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Laurent B.
22 abonnés
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3,5
Publiée le 6 août 2026
Les Tourmentés, c'est le titre d'un roman de Lucas Belvaux que le cinéaste n'avait, a priori, que peu envie de porter à l'écran. Par ailleurs, l'idée de réaliser un remake des Chasses du comte Zaroff lui était bien passée par la tête, mais… Belvaux, il lui faut de la pâte humaine à pétrir et finalement, il est revenu à son livre, qu'il a eu toutes les peines du monde à transposer au cinéma. Il a bien fait d'insister, car Les Tourmentés, après une mise en bouche appétissante, ne cesse de jouer avec les spectateurs, et surtout avec les instincts voyeuristes de ceux-ci. Ce qui l'intéresse, au premier chef, au-delà des mécanismes habituels que sont l'argent, l'amour et la mort, ce sont les rapports entre les êtres, de la confiance à la méchanceté, en passant par l'ambigüité. Et l'on est diablement bien servi dans Les Tourmentés, même si l'on n'est pas obligé de souscrire à tous les rebondissements psychologiques du film et, notamment à son dénouement, lequel en frustrera plus d'un et, a contrario, ravira les autres, pour son pied-de-nez. Dans cette machine de guerre bien huilée, avec ses courts flashbacks et projections sur l'avenir, Niels Schneider et Ramzy Bedia, quoiqu'impeccables, se font ravir la vedette par la surprenante Linh-Dan Pham, jamais vue dans ce registre. Quant à savoir à combien estimer le coût de la vie d'un homme, la réponse figure, ou pas, dans le film
Film vraiment intéressant. Les acteurs sont excellents, l’ambiance est réussie et l’histoire est touchante. En revanche, je trouve que la bande-annonce est trompeuse. Je m’attendais à un vrai thriller centré sur une chasse à l’homme, avec une traque intense du début à la fin. Finalement, la chasse n’est qu’un prétexte pour raconter le parcours d’un homme qui tente de se reconstruire, de redevenir un père et un mari après son passé militaire. Ce n’est donc pas un mauvais film, loin de là, mais il ne raconte pas l’histoire qu’il semblait promettre. C’est sans doute ce qui m’a laissé un petit goût de frustration, car le concept de la chasse à l’homme avait un énorme potentiel. Malgré tout, ça reste un film que je recommande à ceux qui aiment les drames psychologiques, à condition de ne pas s’attendre à un survival ou à un thriller.
Une idée de chasse à l'homme très excitante sans que cette dernière n'aie jamais lieu... Drame et psychologie sont au rendez-vous dans ce film qui dérive trop. ----Août 2026----
La critique a, à mon avis, sous évalué ce film. Je l'ai pour ma part beaucoup aimé. Le sujet est original et appelle à la réflexion sur le sens de la vie. Les dialogues en témoignent et nous touchent tous. Les acteurs, que l'on n'a pas l'habitude de voir dans ce genre de rôles sont vraiment très bons....la mise en scène et les prises de vue mettent en valeur ce film que l'on n'oubliera pas...ce qui est souvent le cas des films de Lucas Belvaux.
Je dois admettre que ce film est assez décevant. On part sur une bonne idée de départ, mais le scénario bifurque finalement vers tout autre chose. De plus, la réalisation est confuse : on passe des pensées à la réalité sans transition, avec des scènes qui n'apportent franchement rien à l'histoire. Au bout du compte, le film donne une impression de décousu et s'avère peu agréable à regarder. Le seul point positif réside dans le jeu des acteurs, irréprochable. Mais comme tout le reste est bancal, mon ressenti final reste plutôt négatif.
Une œuvre sombre et torturée qui pose la question du droit à une seconde chance, des personnages complexes servis par une interprétation exceptionnelle. Mais cette impression que le film ne fait que retarder une échéance qui n'arrivera jamais et des choix de mise en scène un peu étrange (qu'on se permette quelques flashbacks passe encore mais les futurs hypothétiques sont un peu déroutants).
C'est un bon film. L'intrigue est prenante, le stress du moment où la chasse humain aura lieu gagne le spectateur et on s'attache aux personnages. Petite frustration donc que cela n'ait pas lieu, mais la fin offre une morale intéressante qui repousse cette déception. Je trouve que le film se démarque de ce que j'ai pu voir. Cependant certains éléments sont abordés sans être traités pleinement, ce qui reste dommage. Mais ça m'a tout de même convaincue. A voir.
Nouveau film de Lucas Belvaux, un réalisateur que j’ai toujours bien apprécié.
Cette histoire, adaptée de son propre roman, se laisse regarder sans problème, mais on reste malgré tout un peu sur sa faim.
La part belle est faite aux acteurs. Niels Schneider est très bien, tout comme Ramzy Bedia, dans un rôle un peu à contre-emploi. On retrouve aussi avec plaisir Linh-Dan Pham, la princesse d’Indochine et la pianiste de De battre mon cœur s’est arrêté, ainsi que la trop rare Déborah François.
Au final, un bon film, bien interprété, mais certainement pas le meilleur de son auteur.
QUE LA CHASSE COMMENCE. Madame s'isole et s'ennuie. L'argent contre le sang, la chasse et court. La règle est claire mais le jeu ne débutera jamais. Tout le monde abandonne par manque de munitions scénaristiques. L'attente de la traque tourmente la proie et moi. Quand tu ne maitrises pas ton livre et que tu chasses tes idées noires pour fuir. Le comte Zaroff n'a pas aimé.
Franchement ? C'est d'une telle... nullité que ça en devient presque épatant. Vous rêvez d'une chasse à l'homme impitoyable à travers la forêt ? Ouais ben réveillez-vous sur-le-champ car autrement, vous allez être très déçus, je peux vous le dire. Ces "tourmentés" ça se résume à 1h50 d'un néant absolu. Néant de suspense, néant de mise en scène, néant de rythme, néant d'écriture et surtout... néant d'interprétation. Le jeu de Niels Schneider est une insulte au métier d'acteur. Ramzy s'essaye à autre chose, mais en dépît de tout le respect qu'on lui doit, c'est encore et toujours pour le pire. Quant à ces dames... v'là le boulot. 52 000 entrées pour un navet pareil ? C'est encore 52 000 de trop.
Que de mensonge : il est promis une chasse à l'homme intense et on se retrouve avec un film figé sur une narration psychologique bavarde. La lenteur de la mise en place de la pseudo intrigue aboutit à ce que l'on se contrefiche des états d'âme des personnages.
Durant tout le film, on attend la chasse à l'homme pour au final ne trouver que l'ennui.spoiler: Le synopsis est bon mais le film n'a au final rien à voir vu que cette chasse n'a jamais lieu.