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oriane.marie
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5,0
Publiée le 26 mars 2026
Film envoûtant que j’ai eu la chance de découvrir à Cannes cette année. Un cinéma de sensation et de rémanence, exigeant mais profondément habité. Après Vers la bataille, ce réalisateur poursuit un chemin d’une cohérence et d’une exigence remarquables. Mention spéciale a la musique hypnotique des tindersticks
Bravo à l’acteur non professionnel, dans le rôle de cet homme taciturne et silencieux au regard pénétrant qui peine communiquer avec ses proches et qui a fui ses responsabilités !
Belle ouverture du film sur la musique originale de tindersticks ! Des cadres serrés et fixes sur les visages, une belle mise en lumière des personnages et de la Nature.
Mentions particulières pour l’univers sonore, le vent, les sifflements, les chants d’oiseaux,… et la photographie avec de longs plans du désert d’une réelle beauté, un site d’exception, que la musique vient amplifier et magnifier. Sublime !
2ème long métrage du cinéaste, un film mystérieux, poétique au rythme lent, peu bavard, ponctué de rêves, traversé par un récit sur fond de légende, sur les relations père-fils, le deuil et la transmission.
Une ode à la Nature, un voyage contemplatif et sensoriel ! À voir ! Un très beau film 殺
Découverte d’un réalisateur à l’avenir prometteur ! Un film qui ravira les cinéphiles, les amateurs de photographie et les amoureux de tindersticks !!!
Trop peu distribué, 2 salles à Paris. Vraiment dommage !
Très belle découverte... Un français fait un film au cœur de la Colombie mais l'histoire est émouvante et universelle... En tant que père j'ai été touché par les deux personnages ! L'acteur qui joue le père est excellent avec peu de mots. Les paysages sont hypnotiques et l'univers mystérieux, on ne s'ennuie jamais. Un film à voir pour faire sa mue de printemps :-)
J’ai adoré La Couleuvre noire. C’est une expérience rare, à la fois immersive et profondément poétique. Les images du désert sont absolument sublimes, chaque plan est travaillé avec une vraie sensibilité.
Le rythme contemplatif m’a totalement embarqué, j’ai trouvé ça presque hypnotique. On se laisse porter par les émotions, sans artifices. Le jeu des acteurs est juste, tout en finesse, et renforce encore l’authenticité du film.
Un film lumineux, puissant et hors du commun. Une vraie claque visuelle et émotionnelle.
Film magnifique (comme le première que j’avais vu du même réalisateur d’ailleurs ) tant la photo que le scénario On est transporté dans les paysages , c’est à la fois réaliste et fantastique À ne manquer sous aucun prétexte !!!
Un film bouleversant, profondément intime et presque magique. La couleuvre noire m’a happé dès les premières images, avec sa puissance sensorielle rare : une musique envoûtante et des paysages à couper le souffle.
C’est un récit intime de retour, chargé, fragile, douloureux, pour dire au revoir et faire face à ce que l’on avait laissé derrière soi. Le film explore avec délicatesse ces chemins intérieurs où l’on vacille entre mémoire et apaisement.
Les images sont fabuleuses, presque irréelles, et accompagnent une histoire profondément humaine, racontée avec pudeur et intensité.
Un film qui m’a sincèrement bouleversé, et que je recommande vivement.
Film magnifique, poétique et comtemplatif, on en sort ému et bouleversé. Au début on ne sait trop où on va, mais très vite on se laisse porter par la magie de ce voyage et recherche des racines.
J'ai beaucoup aimé le film, la poésie de ce qu'il raconte des liens familiaux et des trafitions de vie, ses magnifiques paysages et son univers sonore. Les acteurs sont très touchants et particulièrement le personnage principal avec son regard si profond...Je recommande!
J’ai vu le film ce matin au MK2. Je ne savais pas quel voyage j’allais traverser et j’ai été servi. Perte de repères, fantastique qui circule, puissance du territoire… Une très très belle expérience dans une salle de cinéma.
Découvert à l'ouverture du festival CineLatino à Toulouse. Trip dans un environnement incroyable où les corps et la nature se mélangent où les repères disparaissent où le monde s'ouvre à des perceptions nouvelles et parfois hallucinées...
Découverte d'un désert aux paysages et aux sensations uniques. Un retour à la terre, un voyage de sensations qui est traversé par les personnages, mais aussi par nous, public. A voir absolument dans une salle de cinéma !
Avec La Couleuvre noire, Aurélien Vernhes-Lermusiaux signe un film d’une grande rigueur formelle, où le récit s’efface au profit d’une expérience sensorielle dense. L’histoire suit le retour d’un homme dans son territoire d’origine, un geste en apparence simple, mais chargé d’une tension sourde liée à la mémoire, à la famille et à ce qui n’a jamais été résolu. Porté par la présence singulière d’Alexis Tafur, le film s’inscrit dans une tradition du cinéma contemplatif, mais sans jamais céder à la facilité esthétique.
La mise en scène repose sur une économie de dialogues et un travail précis sur les corps. Les déplacements, les regards, les silences deviennent les véritables vecteurs du récit. Ce choix impose un rythme lent, parfois déroutant, mais toujours cohérent avec l’ambition du film, faire ressentir plutôt qu’expliquer. Le spectateur n’est pas guidé, il est confronté à une matière brute, à une forme d’errance qui épouse celle du personnage principal.
Le désert de la Tatacoa occupe une place centrale, non comme simple décor, mais comme une entité active. Sa présence influence les comportements, les émotions et même la perception du temps. Le travail sonore renforce cette immersion, avec une attention particulière portée aux vibrations naturelles du lieu. La musique, utilisée avec parcimonie, vient troubler l’équilibre plutôt que le stabiliser.
L’ensemble construit une œuvre exigeante, qui demande une véritable implication. Ici, le cinéma ne cherche pas à séduire immédiatement, mais à installer une relation durable avec le spectateur. La Couleuvre noire s’impose ainsi comme une proposition singulière, où le rapport au territoire et à la mémoire devient le cœur même de l’expérience.