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ouadou
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4,0
Publiée le 24 mai 2024
C'est clairement pas un film fait par une A.I tellement c'est subtil, drôle, même hilarant parfois. Les acteurs nous régalent, c'est un bonbon jouissif à regarder. Dupieux au top de sa forme. Son meilleur film
C'est l'histoire d'un mauvais film tourné avec des acteurs très moyens. Dans le même style j'ai préféré 'Coupez" de Miche Hazanavicius. La mise en abyme ne fonctionne pas toujours. Quelques moments rigolos grâce au bagout de Quenard. Mais c'est trop long....
film sans réel sujet , vraiment que du dialogue sans interet . Ce réalisateur est vraiment spécial et vraisemblablement pas pour moi. Des scènes d'une longueur exagérées surtout celle des rails à la fin abusif.... Surtout pour 1h20 de film....
Dommage les acteurs sont connus , qu'es qu'il font dans ce film sans réel histoire.....
D'un ennui abyssal. Comment peut on obtenir un budget pour faire un film pareil ! Ne perdez pas votre temps en allant voir ce film si on peut appeler ça un film. Le scénario n'en est pas un et les images sont d'une qualité épouvantable. Seul le jeu des acteurs est à retenir.
Un vrai paradoxe : de tres bons acteurs et quels moments de rire mais un film très ennuyeux. Des platitudes pendant une heure sur tout ce qui va mal (écologie, rapport humain, discrimination, etc.) un peu monté comme une suite de sketch. Un dispositif que l'on comprend et qui est peut être même vrai sur l'écriture de ce film spoiler: écrit par un IA et sans intérêt et sans âme . Alors nous sommes partis au bout d'une heure spoiler: après la balade de Willy et Guillaume .
Le premier film de Dupieux qui me laisse un goût d'entre deux, je ne sais pas trop si j'ai bien aimé ou non. Très bizarre mais le début du film m'a très vite conquis et la partie dans le restaurant est génial puis plus grand chose. Je ne parle pas du contenu mais plutôt du décrochage assez brutale. Comme le dit Dupieux, sur un film de 1h15/20, on a pas le temps de s'ennuyer. Mais ce sont aussi ces films qui sont courts mais donnent l'impression d'être bien plus longs. Le meilleur exemple était sans doute "Daaaaaali". En tout cas, on a un très bon casting, Raphaël Quenard est bien assis ça y est dans le cinéma alors que ce n'était pas encore vraiment le cas deux films de Dupieux précédents avec Yannick. Personnellement, c'est avec ce film que je l'ai découvert et je le classerai deuxième dans la filmographie de Dupieux après "Le daim". Ce qui m'avait le plus choqué dans ce casting, c'est Léa Seydoux. Je trouve cela fou que l'on ai Raphaël Quenard et Léa Seydoux dans le même film. Une actrice et un acteur dont la filmographie a vraiment tout qui oppose. Quenard est plutôt dans le film comique français léger, avec son caractère bien singulier qu'il a devant la caméra mais dans la vrai vie aussi j'ai l'impression. Et de l'autre, Léa Seydoux qui a une carrière internationale notamment avec Spectre, Skyfall ou plus récemment Dune 2. Mais le film n'est pas un duo ou en tout cas dans la partie la plus intéressante, car on a aussi Vincent Lindon et Louis Garrel qui offre de superbes performances.
Film que j'ai vu 2 fois à 10 jours d'intervalle, c'est assez exceptionnel pour moi. Le genre de film que je pourrais revoir régulièrement, comme un air de famille. Un budget très écologique. Ca me va. Des acteurs puissants dans l'ensemble, y compris bien sûr l'acteur qui joue le rôle du second rôle. Le scénario qui tourne autour de ce personnage me partait fort. Si le jeu des comédiens est le principal dans le cinéma, alors ce film était vraiment bien.
Incompréhensible, aucun intérêt, pas d’histoires, pas de scénario, une fin juste pathétique avec un travelling de 3 minutes sur des rails que le réalisateur film et nous fait supporter à voir.
15€ de jeté par la fenêtre pour un jeu d’acteurs nullisime sand queue ni tête.
Comment trouvent t’ils des investisseurs pour financer ce genre de film catastrophique !
Le cinéma doit divertir et pas prendre la tête. Hors là ça a pris la tête de toute la salle.
Allez voir FURIOSA (Mad Max), c’est 100.000 fois mieux pour le même prix !!!
