Mais c’est quoi ce film ? Dire que c’est sa bonne notation qui m’a convaincu d’aller le voir. Dans le genre concept bizarre sans queue ni tête, on se rapproche du graal. C’est quand même assez rare de voir partir des gens pendant la projection et bien là ça a été le cas. Et j’aurai dû faire pareil !
Qui dit film de Dupieux dit film court. "Le deuxième acte" dure 1 h 20 minutes et il faisait l'ouverture du Festival de Cannes. Après une première scène assez extraordinaire consistant en un dialogue désopilant entre David (Louis Garrel) et Willy (Raphaël Quenard) filmé dans un travelling en plan séquence d'une petite dizaine de minutes, le film est plus inégal tout en continuant de réserver par moment de très bonnes scènes. Très vite le spectateur se sent perdu car, dans ce film où règne en maîtresse la mise en abîme, il se retrouve face à un mélange de scènes de tournage d'un film, de scènes qu'on pense être des scènes hors tournage mais qui sont en fait des scènes de tournage et de scènes qui, on en est sûr, sont vraiment des scènes de la vie réelle des comédien(ne)s. A moins que, ultime pirouette, ce soit encore des scènes de tournage ! Dans ce film qui fait penser à des poupées russes, il est question de film tourné par de l'IA, il est question d'un comédien du film qui a été approché par Paul Thomas Anderson, on voit des personnages masculins homophobes qui sont en couple dans la vraie vie ... qui n'est peut-être qu'un autre film.
Film réalisé avec virtuosité, on ne s’y embête pas , rebondissements a répétition, finesse et humour, dérision et causticité. Les acteurs sont excellents passant d’un registre à un autre….manque un peu de clarté dans le propos et l’écriture. On passe pas loin du très bon film. Du 100% Dupieux.
Comme souvent avec Dupieux je ne suis pas sûr de ce que je viens de voir. Après avoir détesté son « Daaaaaali » je retrouve dans ce film des dialogues bien pensés et hilarant qui me rappel un « Yannick » Alors je n’ai pas forcément tout compris mais j’ai bien rigolé et ça suffit à me faire valider le film
Une pensée émue pour chacun de ces spectateurs dans la catégorie "je ne dispose pas d'une carte d'abonnement ciné et paye plein pot mes places". Aux autres il faut leur dire : Attendez ...que le film passe sur..Arte!. Les 120 mn ..("un véritable fleuve") consacrées à ce chef-d’œuvre comportent un formidable et enthousiasmant travelling en guise de générique de fin. Faire un film dans un film, l'idée n'est pas nouvelle mais là... ! Avec des décors si somptueux, des situations inédites et des dialogues si riches, on ne peut être qu'émerveillé. PS. Pardon pour l'anticatastase....et donc 1,5 étoile!!!
une honte, une vraie daube. scénario creux, fouilli, pas de fin. une honte, une vraie daube.une honte, une vraie daube. scénario creux, fouilli, pas de fin. une honte, une vraie daube.
Est-ce que je peux vraiment faire une critique de ce film meta… . Doit-on tout comprendre d’un film pour le critiquer ou doit on le critiquer pour essayer de le comprendre. Grande question du 21e siècle, toujours sans réponse. Quentin Dupieux qui ne nous habitue à rien nous pond ici un film novateur: des acteurs, dans un film qui joue des acteurs dans un film. J’ai cru voir le dernier Nolan tellement mon cerveau a été secoué par le dégrée de réflexion. Raphaël Quenard aidé par quelques bonnes lignes drôles du scénario et Vincent Lindon toujours excellent même si il devait jouer un radiateur ne sauvent pas ce petit film d’1h20 d’un ennui grandissant et d’une histoire inexistante. Désolé Louis Garrel tu vas prendre ton tarif mais c est le 6ème film d’affilé que je vois où tu joues extrêmement mal, s’il te plaît fait un effort et enlève la prétention que tu as en toi ça te sera positif. Mauvais point aussi pour Léa Seydoux, plusieurs remarques déjà… la prochaine contre performance scellera définitivement son sort. Petite surprise pour Manuel Guillot qui campe bien son rôle de figurant stressé. Heureusement que Dupieux sort un film par mois et peux aussi prendre soin du spectateur. Avec son ratio de 1film bon 1 autre très mauvais, le suivant devrait être excellent.
Ce réalisateur commence à être exaspérant. Pourquoi Quentin Dupieux fait toujours les mêmes erreurs ? Il fait un très bon film notamment avec une très bonne idée et des propos pertinent tout en se disant après "comment pourrir ce que je viens de faire ?"
Dans les points forts, le film spoiler: (uniquement dans sa première partie) parle intelligemment des paradoxes des propos concernant les LGBT, l'homosexualité et les personnes en situation d'handicap, de la place des acteurs dans un monde toujours plus déprimant, des conflits entre les acteurs sur un même tournage spoiler: (qui cherchent à se piquer des rôles quitte à inventer une rumeur horrible) , du stress des premiers rôles ou encore des violences sexuelles sur les actrices en plein tournage par des personnes ne se rendant pas compte de ce qu'ils font ... En terme de réalisation, c'est assez simple mais il y a des très bons plans séquences avec des dialogues très spontanées et sincères. Je profite pour direspoiler: que les propos de la mère et de la fille de Léa Seydoux sur la honte de la voir jouer ou juste capable de faire semblant d'avoir un vrai métier car "faire des légumes, c'est dure," sont mes dialogues préférés du film et montre la difficulté par moment d'être acteur surtout de secondes zones.
