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Bibi Jy
10 abonnés
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0,5
Publiée le 19 mai 2024
On peux mettre 0 ? D’une nullité ! Déconcertante. Fuyez svp ou mourrez d’ennuie .
Et la fin du film où nous nous retrouvons face à des rails de train avançant sans fin pour combler dans doute le manque d’imagination du réalisateur. Bien que le casting soit beau, il ne se passe rien
Une expérience cinématographique originale et audacieuse.
La réalité est la réalité, la fiction est la fiction, ou peut-être l’inverse ? Ou peut-être pas ?
Dès les premières scènes, j'ai été dérouté... qu’est-ce que je suis en train de regarder ?! C’est bizarre, j’ai peur de m’ennuyer. Puis j’essaie de relever des indices, je commence à comprendre la mécanique de la mise en scène et je me prends au jeu... et j’adhère !
C’est fin, c’est osé, c’est subtil, et c’est drôle ! Ça dénonce à tout va sans jamais franchir la limite, tout ça dans une ambiance particulière de coulisses/pas-coulisses qui donne à l’ensemble une authenticité vraiment géniale, sublimée par des acteurs qui sont tous exceptionnels.
Cette satire du cinéma et de son métier d’acteur est très intelligente et donne à réfléchir, même si ce film aura beaucoup plus d’impact auprès des personnes de ce milieu que sur les spectateurs indirectement moins concernés.
J’ai trouvé que beaucoup de choses pensées tout bas étaient dites tout haut, tout en subtilité, et j’applaudis cette audace.
Pour un film d’ouverture du Festival de Cannes, c’est un très bon choix, le public a dû passer un bon moment, et je ne peux que vous conseiller d’aller le voir.
Florence veut présenter David, l’homme dont elle est follement amoureuse, à son père Guillaume. Mais David n’est pas attiré par Florence et souhaite s’en débarrasser en la jetant dans les bras de son ami Willy. Les quatre personnages se retrouvent dans un restaurant au milieu de nulle part. Pour un film de Quentin Dupieux, on peut dire que ce pitch est étonnement long… Mais tellement trompeur ! Si vous vous attendez à une romance, c’est raté ! D’ailleurs peut-on vraiment s’attendre à quelque chose quand ce réalisateur hors norme écrit et se met derrière la caméra ? Non ! Et c’est la seule assurance que l’on a. Pour certains, c’est du grand n’importe quoi, pour d’autres – dont je fais partie – ça frise le génie avec ce qu’il faut d’humour décalé et d’insolence. Quel chemin parcouru depuis son Rubber de 2010 ! De longues années de mépris de la critique et d’indifférence du public pour ce cinéma qu’on qualifiera de… différent. On ne peut que constater qu’à chacun de ses films, Dupieux défraye la chronique et déchaîne les passions. Les pours et les contres s’affrontent. Force est de constater qu’aujourd’hui, ce film qui constitue une formidable réflexion sur le métier d’acteur et sur le petit monde du 7ème Art, fait l’ouverture du Festival de Cannes… ce n’est pas rien. Au rythme plus que soutenu de quasiment 3 films par an, il met en place une œuvre déjantée qui ne ressemble à rien… d’autre. Avec un minimum de moyens, une durée de tournage dérisoire – ici 12 jours -, des durées de films faméliques dans le ciné d’aujourd’hui – 80 minutes pour cet opus -, mais des idées à n’en plus pouvoir et un culot incommensurable, Dupieux prouve que le génie n’est jamais très loin de la folie. Je n’en dirais pas plus sur ce deuxième acte, car c’est totalement impossible à raconter Les comédiens et les comédiennes se battent pour tourner avec Dupieux. A chaque fois, il réussit à réunir des castings à faire pâlir ses collègues. Ici, on peut lire à l’affiche les noms de Vincent Lindon, Léa Seydoux, Louis Garrel et Raphaël Quenard, auxquels il faut ajouter celui d’un petit nouveau, Manuel Guillot… et tous ensemble ils participent avec une gourmandise à un torpillage en règle du star-système. Mais au passage, le film n’oublie pas de questionner le pouvoir du cinéma sur le réel. Tout est passé à la moulinette façon Dupieux : la désaffection des salles, l'arrivée de l'intelligence artificielle, l'ego surdimensionné des stars, la puissance de certains acteurs même en période post #MeToo, l'entre-soi, le rêve de Hollywood... Ludique et lucide. Un must !
