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3,0
Publiée le 1 septembre 2025
Après la disparition de sa sœur Ju-hee, Ju-young se rend à son appartement et remarque qu'elle a tout laissé en plan et que son obsession pour les bruits n'avait pas disparu. Elle décide de rester quelques jours sur place, mais la situation devient vite étrange entre les bruits et les voisins inquiétants... Si le film de Kim Soo-jin est sorti avant, notamment pour la tournée des festivals, il ressemble beaucoup à "84 Jegopmiteo", sorti sur Netflix. Le même concept de l'immeuble avec un appartement bruyant qui rend fou tout le monde. Là où le film de Kim Tae-joon explorait d'autres choses et empilait les rebondissements, "Noijeu" est plus discipliné au niveau de l'histoire. Lorsqu'il se focalise sur l'horreur, c'est un film étonnamment efficace et immersif grâce à un bon travail sonore. Le réalisateur utilise bien le handicap de la jeune femme, ce qui donne pas mal de scènes angoissantes. Le film se perd un peu quand il prend un virage plus animé et plus invraisemblable, mais ça reste haletant et plutôt pas mal dans l'ensemble.
Ah les petites querelles de voisinage, en immeuble, provoquées par de nocturnes nuisances sonores, quelle plaie ! Cela ne débouche pas toujours sur des suicides ou des meurtres, fort heureusement, mais sur des états mentaux fragilisés, cela peut arriver. Dans Noise, des locataires se cherchent des noises (!), parce que pouvoir goûter au silence chez soi est la moindre des choses quand même, et puis la disparition inexpliquée d'une jeune femme, c'est avant tout le problème de sa sœur, non ? Le film de la Coréenne Kim Soo-jin est idéal pour celles et ceux qui n'ont qu'une appétence limitée pour l'épouvante et se retrouvent davantage dans le registre du thriller. La cinéaste a décidé de donner la primauté au son, d'autant plus avec une héroïne malentendante, et elle le réalise avec un certain doigté, ne cherchant pas systématiquement à nous faire sursauter, préférant installer une atmosphère oppressante, tout en ménageant quelques fausses pistes et en montrant que la sociabilité se heurte parfois, en notre époque énervée, à un mur d'incompréhension. Réalisme, onirisme et fantastique se percutent gentiment dans Noise, sans réinventer la poudre ni faire grimper au rideau, mais sur un rythme relativement soutenu. Un film à voir éventuellement entre voisins, à condition de bien s'entendre avec.
Traitant notamment du sujet des troubles de voisinage, un premier long horrifico-coréen assez déceptif, se résumant un peu trop à une succession de jump scares sonores (plus ou moins réussis) et qui se repose sur un scénario faillible et déjà-vu, en particulier dans son dernier tiers. 4,5/10.
Un petit film coréen en VO ah ah j'adore cela, ils savent y faire depuis longtemps donc un peu hâte d'aller le voir. Sauf que pour une fois j'ai été un petit chouia déçu du résultat final. Disons que l'idée de ce petit appartement, des visions, de jouer sur les bruits plus que sur le visuel, ok cela change et cela donne une ambiance assez pesante mais il m'a manqué justement ses nuits avec cette tension. Faire monter le stress de l'héroïne au fur et à mesure...bon le positif reste que le décors de cette barre d'immeuble avec des voisins plus que chelou et le final fait que cela passe tout de même bien. Le final est oppressant et quasi inattendu mais chuuuut je n'en dirais pas plus!!! NOTE :
Les sud Coréens ont cette capacité de rendre une atmosphère absolument gloque. La photographie est extrêmement bien maîtrisée ce qui nous plonge d'emblée dans un univers d'épouvante.
La première partie de ce film coréen qui parle de bruit (NOISE) est assez impressionnante par sa maîtrise et sa capacité à faire monter la sauce. les acteurs sont très convaincants. la mise en scène est efficace. le son est évidemment très présent. même si le montage son et le mixage vont parfois chercher un peu loin l'agression sonore. en salle ça peut faire mal aux oreilles. ce petit détail mis de côté, le milieu du film atteint certains sommets sur le trouillomètre. Le contrat du film de genre coréen type est rempli. et le mystère reste total sur lnorigine de ces fameux bruitdaprès 45 minutes. commence alors les explications pour justifier le pourquoi du comment. ce n'est que mon avis mais le temps m'est apparu alors un peu plus long et le film perd en intensité. Attention l'ensemble reste tout à fait honorable et digne te figurer dans la case film coréen qui fout la trouille.
Vu en avant première. Un film très inspiré de "82 m²". C'est l'histoire d'une résidence où les gens deviennent un peu fous à force d'entendre des bruits, qu'ils imputent à leurs voisins. La chute du film est plutôt réussie en revanche.
