L'Inconnu De La Grande Arche
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Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 novembre 2025
A la manière d'un documentaire, on entre ici dans les arcanes de ce projet pharaonique en suivant les caprices (chacun jusgera s'il les trouve justifiés ou non) d'un architecte peu terre-à-terre. Stéphane Demoustiers est un peu moins inspiré qu'à l'habitude mais on reste passionné par le labyrinthe politico-technico-administratif et surtout, surtout, les reconstitutions du chantier et de la Défense pré-Arche.
Vu en avant-première
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2026
Ce superbe biopic retrace la genèse de la Grande Arche de la Défense à travers le regard de l’architecte danois Johan Otto von Spreckelsen, dont le projet, issu d’un concours d’architecture, sera ensuite adoubé par François Mitterrand. Le film parvient à rendre passionnante une aventure architecturale et politique, mêlant création artistique, enjeux de pouvoir et visions opposées de la modernité.

L’ambiance de la France des années 1980 est remarquablement restituée : décors, costumes et climat politique plongent le spectateur dans une époque charnière. Le charisme de Mitterrand plane sur le récit, incarnant la volonté de grands travaux destinés à inscrire son empreinte dans l’histoire. Mais le film montre aussi l’envers du décor, avec la cohabitation et les tensions qu’elle engendre. Si Jacques Chirac représente ce basculement politique, c’est surtout Alain Juppé, alors ministre du Budget, qui incarne la rigueur financière venant percuter l’ambition architecturale et infléchir le projet initial.

Au-delà du portrait d’un homme et d’un chantier, le film explore la fragilité de la création face aux compromis politiques et administratifs. La lutte pour préserver une vision artistique dans un contexte de contraintes économiques donne au récit une portée universelle.

Porté par une narration fluide et une reconstitution soignée, L’inconnu de la Grande Arche captive du début à la fin. Un biopic instructif et prenant, qui transforme l’histoire d’un monument en véritable drame humain et politique.
Eddy P
Eddy P

164 abonnés 344 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 décembre 2025
Alors qui a construit ce monument d'une grande laideur ? Un inconnu danois qui n'était pas un inconnu puisqu'il avait remporté le prix de la Villette, un idéaliste dépressif perfectionniste qui n'était pas idéaliste dépressif perfectionniste Spreckelsen. Tout le scénario est évidemment faux si on se documente un peu, le film patine, les acteurs sont moyens sauf Michel Fau qui est une erreur de François (il ressemble plus à Hollande et n'a absolument rien de Mitterand) et Xavier Dolan qui est juste insupportable. Outre les situations qui opposent l'amateurisme bureaucratique moqueur des considérations d'un artiste (l'esprit bien français) à l'artiste perché qui refuse la concession sur l'oeuvre la plus laide de Paris (avant le sapin plug vert de la place Vendôme), on se prend à copieusement bailler et même à rire là où il ne faudrait pas rire tant tout sonne faux et figé.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 novembre 2025
 L'INCONNU DE LA GRANDE ARCHE - Stéphane DEMOUSTIER | ⭐ 6,5/10

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Stéphane Demoustier s'attaque à un épisode méconnu de l'architecture française, la naissance de la Grande Arche de la Défense, pour proposer un film ambitieux, rigoureux et très bien documenté.

Mais comment passer seulement quelques mois après The Brutalist, fresque monumentale mettant en images, elle aussi, le destin d'un architecte incompris ?

Si le film impressionne par la rigueur de sa mise en scène et sa reconstitution minutieuse, il peine en revanche à passionner de bout en bout et à trouver un vrai souffle dramatique - à part, peut-être, lorsqu'il s'agit d'évoquer le destin tragique de cet architecte.

Le film interroge néanmoins avec pertinence la place de l’artiste dans le rouleau compresseur que représente l'État, au coeur d'une tension permanente entre idéal esthétique et compromis politique.

L’ensemble du casting se montre solide, même si Xavier Dolan verse dans un jeu excessivement théâtral, flirtant parfois avec la caricature. À l’inverse, Michel Fau, d’une sobriété surprenante et inhabituelle, campe un Mitterrand juste et nuancé, qu’il incarne sans jamais céder à la simple imitation.

Bien réalisé, bien joué, le film pâtit de sa trop grande rigueur formel et souffre de longueurs. L'ensemble reste trop classique, trop sage et trop froid pour emporter totalement et ne parvient jamais à atteindre la tension morale de Borgo, long-métrage précédent et nettement plus convaincant du réalisateur.