Nul nul nul, aucun intérêt de voir des acteurs marcher pendant 1h20 et critiquer le cinéma, pour une comédie, le film n’est même pas drôle. Moment très long à passer.
deuxième film Le plus nul que j'ai vu. on a failli quitter la salle 3 fois au moins comme d'autres spectateurs ont fait. et la fin mon dieu la fin interminable ce rail de caméra qui défile durant plusieurs minutes. Ah ça ne vaut pas le clan qui lui est un chef d'œuvre
Une grosse grosse daube. Ce n’est pas par ce que Dupieux est capable de faire des films à petit budget qu’il faut en faire 2 par an. Daali m’a perdu, mais celui là … je me suis ennuyé et j’ai pas trouvé ça drôle. J’aime l’absurde mais la c’est juste mauvais. Ce qui m’a fait rire c’est juste une séquence qui critique une/un acteur dans le film. Et paradoxalement aussi, c’est peut être un des meilleurs film de Léa Seydoux où elle ne joue pas encore une femme antipathique qui tombe sous le charme d’un james bond man like.
Aucun scénario, bon rôle d’acteurs récitant un texte de façon répétitive, j’ai essayé de m’endormir… C’est vraiment affligeant de voir un film aussi nombrilisme. Une évocation du problème de l’IA pour les acteurs sans aucun intérêt. Aller voir du vrai cinéma plutôt que ce mauvais essai nombriliste !
Passées les 10 premières minutes et une fois compris le principe du film, on s’ennuie très vite face aux dialogues sans intérêt, à l’absence apparente de scénario et surtout à l’incroyable prétention qui se dégage de tout cela. Forcément surjoué, pas d’autre choix que de caricaturer les acteurs qui jouent les acteurs, cela devient assez malsain. Un point fort dans le film : il libère son public au bout seulement de 1 h 20 (et encore, moins 5 minutes d’un interminable générique de fin).
Après un très amusant Daaaaaali!, Quentin Dupieux signe une autre comédie réussie avec son style si personnel : on ne sais jamais sur quel pied danser. Le récit joue tout du long sur l’ambiguïté d’un film en train de se tourner, mais quelles sont les vraies scènes ? où se trouve la distinction cinéma/réalité ? C’est brillant et comique. On assiste à de longs plans-séquences, des dialogues de plusieurs minutes où les protagonistes marchent dehors (on verra les rails du travelling à la fin), qui montrent le talent des quatre principaux acteurs. Un film d’hommage au cinéma, piquant et léger.
Prétentieux, inodore, incolore, d'aucun intérêt. Dommages pour les acteurs (plutôt bons), pour les décors inexistants, pour les plans en trop grand nombre trop rapprochés. Mauvais sur toute la ligne, sans matière à réflexion, sans beauté à rêveries, VIDE, totalement vide. Impensable que l'on puisse apprécier ce genre de cinéma inconsistant, voire tristement et honteusement nombrilique. Une insulte aux spectateurs.
Quatre très bons acteurs dans un film qui ne cesse de dénoncer les contradictions de notre cinéma avec drôlerie . Merci ….. je me suis beaucoup diverti et c’est tout ce que je demande .
Nuldu début à la fin !!! Ce film traîne en longueur ! On aspire qu'une chose de voir le générique de fin, mais il est tout aussi long et ennuyeux ! Beaucoup dormait ds la salle. On s'ennuie .
"Le Deuxième acte" est un film que j'ai bien apprécié. L'histoire est bien sympa, les acteurs m'ont plutôt convaincu et une durée de film qui n'est pas trop longue. Par contre j'ai trouvé quelques scènes gênantes et j'aurais préféré voir une autre tournure.
Les jeux des acteurs et les dialogues étaient hypnotisants. On a pleuré de rire tout au long du film avec le reste de la salle. Tellement drôle, tellement naturel et tellement léger. Pour moi c'est un film réussi et exemplaire.