Until Dawn : La mort sans fin
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Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 avril 2025
Un très bon film d'horreur mais le concept est mal exploité. Les effets spéciaux horrifiques sont excellents.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 avril 2025
Until Dawn : La mort sans fin – Un cauchemar existentialiste en boucle

Avec Until Dawn : La mort sans fin, David F. Sandberg ne révolutionne pas le genre, mais il lui insuffle une densité inattendue. Derrière ses codes de slasher et son efficacité narrative se cache une réflexion vertigineuse sur la condition humaine. Et si mourir encore et encore n'était pas un drame, mais la véritable malédiction ?

Le film suit un groupe de jeunes pris au piège dans une boucle temporelle sanglante. À chaque réveil, les morts se répètent, les espoirs s’effondrent. L’originalité ? Cette répétition creuse un gouffre existentiel. Ici, l’horreur ne réside pas seulement dans la menace extérieure, mais dans l’effritement de l’identité, dans cette perte de verticalité humaine. À force de renaître, les personnages s’usent, se vident de substance, deviennent des coquilles vides dans un théâtre absurde.

Porté par une réalisation nerveuse et un casting solide — mention spéciale à Ella Rubin, magnétique de bout en bout — le film réussit à jouer des codes sans les trahir. On croise des clins d’œil au found footage, des ambiances à la Silent Hill, mais c’est bien son propos métaphysique qui le distingue : que devient l’homme privé de sa finitude ? Que vaut une vie sans mort ?

L’opposition avec l’antagoniste, figure immuable et surpuissante, ajoute à la tension. Tandis que les héros stagnent, meurent et renaissent, le mal progresse, cohérent, invincible. Un déséquilibre qui rappelle les tragédies antiques : ici, pas de catharsis, juste une boucle sans fin. Un écho glaçant au Huis Clos de Sartre ou au Mythe de Sisyphe de Camus : l’enfer n’est plus une sanction divine, mais un état d’être.

La répétition devient alors non plus un outil ludique mais un piège psychologique. Le jeu vidéo Until Dawn en offrait déjà une version angoissante ; cette adaptation cinématographique en fait un miroir de nos angoisses les plus profondes. La peur de perdre le contrôle. De ne plus savoir qui l’on est. De vivre sans but. Jusqu’à ce que même la mort perde son sens.

Until Dawn : La mort sans fin, c’est plus qu’un slasher efficace : c’est un miroir noir tendu à notre humanité. Et à l’heure où tout semble se répéter, le message résonne fort.
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 757 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 avril 2025
Les adaptations de jeux vidéo ont le vent en poupe, tout comme les films à boucle temporelle — Until Dawn semblait donc inévitable. Le film est très cliché, où l'originalité n'est pas la priorité, mais Until Dawn est hyper fun. Le film n'a pas de réel temps mort et maintient un rythme effréné. De plus, le métrage est assez généreux en scènes sanglantes (pour ce genre de production). Il est gore, brutal, ce qui maintient l'intérêt et aide à passer outre le déjà-vu du film.
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2025
« Until Dawn : La mort sans fin »  s’inscrit dans une lignée d’adaptations cinématographiques de jeux vidéo à fort potentiel narratif, à l’instar de The Last of Us ou Silent Hill. Tiré du jeu éponyme développé par Supermassive Games, le film s’empare des codes du médium interactif pour construire un récit cinématographique fondé sur la répétition, la fragmentation narrative et l’hybridation générique.

Le récit repose sur une boucle temporelle : chaque nuit, Clover et son groupe d’amis se retrouvent contraints de revivre les mêmes événements, dans un espace-temps figé, hanté tant par des figures slasher que par des entités surnaturelles. Ce choix de structure permet de maintenir un suspense renouvelé tout en multipliant les approches de l’horreur.

Cette circularité narrative, qui évoque les logiques de « checkpoint » ou de « game over » propres aux jeux vidéo, confère au film une dimension réflexive sur le destin, le libre arbitre et la répétition traumatique. Le spectateur, tout comme les personnages, se retrouve pris dans un cycle d’anticipation et d’angoisse, à la manière d’un joueur face à un niveau infranchissable.

L’un des traits les plus notables – et, à notre sens, les plus stimulants – du film réside dans son refus de se cantonner à un sous-genre horrifique spécifique. « Until Dawn : La mort sans fin » opère une hybridation manifeste, en intégrant successivement les codes du slasher, du gore, de l’horreur psychologique et du surnaturel. Cette multiplicité peut certes être perçue comme un affaiblissement de la cohérence tonale, mais elle témoigne d’une ambition postmoderne : dresser une cartographie fragmentée des peurs contemporaines.

