des personnages ...

Même la foret qui aurait put être bien filmée de l 'est pas.
FaRem

10 595 abonnés 11 630 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 octobre 2024
Sam accepte de faire une randonnée de trois jours avec son père Chris et le meilleur ami de ce dernier, Matt, qui devait venir avec son fils Dylan, qui a finalement refusé. Un week-end à trois donc, ce qui est probablement mieux d'un point de vue scénaristique par rapport aux duos qui se forment et au regard que la personne isolée peut avoir sur les autres. Par exemple, spoiler: Matt regarde d'un air ému le père et la fille en train de partager ces moments qu'il aurait aimé vivre avec son fils tandis que Sam observe attentivement la relation parfois tendue entre les deux amis.
"Good One" a tout du drame intime dans la nature où il est question de reconnexion et de prise de conscience, et c'est le cas, mais pas seulement... Un film tout simple avec de bons moments de complicité et des personnages attachants jusqu'à un certain moment... Un point de rupture qui en est un sans en être un, car l'histoire est déjà bien avancée et pourtant, ce moment est très fort grâce à Lily Collias, qui pour son premier rôle, arrive à transmettre beaucoup d'émotions. Au final, une tranche de vie qui m'a un peu laissé sur ma faim, mais qui en dit beaucoup sur les relations, sur la communication et sur la vie d'une adolescente.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 417 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 novembre 2024
 Good One aborde avec beaucoup de subtilité ce que l'on pourrait qualifier de patriarcat ordinaire : ces réflexes machistes et misogynes du quotidien, qui semblent anodins de prime abord, mais qui finissent par conditionner les rapports humains de manière structurelle.

 À se vouloir à ce point subtil, le film finit par un peu trop atténuer sa diatribe et par manquer d'impact sur ce qu'il souhaite dénoncer.

 Le film a le mérite de ne pas enfiler de gros sabots et c'est par petites touches, jamais démonstratives, qu'il met en avant la toxicité des comportements de ces personnages masculins, lâches ou prédateurs.

 Good One est l'archétype du film indé américain, et coche toutes les cases du film sélectionné au festival Sundance, frôlant parfois la caricature.

 Le bruit du feu de camp qui crépite, des pas dans les feuilles mortes, des oiseaux qui chantent, du vent sur les toiles de tente... la communion avec la nature est totale et l'immersion très réussie.

 En mettant à ce point la nature en avant, le film finit par prendre un rythme très lent et par devenir très contemplatif, au risque d'engendrer des épisodes de somnolence chez le spectateur.

 Le personnage de l'adolescente est remarquablement interprété par Lily Collias. Impressionnante de maturité et toute en détermination, cette jeune femme observe avec beaucoup de hauteur et de distance ces comportements toxiques. Le fossé générationnel est aussi très bien mis en avant.

 En maîtrise constante de ses émotions, le personnage ne laisse jamais vraiment transparaître ce qu'elle ressent. Cette extrême placidité peut donner l'impression à la fois d'un féminisme qui prend de haut, et d'une certaine forme de fatalisme, comme s'il n'y avait d'autres choix que de laisser couler, tant nos anciens seraient irrécupérables.

Vous l'aurez donc compris, Good One a soufflé sur moi le chaud et le un peu plus tiède. Mais ne boudons pas notre plaisir, il reste malgré tout une oeuvre d'une qualité que l'on aimerait retrouver dans tous les films qui sortent chaque mercredi.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 novembre 2024
On pourrait écrire des thèses sur la randonnée, de préférence en forêt, comme microcosme propice à exposer toutes les névroses du genre humain dans le cinéma américain indépendant. Pour les résultats, on est sur toute la gamme, du très bon à l'inconsistance. Hélas, Good One semble se rapprocher davantage des appréciations négatives. L’histoire de la jeune Sam quasiment réquisitionnée par son père Chris pour une escapade dans la région des montagnes des Catskills en compagnie de Matt, un ami un peu bizarre. Si l’endroit est à priori enchanteur, l’ambiance entre les trois randonneurs est, elle, plus lourde. Entre les deux adultes, Sam joue les pacificateurs et compte les points. Les marches sont ainsi entrecoupées de longues conversations philosophiques (à deux dollars) qui suintent le narcissisme et l’ego surdimensionné. Les quatre-vingt dix minutes paraissent longues et presque ennuyeuses. C’est peut-être le talent de India Donaldson d’installer une situation dont on attend à chaque instant qu’elle dérape, alors que les tempêtes sont intérieures ou invisibles, les silences et les non-dits plus chargés que les échanges vitriolés. Dommage que l’ensemble reste plat et convenu, ressassant la même approche de la nature, magnifique et indifférente. Pour ce qui concerne l’indifférence, on n’est pas loin d’adopter une attitude identique.
domit64
domit64

74 abonnés 378 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 novembre 2024
Je me suis ennuyée tout du long, des scènes inutiles à répétition, des dialogues sans intérêt, on comprend très vite le message que la réalisatrice souhaite passer or ce message est trop sous entendu et on a envie de hurler « pars, parle. ! ». Un bon casting.
Raphaël G
Raphaël G

40 abonnés 37 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 janvier 2025
Un drame intimiste au côté de Sam, cette adolescente interprétée avec justesse par Lily Collias. Une approche naturaliste subtile vient souligner les profond mécanismes du patriarcat, et amènera Sam avec maturité à s'émanciper de la vision réductrice de ces hommes.
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 décembre 2024
Une randonnée pour renforcer les liens humains. Une plénitudes de la nature que cette adolescente ne peut profiter. Elle est oppressée par un père n'arrivant pas à communiquer avec elle, et un ami de son père qui a tendance à oublier qu'elle n'est qu'une jeune adolescente...
Arthur Brondy

302 abonnés 1 490 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 décembre 2024
Lors d’un week-end randonnée avec son père, Sam doit aussi subir la présence du meilleur ami de celui ci dont elle se serait bien passé. Avec ce film très simple, la réalisatrice parvient par petite touche à pointer du doigt le fossé qui sépare les sexes et les générations. C’est brillant, touchant, et très bien filmé.
Isabelle K.
Isabelle K.