Petit film original. Et amusant. Mais il ne fera pas rire tout le monde (ceux qui s'endormiront notamment). D'ailleurs, on croit comprendre qu'il finit mal, en vrai, preuve que c'est une farce sans en être une. C'est une méditation ?
On se sert des acteurs pour émettre des messages sur l'état du monde, c'est-à-dire l'état des gens en premier lieu. C'est un petit inventaire des plus belles âneries, les exagérations les plus évidentes, la fausseté des êtres, leur pauvreté spirituelle et morale. Dans la bouche de tout un chacun, qu'il s'agisse de la mère de l'un, de l'agent de l'autre, de la fille d'un troisième, du voisin de table, du voisin de comptoir.
Si l'on se sert des acteurs pour faire cet inventaire, c'est qu'ils jouent des métiers qui ne sont pas les leurs, qu'ils expriment des émotions qui ne sont pas les leurs... Le film est donc un film dans le film, avec des acteurs et leurs personnages, chacun ayant des réactions (avec une osmose entre acteur et personnage qui crée l'amusement). Qui dirige le film dans le film ? Qui dirige le film ? Ça c'est la cerise sur le gâteau, le clou de la fin. Fin assez surprenante, dont on ne dira rien évidemment. Mais qui fait partie de cette méditation sur les miasmes de notre monde.
« Le deuxième acte » de Quentin Dupieux (2024) à qui on doit « Daaaaali !» sorti en février 2024, vient d’être présenté hors compétition pour l'ouverture du Festival de Cannes. On commence par une bluette : Florence (Léa Seydoux) veut présenter à son père, un riche banquier (Vincent Lindon), David (Louis Garrel) dont elle est follement amoureuse mais celui-ci ne l’aime pas et lui veut la « refiler » à son ami Willy (Raphaël Quenard). Mais très rapidement on comprend que le film est en fait le tournage de cette bluette pour parler du cinéma. J’ai aimé le film pendant sa projection mais le lendemain je me suis demandé ce qu’il y avait réellement dans ce film ! Tout le monde crache dans la soupe et tous les aspects négatifs du cinéma sont passés en revue sans proposer de solution… Vincent Lindon par exemple dit que les salles de cinéma sont à moitié vide, que le Titanic (le cinéma et le monde en général) est train de couler mais que les acteurs continuent de jouer, que le cinéma ne sert à rien … mais au restaurant il pique une crise pour les acteurs qui sont en haut de l’affiche et il « jouit » de recevoir l’appel d’un grand metteur en scène américain. Quant à son retour à la vie réelle en homosexuel avec son cuir rouge délavé et sa petite moustache collée, il se couvre de ridicule. Tous les acteurs en fait minaudent dans leurs rôles. La scène de ce pauvre cafetier du café-restaurant le deuxième acte, qui tremble en versant le bourgogne est d’une longueur et d’une lourdeur incroyables. Les 2 premiers plan-séquence sont de réelles performances d’acteur mais dans la première la mise au point n’est pas toujours parfaite. Je n’ai pas compris l’intérêt du long plan-séquence (5 minutes ?) sur les rails du travelling … je pensais qu’il voulait dire que le film – et que le cinéma en général – c’était fini… mais vient ensuite une dernière scène percutante ! La seule chose amusante – si on veut – est que c’est une IA qui a rédigé le scénario et assure la production avec à la fin de la scène une évaluation de ce qui vient être tourné et des retenues sur salaires … mais ce n’est sûrement pas cela qui va sauver le cinéma pour les cinéphiles. J’ai par ailleurs été surpris que Netflix apparaisse dans la liste des coproducteurs ! Bref un film plaisant à regarder mais sans aucun intérêt … même au 7ème degré !
Idee géniale : 3 niveaux de poupée Russe. Le 3eme et dernier niveau m'est apparu soudainement en pleine randonnée alors que je ruminais le pourquoi de ce dernier 1/4 h qui me semblait de trop. Reprenons. 1er niveau : le personnage du film. 2eme niveau : le comedien personnage public, tel qu'on le connait, se l'imagine, se le fantasme, tel surtout qu'il veut bien se montrer. Prolongation du niveau 1 dans la théorie de Dupieux, le personnage public est toujours dans un rôle de représentation, il continue d'incarner. 3eme et dernier niveau : le comedien en privé tel que personne (hormis ses proches) ne le connait.
De quoi bien rire et se réjouir dans ce nouveau Dupieux satyrique et acerbe, même si traversé tout du long d'un cynisme un peu rance et d'une suffisance à peine masquée.