Les acteurs jouent très bien (J'adore Raphaël Quenard notamment sa voix qui est parfaite) et font preuves d'autodérision spoiler: (toujours dans la première partie notamment Lea Seydoux qui est vulgaire) impliquant un film très méta qui est original et rafraichissant dans un univers cinématographique sans autodérision. Le réalisateur aurait juste pu pousser les curseurs plus loin notamment avec son intervention dans le film pour encore plus brouiller la frontière entre le film et la réalité.
spoiler: Mais bon, un film de Quentin Dupieux sans idée stupide et nulle ne serait pas un film de ce réalisateur.
Par conséquent, il y a une cassure au milieu du film qui ruine totalement ce dernier car mise à part quelques critiques basiques sur l'IA dans les œuvres créatives (l'utilisation abusive d'algorithme qui décide de tout sans prendre en compte les remarques pertinentes des acteurs ou autres personnes du tournage ou encore que l'IA qui est centré sur l'argent et le coût de chaque changement tout en étant incapable de prendre en compte les aléas du tournage même positive...), et quelques blagues nulles (les deux acteurs en couple se disputant sur le fait d'avoir un chien, les deux autres avec une méthode pour coucher et surtout le suicide de l'autre acteur qui n'apporte rien ...) cela détruit l'autodérision et les propos pertinents de la première partie vu que c'est qu'un film...
spoiler: Le comble, c'est qu'il choisit de finir sur 2 minutes en filmant les rails du travelling avec de la musique (mais pourquoi m'infligez cela ?)
J'aime ce réalisateur pour ses films atypique mais il faudrait qu'il évite de tomber toujours dans les mêmes écueils...
Ce film donne un aperçu d'auteur sur ce que pourrait être un film géré par une intelligence artificielle, dans son ensemble les scènes sont quasi-toutes trop longues, elles suscitent d'abord la curiosité puis vient l'ennui et enfin l'agacement en attendant la suite, et ce de la première à la dernière. Son auteur joue sur la frontière réalité / fiction c'est le thème principal de son scénario. Alors je n'ai jamais beaucoup apprécié les films de Quentin Dupieux, les acteurs sont bons et parviennent malgré tout à tenir en haleine pour rester jusqu'au bout mais on retrouve ici toute la violence sous-jacente qui caractérise bon nombre de ses films sans réponse aucune en conclusion de cet enchaînement rempli de longueurs auquel on a du mal à attribuer un sens ; aussi je contournerai allègrement lorsqu'il sera diffusé à la télévision.
Une fois de plus, Q. DUPIEUX réalise un objet cinématographique non identifié, qui laisse pantois, mais interroge longtemps après l'avoir vu ce qu'il faut en penser, en dehors de sa maîtrise de la caméra et de la direction d'acteurs, excellents par ailleurs. Je soutiens l'iconoclastie et ceux qui brisent les tables de la loi divine. N'est-ce pas cela aussi, l'Art ?
Guillaume, David, Willy et Florence sont réunis pour un tournage.
Quentin Dupieux, réalisateur aux héros et univers barrés, nous plonge cette fois dans une fourmillante mise en abîme à 3, 4 ou 5 bandes. Pour décor un tournage, pour héros des comédiens confirmés ou débutant, pour propos les travers de notre société auxquels le milieu du cinéma n'échappe pas. C'est finement réalisé servant parfaitement l'effet comique et grinçant.
Léa Seydoux, Vincent Lindon, Raphaël Quenart et Louis Garrel sont accompagnés par Manuel Guillot dans le rôle du figurant qui subit le rêve de sa vie. Tous les cinq sont excellents dans un film fait de longs plans séquences où la qualité de jeu est primordiale.
Le monde du cinéma passé au vitriol. Film dans le film, la réalité se mélangeant à la fiction. Très bien écrit et interprété, et c’est très drôle. À ne pas rater !
Plutôt moyen et à peine drôle, hormis la scène du restaurateur qui n'arrive pas à verser le vin dans les verres des convives et la courte apparition de la mère de Léa Seydoux, chirurgienne qui opère en téléphonant et avoue à sa fille spoiler: que toute la famille la trouve nulle.
Les acteurs jouent plutôt bien, c'est pourquoi je mets 2 étoiles, bien que le jeu de Quenard commence à me fatiguer. Deux travellings étirés au possible qui permettent d'économiser du temps de montage et en bonus un final filmant les rails pour montrer à ceux qui n'avaient pas compris les ficelles du tournage. Le nombre d'avis très négatifs est important (forcément Dupieux reste clivant!) mais ne vous fiez pas non plus aux critiques d'avis positifs 5 et 4* c'est sûrement un coup de Dupieux qui utilise l'IA qui a crée le scénario que doivent interpréter les acteurs du film dans le film, façon d'aller jusqu'au bout de l'exercice de la mise en abyme... pour ne pas se faire abîmer !