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lacroix p
lacroix p

33 abonnés 189 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 novembre 2025
Pas forcément passionnant, la faute à quelques personnages complètement plats (Mitterand) et à une distance froide du sujet.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 novembre 2025
Magnifique portrait réalisé par Stéphane Demoustier, inspiré et adapté du roman La Grande Arche de Laurence Cossé. D’ autant plus intéressant que je ne connaissais pas ce personnage, Johan Otto von Spreckelsen, cet architecte droit, visionnaire et assez obstiné pour faire face aux résistances qui se sont dressées. Ayant conquis le Président de la République d’ époque Francois Mitterand, repris théâtralement par Michel Fau, ce Danois va œuvrer envers et contre tous, pour assurer la fameuse perspective en ligne des Champs Elysées. La reconstitution de cette genèse, ainsi que les étapes du chantier, comportant des visites dans la boue, sont réalisées avec un luxe de détails et de vérité, notamment autour du choix de marbre. On suit avec plaisir la fermeté et la puissance de conviction de cet architecte, dans ses discussions rudes avec le maitre d’œuvre Paul Andreu superbement interprété par Swann Arlaud. L’ agréable présence de Liv ( Sidse Babett Knudsen ) au casting, apporte une infinie douceur, dans ce contexte compliqué par le changement politique et les moyens financiers rabotés par l’ équipe d’ Alain Juppé. Bravo pour ces images d’ une justesse incroyable, le procédé technique d’ animation qui respecte le côté historique et les couleurs emballantes et ce portrait de cet homme droit et passionné, qui a laissé son empreinte spectaculaire. Belle émotion dans les dernières images depuis l’ esplanade avec le fameux « Cube » en cours d’ achèvement ! Réalisation efficace et instructive…..!!**
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 novembre 2025
Le Cinéma donne l’occasion, en 1h46 de découvrir une histoire derrière un monument qui fait partie du paysage francilien. Ce film permet de voir comment s’est passé ce projet architectural des touts débuts à son achèvement avec son lot de péripéties et d’obstacles. On voit ainsi comment est (mal) géré le budget de l’Etat, comment l’artiste voit son œuvre et les concessions qu’il est prêt ou non à faire pour celle-ci. C’est très bien joué (un très bon casting) et la reconstitution du chantier et de l’avancée de l’Arche sont bluffantes de réalisme. Un film qui sort des sentiers battus et qui apporte un regard neuf sur le domaine de l’architecture et sur ceux qui font ce métier.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 novembre 2025
Comme Laurent De Médicis François Mitterrand savait que les artistes pouvaient pérenniser le pouvoir des puissants.
En miroir de la Pyramide du Louvre il confia le projet d'un immense cube à un artiste danois inconnu, y compris dans son pays d'origine, grande terre d'architectes et de designers.
Cette oeuvre intelligente nous montre les affres de la création contrainte entre mégalomanie présidentielle et réalité budgétaire.
La réalisation, cubique également, est exemplaire, reconstitution d'époque et direction d'acteurs parfaites.
Mais elle est aussi un peu froide et austère, comme la dalle sur laquelle est posée ce fameux cube.
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 décembre 2025
Le film de Stéphane Demoustier s’est construit sur le livre de Laurence Cossé « La grande Arche », une histoire au romantisme tragique de l’un des projets les plus emblématiques des Grands Travaux de François Mitterrand... « Le Cube doit être prêt pour le Bicentenaire (de la Révolution française) », rappelle le président Mitterrand...Le Cube s’est ainsi que surnommait la Grande Arche de la Défense son concepteur, , le Danois Johan Otto von Spreckelsen , dont Stéphane Demoustier dresse un portrait doucement ironique , celui d’un architecte intransigeant, vierge de compromis , choisi sur concours, qui n’avait jusqu’alors construit en dehors de sa maison que quatre églises au Danemark...qui va vite se trouver confronté à la technocratie, au pouvoir et à l’administration française...l’artiste avec un grand A face aux principes de réalité, aux contingences politiques, financières et humaines... . Très vite, on nomme Paul Andreu, un architecte autrement expérimenté et compétent techniquement, à la tête d'une grosse agence – il a construit entre autres les aéroports de Roissy – pour assister Johan Otto von Spreckelsen dans sa tâche. L'inconnu de la Grande Arche montre avec beaucoup d'intelligence combien peut être difficile et frustrante la confrontation entre l'art et le réel, combien peuvent être acharnés les combats d'égo entre architectes... Il aurait pu être traité sous forme de satire ou tout du moins de divertissement, mais le cinéaste a choisi une forme presque documentaire.... L’inconnu de la Grande Arche force toutefois le respect par l’analyse précise d’une époque et surtout par son portrait d’un architecte intransigeant et inflexible pour qui il s’agissait de l’œuvre d’une vie qui ne pouvait souffrir aucun compromis...Si j’ai appris beaucoup de ce film, y compris en souhaitant lire le livre de Laurence Cossé, j’ai été beaucoup moins sensible au casting, même s’il est salué par la critique...on a connu de meilleur Mitterrand que Michel Fau...Swann Arlaud fait un peu jeune en Paul Andreu qui accusait une quarantaine d’années de plus...
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2026
Adaptation d’un roman de Laurence Cossé, L’inconnu de la Grande Arche est réalisé par Stéphane Demoustier, auteur de l’impressionnant Borgo (2023), qui fît ses premières armes dans des films de commande autour de l'architecture. Ce qui explique l’intérêt – étonnant de prime abord – porté à l’histoire de cet architecte danois inconnu au bataillon qui remporta le concours « Tête Défense » en 1982 avec son fameux projet de cube, plus connu sous le nom de Grande Arche. Mis en scène de manière très solide – sa première partie est impressionnante de fluidité – le long-métrage raconte l’histoire d’un architecte qui se vit comme un artiste tentant d’imposer une œuvre totale, refusant tout compromis : son comportement impressionne tantôt pour son intégrité, irrite tantôt pour son refus de tout compromis. Rapidement, Johan Otto von Spreckelsen va se confronter à une réalité à laquelle il ne pourra échapper : normes et réglementations contraignantes, restrictions budgétaires, volonté des autorités de faire travailler des entreprises françaises, contexte politique mouvant (la première cohabitation date de 1986). Jusqu’à perdre foi en son propre projet. Cette réflexion sur le statut de l’auteur se double d’une plongée délicieuse et malicieuse dans les arcanes du pouvoir mitterrandien.
Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 novembre 2025
Magnifique! Du cinéma! Décidément le cinéma va bien aux architectes... si on pense au Brutalist qui a été un des meilleurs films de l'année écoulée. Celui ci est sûrement le meilleur film du trimestre!
Lorsque François Mitterrand décide de la construction de la Grande Arche de la Défense -il s'agit de clore de façon grandiose la perspective qui vient du Louvre et de l'Arc de Triomphe de l'Etoile, conçue à l'origine par Le Nôtre-, le nom qui émerge à l'issue du concours est celui d'un complet inconnu, un Danois (portant d'ailleurs un patronyme plutôt allemand), Johan Otto von Spreckelsen (Claes Bang est formidable!) Qu'a t-il donc fait? Il enseigne l'architecture -il dirige l'Académie Royale des Beaux Arts de Copenhague, et a construit quatre églises -petites, les églises. Stupeur dans le petit monde...
Mais quand l'architecte et le Président se rencontrent, ça matche! Qu'ont ils en commun? Peut être une certaine idée de la grandeur.... Ouvrons une parenthèse: j'ai été plutôt surprise de découvrir que Mitterrand était interprété par... Michel Fau. Mitterrand, le grand séducteur? Il faut reconnaitre que Fau est finalement assez réaliste, avec une certaine raideur, une certaine prestance..
Aux côtés de Spreckelsen, on retrouve Jean Louis Subileau, rebaptisé Subilon dans le film (Xavier Dolan) pour sans doute quelque obscure image de droits, urbaniste ayant déjà exercé toutes sortes de fonctions pour la ville, pour l'état, pour des entreprises publiques et privées, et qui obtiendra le Grand Prix de l'Urbanisme en 2001. Et Paul Andreu (Swann Arlaud), architecte vedette qui a construit des aéroports prestigieux et qui en construira encore, ainsi que des stades, des districts business, des palaces... En quelque sorte, c'est l'international à côté de la province! Et deux personnes qui ont le sens des réalités financières face à celui qui ne reconnait que la valeur de l'Art... Les négociateurs et l'intransigeant....
