Note moyenne
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Bon, bah malgré toute les critiques que vous pourrez voir sur le net pour le buzz... c'est un excellent film !
Il prend en compte les critiques du premier, et plonge un peu plus dans l'horreur. On reste sur un film accessible aux plus de 12 ans, mais ca fait du bien !
Le seul point noir, c'est les quelques facilités scénaristiques à droite à gauche... et la relation mike et vanessa.
A part ca, c'est simple, mais ca foctionne. Il remplis bien son role de suite, et vise les fan de fnaf.
Je pense que si vous aimez fnaf, vous allez adorer ! Si vous avez apprécié le premier film... pareil. Si le premier film vous a décu sur l'aspect horreur...ne vous attendez pas au film d'horreur de l'année, mais c'est mieux.
Tout ca pour dire que c'est une lettre d'amour aux fans de fnaf, et une suite qui sans révolutionner quoique ce soit, corrige le tire du premier, et ne mérite pas les quelques critique "pour le buzz" sorties limite avant le film lui même.
Bref, il mérite sa chance !
Il prend en compte les critiques du premier, et plonge un peu plus dans l'horreur. On reste sur un film accessible aux plus de 12 ans, mais ca fait du bien !
Le seul point noir, c'est les quelques facilités scénaristiques à droite à gauche... et la relation mike et vanessa.
A part ca, c'est simple, mais ca foctionne. Il remplis bien son role de suite, et vise les fan de fnaf.
Je pense que si vous aimez fnaf, vous allez adorer ! Si vous avez apprécié le premier film... pareil. Si le premier film vous a décu sur l'aspect horreur...ne vous attendez pas au film d'horreur de l'année, mais c'est mieux.
Tout ca pour dire que c'est une lettre d'amour aux fans de fnaf, et une suite qui sans révolutionner quoique ce soit, corrige le tire du premier, et ne mérite pas les quelques critique "pour le buzz" sorties limite avant le film lui même.
Bref, il mérite sa chance !
Une suite meilleur que le premier, pas si souvent le cas perso ("Les deux tours et "Matrix reloaded" pour moi). Car même s'il me manque ce côté plus gore que ce genre de film mérite, ils ont su pousser un peu plus le curseur au niveau de la sensation. Alors oui on ne voit pas totalement les victimes ce faire écharper mais les bruitages et la vision lointaine sont meilleurs que le premier opus que j'ai trouvé bien trop "sage". Et puis le personnage de la Marionnette est vraiment le plus niveau épouvante. Après comme le premier, il faut connaître un chouia cet univers qui reste assez conséquent pour avoir toutes les notions. Grâce à mon grand, j'ai pu suivre une grosse partie avec ses vidéos donc sa va, pas été largué. On pardonne certaines scènes un peu légère par moment et on se laisse porter dans ce monde bien à lui.
Ah oui une scène post générique au tout début et un petit truc à la fin aussi!^^
NOTE :
Ah oui une scène post générique au tout début et un petit truc à la fin aussi!^^
NOTE :
spoiler:
Cette suite s’ouvre sur une introduction beaucoup plus sombre et émotionnelle que le premier film, en explorant les origines d’un élément clé de l’univers.
spoiler: Le récit suit ensuite Abby, confrontée à l’indifférence des adultes et au manque de compréhension de son entourage, notamment dans un cadre scolaire où elle tente de s’affirmer malgré les humiliations.
spoiler: Le film met en parallèle son isolement avec celui d’autres personnages du passé, créant un écho poignant entre les générations.
spoiler: L’histoire prend une tournure intrigante lorsqu’Abby entre en contact avec des figures bien connues de la licence, donnant lieu à des scènes marquantes qui mêlent soutien, mystère et montée de tension constante.
spoiler: Les animatroniques gagnent en présence narrative, en nuance et en intensité, tandis que l’ambiance se fait plus oppressante à mesure que le film révèle les secrets d’un nouveau lieu central à l’intrigue.
spoiler: Plus assumé, moins retenu et bien plus immersif, ce deuxième volet approfondit les thèmes de l’enfance, de la peur et de la justice, tout en offrant une progression dramatique nettement plus solide et maîtrisée.
