Y a quelque chose d'assez captivant dans ce film, son scénario attire notre curiosité immédiatement. La mise en scène est sobre et on devine très vite les tourments de ces trois personnages. La première partie est réussie mais la seconde plutôt ennuyante. Les promesses ne sont pas vraiment tenues et les invraisemblances se multiplient. Nielsen, dans le rôle titre, est à certain moment excellent en mec cassé par la vie puis à d'autres très caricatural. Lin-Dan Pham est peut être trop en retenue et ne représente pas assez la menace. La prestation de Ramzy Bedia est la plus surprenante et la plus intéressante du film. On ne l'a jamais vu ainsi. Sa prestation vaut à elle seule de voir ce film.
les spectateurs - dont je suis - qui attendaient une version moderne de la chasse du compte Zaroff ont été déçus...cette chasse on en parle, en l'occurrence six mois avant qu'elle ne s'ouvre, mais on ne la voit pas - sinon dans l'imaginaire des protagonistes. De fait, seule cette periode de latence est traitée dans le film avec les conséquences que cette menace future a sur les relations humaines. en fait c'est un film qui traite de la psychologie et de la morale. comment l urgence de la situation fait prendre conscience du manque et de l'absence. pour celui qui est chasse, les flots d'argent donnés par anticipation et les changements qu'ils apportent permettent ainsi de rétablir les relations du couple et pour la chasseuse talentueuse le manque d'amour lorsque son homme de main l'a quittée... on a connu Lucas Belvaux plus inspiré....
Le début du film impose un style sobre, calme, mais déjà énigmatique et anxiogène qui confirme qu'on plonge dans un thriller mais qui va s'avérer plus psychologique que musclé. La rencontre entre Skender/Schneider et Madame/Pham interroge toutefois car on ne comprend pas bien l'enjeu puisque quoi qu'il arrive le gibier Skender est gagnant... SPOILERS cliquez pour en savoir plus !... Le récit s'attarde sur les trois protagonistes, s'en suit des flash-backs surtout et des flash-forwards qui nous permettent d'en savoir plus sur les motivations des uns et des autres, d'en savoir plus sur eux tout simplement. La première heure est donc toute dédiée à en apprendre plus sur eux mais on est un peu frustré car la chasse à l'homme promise tarde trop alors qu'on devine que les flash-forwards semblent surtout des leurres. Le film est assez envoûtant, le scénario impose donc un certain suspense (alors finalement qui va s'en sortir vivant ?!), dans une histoire qui reste constamment engoncée dans une sorte de fatalité funeste. Finalement le film ne pose qu'une question : combien vaut une vie ?! Lucas Belvaux ne signe pas réellement un thriller, mais plus un drame psychologique, sombre et pessimiste malgré les relents d'espérance. Site : Selenie
Tourments tourmentés Le film met en lumière les traumas psy et leurs conséquences à travers 4 personnages tous différents les uns des autres. Si leurs blessures sont bien démontrés, la finalité du film nous laisse pantois.
Je m’attendais à un polar intense avec son lot d’action… et c’est justement là que le film surprend : Les Tourmentés prend un virage plus intime et psychologique, en s’attachant à la complexité de ses personnages plutôt qu’à une mécanique de suspense pure. Ramzy Bedia et Linh‑Dan Pham livrent des performances très justes et touchantes. Chaque personnage a sa place, son rythme, ses silences — parfois un peu longs, certes, mais nécessaires.
Un film prenant et intense. L’ambiance est lourde, et l’histoire fait vraiment réfléchir. Ce n’est pas un thriller classique, c’est plus profond, plus humain. Les acteurs sont excellents (notamment Linh‑Dan Pham que je ne connaissais pas). Même les chiens sont supers bien dressés. Bref un film très réussi, qui m'a donne envie de lire le livre.
Très bon film porté par un casting de choix Niels Schneider formidable dans le registre sombre et torture, mais très touchant à la fois et Ramzi a contre emploi très convaincant. À voir aussi pour son originalité.
Je ne m'attendais pas à ce gere de film par rapport à la vande annonce mais je ne veux pas en dire plus. Les acteurs sont tous bons notamment Ramzy dans un total contre emploi. Le film n'est pas dénué de questionnement et d'intérêt, somme nous prêt pour de l'argent à devenir le chassé.
Le scénario de ce pacte cruel est au final assez étonnant et plutôt plaisant. La force des sentiments surpasse le paradigme faustien, l’élégance prend le pas sur la bestialité et pour une fois la civilisation y gagne.
spoiler: Tout ça pour ça, j'ai envie de dire après cette séance! Sans en dire trop, cette adaptation du roman éponyme de Lucas Belvaux est bien décevante. Skender( Niels Schneider) est à la rue et il se voit offrir un contrat mirobolant par son ancien sergent à la Légion (Ramzy Bedia), maintenant sous les ordres d'une femme richissime et avide de sensations fortes. La déception finale est sans doute dû au fait que comme le synopsis l'indique "rien ne se passeara comme prévu". Et pourtant, la première partie est alléchante, annonciatrice d'une chasse à l'homme sanguinolente. En somme, cela donne un thriller intellectualisé qui rate sa cible et se contente de sonder la psychologie de ses personnages. Une grosse déception malgré l'interprétation tout en nuances de Ramzy Bedia.
Les errements psycholoqiques de deux veterans de la légion, enrolés dans un jeu malsain de chasse a l'homme organisé par une richissime industrielle. Un peu lent.
Avec Les Tourmentés, Lucas Belvaux revisite le genre de la chasse à l’homme pour en faire une réflexion sur la résilience et la valeur de la vie. Porté par Niels Schneider, Ramzy Bedia, Linh-Dan Pham et Déborah François, le film plonge dans les tourments d’êtres abîmés par la guerre, l’absence d’amour et les blessures intimes. Skender, ancien légionnaire brisé, accepte de servir de gibier pour une riche veuve en quête de sensations extrêmes. Mais derrière cette chasse à l’homme se dessine un récit d’apprentissage inversé, où chacun, marqué par ses fêlures, cherche une lumière. Le réalisateur s’inspire de son propre roman, primé à plusieurs reprises, pour livrer une œuvre sombre mais traversée d’un souffle d’espérance. Entre brutalité et quête d’humanité, le film bouscule le spectateur et interroge la valeur d’une existence, rappelant que la survie n’a de sens que si elle ouvre à la possibilité d’un renouveau.
Très mitigé sur ce film où le malaise nous guette durant l’intégralité du film. Le jeu des acteurs est très inégale… et l’ensemble manque de rythme. Film intéressant nonobstant.
Combien vaut la vie d’un homme ? C’est l’improbable question soulevée dans ce nouveau film de Lucas Belvaux (il adapte son propre roman publié en 2022). Skender est un ex légionnaire qui vit à la rue, séparé de ses enfants qu’il aime profondément. Un jour, son ancien frère d’arme, Max désormais majordome d’une riche et mystérieuse femme d’affaire. Passionnée de chasse, elle cherche une nouvelle proie résistante. Skender est le candidat idéal… Le film est un thriller sombre, qui manque cruellement de rythme. C’est inégal même si la tension est palpable et la direction choisie surprenante.
Vu en avant première à Châtelet. Pas incroyable, malgré un Ramzy et un Nils qui sont toujours aussi fort dans ce registre, mais le scénario est moyen et surtout c'est un pétard mouillé... Dommage