Il y avait de très bonnes idées qui étaient bien exécutées, en particulier la façon dont ils ont utilisé des éléments comme les personnages sourds, la conception sonore, les effets spéciaux et la mise en scène.
Ce premier film traite des nuisances sonores du voisinage, de la difficulté de vivre ensemble dans lequel beaucoup pourront se reconnaitre. Avec son atmosphère, ce presque huis clos dans une résidence délabrée utilise le bruit comme métaphore de nos silences, où le son persistant se communique par le poids de nos grimaces et de nos angoisses, de nos regrets et de nos secrets.
Très similaire au Backroom, tout ce qui s'y déroule peut être interprété sous le même angle de vue, mettant avant tout en scène cette déformation de la réalité dans laquelle on cherche à rester connecté, éveillé, en remplissant le vide par sa propre tourmente.
D'un autre côté, tous les handicaps du film n'apportent que peu de choses, le phénomène étant tout aussi intense pour d'autres personnages. De plus, ce bruit si dérangeant ne semble perturber que quelques résidents, car même un personnage qui va crier la nuit dehors ne suscitera aucune réaction.
On peut noter des personnages peu développés, peu intéressants dans leur rapport à l'émotion, surtout pour les deux sœurs, avec une histoire qui ne fait qu'évoquer des thèmes sociaux, mais qui se disperse dans plusieurs directions, plusieurs fausses pistes de mystère, rendant le tout un peu fouilli, un peu confus dans ces enjeux et révélations. Sans oublier une police totalement inefficace.
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Bonne petite surprise. Alors c’est pas le film de l’année mais il a une ambiance qui captive. Pas tres long, mais certaines difficulté a garder le fil de l’intrigue qui s’eparpille quelque peu arrivant la fin. Bon travail sonore egalement.
Belle découverte que ce long-métrage bien flippant avec un travail très intéressant sur le son !
Certes, l'intrigue met un peu de temps à démarrer, mais l'atmosphère (notamment sonore, évidemment) devient de plus en plus oppressante au fur et à mesure que le film avance et que le mélange entre des éléments surnaturels et les tensions entre voisins se révèle mortellement explosif...
La fin est particulièrement originale et très réussie, même si elle n'explicite pas tout et demande au spectateur de tirer ses propres conclusions sur ce qui s'est vraiment passé dans cet immeuble plein de secrets.
Ju-Young, malentendante, découvre que sa soeur à mystérieusement disparue. En cherchant des réponses, elle se heurte à des voisins obsédés par le silence et à une atmosphère de plus en plus oppressante…
Traiter des conflits liés aux nuisances sonores entre voisins était une idée intéressante sur le papier, mais dans les faits, c’est clairement un pétard mouillé. Noise (2024) n’est rien d’autre qu’une grosse désillusion. L’ensemble s’avère tellement apathique et assommant qu’il m’a fallu 2 visionnages pour le regarder dans son entièreté (sans sombrer dans un profond sommeil).
C’est excessivement long (le temps ressenti avoisine le double, si ce n’est plus), faussement flippant (des jump scares à foison, comme pour mieux masquer la vacuité du scénario) et un climax confus (ou alors c’est moi qui ne savait plus ce que je regardais, à force de m’emmǝrder).
Durant la première partie on se demande surtout si on est dans un thriller psychologique avec une crise de démence et/ou un voisin psychopathe, ou si le film est plutôt dans le genre fantastico-horrifique une entité quelconque hante les lieux. L'atmosphère est très anxiogène et stressant, avec des décors ternes sorte d'immeuble insalubre voir même ghettoïsé, mais surtout, logiquement, par l'importance des bruits et des sons qui impose une immersion auditive qui aura été rarement aussi striante et terrifiante ; attention il ne serait pas étonnant de se boucher les oreilles sur quelques passages ! La musique est tout aussi impactante, elle est cohérente avec les sons inquiétants et énigmatiques de l'immeuble, et souvent les deux s'entremêlent. Le film est surtout une expérience psycho-sensorielle intense et glauque qui n'est pas spécialement surprenante dans ses rebondissements mais reste assez énigmatique pour nous tenir en haleine jusqu'à une fin qui est tout à la fois, attendue, un peu décevante donc mais sur des éléments qui sont toujours efficaces. Site : Selenie
De bonnes idées sur le thème des nuisances sonores entre voisins, mais un scénario qui ne tient malheureusement pas du tout en haleine. Le côté horreur ne m'a pas convaincu, c'est assez répétitif, les personnages n'étant pas assez approfondis et trop en surface. Trop de pistes pour pas grand chose, une révélation décevante. Une déception. Mon blog : cinephile critique