C'est un grand Oui !
spoiler: Le récit suit ensuite Abby, confrontée à l’indifférence des adultes et au manque de compréhension de son entourage, notamment dans un cadre scolaire où elle tente de s’affirmer malgré les humiliations.
spoiler: Le film met en parallèle son isolement avec celui d’autres personnages du passé, créant un écho poignant entre les générations.
spoiler: L’histoire prend une tournure intrigante lorsqu’Abby entre en contact avec des figures bien connues de la licence, donnant lieu à des scènes marquantes qui mêlent soutien, mystère et montée de tension constante.
spoiler: Les animatroniques gagnent en présence narrative, en nuance et en intensité, tandis que l’ambiance se fait plus oppressante à mesure que le film révèle les secrets d’un nouveau lieu central à l’intrigue.
spoiler: Plus assumé, moins retenu et bien plus immersif, ce deuxième volet approfondit les thèmes de l’enfance, de la peur et de la justice, tout en offrant une progression dramatique nettement plus solide et maîtrisée.
C'est un grand Oui !
Franchement très bon film, on retrouve le côté horreur que l'on avait pas dans le premier opus.
Je conseil le film.
Je conseil le film.
Exellent, j'ai beaucoup aimé la manière dont ils ont passé un cap par rapport au premier film,
Un léger développement du lore (ils auraient pu en faire un peu plus, certaines discussions intéressente ont été vite passé et petit manque sur l'extension de l'univers des films, on aurait aimé avoir plus d'informations et vraiment plus de développement sur l'univers général)
Un film d'horreur réussi comparer au premier, une ambiance stressante, ambarassante très bon reflet à l'ambiance des jeux, des musiques de qualité, des jumpscare réussi et flippant, sans trop en faire, du gore maîtrisé et bien dosé
des bonnes références aux jeux tout en prenant quelque liberté dans les mécaniques et l'histoire mais en gardant énormément de clins d'œil qui faisait le charme du premier film, beaucoup de clin d'œil au premier film très agréable aussi
Une fin qui laisse un peu sur sa faim avec le pouvoir de l'amitié et pas de réel fin, on sent que ce film est une passerelle entre le premier volet et le dernier qui pour sûr promet d'être super intéressant et de regrouper ÉNORMÉMENT d'élément des jeux jusqu'à fnaf 6 et peut-être plus
pour résumé ce film est un bon film d'horreur, et un bon film pour les fan on quitte légèrement le domaine de juste un film pour les fnaf en installant une vrai ambiance de film d'horreur, je recommande fortement !!
Un léger développement du lore (ils auraient pu en faire un peu plus, certaines discussions intéressente ont été vite passé et petit manque sur l'extension de l'univers des films, on aurait aimé avoir plus d'informations et vraiment plus de développement sur l'univers général)
Un film d'horreur réussi comparer au premier, une ambiance stressante, ambarassante très bon reflet à l'ambiance des jeux, des musiques de qualité, des jumpscare réussi et flippant, sans trop en faire, du gore maîtrisé et bien dosé
des bonnes références aux jeux tout en prenant quelque liberté dans les mécaniques et l'histoire mais en gardant énormément de clins d'œil qui faisait le charme du premier film, beaucoup de clin d'œil au premier film très agréable aussi
Une fin qui laisse un peu sur sa faim avec le pouvoir de l'amitié et pas de réel fin, on sent que ce film est une passerelle entre le premier volet et le dernier qui pour sûr promet d'être super intéressant et de regrouper ÉNORMÉMENT d'élément des jeux jusqu'à fnaf 6 et peut-être plus
pour résumé ce film est un bon film d'horreur, et un bon film pour les fan on quitte légèrement le domaine de juste un film pour les fnaf en installant une vrai ambiance de film d'horreur, je recommande fortement !!