5 abonnés 93 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 décembre 2024
Un film court, bucolique et minimaliste, qui démarre par la vision poétique d'une salamandre fluo. On sourit. Je pense à "Délivrance": un groupe soudé part faire corps avec une nature éclatante. Une légère brise, le soleil, les papillons dans la forêt.
Sauf que.
Ça sonne faux.


D'abord on se demande pourquoi Sam part en rando tout un week-end, avec son daron et le pote de ce dernier, délaissant Jessie. N'a-t-elle rien de mieux à faire à 17 ans, surtout qu'elle a ses règles.
Ensuite, on se demande pourquoi "Good one". Que signifie ce titre: la bonne fille, okay, mais encore.
Enfin, on se doute qu'elle va se faire piéger. En même temps, l'instinct nous préserve. Bien trop simpliste. Alors quoi ?


Je ne peux répondre à aucun de ces pourquoi, ce serait spoiler. La réponse aux deux premières interrogations nous est fournie d'emblée. Sam est une gentille fille, a good one. Même si ce n'est pas satisfaisant.
Sam est une si gentille fille, que la vraie révélation peut, contre toute attente, se produire plus tard, au creux des bois, après une nuit sous la tente sur les deux programmées dans les Catskills, et tout dévaster. Quant à l'étau qui se referme sur Sam, que dire.


Une histoire simple et redoutable. Qui, dans son écriture, m'a fait penser aux intrigues subtiles et à l'économie de mots des premiers romans d'Amélie Nothomb, véritables coups de poing dans l'estomac sous une apparence de conte.
Le danger n'est pas perceptible, surtout quand il surgit à l'intérieur. L'homme imbu et sans scrupule entend rivaliser avec la forêt, tout en utilisant cet environnement, a priori hostile, au service de son pouvoir. Rien que ça.


Sam est une gentille fille, seule face au patriarcat. Un modèle de pouvoir dont on pourrait se dire qu'il est en voie d'extinction à force de révélations. La vérité, c'est que peut-être ne le sera-t-il jamais. Car ce modèle dominant, celui précis d'autorité familiale, n'en finit pas de surprendre et de se renouveler. India Donaldson en propose une version tout en douceur mais tellement pernicieuse. Une version banale, qui passerait encore presque inaperçue, d'un spécimen si invulnérable, décapant et sentencieux, qu'il pense pouvoir toujours tout régler à coups d'humiliation, de culpabilisation et d'une logique donnant-donnant exécrable: on efface tout, en échange d'un peu de ces choses matérielles et financières qui constituent ma panoplie.


L'actrice, Lily Collias, est divine : une beauté profonde et sensible ; une interprétation sincère et délicate, à la fois naïve et mature. Sam est aussi fraîche que la rivière, une fraîcheur que l'on aurait souhaité inaltérable.
J. V.
J. V.

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 novembre 2024
Un premier film prometteur. Malgré le manque d’intensité dramatique, on est attiré par les images de cette randonnée.
Au fur et à mesure on se prends à imaginer un scénario calqué sur "Délivrance ",le cadre s’y prête, mais non,la bascule du
scénario se fait au bout d’une heure sur une parole malheureuse de Mat ,le copain du papa.Une fin un peu bâclée. Dommage car il y une petite musique tout au long du film.
Valerie Camy
Valerie Camy

3 abonnés 119 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 novembre 2024
Un film touchant sur le patriarcat… et le machisme … mis en échec par une adolescente qui devient adulte … un peu manichéen mais des finesses et de la grâce dans les dialogues.
Lynebonnaud
Lynebonnaud

2 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 novembre 2025
GOOD ONE de India Donaldson
Retour sur un film de 2024 « Good One ». Double coup d’essai à la fois à la réalisation pour India Donalson mais aussi pour la jeune actrice Lily Collias, et c’est doublement réussi.
Sam, une jeune femme doit faire sa rentrée à l’université. Son père Chris passe la récupérer chez sa mère pour passer un week-end de randonnée dans les montagnes Catskills de l’État de New York. En chemin il prend Matt, l’un de ses amis de longue date.
Au fil de leurs avancées dans la nature, la tension dramatique s’installe avec une subtilité taillée dans la soie. Les mots tout comme les non-dits pèsent de tout leurs poids sur les relations duales et sur l’ambiance du petit groupe. Un fossé se creuse entre la jeune femme et les deux personnages masculins.
Un film indé américain présenté à Sundance lors de sa sortie, qui possède toutes les qualités des petites merveilles qui émergent de ce festival porté hors de l’Uta par Robert Redford.
GOOD ONE (USA 1h30) de India Donaldson avec Lily Collias, James LeGros, Danny McCarthy
Charlotte Tison
Charlotte Tison

6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 novembre 2024
L’histoire et la réalisation sont simples et calmes. Les longs plans, l’esthétisme et les couleurs sont reposants. Bon film malgré quelques longueurs. La véritable action est trop tardive et brusque, c’est dommage.
Sly
Sly

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 novembre 2024
Cinéma indépendant américain. Premier film travaillé finement. Il faut attendre la fin du film pour décoder le sens de ce scénario. Un film qui cache son jeu
Isableuet
Isableuet

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 novembre 2024
Un film qui rend sensible les plus insensibles. Comment la nouvelle génération ouvre la voie à plus de délicatesse et de présence à l'autre. Un père apprend.
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