Note moyenne
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548 notes
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Difficile. C’est le mot qui me vient à l’esprit à propos de ce film. Difficile à comprendre, à pénétrer, à démêler. Difficile à regarder à certains moments et difficile de se détacher pourtant. Certaines scènes sont d’une beauté incroyable, d’autres terriblement dures. On est sur le qui-vive pendant ces deux heures, il va se passer quelque chose ? on se sent englué dans une espèce d’inertie et on se laisse faire. Au final, une impression bizarre de choses qu’on n’aurait pas dû voir…bref difficile.
Hypnotique par le visuel et le son
Expérimental dans la manière de raconter et de filmer
Opressant tant les thématiques abordées sont lourdes
Expérimental dans la manière de raconter et de filmer
Opressant tant les thématiques abordées sont lourdes
Les Échos du passé est un film profondément troublant, construit comme un rêve — ou plutôt un cauchemar. Le récit est fragmenté, non linéaire, fait de flashes et de retours obsédants, autour d’une maison habitée par des femmes de différentes générations. Toutes portent les traces d’incestes, de violences sexuelles et morales, mais aussi une image récurrente, très marquante, de la souffrance d’un jeune homme  dont les parents ont provoqué l’amputation d’une jambe.
Les images sont souvent très sexualisées, parfois angoissantes, et peuvent être difficiles à supporter pour les personnes sensibles. En sortant de la séance, je ne savais pas vraiment quoi en penser, avec même le sentiment de ne pas avoir dû voir ce film. Et pourtant, malgré le malaise, certaines scènes restent longtemps en mémoire : il y a une vraie beauté plastique, une manière de filmer très forte, presque hypnotique.
On en ressort avec un sentiment d’angoisse, partagé entre fascination et rejet. Un film dérangeant, qui ne se recommande pas à tous, mais qui laisse des images puissantes, entre beauté, et peur.
Les images sont souvent très sexualisées, parfois angoissantes, et peuvent être difficiles à supporter pour les personnes sensibles. En sortant de la séance, je ne savais pas vraiment quoi en penser, avec même le sentiment de ne pas avoir dû voir ce film. Et pourtant, malgré le malaise, certaines scènes restent longtemps en mémoire : il y a une vraie beauté plastique, une manière de filmer très forte, presque hypnotique.
On en ressort avec un sentiment d’angoisse, partagé entre fascination et rejet. Un film dérangeant, qui ne se recommande pas à tous, mais qui laisse des images puissantes, entre beauté, et peur.
Les Échos du passé propose un récit intimiste centré sur la mémoire, les blessures enfouies et le poids du passé.
Le film avance avec retenue, privilégiant l’atmosphère et l’émotion à l’action. Certaines scènes touchent par leur justesse, notamment lorsque le silence et les regards remplacent les mots. La réalisation est soignée, parfois un peu sage, mais cohérente avec le ton mélancolique du récit.
Si l’ensemble manque parfois de rythme ou de surprise narrative, la sincérité de la démarche et l’investissement des comédiens donnent au film une vraie tenue.
Un film discret, sensible, qui trouvera surtout écho chez les amateurs de drames introspectifs.
Le film avance avec retenue, privilégiant l’atmosphère et l’émotion à l’action. Certaines scènes touchent par leur justesse, notamment lorsque le silence et les regards remplacent les mots. La réalisation est soignée, parfois un peu sage, mais cohérente avec le ton mélancolique du récit.
Si l’ensemble manque parfois de rythme ou de surprise narrative, la sincérité de la démarche et l’investissement des comédiens donnent au film une vraie tenue.
Un film discret, sensible, qui trouvera surtout écho chez les amateurs de drames introspectifs.
Très très ennuyeux , impossible de s'attacher aux personnages fantomatiques , pas d"histoire ni de scénario , juste une succession d'images floues qui rappellent les Vidéos amateurs d'autrefois .
En au Pathé d'Orleans sur un écran divisé par 2 : nous étions 3 dans la salle , les 2 premiers spectateurs sont partis au bout d''une demi-heure , j'ai tenu une heure et suis partie en me disant que même un jour de pluie , on ne pouvait gâcher son temps ainsi .
Ce film est un pensum qui a eu bien sûr un prix un à Cannes !
En au Pathé d'Orleans sur un écran divisé par 2 : nous étions 3 dans la salle , les 2 premiers spectateurs sont partis au bout d''une demi-heure , j'ai tenu une heure et suis partie en me disant que même un jour de pluie , on ne pouvait gâcher son temps ainsi .
Ce film est un pensum qui a eu bien sûr un prix un à Cannes !