Le film se pense ainsi comme une œuvre-somme, un palimpseste où se superposent des figures familières du cinéma d’horreur, évoquant à la fois le cinéma de John Carpenter, les codes méta de Scream, et les angoisses existentielles d’un Triangle (Christopher Smith, 2009).

Sur le plan de la caractérisation, le film assume une approche archétypale : chaque personnage semble incarner une figure attendue du genre fonctionnant comme des avatars narratifs, des figures malléables au service du récit. Le spectateur reconnaît ces formes, mais les voit évoluer à travers la répétition des séquences, révélant des failles ou des ambiguïtés qui enrichissent progressivement leur lecture.

Sur le plan formel, Sandberg déploie une mise en scène précise, rythmée et portée par une direction artistique immersive. Les décors, les lumières et la bande-son participent d’un climat anxiogène efficace. Toutefois, on pourra regretter un certain trop-plein visuel et sonore : l’excès de jump scares, les effets gore parfois gratuits, finissent par diluer la tension au lieu de la concentrer.

« Until Dawn : La mort sans fin » est une œuvre ambitieuse, dont la richesse thématique et la volonté de recomposer les codes horrifiques méritent d’être soulignées. À l’intersection du cinéma de genre, du jeu vidéo et de l’expérimentation narrative, le film constitue un objet hybride, symptomatique d’un cinéma postmoderne en quête de formes nouvelles. Malgré quelques déséquilibres, il s’impose comme une proposition singulière dans le paysage contemporain de l’horreur.
Olivier
Olivier

39 abonnés 138 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2025
Synopsis : Un an après la mystérieuse disparition de sa sœur Mélanie,Clover et ses amis se rendent dans la vallée reculée où elle a disparue pour chercher des ré qu'ils inspectent une auberge de jeunesse abandonnée,ils se retrouvent traqués par un tueur masqué et horriblement assassinés un par un...mais se réveillent ensuite et se retrouvent au début de la même soirée. Piégés dans la vallée,ils sont forcés de revivre ce cauchemar encore et encore-mais à chaque fois la menace du tueur est différente,et chaque version est plus terrifiante que la Alors que l'espoir s'amenuise,le groupe comprend qu'il n'ont qu'un nombre limité de vies,et que leur seule chance de s'en sortir est de survivre jusqu'à l'aube.
Adapté du jeu vidéo sorti sur PS4 en 2015 et réalisé par David F Sandberg à qui l'on doit Dans le noir et Annabelle 2, Until Dawn est un excellent film d'horreur avec une tension permanente et quelques petits moments de frayeur.
Entre Un jour sans fin,Cabine Fever et Silent Hill, l'ambiance malsaine est omniprésente dans une maison où chaque meurtre est plus atroce que le précédent dans une nuit sans fin.
Librement inspiré du jeu avec une histoire qui s'éloigne légèrement de l'original,ce film d'horreur reste quand même de bonne facture.
L'idée de ces ados coincés dans une boucle temporelle où chaque nuit est différente et plus terrifiante que la précédente est vraiment excellente et fait basculer le film dans un survival avec des scènes vraiment bien gores (réservé à un public averti !!!).
Les acteurs sont parfaits (même si parfois c'est un peu trop surjoué) et quel plaisir de retrouver un Peter Stormare reprenant son rôle de Dr Hill comme dans le jeu d'origine.
Ce film ne révolutionnera pas les films d'horreur mais, après le très décevant Drop Game, ça fait quand même de savoir qu'il y a encore de bons petits films fait pour faire peur.
Sabri Faik
Sabri Faik

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 avril 2025
Je suis désoler mais c un des meilleurs film d’horreur que j’ai vu tout est bon l’intrigue, les personnages, les créatures sont juste terrifiante et les morts des personnages sont juste glaçantes et gore foncé le voir les yeux fermés !
Renelle082
Renelle082

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 avril 2025
Until Dawn est un jeu que j’aime profondément et que je n’oublierai jamais , quand j’ai su qu’il allait avoir une adaptation en Live Action, j’étais plutôt surpris, mais j’avais beaucoup d’appréhension sur comment il pourrait adapter un jeu tel que Until Dawn en film , en voyant les premières bandes-annonces, j’étais plutôt mitigé un copier coller avec le jeu aurait pas de sens de le faire en Live Action et de le proposer au cinéma, et quoi de mieux de raconter une autre histoire du même univers et ça marche vraiment bien. J’ai adoré ce film le jeu d’acteur les personnages, tout ce qui se passe dans ce film j’ai adoré les Jumpscares effrayant y’a pas mal de gore et le retour du docteur Hill a été pour moi fantastique. je suis allé le voir aujourd’hui et je compte le revoir dans les prochains jours.
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