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Le moins bon de Belvaux qui devient un réal prétentieux et rasoir. Les comédiens sont insipides et l'histoire ne vaut pas tripette
Le réalisateur Lucas Belvaux adapte son propre roman dans lequel un ancien légionnaire est engagé par une veuve fortunée afin de servir de gibier dans une chasse à l’homme. Cette évocation des traumas liés à la violence vécue frise le ridicule. Entre ses dialogues grotesques pourtant déclamés avec un tel sérieux par le casting que cela mérite le respect. La torpeur de la mise en scène sème uniquement un ennui profond devant le visionnage de ce film raté du début à la fin.
Un film au rythme extraordinairement lent, basé plus sur la psyché des personnages que sur l'histoire elle même, j'en sors assez déçu.
Avec Les Tourmentés, Lucas Belvaux signe un film sombre, tendu et profondément politique, qui interroge frontalement la valeur d’une vie humaine dans une société où l’argent peut tout acheter — jusqu’au droit de tuer.
Skender, ancien légionnaire sans attaches, sans travail et sans avenir, erre dans une France qui ne veut plus de lui. C’est un homme brisé, survivant plus qu’il ne vit. À l’autre bout de l’échelle sociale, une riche veuve que tous appellent simplement “Madame” s’ennuie. Passionnée de chasse, entourée de luxe et de domestiques, elle cherche une distraction ultime. Par l’intermédiaire de son majordome, elle imagine alors l’impensable : organiser une chasse à l’homme, contre rémunération, dans un huis clos forestier où le gibier serait humain.
Le film bascule rapidement dans un thriller implacable. Skender accepte, poussé par la misère, sans mesurer l’ampleur de ce pacte faustien. Mais la traque ne se déroule pas selon les règles établies. Très vite, la mécanique de domination se fissure, et la victime désignée se transforme en adversaire imprévisible.
Lucas Belvaux détourne ici les codes du film de chasse et du survival pour en faire une allégorie sociale violente et dérangeante. Plus qu’un simple jeu de massacre, Les Tourmentés observe la fracture entre ceux qui possèdent tout et ceux qui n’ont plus rien — au point de devoir louer leur propre mort pour survivre. La forêt devient un théâtre primitif où s’effondrent les faux-semblants de la civilisation.
Le casting porte le film avec une intensité remarquable.
Niels Schneider incarne Skender avec une brutalité contenue et une fragilité bouleversante, donnant au personnage une densité morale rare. Face à lui, Ramzy Bedia, dans un contre-emploi glaçant, impressionne par son minimalisme et son ambiguïté trouble. Linh-Dan Pham, magnétique, apporte à Madame une froideur presque abstraite, symbole d’une élite déshumanisée, coupée de toute empathie.
La mise en scène de Belvaux est sèche, sans emphase inutile. Les silences, les regards, les respirations comptent autant que la violence physique. La caméra épouse les corps, la fatigue, la peur, et laisse la nature envahir progressivement le cadre, comme si la civilisation reculait à mesure que la chasse avançait. La tension ne repose pas sur l’action pure, mais sur une lente montée d’angoisse morale.
Les Tourmentés s’inscrit dans la lignée des grands récits de chasse humaine — de La Proie à Battle Royale — mais y ajoute une dimension profondément française et contemporaine : celle d’un monde où l’exclusion sociale devient un terrain de jeu pour les puissants. Le film pose une question simple et terriblement actuelle :
combien vaut la vie d’un homme quand il n’a plus rien ?
Un thriller nerveux, politique et implacable, qui laisse une impression durable et confirme Lucas Belvaux comme l’un des cinéastes français les plus lucides sur la violence sociale de notre époque.
Skender, ancien légionnaire sans attaches, sans travail et sans avenir, erre dans une France qui ne veut plus de lui. C’est un homme brisé, survivant plus qu’il ne vit. À l’autre bout de l’échelle sociale, une riche veuve que tous appellent simplement “Madame” s’ennuie. Passionnée de chasse, entourée de luxe et de domestiques, elle cherche une distraction ultime. Par l’intermédiaire de son majordome, elle imagine alors l’impensable : organiser une chasse à l’homme, contre rémunération, dans un huis clos forestier où le gibier serait humain.