Nul on s ennuie à mourir parti au bout 1h 30 , et pourtant j ai espéré un sursaut … cadrage nul scénario idem dialogues absents musique absente .. acteurs actrices qui n en sont pas
.. tout ça c est de l’ Art du grand Art … désolé je n y ai rien vu ni ressenti c est triste à mourir sans lumière tout est filmé de façon sombre au propre ( on n y voit rien) comme au figuré et parfois flou .. c est exprès me direz vous .. alors alors que dire
Film d art et essai sûrement, à réserver aux très très grands spécialistes
Pour moi ce ne fut pas un essai concluant mais un grand leurre sur les critiques et la BO qui me faisait envie
.. tout ça c est de l’ Art du grand Art … désolé je n y ai rien vu ni ressenti c est triste à mourir sans lumière tout est filmé de façon sombre au propre ( on n y voit rien) comme au figuré et parfois flou .. c est exprès me direz vous .. alors alors que dire
Film d art et essai sûrement, à réserver aux très très grands spécialistes
Pour moi ce ne fut pas un essai concluant mais un grand leurre sur les critiques et la BO qui me faisait envie
Entre deux affiches je suis allé le voir avec un prix spécial du jury sur l'affiche, prix du bizarre pour ma part étant ouvert aux films étrangers je n'aime pas l'ambiance noirâtre et crasseuse et morbide d'un trop long métrage sans réel rythme ni message , film éventé pour ma part.
Le film qui met au défi le spectateur de le noter facilement. C'est long, on est dans la confusion car les histoires s'entremêlent et je suis bien incapable de dire qui est qui. Les histoires de ces êtres sont réalistes, donc très dur selon leur époque. Mais en même temps ce film nous dépeint le temps inexorable qui passe et emporte les êtres et les souvenirs. Les situations et les décors d'époque sont très bien. C'est documentaire, mais aucun des personnages donnent envie de savoir ce qu'il devient, tellement leurs vies ressemblent aux nôtres, insignifiantes. On était trois dans la salle avec l'envie de quitter la salle, 2 l'ont fait, j'ai résisté jusqu'à la fin. Il y avait moyen de faire plus court, se concentre sur une famille.
Les échos du passé, pour moi un film sans intérêt. C'est un vrai méli-mélo d'images sans de réel histoire. Et cette mouche bourdonnante, pourquoi est-elle là...2h30 de film, nous nous sommes tellement ennuyée, que nous sommes partis avant la fin, une première pour nous. Ce n'est pas un film que je vais recommander.
Film incompréhensible tellement il est incohérent. On ne sait pas qui est qui, on ne voit pas le rapport entre les personnages de 4 époques différentes. Les 2h30 m'ont paru interminables.
Un film qui évoque le transgénérationnel de manière très confuse et franchement sordide. Il est très difficile de s’y retrouver entre les différents personnages et les différentes époques et il m’a fallu plus d’une heure pour comprendre où voulait en venir la réalisatrice. C’est dommage car le sujet est intéressant.
Magnifique tout simplement.
Des très beaux portraits de femmes. Le fond rejoint la forme. Mon film de l'année.
Des très beaux portraits de femmes. Le fond rejoint la forme. Mon film de l'année.
Au grand concours du film le plus névro- dépressif du festival, ce film magnifique a toutes ses chances ....
Mascha Schilinski propose un film ambitieux dans sa construction, en faisant dialoguer quatre périodes dans une même ferme au nord de l'Allemagne. Les histoires ne sont pas simplement racontées les unes après les autres : elles se répondent, se reflètent et créent progressivement une étrange sensation de continuité. La maison devient alors bien plus qu'un décor : elle semble conserver la mémoire de celles qui y ont vécu. Les quatre jeunes filles ne vivent évidemment pas les mêmes événements, mais leurs histoires semblent parfois se faire écho comme si elles étaient prisonnières d'un même espace et de mécanismes qui se répètent. "Les Échos du passé" est toutefois un film complexe et le rythme intrigue davantage qu'il ne bouleverse.
Dans de constants allers-retours dans le temps, différentes époques, différents personnages mais des lieux identiques qui par moment, semblent se rejoindre ou se répondre. au détour de quotidiens peu passionnants, l'image est trouble ou floutée, le son du silence est saturé, avec une mystérieuse impression que les fantômes du passé observent... Le métrage, austère, étriqué, se déroule dans une extrême lenteur, presque sous anesthésie et, souvent raconté avec le regard, les souvenirs des enfants. Malheureusement, ses thématiques, suggérées, pourraient ainsi défiler pendant des heures...!
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