Mais Sprekelsen a un ego surdimensionné... Cette Arche, c'est sa grand oeuvre, c'est la grand oeuvre de toute une vie. Il exige d'être le responsable du projet, Andreu n'ayant en somme qu'une responsabilité technique. Quel magnifique personnage! On se dit que malgré leurs efforts, les scénaristes créent des personnages bien moins intéressants que des personnes ayant vraiment existé. Toujours très élégant, impassible mais capable de subite colère dès que l'on touche à son pouvoir, il ne se reconnait qu'un seul Maitre: le Président. Qui le conforte dans sa mégalomanie... Mitterand s'implique bien trop dans l'affaire, baptisée programme "Tête Défense" -plutôt martial! Tous deux veulent pour recouvrir l'intérieur de l'Arche d'un marbre du blanc le plus pur, mais s'illuminant de rose au soleil couchant. Otto le trouve à Carrare chez l'italianissime Alessandro Bressanello. Il en commande quelques tonnes. Et au final c'est un autre matériau qu'il retrouve sur le chantier: ben oui, en France on fait des appels d'offre et on commande au mieux disant. Otto s'étrangle. D'autres détails sont refusés par une commission de sécurité. Otto s'étouffe, et nous, français habitués à être sous le joug de décrets plus débiles les uns que les autres, on s'étrangle... de rire. Sans doute Spreckelsen devenu paranoïaque exagère t-il, car j'imagine qu'au Danemark il y avait aussi des commissions chargées de veiller au non dépassement des comptes publics... et aux règles de sécurité...
Et puis, finalement, c'est la victoire de la droite aux législatives, et l'abandon du projet sous cette forme. Assez gaspillé pour la gloriole, dans l'ère Mitterand!. Il va falloir le modifier et trouver un moyen de le rentabiliser en y insérant des bureaux et en trouvant des sponsors commerciaux et des solutions de remplacement aux quatre petites arches ludiques, les "collines" qui devaient l'accompagner.
Spreckelsen préfère démissionner.
Il mourra deux ans plus tard, et ne verra jamais son oeuvre terminée
Franchement, quel scénario! La vérité est plus forte que l'imagination humaine. Courez voir ce film, il est majestueux!
Le réalisateur a choisi de montrer son épouse, Karen, comme son bras droit (Sidse Babeth Knudsen), qui tente sans succès de le ramener à la raison; la vraie Karen a toujours refusé de s'exprimer et tient les français pour responsables de la mort de son mari.....
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 506 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 novembre 2025
Globalement assez ennuyant et jamais instructif mais une bonne critique de la bureaucratie à la française et à l'absence de cohérence de nos pouvoirs politiques.
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 novembre 2025
Si le fait qu’il soit un inconnu est le grand ressort dramatique du film, il faut préciser qu’il n’est pas que cela, il est aussi caractériel un peu mégalomane, très ego-centré,  bref pas très sympa. Et les personnages français qui l’entourent ne le sont guère plus.  Ce qui rend difficile pour le spectateur d’avoir la moindre empathie pour le bonhomme! Maintenant, qu’on aime l’arche ou qu’on ne l’aime pas elle est là pour longtemps… et elle est plus marquante que le film
Alexandre Cacheux
Alexandre Cacheux

76 abonnés 628 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 novembre 2025
Documentaire/Film sur la construction de la Grande Arche de la Defense; fastueux projet mitterrandien inauguré en 1988. Du choix d'un obscur architecte danois aux secousses de la mise en chantier sans oublier les aléas budgétaires, le réalisateur nous dévoile les faces cachées de cette oeuvre architecturale audacieuse. Malheureusement, une réalisation linéaire et poussive finit par tuer tout intérêt du spectateur.
Les sorties de Philippe
Les sorties de Philippe

76 abonnés 100 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 novembre 2025
Un film intéressant, prenant, qui nous montre la construction de la Grande Arche de La Défense. Le concours révèle un architecte danois totalement inconnu, Otto von Spreckelsen, une personnalité pointilleuse, obsessionnelle, en guerre avec l'administration française, mais avec le soutien de François Mitterrand, esthète et retors. Inspiré du roman La Grande Arche de Laurence Cossé, tout est factuel dans ce film ou presque, y compris le chantier très bien reconstitué en images de synthèse. Le récit d'une incompréhension mutuelle, mais qui aura finalement débouché sur un bâtiment qui marque l'histoire, même s'il ne suscite pas vraiment l'adhésion. À voir.
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