Tout simplement génial largement meilleur que le premier
Foncer aller le voir ça serait dommage qu’il ne marche pas car c’est une dinguerie
Foncer aller le voir ça serait dommage qu’il ne marche pas car c’est une dinguerie
Ce film et incroyable il respecte bien le lord il et pour moi supérieur au premier en espérant que les prochains soit toute aussi incroyable
Excellent film.
Un véritable bonheur passé sur mon siège de ciné, ça c'est ce qu'on aime évidemment
Un véritable bonheur passé sur mon siège de ciné, ça c'est ce qu'on aime évidemment
Voilà j'ai enfin vu ce film et j'en dit qu'il faut aller le voir sans hésiter avec les yeux fermé.
Tant attendues et maintenant tant aimé.
C'est la suite qui nous fallait, un rêve devenu réalité avec des années d'attente
C'est la suite qui nous fallait, un rêve devenu réalité avec des années d'attente
Le film est mieux en terme d’horreur que le premier et la fin est pas mal même si c’est tout les animatronique n’ont pas était assez la (appart les Toys)est l’histoire et est courte mais j’adore le film
Je suis un grand fan de FNAF, je savais que le film allait me plaire. C’est le cas. Mais je savais que j’allais retrouver les même défauts: scénarios trop prévisibles, personnages jamais en réel danger, et film d’horreur pour enfant. FNAF c’est l’histoire d’un psychopathe qui tue des enfants pour le plaisir, et ils ont eu l’idée d’en faire un film d’horreur tout public ? Chapeau l’artiste.
Au moins l’histoire est légèrement plus sombre, les jumpscare bien que presque tous prévisibles fonctionnent bien. ( spoiler: Le meilleur étant l’apparition de Micheal Afton au début du film
).
En soit le film est bon, c’est pas du grand cinéma, mais on passe un bon moment. En croisant les doigts que le film FNAF 3 sera plus sombre.
Au moins l’histoire est légèrement plus sombre, les jumpscare bien que presque tous prévisibles fonctionnent bien. ( spoiler: Le meilleur étant l’apparition de Micheal Afton au début du film
).
En soit le film est bon, c’est pas du grand cinéma, mais on passe un bon moment. En croisant les doigts que le film FNAF 3 sera plus sombre.
Franchement film totalement incroyable. C'est clairement une amélioration par rapport au premier film. Même si il ne respecte pas totalement l'histoire des jeux avec
spoiler:
Vanessa par exemple ou même Micheal
, le film reste quand même trop bien. J'attend avec impatience le prochain !
, le film reste quand même trop bien. J'attend avec impatience le prochain !
Ce film est tout juste INCROYABLE, étant une fan de fnaf depuis toujours, les jeux ont bercé mon enfance. Le premier film étais déjà incroyable ! Le deuxième film est juste excellent, il a vraiment des moments flippant comme des moments émouvant. J'ai passé un super moment, accompagné de mes amis, pour voir ce film et je ne regrette absolument pas d'être parti le voir.
Il y a dans Five Nights at Freddy’s 2 une assurance nouvelle, presque déroutante : le sentiment que la franchise, longtemps tenue comme un phénomène périphérique, trouve enfin sa forme de cinéma.
Là où le premier volet oscillait, cette suite assume : un ton, une esthétique, une mé n’est plus dans la simple adaptation d’un jeu culte, mais dans la construction d’un univers aux règles internes précises — une horreur qui se discipline.
Dès l’ouverture, quelque chose s’impose : le film a gagné en maîtrise.
L’espace existe, respire, se tend.
Les couloirs ne sont plus de simples décors mais des axes dramatiques.
Les néons deviennent des lignes de ombres, des poches de récit.
On sent, dans la mise en scène, une main plus sûre, plus consciente de ce qu’elle manipule — ce qui étonne d’autant plus que la production Blumhouse n’a pas toujours cette réputation de rigueur formelle.
Ici, pourtant, tout semble pensé, cadré, retenu à la bonne animatroniques, filmés avec une lenteur presque cérémonielle, accèdent à une stature nouvelle :
ils ne sont plus des menaces mécaniques, mais des figures.