Le film bascule rapidement dans un thriller implacable. Skender accepte, poussé par la misère, sans mesurer l’ampleur de ce pacte faustien. Mais la traque ne se déroule pas selon les règles établies. Très vite, la mécanique de domination se fissure, et la victime désignée se transforme en adversaire imprévisible.
Lucas Belvaux détourne ici les codes du film de chasse et du survival pour en faire une allégorie sociale violente et dérangeante. Plus qu’un simple jeu de massacre, Les Tourmentés observe la fracture entre ceux qui possèdent tout et ceux qui n’ont plus rien — au point de devoir louer leur propre mort pour survivre. La forêt devient un théâtre primitif où s’effondrent les faux-semblants de la civilisation.
Le casting porte le film avec une intensité remarquable.
Niels Schneider incarne Skender avec une brutalité contenue et une fragilité bouleversante, donnant au personnage une densité morale rare. Face à lui, Ramzy Bedia, dans un contre-emploi glaçant, impressionne par son minimalisme et son ambiguïté trouble. Linh-Dan Pham, magnétique, apporte à Madame une froideur presque abstraite, symbole d’une élite déshumanisée, coupée de toute empathie.
La mise en scène de Belvaux est sèche, sans emphase inutile. Les silences, les regards, les respirations comptent autant que la violence physique. La caméra épouse les corps, la fatigue, la peur, et laisse la nature envahir progressivement le cadre, comme si la civilisation reculait à mesure que la chasse avançait. La tension ne repose pas sur l’action pure, mais sur une lente montée d’angoisse morale.
Les Tourmentés s’inscrit dans la lignée des grands récits de chasse humaine — de La Proie à Battle Royale — mais y ajoute une dimension profondément française et contemporaine : celle d’un monde où l’exclusion sociale devient un terrain de jeu pour les puissants. Le film pose une question simple et terriblement actuelle :
combien vaut la vie d’un homme quand il n’a plus rien ?
Un thriller nerveux, politique et implacable, qui laisse une impression durable et confirme Lucas Belvaux comme l’un des cinéastes français les plus lucides sur la violence sociale de notre époque.
Un excellent film. Je ne comprends pas la critique de la presse. Evidemment tant qu'il ne s'agit pas d'un film sans queue ni tête mis en scène par la culture gauch...le film devient sans intérêt. Mais là je peux dire que même si je n'aime pas Ramzy Bedia en général dans ce film il est impérial. ET que dire de Niels Schneider qui est époustouflant. Un excellent film à regarder. Un drame poignant qui sort des sentiers battus. Moi j'ai adoré
Une tromperie sur la marchandise. Le film porte bien son nom, pas de chasse à l’homme, une histoire sur la psychologie des personnages uniquement. Si vous aimez l’action passez votre chemin.
Heureusement il y a Ramzy. Pour le reste, on nous intéresse à beaucoup de choses pour susciter l’attente et disons que ça fait plouf.
Histoire cohérente dans son ensemble et m'a laissé un bon sentiment.
Bonne interprétation et bonne mise en scène.
Bonne interprétation et bonne mise en scène.
Tout le monde a un prix et les riches le savent bien. Après avoir chassé toutes les espèces terrestres possibles, une femme veut aller plus loin pour satisfaire son hobby macabre et jette son dévolu sur un ancien légionnaire... Malgré une mise en place rapide et alléchante, "Les tourmentés" n'est jamais le survival attendu. Il ne faut pas avoir de fausses attentes et espérer une traque sans merci dans la forêt des Carpates. Lucas Belvaux, qui adapte son propre roman, propose une réflexion sur l'honneur, la moralité, l'argent et le bonheur. Ça se transforme vite en un drame familial et psychologique autour des trois personnages qui sont liés à cette décision. S'il n'y a pas de chasse, il y a quand même un petit jeu du chat et de la souris qui se joue dans la tête. Le fond y est même si ça ne prend pas la direction attendue, mais la forme est lourde. C'est un film trop démonstratif avec des échanges qui ne sont jamais naturels. C'est difficile de ne pas être frustré d'autant plus quand on s'attendait à quelque chose de différent, mais ça se laisse quand même regarder.
