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spoiler:
Tout ça pour ça, j'ai envie de dire après cette séance!
Sans en dire trop, cette adaptation du roman éponyme de Lucas Belvaux est bien décevante. Skender( Niels Schneider) est à la rue et il se voit offrir un contrat mirobolant par son ancien sergent à la Légion (Ramzy Bedia), maintenant sous les ordres d'une femme richissime et avide de sensations fortes. La déception finale est sans doute dû au fait que comme le synopsis l'indique "rien ne se passeara comme prévu". Et pourtant, la première partie est alléchante, annonciatrice d'une chasse à l'homme sanguinolente. En somme, cela donne un thriller intellectualisé qui rate sa cible et se contente de sonder la psychologie de ses personnages. Une grosse déception malgré l'interprétation tout en nuances de Ramzy Bedia.
Sans en dire trop, cette adaptation du roman éponyme de Lucas Belvaux est bien décevante. Skender( Niels Schneider) est à la rue et il se voit offrir un contrat mirobolant par son ancien sergent à la Légion (Ramzy Bedia), maintenant sous les ordres d'une femme richissime et avide de sensations fortes. La déception finale est sans doute dû au fait que comme le synopsis l'indique "rien ne se passeara comme prévu". Et pourtant, la première partie est alléchante, annonciatrice d'une chasse à l'homme sanguinolente. En somme, cela donne un thriller intellectualisé qui rate sa cible et se contente de sonder la psychologie de ses personnages. Une grosse déception malgré l'interprétation tout en nuances de Ramzy Bedia.
Les errements psycholoqiques de deux veterans de la légion, enrolés dans un jeu malsain de chasse a l'homme organisé par une richissime industrielle. Un peu lent.
Avec Les Tourmentés, Lucas Belvaux revisite le genre de la chasse à l’homme pour en faire une réflexion sur la résilience et la valeur de la vie. Porté par Niels Schneider, Ramzy Bedia, Linh-Dan Pham et Déborah François, le film plonge dans les tourments d’êtres abîmés par la guerre, l’absence d’amour et les blessures intimes. Skender, ancien légionnaire brisé, accepte de servir de gibier pour une riche veuve en quête de sensations extrêmes. Mais derrière cette chasse à l’homme se dessine un récit d’apprentissage inversé, où chacun, marqué par ses fêlures, cherche une lumière. Le réalisateur s’inspire de son propre roman, primé à plusieurs reprises, pour livrer une œuvre sombre mais traversée d’un souffle d’espérance. Entre brutalité et quête d’humanité, le film bouscule le spectateur et interroge la valeur d’une existence, rappelant que la survie n’a de sens que si elle ouvre à la possibilité d’un renouveau.
Très mitigé sur ce film où le malaise nous guette durant l’intégralité du film. Le jeu des acteurs est très inégale… et l’ensemble manque de rythme. Film intéressant nonobstant.
Combien vaut la vie d’un homme ? C’est l’improbable question soulevée dans ce nouveau film de Lucas Belvaux (il adapte son propre roman publié en 2022). Skender est un ex légionnaire qui vit à la rue, séparé de ses enfants qu’il aime profondément. Un jour, son ancien frère d’arme, Max désormais majordome d’une riche et mystérieuse femme d’affaire. Passionnée de chasse, elle cherche une nouvelle proie résistante. Skender est le candidat idéal… Le film est un thriller sombre, qui manque cruellement de rythme. C’est inégal même si la tension est palpable et la direction choisie surprenante.
Vu en avant première à Châtelet. Pas incroyable, malgré un Ramzy et un Nils qui sont toujours aussi fort dans ce registre, mais le scénario est moyen et surtout c'est un pétard mouillé... Dommage
Par le sujet traité dans cette réalisation, on pense nécessairement au film « LES CHASSES DU COMTE ZAROFF ». A part l’idée de départ et le fait qu’une partie du film est tournée dans les Carpattes, la comparaison s’arrête là. Le réalisateur Lucas BELVAUX qui a adapté son propre roman paru en 2022, le traite différemment avec des personnages complexes, déterminés et aussi imprévisibles. Il joue avec les spectateurs dans le scénario qui entretient un certain suspense avec un final inattendu. C’est une réalisation plutôt réussie et une interprétation des personnages principaux très convaincante.
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 02/09/2025 au Siège de l'UGC à NEUILLY)
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 02/09/2025 au Siège de l'UGC à NEUILLY)
Film très intéressant, il est beau. il aborde des thèmes compliqué mais qu'il sont bien traités. Les flash-backs rajoute une vraie profondeur au personnage et laisse planer un mystère sur d'autres. Chacun est libre de sa propre interprétation du film. (avant-première)
Film découvert en avant-première lors du festival du film d’Angouleme, qui prend un chemin que je n’attendais pas
vu en avp au festival du film francophone d'Angoulême 2025. Déception, le pitch promet un film intense, mais dans l'ensemble on a du mal à croire aux rapports entre les personnages. Dommage car le casting est bon.