La caméra leur accorde du temps, de la frontalité, une gravité qui les transforme en entités mythologiques, avançant avec la majesté tranquille de monstres qui n’ont plus rien à prouver.
C’est autour de cette présence que le film glisse, par instants, vers quelque chose d’inattendu :
une relation énigmatique entre machine et enfant, fragile, ambiguë, jamais exploitée pour la simple émotion facile, mais pour la tension morale qu’elle dégage.
On pense parfois, fugitivement, au premier volet de M3GAN, non pour l’ironie ou la pointe satirique qu’il portait, mais pour cette zone liminale où l’enfance et l’artifice se frôlent, où la machine semble chercher un rôle qu’elle ne devrait pas avoir.
Ces moments donnent à Five Nights at Freddy’s 2 une profondeur presque troublante : l’animatronique n’est plus seulement un vecteur de peur, mais un miroir déformé de l’attachement, du besoin de protection, du trauma qui se transmet.
Le film trouve surtout sa force dans sa que le premier opus se dispersait, Five Nights at Freddy’s 2 se resserre :
les nuits sont distinctes, architecturées comme des chapitres autonomes ;
la répétition — si essentielle au jeu — devient un moteur narratif ;chaque séquence nocturne introduit une variation, une menace accrue, une compréhension nouvelle du système.
On progresse par paliers, comme dans une mécanique d’horreur parfaitement huilée.
L’esthétique, elle aussi, couleurs sont plus denses, le grain plus affirmé, le décor mieux exploité.
Les plongées dans les réserves, les salles arrière, les angles morts prennent une profondeur presque expressionniste.
Dans sa lumière — crue, brisée, instable — le film assume une identité visuelle que l’on n’avait pas soupçonnée dans le premier volet.
La mise en scène choisit une voie plus mature :
moins de jumpscares jetés à la figure, plus de respiration tendue, de silences gonflés de menace, de plans prolongés jusqu’à l’inconfort.
Five Nights at Freddy’s 2 comprend enfin que la peur n’est pas dans l’apparition, mais dans l’attente.
À cette tension se superpose la musique d’Alexander Rose, sans doute l’élément le plus discret et le plus déterminant de cette progression.
Rose installe, par touches synthétiques et motifs discrets, une atmosphère de nuit continue :pas de fanfare horrifique, pas d’effet appuyé, mais une nappe anxieuse, une présence sonore qui glisse sous les scènes comme une respiration mauvaise.
Par moments, la partition rappelle les bandes-son électroniques des années 80 — non pour leur flamboyance, mais pour cette manière d’installer une tension horizontale, un mouvement qui semble courir sous le film.
La musique ne souligne rien : elle habite.
Elle donne au monde sa cohérence personnages, eux aussi, gagnent en corps.
Ils ne sont plus les silhouettes fonctionnelles du premier film, mais des êtres fissurés, porteurs d’une mémoire qui refuse de s’éteindre.
C’est dans ces fêlures que le film trouve sa portée émotionnelle : l’horreur n’est plus un spectacle, mais le langage d’un traumatisme transmis, répété, rejoué à l’infini.
Ainsi, Five Nights at Freddy’s 2 réussit là où le premier volet échouait :
il s’ancre, il se construit, il s’élève.
Ce n’est pas une révolution, mais une maturation.
Une preuve qu’une franchise issue d’un jeu vidéo peut, lorsqu’elle accepte de penser son espace et son temps, devenir un véritable objet de cinéma.
Une progression.
Presque une révélation.
Et, à plusieurs instants, une réussite formelle indéniable.
Là où le premier volet oscillait, cette suite assume : un ton, une esthétique, une mé n’est plus dans la simple adaptation d’un jeu culte, mais dans la construction d’un univers aux règles internes précises — une horreur qui se discipline.
Dès l’ouverture, quelque chose s’impose : le film a gagné en maîtrise.
L’espace existe, respire, se tend.
Les couloirs ne sont plus de simples décors mais des axes dramatiques.
Les néons deviennent des lignes de ombres, des poches de récit.