C'est quand même incroyable d'avoir aussi peu de subtilité et psychologie dans un film, qui plus est dans un thriller.
Je ne suis pas vraiment étonné du jeu d'acteur façon récitation, le seul à tirer son épingle du jeu est le jeune grand frère.
C'est vraiment très mauvais, et comme disent les copains plus haut, tout ça pour ça !?
Je ne suis pas vraiment étonné du jeu d'acteur façon récitation, le seul à tirer son épingle du jeu est le jeune grand frère.
C'est vraiment très mauvais, et comme disent les copains plus haut, tout ça pour ça !?
Les Tourmentés n’est pas un survival, c’est un guet-apens moral : Belvaux braque la France des laissés-pour-compte comme un fusil sur un ancien légionnaire devenu gibier.
Entre forêts mouillées et villas aseptisées, la mise en scène découpe la lutte des classes au scalpel, laissant la violence hors champ pour mieux faire saigner les visages.
Le film commence en Zaroff social et bifurque en mélodrame de rédemption familiale, y gagnant en humanité ce qu’il perd en tranchant — certains y verront un trouble, d’autres une fuite.
Au final, faux thriller mais vraie fable venimeuse sur le prix d’une vie quand les riches s’ennuient : on sort du cinéma avec la désagréable sensation d’avoir, nous aussi, accepté le marché.
Entre forêts mouillées et villas aseptisées, la mise en scène découpe la lutte des classes au scalpel, laissant la violence hors champ pour mieux faire saigner les visages.
Le film commence en Zaroff social et bifurque en mélodrame de rédemption familiale, y gagnant en humanité ce qu’il perd en tranchant — certains y verront un trouble, d’autres une fuite.
Au final, faux thriller mais vraie fable venimeuse sur le prix d’une vie quand les riches s’ennuient : on sort du cinéma avec la désagréable sensation d’avoir, nous aussi, accepté le marché.
Un ex-légionnaire en état de clochardisation avancé voit une opportunité de raccrocher les wagons quand il rencontre une riche veuve amatrice de chasse.
Une traque très particulière où il endosse le rôle du gibier. Contre une somme d’argent qui mettrait définitivement sa famille à l’abri.
Lucas Belvaux adapte son roman mais il est très difficile de croire et adhérer à cette histoire.
Tant tout semble artificiel et désincarné. Comme une tête de cerf empaillée.
Une traque très particulière où il endosse le rôle du gibier. Contre une somme d’argent qui mettrait définitivement sa famille à l’abri.
Lucas Belvaux adapte son roman mais il est très difficile de croire et adhérer à cette histoire.
Tant tout semble artificiel et désincarné. Comme une tête de cerf empaillée.
Ennuyeux et ennuyant
Film très très long sur une idée qui pouvait être intéressante
Mais on ne rentre pas dans le film
Le scénario est léger et la mise en scène pas convaincante
On s ennuie profondément dans ce film
Je jeu de Niels Schneider est pas au niveau ( comm beaucoup de ses films , je le trouve surcote )
Par contre mention à ramzy qui est excellent
Film très très long sur une idée qui pouvait être intéressante
Mais on ne rentre pas dans le film
Le scénario est léger et la mise en scène pas convaincante
On s ennuie profondément dans ce film
Je jeu de Niels Schneider est pas au niveau ( comm beaucoup de ses films , je le trouve surcote )
Par contre mention à ramzy qui est excellent
Des dialogues maîtrisés, une habile utilisation d’analepses (flash-backs) et de prolepses (scènes du futur imaginées), des acteurs convaincants (BEDIA et SCHNEIDER) ; le drame vient des dilemmes de névrosés…
Ils sont ex légionnaires et n’ont pas peur de la mort. Mais ils doivent se racheter pour apaiser leurs vies. Admirable !
Ils sont ex légionnaires et n’ont pas peur de la mort. Mais ils doivent se racheter pour apaiser leurs vies. Admirable !
Bonne histoire, bons acteurs, tout m'a plu dans ce film. J'ai été très étonné de la performance de ramzy. Bravo
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