Les Tourmentés, c'est le titre d'un roman de Lucas Belvaux que le cinéaste n'avait, a priori, que peu envie de porter à l'écran. Par ailleurs, l'idée de réaliser un remake des Chasses du comte Zaroff lui était bien passée par la tête, mais… Belvaux, il lui faut de la pâte humaine à pétrir et finalement, il est revenu à son livre, qu'il a eu toutes les peines du monde à transposer au cinéma. Il a bien fait d'insister, car Les Tourmentés, après une mise en bouche appétissante, ne cesse de jouer avec les spectateurs, et surtout avec les instincts voyeuristes de ceux-ci. Ce qui l'intéresse, au premier chef, au-delà des mécanismes habituels que sont l'argent, l'amour et la mort, ce sont les rapports entre les êtres, de la confiance à la méchanceté, en passant par l'ambigüité. Et l'on est diablement bien servi dans Les Tourmentés, même si l'on n'est pas obligé de souscrire à tous les rebondissements psychologiques du film et, notamment à son dénouement, lequel en frustrera plus d'un et, a contrario, ravira les autres, pour son pied-de-nez. Dans cette machine de guerre bien huilée, avec ses courts flashbacks et projections sur l'avenir, Niels Schneider et Ramzy Bedia, quoiqu'impeccables, se font ravir la vedette par la surprenante Linh-Dan Pham, jamais vue dans ce registre. Quant à savoir à combien estimer le coût de la vie d'un homme, la réponse figure, ou pas, dans le film.
Je suis allé en avant-première voir Les tourmentés, par intérêt pour le réalisateur, présent à la séance et dont un film m’avait beaucoup marqué, mais sans être conquis d’avance car le synopsis m’intriguait sans toutefois profondément m’intéresser.
Le film a été bien au-delà de mes attentes, m’a beaucoup plu sur le moment et continue à habiter mes pensées.
Resserré sur quelques personnages, Les tourmentés est très psychologique et interroge la chasse à l’homme. Car il n’est pas anodin de vouloir payer quelqu’un pour le tuer, comme il est singulier d’accepter un tel marché.
Les personnages sont très travaillés -l’existence d’un livre en amont aidant peut-être- et talentueusement incarnés.
Ramzy Bedia et Niels Schneider sont bons dans ces rôles à contre-emploi, Deborah François et les enfants très touchants et Linh-Dan Pham également fort convaincante.
Les Tourmentés est à la fois haletant et intéressant.
Réussi sur la forme, maîtrisée et à certains égards originale, comme sur le fond. Susceptible de plaire aux amateurs de (films sur la) chasse à l’homme comme à ceux qui veulent en comprendre les ressorts.
C’est un film sur la violence, la confiance, l’amour aussi. L’humanité, l’argent, la vie et sa valeur.
Un film intense, surprenant, qui interroge la noirceur tout en laissant transparaître la lumière.
Un coup de maître de Lucas Belvaux et ses acteurs, et pour moi, un coup de cœur.
Le film a été bien au-delà de mes attentes, m’a beaucoup plu sur le moment et continue à habiter mes pensées.
Resserré sur quelques personnages, Les tourmentés est très psychologique et interroge la chasse à l’homme. Car il n’est pas anodin de vouloir payer quelqu’un pour le tuer, comme il est singulier d’accepter un tel marché.
Les personnages sont très travaillés -l’existence d’un livre en amont aidant peut-être- et talentueusement incarnés.
Ramzy Bedia et Niels Schneider sont bons dans ces rôles à contre-emploi, Deborah François et les enfants très touchants et Linh-Dan Pham également fort convaincante.
Les Tourmentés est à la fois haletant et intéressant.
Réussi sur la forme, maîtrisée et à certains égards originale, comme sur le fond. Susceptible de plaire aux amateurs de (films sur la) chasse à l’homme comme à ceux qui veulent en comprendre les ressorts.
C’est un film sur la violence, la confiance, l’amour aussi. L’humanité, l’argent, la vie et sa valeur.
Un film intense, surprenant, qui interroge la noirceur tout en laissant transparaître la lumière.
Un coup de maître de Lucas Belvaux et ses acteurs, et pour moi, un coup de cœur.
Vu en avant premiere à Montpellier, le meilleur Delvaux pour moi !
Basé sur son propre roman.
le genre de la chasse à l'homme a ete abondamment traité dans la litterature et le cinéma, mais sans spoiler c'est la psychologie des personnages, et la richesse de leurs traumas qui compte ici, ce qui en fait un ovni bien plus interessant dans ce genre bien codifié.
Niels Schneider et Ramzy sont bluffants.
Basé sur son propre roman.
le genre de la chasse à l'homme a ete abondamment traité dans la litterature et le cinéma, mais sans spoiler c'est la psychologie des personnages, et la richesse de leurs traumas qui compte ici, ce qui en fait un ovni bien plus interessant dans ce genre bien codifié.
Niels Schneider et Ramzy sont bluffants.
Vu en avant première à Nice.
Pour ne parler que du film et pas des gens irrespectueux dans une salle bondée, sans clim, et avec la lumière de la porte ouverte qui gâche l'écran… Un scénario original, qu'on ne voit que rarement, des acteurs jouant bien, une belle réalisation, malgré tout, le choix de la fin, en dehors de nous prendre à contre pied, m'a quand même laissé sur un goût de pas assez. Cela entrainant une certaine frustration.
Pour ne parler que du film et pas des gens irrespectueux dans une salle bondée, sans clim, et avec la lumière de la porte ouverte qui gâche l'écran… Un scénario original, qu'on ne voit que rarement, des acteurs jouant bien, une belle réalisation, malgré tout, le choix de la fin, en dehors de nous prendre à contre pied, m'a quand même laissé sur un goût de pas assez. Cela entrainant une certaine frustration.
Avant première Toulon La Valette ! Interprétations de grandes valeurs , mais un manque de rythme certain qui nous troublent dans l’ennui … dommage , l’idée du film est très interessante et du coup je regrette que ce rythme ne soit pas à la hauteur !
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