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Nicole Quedeville
1 critique
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0,5
Publiée le 20 mai 2024
film affligeant. scénario bâclé. Aucun intérêt. Perte de temps et d'argent pour le spectateur. ce n'est pas glorieux pour des artistes renommés comme Vincent Lindon.
Je n’avais pas beaucoup aimé Daaaaaalí ! le précédent film du prolifique Quentin Dupieux sorti seulement en mars dernier. Présenté en ouverture à Cannes cette année ce nouvel opus ne me disait rien qui vaille, mais quelques bons échos. Effectivement, c’est un peu mieux. Souvent drôle, parfois cruel, mais pas assez cynique à mon goût. Une certaine réflexion sur le travail d’acteur et sur la menace de l’IA sur le cinéma. Beau casting mais pas de performance mémorable, chacun joue un peu son propre rôle. J’ai trouvé que Louis Garrel ne jouait pas très bien, les autres fidèles à eux-mêmes. Par contre belle révélation de Manuel Guillot dans le rôle du figurant. Bref, comme d’habitude c’est court et heureusement car Le deuxième acte n’est vraiment pas le meilleur film de son auteur.
"Le Deuxième Acte" de Quentin Dupieux, film d'ouverture au Festival de Cannes cette année (hors compétition) est une comédie très moyenne dans l'ensemble. En effet j'ai eu du mal à adhérer à l'histoire qui aborde actuellement les problématiques du cinéma (l'intelligence artificielle, le mouvement metoo, la désaffection des salles de cinéma, l'ego des acteurs..), l'ensemble est trop nombriliste et intellectuel à mon goût bien que le casting soit intéressant (Raphaël Quenard, Léa Seydou, Vincent Lindon et Louis Garrel) et que l'histoire ne soit pas si désagréable, le film sera quand même très vite oublié à la sortie de la salle.
Quentin Dupieux continue à tourner plus vite que son ombre et à attirer à lui tous les acteurs français du moment. Un boom créatif et un succès croissant dont on se réjouit tant ses films proposent généralement des expériences inventives, dingues et détonantes dans le paysage du cinéma français. On se dit aussi qu’il pourrait parfois prendre plus temps pour accoucher de films plus aboutis. C’est le cas avec ce nouvel opus, présenté en ouverture du festival de Cannes 2024, où l’on retrouve son goût (et son art) de la mise en abyme. Son sens de l’absurde, aussi, évidemment. Avec à la clé quelques moments déroutants, amusants voire hilarants. Mais sans dépasser le stade de l’ébauche nonchalante, un peu fourre-tout et assez vaine. Le Deuxième acte, du nom d’un restaurant de campagne où se retrouvent les personnages du film, porte avant tout un regard ironique et sarcastique sur le monde du cinéma et sur les acteurs en particulier. Il est question de mauvais cinéma d’auteur et de salles à moitié vides, de la futilité du cinéma alors que le monde s’écroule, de grandes prises de conscience et de petits mouvements d’égo, de rapports de force et de séduction, de jalousie, de mesquinerie, de mépris, de cruauté… C’est certainement juste, croqué avec une jubilation plutôt communicative, à défaut d’offrir une perspective vraiment nouvelle. Mais il est question aussi des discours politiquement corrects ou incorrects en matière de sexualité, de la réalité derrière ces discours, en donnant voix aux pensées les plus réacs comme aux pensées les plus policées, en usant et abusant d’une certaine réversibilité en matière de caricatures… Bref, pour dire quoi au final ? On reste avec l’impression d’un propos flou voire douteux. Enfin, le thème de l’arrivée de l’intelligence artificielle dans le processus créatif ajoute encore une ligne au brouillon de ce film à faire. Brouillon pour lequel Quentin Dupieux n’a manifestement pas pris le temps de réfléchir à une conclusion.
Les films de Dupieux se suivent à une cadence infernale au point que l'on commence à trouver que le cinéaste peine à se renouveler et ne fera plus jamais un film aussi exceptionnel que Réalité. A première vue, Le deuxième acte rappelle tant par ses décors que ses paysages le daim , le procédé de mise en abyme évoque fortement Au poste et l'ensemble s'apparente surtout à une série de saynètes comme Fumer fait tousser mais curieusement le film rappelles surtout le cinéma de Blier avec un ton résolument sarcastique et une mélancolie latente qui fait du film autre chose qu'une critique du wokisme bien que le film s'amuse, parfois avec un peu de facilité, à critiquer le monde du cinéma. Le dernier plan est un traveling hallucinant que n'aurait pas renié le Godard du Mépris. Cette déclaration d'amour à la cinéphile est au final assez touchante et les acteurs tous impeccables apportent beaucoup au climat singulier du film. En bref, le deuxième acte c'est du pur Dupieux auquel s'ajoute un supplément d'âme. Si plus rien ne nous surprend vraiment , le film étant, au final, au carrefour d'influence déjà bien digérées, on pense aussi beaucoup à Bunuel et Lynch, Dupieux réussit un film assez intime pour nous toucher là où son Dalí lassait par ses outrances.Bref, plutôt bien.