On sent, dans la mise en scène, une main plus sûre, plus consciente de ce qu’elle manipule — ce qui étonne d’autant plus que la production Blumhouse n’a pas toujours cette réputation de rigueur formelle.
Ici, pourtant, tout semble pensé, cadré, retenu à la bonne animatroniques, filmés avec une lenteur presque cérémonielle, accèdent à une stature nouvelle :
ils ne sont plus des menaces mécaniques, mais des figures.
La caméra leur accorde du temps, de la frontalité, une gravité qui les transforme en entités mythologiques, avançant avec la majesté tranquille de monstres qui n’ont plus rien à prouver.
C’est autour de cette présence que le film glisse, par instants, vers quelque chose d’inattendu :
une relation énigmatique entre machine et enfant, fragile, ambiguë, jamais exploitée pour la simple émotion facile, mais pour la tension morale qu’elle dégage.
On pense parfois, fugitivement, au premier volet de M3GAN, non pour l’ironie ou la pointe satirique qu’il portait, mais pour cette zone liminale où l’enfance et l’artifice se frôlent, où la machine semble chercher un rôle qu’elle ne devrait pas avoir.
Ces moments donnent à Five Nights at Freddy’s 2 une profondeur presque troublante : l’animatronique n’est plus seulement un vecteur de peur, mais un miroir déformé de l’attachement, du besoin de protection, du trauma qui se transmet.
Le film trouve surtout sa force dans sa que le premier opus se dispersait, Five Nights at Freddy’s 2 se resserre :
les nuits sont distinctes, architecturées comme des chapitres autonomes ;
la répétition — si essentielle au jeu — devient un moteur narratif ;chaque séquence nocturne introduit une variation, une menace accrue, une compréhension nouvelle du système.
On progresse par paliers, comme dans une mécanique d’horreur parfaitement huilée.
L’esthétique, elle aussi, couleurs sont plus denses, le grain plus affirmé, le décor mieux exploité.
Les plongées dans les réserves, les salles arrière, les angles morts prennent une profondeur presque expressionniste.
Dans sa lumière — crue, brisée, instable — le film assume une identité visuelle que l’on n’avait pas soupçonnée dans le premier volet.
La mise en scène choisit une voie plus mature :
moins de jumpscares jetés à la figure, plus de respiration tendue, de silences gonflés de menace, de plans prolongés jusqu’à l’inconfort.
Five Nights at Freddy’s 2 comprend enfin que la peur n’est pas dans l’apparition, mais dans l’attente.
À cette tension se superpose la musique d’Alexander Rose, sans doute l’élément le plus discret et le plus déterminant de cette progression.
Rose installe, par touches synthétiques et motifs discrets, une atmosphère de nuit continue :pas de fanfare horrifique, pas d’effet appuyé, mais une nappe anxieuse, une présence sonore qui glisse sous les scènes comme une respiration mauvaise.
Par moments, la partition rappelle les bandes-son électroniques des années 80 — non pour leur flamboyance, mais pour cette manière d’installer une tension horizontale, un mouvement qui semble courir sous le film.
La musique ne souligne rien : elle habite.
Elle donne au monde sa cohérence personnages, eux aussi, gagnent en corps.
Ils ne sont plus les silhouettes fonctionnelles du premier film, mais des êtres fissurés, porteurs d’une mémoire qui refuse de s’éteindre.
C’est dans ces fêlures que le film trouve sa portée émotionnelle : l’horreur n’est plus un spectacle, mais le langage d’un traumatisme transmis, répété, rejoué à l’infini.
Ainsi, Five Nights at Freddy’s 2 réussit là où le premier volet échouait :
il s’ancre, il se construit, il s’élève.
Ce n’est pas une révolution, mais une maturation.
Une preuve qu’une franchise issue d’un jeu vidéo peut, lorsqu’elle accepte de penser son espace et son temps, devenir un véritable objet de cinéma.
Une progression.
Presque une révélation.
Et, à plusieurs instants, une réussite formelle indéniable.
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