Que Quentin Dupieux étonne encore une fois, ce n’est plus une surprise. Mais dorénavant il surprend à chaque nouveau film de manière particulièrement enthousiasmante. Après les récentes réussites de Daaaaaali et Yannick, il est déjà de retour et salué par ses pairs en étant sélectionné en ouverture du festival de Cannes. Rien que ça ! Cette présence cannoise s’avère amplement mérité car Le Deuxième Acte est une œuvre encore pleine de drôlerie, d’intelligence et de surprises. Démarrant par un long-plan séquence qui prend assez vite un tour stupéfiant, on y découvre Louis Garrel et Raphaël Quenard qui y excellent à débiter des dialogues savoureux. Très vite, les frontières entre réalité et fiction, entre le vrai film et celui sensé être tourné, sont brisées. Les quatre interprètes principaux, pourtant des acteurs renommés, parviennent à nous surprendre et à nous saisir à chaque instant. L’autodérision dont fait preuve Vincent Lindon est un vrai régal. Dupieux lui a concocté les dialogues les plus rentre-dedans et cela décoiffe. Quand vient un second rôle incarnant un figurant ultra stressé, la sidération laisse la place au rire, pour un grand moment de comédie que nous offre le long-métrage. Puis la narration nous perd à nouveau dans le final, avec notamment cette séquence sur l’intelligence artificielle qui s’avère très à propos. Quentin Dupieux nous propose, une nouvelle fois, un moment suspendu, un film à nul autre pareil, un long-métrage difficilement oubliable.
C’est grâce à ce genre film que les gens se disent que le cinéma français est à côté de la plaque ..scénario ubuesque dialogues farfelus çà crie en permanence ambiance négative anxiogène bref un calvaire 1h30.
J’avais envie de quitter la salle, je regrette de ne pas l’avoir fait avant la fin. Des acteurs qui passent leur temps à s’engueuler, film stressant, inintéressant.
S'ennuyer. Ni queue ni tête... je veux bien jouer le rôle du serveur... Je ne suis peut-être pas assez amateur mais je pourrai comparer désormais quand je donnerai un prochain score. A notre âge.. 55 ans et quelques nombreuses séances c'est la première fois que je demande à l'entrée si je peux être remboursée
Je vais très souvent au cinéma et en règle générale, je passe un moment agréable. J'avais lu le synopsis et je pensais voir quelque-chose d'intéressant. Au lieu de ça, je me suis retrouvé avec une dizaine de personnes devant un écran et un film sans intérêt, je suis resté jusqu'au bout pensant à un départ un peu laborieux, mais non! Rien du début à la fin aucun intérêt creux et vide. Très déçu et un grand regret d'avoir utilisé mon abonnement pour ça.
une honte, une vraie daube. scénario creux, fouilli, pas de fin. une honte, une vraie daube.une honte, une vraie daube. scénario creux, fouilli, pas de fin. une honte, une vraie daube.
Quel gâchis, ces bons acteurs pour une oeuvre si insipide, inutile et interminable. 1h20 qui m’a paru interminable tellement le rythme est lent, les plans séquences interminables de dialogues sans intérêt. Et ce plan de fin, si Dupieux ne prend pas ses spectateurs pour des imbéciles.. il s’en fiche, il y aura toujours des curieux prêts à payer pour voir ses nouveaux films, j’ai essayé, après plusieurs tentatives mais c’en est trop pour moi, perdre mon temps et mon argent pour quelque chose d’aussi oubliable et débile ça ira.
Une nullité de plus signé Dupieux, ce n'est pas un réalisateur mais un imposteur. Lorsqu'il était Mr Oizo sa musique était déjà inaudible, désormais dans le cinéma c'est inregardable. Malgré un casting de folie avec Léa Seydoux, Raphaël Quenard, Louis Garrel et Vincent Lindon, la sauce ne prend pas. C'est un film dans un film, les acteurs jouent comme dans un film puis reprennent des dialogues comme s'ils étaient dans la réalité. Dupieux n'invente rien de nouveau, on a déjà vu ça à de nombreuses reprises comme dans "La nuit américaine" de Truffaut par exemple. La seule chose remarquable de ce "long" métrage est la performance des acteurs réussissant de façon merveilleuse à faire de très longs plans séquences. Le travelling de la fin du film sur les rails d'un plateau de cinéma est interminable et sans intérêt. Comme d'habitude, Dupieux est très prolifique. En même temps, rien de plus normal il lui suffit de quelques idées, un film très court, des bons acteurs et c'est tout. Pas sûr que je regarde le prochain car il y en a vraiment marre.
Le Deuxième Acte est un film de Quentin Dupieux sorti en 2024. Ce long métrage, bien ancré dans le style Dupieux, offre un terrain de jeu pour quatre acteurs au sommet de leur art. Vincent Lindon, Léa Seydoux, Raphaël Quenard et Louis Garrel sont tous au diapason dans cette fable où le réalisateur livre sa vision de l'époque de manière corrosive (sur l'IA, les rapports hommes/femmes etc.) et offre une réflexion plus globale et intéressante sur la place du cinéma dans le monde actuel. Le film est souvent très drôle grâce à des dialogues aux petits oignons. Le quatuor d'acteurs principaux est bien secondé par Manuel Guillot qui met beaucoup d'intensité dans son personnage. Même si une ou deux scènes de dialogues sont peut être un poil longues, l'ensemble relève d'une maitrise admirable. Cette cuvée Dupieux est très bonne. Le propos du cinéaste gagne en épaisseur sans desservir son cinéma si particulier, c'est à voir.